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Ukraine : quand Poutine montre ses petits (tout petits) muscles…

Face aux sanctions occidentales, le tsar de toutes les Russies a pris des mesures de rétorsion. Elles sont plutôt comiques.

Quel athlète !

Publié le
Ukraine : quand Poutine montre ses petits (tout petits) muscles…

Face aux sanctions occidentales, le tsar de toutes les Russies a pris des mesures de rétorsion. Crédit Reuters

Ah, on allait voir ce qu'on allait voir ! Poutine Le Grand, Poutine Le Fort, Vladimir  Le Terrible, allait faire trembler l'Occident craintif et peureux. Lui seul avait des muscles. Lui seul avait des couilles. Et il allait les montrer les unes et les autres. Et il les a montrés. En interdisant les importations de produits alimentaires en provenance des pays qui ont sanctionné le sien pour son soutien aux séparatistes pro-russes de Donetsk.

Il y en a pour des milliards. Et c'est accablant. Surtout pour la Russie. Car ça en dit long sur le délabrement de l'agriculture russe.

Voilà le plus grand pays agricole du monde obligé d'importer de quoi donner un peu à manger à sa population. Voilà le plus grand pays agricole du monde qui faisait venir des millions de tonnes de pommes de Pologne. Oui, des pommes ! Et c'est la Pologne, ex-pays communiste comme la Russie, qui a été la première punie. Les pommes pourtant, ca pousse partout. Mais manifestement pas en Russie. Les producteurs de pommes polonais râlent un peu. Mais la presse de ce pays est pliée en deux de rire. Il demeure cependant que la Russie irrigue l'Europe de son gaz. L'a t-elle coupé en représailles ? A t-elle doublé ou triplé son prix ? Non. Poutine est assurémment téméréraire. Mais il est ni fou ni suicidaire. Car il sait pertinemment que la premiere victime d'une telle mesure serait son pays. Car nul n'ignore, et lui aussi, que l'Europe se mobiliserait alors pour trouver d'autres sources d'approvisonnements energétiques.

Les sanctions économiques et financières de l'Occident, elles, ont frappé la Russie au cœur. Et l'arrêt de toute collaboration pour des grands travaux d'infrastructures… Une coopération bancaire interdite ou limitée, ce qui a mis la bourse de Moscou au plus bas en raison d'une fuite panique des capitaux. La saisie des avoirs financiers de dirigeants russes et des chefs séparatistes (au fait comment font-ils pour avoir tellement d'argent à l'étranger ?)… La Russie a comme monnaie le rouble (et il vaut combien aujourd'hui ?). Mais sans le dollar et sans les euros, elle n'est pas grand-chose.

En France nombre d'imbéciles ont frissonné d'une joie frôlant l'extase quand Poutine a menacé d'envahir en Ukraine. L'anti-américanisme leur tenait lieu de viatique pour un pèlerinage amoureux vers Moscou. Ils ont applaudi quand Poutine a, sans trop de mal, bouffé la Crimée. Leur patriotisme pro-russe devait les inciter à partir là-bas en vacances. C'est très, très bon marché.

Car depuis qu'elle a été détachée de l'Ukraine, la Crimée est une région sinistrée. En témoignent les affiches du syndicat de tourisme local qui, avec de très jolies filles très court vêtues, vous promettent la-bas d'autres felicités que celles que peuvent offrir les vagues de la Mer Noire. C'est, semble t-il, la seule raison qu'on aurait d'aller en Crimée. Pour les pommes il faut aller en Pologne. Là-bas aussi les filles sont jolies. Mais contrairement à la Russie, on ne les exhibe pas comme des putes. 

P.S : Il ne faudrait pas croire pour autant que la Russie est revenue à l'âge de pierre. La preuve : elle dispose de missiles sol air tres sophistiqués. L'un d'entre eux a abattu un avion de la malaysia airlines. 


Affiche publicitaire vantant les atouts de la Crimée.

Et n'oubliez pas : le A-book de Benoît Rayski, Le gauchisme, cette maladie sénile du communisme, est toujours disponible à la vente sur Atlantico éditions : 

Le gauchisme, cette maladie sénile du communisme

 

 
Commentaires

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  • Par vangog - 11/08/2014 - 11:39 - Signaler un abus Vous êtes acide, comme une pomme à cidre, Benoit!...

    Et comme vous avez raison! Le pauvre Poutine est coincé par ses oligarques-pourvoyeurs de fonds, qui ne font plus leurs profits mirifiques à la bourse de Moscou, et qui voient leurs principaux clients occidentaux forcés d'envisager un autre approvisionnement énergetique, différend du gaz russe...devenu hypothétique! Pour la culture des pommes, il devrait demander conseil à Chirac, qui a plein d'idées sur le sujet, en réserve dans une partie d'hémisphère...

