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L'UE est-elle menacée d'un effondrement soudain à la soviétique (ou sommes-nous juste devenus incapables de voir ce qui fait encore notre force) ?

Les chefs d'Etat et de gouvernement européens doivent se réunir jeudi 18 février pour répondre aux crises qui traversent l'Union. S'il semble inimaginable qu'elle ne s'effondre, les soubresauts continus qu'elle vit depuis des mois auxquels s'ajoutent une défiance des populations européennes pourraient gravement la fragiliser.

D'une Union, l'autre

Publié le - Mis à jour le 19 Février 2016

Contrairement à l'idée des intérêts divergents, quels sont les domaines dans lesquels l'Europe est parvenue à remplir cet objectif d'Union vis à vis de l'extérieur ? Selon vous, quels sont les principaux éléments qui permettent de valider cette notion ? Quels sont les points de force ?

Michel Barnier : J'aime bien la manière dont vous posez le problème ! Pour les citoyens européens, pour ceux qui ont peur que l'Europe leur enlève leurs souveraineté, il faut regarder le monde qui nous entoure. Ce monde nous désespère quelque fois, mais il ne nous attend plus. Dans ce monde plus instable, plus fragile, vous voyez de grands pays qui n'ont besoin de personne parce que ce sont des "Etats-continents".

Chacun d'entre-eux possède suffisamment de population, de territoire et de ressources naturelles pour compter et être un acteur global. Je pense bien entendu aux Etats-Unis, mais aussi à la Chine, à l'Inde, à la Russie, au Brésil. Au rythme actuel de la croissance de ces pays, et de notre propre évolution, il pourrait ne plus y avoir un seul pays européen au sein du G8 en 2050 ! La question à poser aux Européens qui veulent préserver leur identité et leur souveraineté est donc celle de savoir si nous voulons encore être à la table où se décide le nouvel ordre du monde ou alors si nous nous résignons à être spectateurs de notre propre destin ! Nous devons donc être ensemble pour peser et défendre nos intérêts et avoir une influence sur l'organisation du monde. Sinon, nous deviendrons définitivement sous-traitants des grandes puissances, soumis à leur influence. J'avais publié en 2014 "Se reposer ou être libre ", un livre dans lequel je m'adressais à ceux qui s'inquiètent de l'Europe, et ils sont nombreux. J'y décris justement chapitre par chapitre les sujets où se joue la " souveraineté européenne ": indépendance énergétique, industrie, socle social, population, continent numérique, sécurité et défense...

Christophe de Voogd : J'en vois au moins deux : la monnaie et le commerce. A l'année zéro de l'Europe en 1945, le continent est en fragilité monétaire et commerciale massive, avec un déficit abyssal vis-à-vis de l'extérieur. En 2015, la seule zone euro a dégagé 246 milliards d'euros d’excédent commercial et l’euro est l’une des principales monnaies mondiales. 

Beaucoup de ce qu'on appelle les problèmes "européens" sont en réalité des problèmes français ou "sudistes" comme le déficit commercial, la dette, le chômage.
 
Le vrai problème en fait est comme toujours politique : c’est qu’il n’y a plus de leadership pour sortir des crises comme par le passé où fonctionnait à plein le couple franco-allemand appuyé par la Commission. Il n'y a pas aujourd'hui de pilotage franco-allemand : ni sur la fiscalité, ni sur le social, ni sur les migrations... 
 

Au regard de ces différents éléments, en quoi le projet européen mérite, ou ne mérite pas d'être consolidé pour en arriver à une véritable union d'intérêts ? S'agit-il exclusivement d'une problématique institutionnelle ? La confiance actuelle des populations dans l'Union est-elle suffisante pour y parvenir ?

Michel Barnier : Il n'y a pas de confiance actuellement, il y a beaucoup de doutes, de critiques, de colère aussi. Il faut y répondre par l'action et par le débat. Pour aller plus loin, il faudra ouvrir le dialogue sur des sujets comme la sécurité, l'écologie, l'économie, les frontières. Il faut  le faire avec les peuples, pas sans eux. Le premier défi est donc d'ordre démocratique, mais tout ne peut pas venir d'en haut ! Il faut que les ministres, les parlementaires, les associations, les églises et les collectivités territoriales prennent part à ce débat.

