Bien traité, un séropositif
ne contamine quasiment plus
Les antirétroviraux permettraient de faire baisser les risques de contamination de plus de 95% selon une étude de l’OMS et de l’Onusida.
Les antirétroviraux permettraient de faire baisser les risques de contamination de plus de 95% selon une étude de l’OMS et de l’Onusida.
Révélées jeudi, les conclusions de l’étude menée par l’OMS et l’Onusida, sont plus qu’encourageantes dans la lutte contre la maladie. Selon Michel Sidibé, directeur de l’Onusida, l’étude montre que «si la personne séropositive dans un couple adhère à la posologie du traitement antirétroviral, le risque de transmission du virus à son partenaire sexuel non infecté peut être réduit de 96%. Cette percée scientifique change considérablement la donne et assurera l’avancement de la révolution de la prévention. Elle place le traitement anti-VIH au premier rang des nouvelles options de prévention».
L’étude a été avortée trois à quatre ans avant son terme car les résultats étaient spectaculaires. Comme outil de prévention, le traitement anti-VIH aurait finalement le même résultat que le préservatif.
Concrètement, puisque les séropositifs bien traités ne sont pratiquement plus contaminants, l’OMS estime que si dans un pays donné on traitait tous les séropositifs, le virus du SIDA pourrait y être éradiqué en seulement 10 ans.
Mots-clés: antiretroviraux | contamination | efficace | Sida | vih
Contact | Contact commercial | Candidatures | Ecrire à la rédaction | Mentions légales | Conditions d'utilisation | Plan du site | Site réalisé par Palpix