  • Par gaetan ribault - 11/08/2014 - 15:59 - Signaler un abus vous me decevez

    Je lisais toujours avec interet vos commentaires qui sortaient d ela pensée unique ! et pan! vous retombez dedans. En fait le choix de Poutine est astucieux , car ceux qui souffriront ce sont les électeurs de base , paysans ouvriers etc des régimes qui ont mis au ban la Russie . Et bien ces électeurs risquent de se révolter contre des mouvements pseudo-democratiques et virer les mafias inféodées à au USA et qui soutiennent le pseudo-gouvernement "démocratique ' d'une Ukraine mal dénazifiée. De plus Poutine consolide son accord avec les Brics , et il n'est pas exclus que son récent voyage n'ait servi à préparer des livraisons par le Brésil. Bref W Putin est un redoutable joueur , il est habile et de plus son peuple est derrière lui. Est ce le cas d'Obama et de Hollande ?

  • Par Benoit 2011 - 11/08/2014 - 17:04 - Signaler un abus gaetan ribault

    Ceux qui souffriront sont " les électeurs de base,paysans,ouvriers etc " RUSSES ! Allez sur n'importe quel site russe et vous verrez.Hausse des produits alimentaires de 20 à 30 %,ruée sur les magasins...Si vous croyez que c'est le Brésil qui va donner à bouffer aux Russes !

  • Par cpamoi - 11/08/2014 - 18:03 - Signaler un abus Un peu d'élégance.

    Ecrire une chronique dans Atlantico sur le thème " Poutine, viens te battre si t'es un homme " me semble quelque peu enfantin. Un peu de décence devrait s'imposer. Nous encourons le risque que ce conflit se développe sur un continent qui compte 3 puissances nucléaires (Russie, France, Angleterre). Un peu de retenu, d'élégance, de hauteur de vue, ne nuirait pas au débat.

  • Par Leucate - 11/08/2014 - 18:37 - Signaler un abus Effet calculé ?

    Il ne me semble pas que Poutine et Medvedev soient des impulsifs. Leur décision a du être étudiée et calculée, en comptant également sur un autre facteur, le patriotisme russe. Les pénuries de l'ère Eltsine avec ses sovkhozes et kolkhozes soviétiques complètement désorganisés sont également du passé. La Russie est redevenue un exportateur de céréales. Poutine a du prévoir le coup pour atténuer les effets de la pénurie en légumes, en fruits, en viandes et en produit laitier en s'adressant à d'autres fournisseurs qui seront sans doute ravis d'avoir un tel client, il n'y a pas que le Brésil. L'embargo peut même avoir des effets positifs en incitant les agriculteurs russes à se diversifier. Après tout, si des pommes poussent bien en Pologne, pourquoi pas en Russie à côté ? je ne dirais pas cela pour les pêches bien évidemment. Et si la Russie manque de viandes et de lait, c'est peut-être que l'élevage n'y est pas suffisamment développé. Cela peut se rectifier. Bref les gouvernants russes ont pris une décision en espérant "amortir le coup" chez eux par différentes dispositions tout en embêtant le plus possible les occidentaux en les plongeant dans les difficultés des surplus invendables

  • Par Benoit 2011 - 11/08/2014 - 19:23 - Signaler un abus Leucate

    Vous êtes vous posé la seule question qui vaille. Si les pommes peuvent pousser en Russie pourquoi n 'y poussent-elles pas ? Pour y être allé en tant que journaliste je connait bien les campagnes russes.Un désert rempli de pommes de terre,de choux et de carottes ! C'est tout. Quant au " patriotisme russe " il n'est pas servi à table.....

  • Par Leucate - 11/08/2014 - 19:30 - Signaler un abus Effet calculé ? (suite)

    Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que la Russie a un potentiel agricole énorme, même avec la perte de la riche Ukraine, mais le tchernoziom n'est pas que là-bas et les terres arables sont nombreuses. Stolypine (ancien premier ministre russe de Nicolas II) concepteur d'une réforme agricole amplifiant les effets de l'abolition du servage avait dit "donnez moi vingt ans de paix et de tranquillité et vous ne reconnaitrez plus la Russie". 1917 est arrivé. L'agriculture russe a subi deux chocs - son étatisation avec l'instauration des kolkhozes puis des sovkhozes durant l'ère communiste - sa désétatisation à la chute du communisme et l'instauration de la propriété privée qui ne s'est pas faite sans à coups ni tiraillements. Une loi de 1998 a amplifié la mutation mais l'agriculture russe reste encore fragile et ne suffit pas à produire un grand nombre de produit que la Russie doit encore acheter, elle doit se diversifier. Mais comme elle n'est plus étatisée, cela doit venir des agriculteur eux-mêmes. La hausse de certains produits agricoles dans les magasins peut en effet inciter ces nouveaux serfs libérés et devenus propriétaires à se mettre à les produire.

