Alors que Vincent Peillon annonce que le concours d'enseignants, qui aura lieu exceptionnellement en juin, a attiré 46% de candidats de plus que celui d'octobre, voici une étude qui pourrait freiner les ardeurs de ces futurs enseignants.
Près d'un tiers des personnels d'éducation envisagent de quitter leur job, en raison des tensions régnant au sein des équipes adultes, selon Le Figaro. "Le harcèlement est bien un facteur de décrochage professionnel", souligne Éric Debarbieux, spécialiste de la violence scolaire. Cette étude, d’une ampleur inédite, a été menée auprès de 156 000 personnels du second degré. Parmi eux, 26 % estiment que la violence est présente dans leurs établissements. Une proportion qui atteint 64 % dans l'éducation prioritaire.
Des résultats à contraster néanmoins : près de 70 % des personnes interrogées déclarent en effet que le climat scolaire est "bon" et "plutôt bon". Très majoritairement, à 82 %, les personnels se sentent respectés par les élèves.
Le quotidien précise que dans la lignée d'autres enquêtes, l'étude confirme la relative rareté des violences physiques (depuis septembre dernier, 5 % des personnels disent avoir été "bousculés violemment", 0,9 % "frappés" et 0,3 % "blessés par arme" depuis septembre dernier). Mais dans le même temps, elle établit la banalisation des violences verbales (42 % ont été "insultés", dont 13 % à plusieurs reprises).
Lu sur le Figaro
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
...pour de nouveaux arrivants qui sont prêts à de grand changements et à s'investir pour qu'enfin on ait des mômes qui sachent lire, écrire, compter, connaissent l'histoire, la géographie etc.. et tout cela sans se mettre en grève au moindre pet de travers serait peut être une bonne chose.
A lire !
oravox.fr/tribune-libre/article/devenir-prof-ou-comment-tuer-ses-131364
Une expérience dans le privé leur ferra le plus grand bien ils reviendront en courant et prêts a travailler 40 heures 11 mois sur 12 sans vacances scolaires sans gréve et sans formations bidons
malheureusement ce sont les meilleurs qui partiront car les autres sont tellement enfermés dans leur train-train de quotidienneté fonctionnarielle (!) qu'ils sont incapables de prendre des risques. rien que d'y penser !!!
enfin, ces fonctionnaires de l'EN se retrouvent piégés par leur propre diktat. l'heure est-elle venue de la purge du mammouth ? ils en ont tellement bousillés, d'enfants et d'adolescents, que je n'ai aucune peine pour ce qu'il va enfin leur arriver.
A mon avis, ils sont plus nombreux que ça mais sont rebutés/effrayés par une reconversion.
Et bien quittez-le ! Une fois confronté au travail dans le privé vous allez vite vite faire marche arrière, c'est certain !