Discours de Ben Bernanke : les marchés terminent en hausse en Europe et aux Etats-Unis
Le président de la Banque fédérale américaine a confirmé la disposition de l'institution à soutenir davantage l'économie du pays.
Le président de la Banque fédérale américaine a confirmé la disposition de l'institution à soutenir davantage l'économie du pays.
Wall Street a repris des couleurs vendredi. La Bourse de New York a en effet terminé en hausse après les propos de Ben Bernanke. Le Dow Jones a notamment gagné 0,69% à 13 090,84 points et le Nasdaq 0,60% à 3 066,96 points. Les deux indices ont donc respectivement crû de 90,13 et 18,25 points. Ces hausses montrent donc que les investisseurs ont répondu positivement au commentaire du président de la Réserve fédérale américaine. Quelques minutes avant, Ben Bernanke a en effet réitéré la position de la banque centrale selon laquelle elle interviendrait si l'économie stagnait. Le patron de la Fed n'a toutefois pas détaillé de mesures spécifiques. Mais ça a pourtant suffit aux investisseurs. Les marchés européens et l'euro ont eux aussi connu une légère hausse alors que des signes pour trouver un accord sur la crise de la zone euro se sont fait connaître.
Ben Bernanke a donné son discours à Jackson Hole dans le Wyoming assurant qu'il ne fallait "pas exclure" de prendre des mesures exceptionnelles d'assouplissement monétaire pour soutenir l'économie, en regrettant notamment le niveau de chômage qui reste très élevé aux Etats-Unis.
Si le discours de Ben Bernanke a aidé à l'envolée des marchés américains, ces derniers avaient déjà démarré en hausse dans le sillage des Bourses européennes.
Mots-clés: banque centrale | Ben Bernanke | bourses | dow jones | Etats-Unis | Fed | nasdaq | Wall Street
Contact | Contact commercial | Candidatures | Ecrire à la rédaction | Mentions légales | Conditions d'utilisation | Plan du site | Site réalisé par Palpix
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
contrepoint m'intéresse au plus haut contrepoint...
Ben Bernanke.
Quand on fait des conneries, on assume.
Mettre de l'huile dans les rouages est une chose, arroser avec de l'argent à coup de x dizaine, centaine de milliard, qui va se retrouver sur les marchés sans passage par la case "économie réelle" en est une autre.
Il faudrait penser y mettre Draghi, ainsi que tous les "présidents" de l'UE, notre présiflan inclus, bien évidemment.
.
http://www.contrepoints.org/2011/09/09/45064-oui-les-liberaux-avaient-vu-venir-la-crise-et-la-recession-a-venir
Extrait:
-"La thèse selon laquelle le gouvernement pourrait d’une certaine façon injecter du capital nouveau dans le marché est absurde. En réalité le gouvernement emprunte de l’argent du marché financier pour le réinjecter dans le marché financier. Il n’y a pas de nouvelle source de financement ; il n’y a qu’une dérivation de fonds d’agents plus productifs vers des agents moins productifs, avec le gouvernement comme intermédiaire."
que l'Histoire jugera comme ayant été un grand irresponsable!...En effet faire marcher la planche à billets, c'est à dire créer de l'argent à partir de rien, n'a jamais résolu une crise économique au cours des siècles passés sinon cela serait trop facile et cela se saurait !...Toutes les banques centrales y compris la BCE se conduisent de façon irresponsable en créant elles-aussi de l'argent à partir de rien pour racheter les obligations souveraines pourries et ne font donc que repousser le grand cataclysme financier mondial qui nous attend !...Tout le monde cherche à gagner du temps mais jusqu'à quand ?...Là est toute la question !!!
Le brave homme ! Il va faire tourner de nouveau la planche à billets pour plus de dette. Bravo à ce grand libéral.