  • Par Benoit 2011 - 11/08/2014 - 20:12 - Signaler un abus Leucate

    J'aime beaucoup votre slogan : " agriculteurs de toute la Russie unissez-vous " !

  • Par Leucate - 11/08/2014 - 20:27 - Signaler un abus Il faut qu'ils évoluent

    Il faut du temps, celui d'une génération, pour changer un serf en paysan futé (koulak). Le communisme a liquidé les koulaks et changé les autres en ouvriers agricoles qui ne prennent pas d'initiatives. La c'est pareil. La chute du communisme est comparable à la fin du servage en 1861 et il faut également du temps pour refaire de vrais paysans à partir d'une masse d'ouvriers agricoles. 23 ans après, il doit commencer à y en avoir maintenant ...

  • Par von straffenberg - 11/08/2014 - 22:34 - Signaler un abus Mon cher Benoît ....je reste pantois

    Je ne peux vous suivre dans cet article ....Poutine est l'homme providence pour la Russie : valeurs , poigne de fer, et surtout haut niveau international en géopolitique ( finalement c'est ce qui gêne les occidentaux ) D'un autre côté beaucoup reste à faire au niveau de l'économie russe mais mettons un instant notre cher Président ou même Barrack à sa place ferons il mieux ????

  • Par vangog - 11/08/2014 - 22:54 - Signaler un abus Ceci dit, les pommes ne sont pas totalement indispensables...

    pour une alimentation équilibrée de Moujik russe. Mais je crois le peuple russe, descendant des résistant à Hitler et à Napoléon, parfaitement capable de se contenter de choux, de patates et de carottes. Les seuls qui risquent de ne pas supporter le régime forcé de la potée russe à tous les repas, ce sont les oligarques et ex-socialistes-nouveaux riches qui ont fait élire Poutine... Je les crois plus capables de se rebeller contre leur "création" que les babouchkas russes, soumises depuis des siècles de désinformation tsariste, puis socialiste, puis Poutiniste. Ils ne supporteront pas de devoir quitter leurs belles villas de la côté d'azur, de se déshabituer des produits occidentaux, et de laisser tarir leur manne boursière et leurs juteux monopoles. Fidèles à la culture russe de l'échec d'un seul homme, ils abattront Poutine sans remords, si celui-ci perd l'Ukraine. L'apprenti-dictateur n'a donc pas le choix, et est condamné à la fuite en avant...vers l'Est!

  • Par Leucate - 12/08/2014 - 00:42 - Signaler un abus @vangog - et le marché parallèle ?

    Vous croyez que les américains par exemple ont renoncé aux Havanes de chez Castro ? ils s'en sont procurés par d'autres moyens. Quand on a les moyens de se payer du luxe, le vrai, on en trouve partout et pas seulement sur la Côte d'Azur. A Nice se trouve une cathédrale russe; elle n'avait pas été construite pour les oligarques mais pour les grands ducs et leur suite qui y venaient en vacances. Pareil pour la cathédrale russe Saint Alexandre Nevski rue Daru à Paris; on trouve également rue Daru une boutique renommée pour son caviar en face de l'église. Les oligarques actuels, tout rustres et malpolis qu'ils sont - souvent d'anciens apparatchiks communistes et nomenclaturés un peu malins comme leurs homologues chinois - n'ont fait que suivre les traces de leurs nobles prédécesseurs de la Russie impériale. Si on les embête, ils iront ailleurs, c'est aussi simple que cela. Sinon, est ce que vous avez mangé de la cuisine russe, la vraie ? je vous assure que c'est très mangeable, surtout quand ça gèle dehors. leurs soupes, leur poisson (chouba), leurs céréales bouillies (kacha). Et puis, les harengs fumés (bouffis ou gendarmes chez nous), avec de la vodka ...

  • Par vangog - 12/08/2014 - 01:08 - Signaler un abus @Leucate 14% de baisse de l'indice MICEX depuis le début

    de l'année, le rouble proche de son plus bas historique, 70 milliards de sorties de capitaux au premier trimestre, le leader mondial de l'aluminium, Rusal, négocierait un délai de paiement avec ses créanciers...cela n'a plus rien a voir avec une histoire de cigares! Et les USA ont frappé très juste: au porte-monnaie des oligarques russes! Très joli coup car le petit KGBiste Poutine sera bientôt obligé d'exposer sa reine Ukrainienne...avant de la sacrifier!

