Atlantico, c'est qui? c'est quoi ?
Mercredi 15 Août 2018 | Créer un compte | Connexion
Extra

Affaire Alexandre Benalla : Vincent Crase, impliqué également sur les images, est à son tour en garde à vue

Un second collaborateur d'Emmanuel Macron, présent aux côtés d'Alexandre Benalla sur les images violentes de la vidéo du 1er mai dévoilée par Le Monde, a été placé en garde à vue. Vincent Crase a donc été également sanctionné par l'Elysée.

Second fautif ?

Publié le
Affaire Alexandre Benalla : Vincent Crase, impliqué également sur les images, est à son tour en garde à vue

 Crédit Christophe ARCHAMBAULT / POOL / AFP

Vincent Crase, un autre collaborateur du président de la République présent aux côtés d'Alexandre Benalla sur les images des scènes de violentes rixes et de répression contre des manifestants du 1er mai, a également été placé en garde à vue dans le cadre de l'enquête préliminaire ouverte à la suite de la diffusion de la vidéo.

Vincent Crase est un gendarme réserviste basé dans l'Eure. Il s'est reconverti dans la sécurité privée. Il était salarié de La République en Marche en tant qu'"agent d'accueil".

Le porte-parole de l'Elysée, Bruno Roger-Petit, a dévoilé dans une conférence de presse ce jeudi qu'un autre chargé de mission d'Emmanuel Macron était présent lors des violences immortalisées sur la vidéo devenue virale : Vincent Crase accompagnait Alexandre Benalla. 
 
"Ayant outrepassé son autorisation, de la même manière qu'Alexandre Benalla, [Vincent Crase] a été sanctionné, comme lui, par une mise à pied de quinze jours avec suspension de salaire".
 
Le porte-parole de L'Elysée a précisé que le Palais avait mis fin à "toute collaboration entre lui et la présidence de la République". 
 
Vincent Crase a été placé en garde à vue pour les chefs de "violences en réunion par personne chargée d'une mission de service public" et "usurpation de fonction", selon le parquet de Paris. 
 
Selon des informations du Monde, Vincent Crase a créé une association, la "Fédération française de la sécurité privée" avec Alexandre Benalla, en avril 2016. L'association a rapidement été dissoute. 
 

Alexandra Benalla a été placé un peu plus tôt cette semaine en garde à vue également. Une procédure de licenciement à son encontre a été lancée par l'Elysée. 

 

 
Commentaires

Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.

  • Par winnie - 21/07/2018 - 08:56 - Signaler un abus Mais, qui est ce Benalla?

    et surtout qu'a t il fait pour Macron ou a Macron pour avoir eut toutes ces faveurs? De sergent a l armee on le nomme lieutenant colonel de reserve? en temps qu ancien militaire c est du jamais vu! Ensuite on voulait le promouvoir sous prefet? Nomme conseiller special avec 10.000 € mensuel, une voiture de police avec chauffeur, un port d arme, il s aroge le droit de porter un brassard police! Tout ca est tres etrange. Un type issu des quartiers d un mariage mixte entre un musulman et une chretienne qui a elevee seule ses enfants quand le pere est retourner au bled, c est surement ca qui plait tant a notre president arc en ciel. D ailleurs il s entoure de se genre de personnage : le Belhatar en est du meme tonneau. Alors je repose la question que les journalistes devraient se poser : quel service a donc rendu ce Benalla ou quels secrets du PS qu il a servi detient il pour etre proteger de la sorte?

  • Par BABOUCHENOIRE - 21/07/2018 - 12:53 - Signaler un abus L'evolution de la carriere militaire de ce monsieur Benalla sans

    doute demandée ou appuyée par Macron puisque c'est lui le chef , montre l'estime que notre président porte aux militaires, combien de blessés aux combats finiront lieutenant colonel de réserve ?

Pour commenter :

Depuis son lancement Atlantico avait fait le choix de laisser ouvert à tous la possibilité de commenter ses articles avec un système de modération a posteriori. Sous couvert d'anonymat, une minorité d'internautes a trop souvent détourné l’esprit constructif et respectueux de cet espace d’échanges. Suite aux nombreuses remarques de nos lecteurs, nous avons décidé de réserver les commentaires à notre communauté d’abonnés.

Je m'abonne
à partir de 4,90€