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Déchéance de nationalité : le "oui, mais" de Nicolas Sarkozy

Dans ses vœux pour la nouvelle année, le patron des Républicains évoque longuement la question sécuritaire et pointe du doigt "l'hésitation" du gouvernement.

Sur le signe de la securité

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Déchéance de nationalité : le "oui, mais" de Nicolas Sarkozy

Après une vidéo pour Noël, c'est un simple message sur Facebook qui accompagne les vœux de Nicolas Sarkozy aux Français. Le patron des Républicains évoquent d'abord l'année écoulée à travers les attentats qui ont frappé la France. "En 2015, la Nation tout entière s’est rassemblée pour rendre hommage à ceux qui sont tombés, elle a le devoir de continuer à entourer ceux qui restent en vie et qui sont marqués dans leur chair comme dans leur cœur. Pour eux, notre mobilisation n’a pas le droit d’être éphémère" affirme-t-il.

Il évoque par la suite la déchéance de nationalité mais y pose certaines conditions : "C'est pour cette raison que nous soutiendrons les décisions du gouvernement qui permettront d’assurer la protection de tous les Français, y compris lorsqu’il s’agira de mettre en œuvre la déchéance de nationalité, mesure pour laquelle je plaide depuis des années, à la condition qu’elle soit accompagnée d’autres décisions qu’exigent la situation et que nous réclamons en vain depuis des mois. Nous ne pouvons plus accepter que la République recule."

Forcément, Nicolas Sarkozy ne se montre pas vraiment tendre avec le gouvernement, qui dispose pourtant "de toute la latitude que lui offrent les institutions de la Vème République pour agir et déterminer la politique du pays" souligne l'ancien chef d'Etat. "Que le gouvernement tranche au lieu d’hésiter. Qu’il décide au lieu de tergiverser. Qu'il agisse plutôt que de vouloir mettre en scène un rapprochement artificiel avec l’opposition."

Mais ces vœux s'adressent surtout aux sympathisants de droite, après les résultats décevants des dernières élections régionales. "Cela exige de notre part une écoute et une réflexion approfondie sur nos priorités d'actions. La lucidité du diagnostic, le devoir de vérité et la clarté de nos propositions sont les principes qui guideront le travail de notre famille politique," martèle Nicolas Sarkozy. "Parce que nous incarnons une alternance de gouvernement, il est de notre responsabilité de leur apporter des réponses, à partir d’engagements forts et réalistes."

 
Commentaires

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  • Par Gilly - 31/12/2015 - 17:44 - Signaler un abus "Qu'exigent la situation"

    Cette faute n'existe pas dans le message de Sarkozy sur Facebook.... Elle a pourtant été relevée sur BFMTV... Des stagiaires à l'AFP et Atlantico qui recopie fidèlement ses dépêches ?

  • Par Bretondesouche - 01/01/2016 - 11:54 - Signaler un abus Tant pis

    On se passera de sarkozy

  • Par Vincennes - 01/01/2016 - 18:49 - Signaler un abus Que ne ferait pas BFMTV pour nuire à Sarko.....allant jusqu'à

    inventer des fautes et modifier des propos comme le font de Malherbes/Neumann/Elkrieff etc IDEM sur le service public inféodé au PS. Ce soir encore la clique à Calvi.......lequel même absent envoie ses émissaires comme la cousine d'Hollande Pilichowski + le bon/vieux/gros pote Cayrol (Communiquant de l'Elysée) pour diriger l'émission et "modérer" les propos de K.Meuss du Figaro !! drôle de service public qui invite Sarko, au dernier moment, afin qu'aucune publicité ne soit faite avec un Calvi qui, le lendemain, annonce qu'il ne fait plus l'audimat pour lequel les Français était habitués !! encore un Journaliste "aux ordres" !!

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