  • Par Leucate - 12/08/2014 - 02:06 - Signaler un abus les oligarques russes, ça date

    Ils ont été remis au pas et ils la ferment sans s'occuper de politique, sinon... Poutine a été clair avec eux. Ils leur a fixé quatre règles: - Payer les impôts - Arrêter l'évasion fiscale - Réinvestir en Russie - Ne plus faire de politique Ceux de l'ère Eltsine ont été détestés du peuple russe qui a applaudi à l'emprisonnement de Khodorkovski le magnat du pétrole. Ceux qui l'ouvrent chez les "oligarques" sont ceux qui ont quitté la Russie et sont à l'ouest. Aujourd'hui c'est la discipline qui prime. A présent, les anciens du KGB, de la police et de l'armée ont la main mise sur le pouvoir russe. Ces « siloviki » comme on les appelle font partie du gouvernement et sont plus que favorables au contrôle de l'Etat sur l'économie. Si vous voulez parler d'oligarques au pouvoir, c'est hors Russie, en Ukraine ou au Belarus par exemple qu'ils se trouvent En Russie, leur temps est révolu, il y a maintenant des hommes d'affaires

  • Par vangog - 12/08/2014 - 13:07 - Signaler un abus @Leucate Poutine élu grace à Télé Abramovich...

    Non, les oligarques n'ont pas disparus, ils changent de nom, c'est tout! Plus de 20 milliards de dollars… C’est, depuis le début de l’année, le lourd tribut payé par les milliardaires russes à la crise géopolitique et économique. Les 16 plus riches d’entre eux ont vu leur fortune fondre de 23,5 milliards de dollars (8.284 milliards de roubles, selon l’indice Bloomberg des milliardaires). Un véritable krach pour les nouveaux riches les plus en vue de la planète depuis l’effondrement de l’URSS. Sur les 18 Européens, dont la fortune a chuté de plus de 1 milliard de dollars depuis le début de l’année, 10 sont russes ! L’année 2013 n’avait déjà pas été très bonne pour ces milliardaires amateurs de football (Rybolovlev à Monaco, Abramovich à Chelsea, Ousmanov à Arsenal….), de yachts et de vacances fastueuses sur la Côte d’Azur ou à Courchevel. Le retournement du marché des matières premières, qui a fait une partie de leur fortune, leur a coûté cher. L’an dernier, le magnat ukrainien Rinat Akhmetov a perdu 5,1 milliards de dollars. Le patron de Rusal, Oleg Deripaska, a, lui, vu sa fortune fondre de 3,8 milliards et celle d’Alexeï Mordashov, patron de Severstal de 2,3 milliards.

  • Par Leucate - 12/08/2014 - 14:46 - Signaler un abus pauvres petits oligarques !

    Il leur reste à faire comme les millionnaires américains en 1929, sauter du haut d'un gratte-ciel :-)) Toute période révolutionnaire a eu ses profiteurs. Nous avons eu les nôtres à la révolution française, leur grande époque fut le Directoire qui succéda à la Convention montagnarde. Par transposition, on peut considérer que la période Eltsine correspond à notre Directoire. Ensuite, sous le Consulat les choses se sont tassées et sont revenues à la normale, avec aussi la recréation d'une vraie monnaie, le louis d'or rebaptisé franc germinal en 1800 parallèlement à la création de la Banque de France. Les profiteurs de la révolution avaient bâti leur fortune sur le rachat à vil prix (en assignats) des "Biens Nationaux". Ceux de la chute de l'URSS étaient des apparatchiks qui ont racheté les biens de production soviétiques bradés par le gouvernement Eltsine. A votre avis, les pertes subies par les "oligarques" sont-elles une bonne ou une mauvaise nouvelle pour la Russie ou est-elle neutre ? Il y a une différence néanmoins entre les profiteurs français de la révolution et ceux de la chute du communisme. Les premiers se sont constitués un patrimoine solide basé sur la terre et la pierre.

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Benoît Rayski

Benoît Rayski est historien, écrivain et journaliste. Il vient de publier Le gauchisme, maladie sénile du communisme avec Atlantico Editions et Eyrolles E-books.

Il est également l'auteur de Là où vont les cigognes (Ramsay), L'affiche rouge (Denoël), ou encore de L'homme que vous aimez haïr (Grasset) qui dénonce l' "anti-sarkozysme primaire" ambiant.

Il a travaillé comme journaliste pour France Soir, L'Événement du jeudi, Le Matin de Paris ou Globe.

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