Et puis, si on regarde le monde tel qu'il est, nous ne nous en sortirons pas seuls ! Une étape majeure dans ce nouvel élan politique concernera la sécurité et la défense. Il n'y a plus  aujourd'hui de différence entre la sécurité intérieure et les menaces extérieures. Nous devons " mutualiser " progressivement nos programmes et nos capacités militaires. Dans ce monde là, finalement, être Européen en plus d'être patriote, c'est une nécessité vitale ! Ma conviction est que la défense de notre intérêt national ne peut plus être seulement national ! 

Et enfin, dans  l'esprit du plan Juncker pour l'investissement, il faudra aussi prendre des initiatives pour emprunter ensemble et investir davantage dans l'avenir, c'est à dire la recherche, l'éducation, la formation des jeunes...
 

Christophe de Voogd : Le terme "mérite" me pose problème car il renvoie à la morale. J'ai envie de vous répondre de façon gaullienne, que "les choses étant ce qu'elles sont", il serait paradoxal que dans une période de globalisation, l'Europe soit le seul continent qui en revienne au morcellement. Les seules entités qui peuvent jouer dans un équilibre global sont désormais continentales. Au demeurant, je n’ai jamais vu l’ombre d’un projet alternatif de tous ceux qui nous proposent une "autre Europe", ni hier, avec le "non" à la constitution européenne, ni aujourd’hui avec le retour des protectionnismes. Au fond, je ne crois pas qu'il y ait un "excès d'Europe" ou un "déficit d’Europe" mais une absence de pilotage de l'Europe. Encore une fois un problème politique. 

En 1988 personne ne prévoyait la disclocation du bloc soviétique qui avait lieu quelques années plus tard. Aujourd'hui, personne ne pense que l'Europe pourrait s'éteindre en 2016, mais vous, vous considérez que si. Pourquoi ?

Charles Gaves : La catastrophe des cotations des banques européennes m'indique que quelque chose ne va pas très bien. Je n'ai jamais vu une baisse des cours des grandes banques européennes qui n'ait été suivie d'une récession en Europe. La réponse à votre question est donc simple : si nous avons une récession en Europe en 2016, l'euro ne peut pas survivre. Un pays comme l'Italie, où la dette bancaire atteint 20% de son PIB, passerait alors à 30% ou 40%, ce qui n'est évidemment pas tenable. Cela fait des années que l'euro est un Frankenstein financier, vous ne pouvez pas maintenir dans un taux de change fixe, des pays qui ont une productivité différente. J'avais écrit en 2002 que l'euro allait amener à trop de maisons en Espagne, trop de fonctionnaires en France et trop d'usines en Allemagne, et que donc l'Europe allait tomber sous l'influence allemande, seul pays à être excédentaire. 

Dans un effort de création d'un Etat européen, la France est une réalité, l'Allemagne est une réalité, l'Italie est une réalité, mais l'Europe n'en est pas une. L'Europe est une civilisation et non pas une nation. Cela fait 15 ans que les supporters de l'euro sont en train de tuer les économies européennes, et s'il y avait une récession en 2016, les peuples européens reprendraient la main à ceux que personne n'a élu comme Donald Tusk ou encore Jean-Claude Juncker. L'union ne fait pas la force, sinon l'Union soviétique aurait été la principale puissance du monde. Ce qui fait la force c'est une économie compétitive et non une organisation obèse dont personne ne veut, et qui a détruit le travail qu'ont commencé les pères fondateurs de l'Europe comme Schumann, Adenauer, et Pie XII, qui eux ont vraiment essayé de fonder une Europe de la diversité. Les malfaisants qui ont créé l'euro et qui ont suivi Jean Monnet sont ceux qui voulaient d'une nation européenne et qui sont responsables du désastre européen qui se profile. 

 
Commentaires

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  • Par zouk - 18/02/2016 - 09:02 - Signaler un abus Union Européenne

    Oui, l'Europe est une civilisation et les institutions européennes se sont révélées incapables de traduire cette belle base en système politique. Peut être était-ce une utopie, A 6, le projet fut un succès. L'étendre à 28 se révèle ingouvernable dans les institutions existantes. Pourrait-on revenir au concept de base: à 6 beaucoup de rapprochements ont été acceptés, pas tous:il suffit de comparer l'Allemagne à la FR

  • Par zouk - 18/02/2016 - 09:12 - Signaler un abus Union Européenne

    ...à la France ou l'Italie. Plutôt que de passer d'un seul coup ou presque à 28 ce qui fut a été une erreur fondamentale, avec des langues, des histoires, des traditions différentes voire opposées les unes aux autres, l'échec était presque certain, et nous le constatons. Par contre l'accueil progressif des pays cherchant à se rallier au noyau initial et en acceptant les disciplines aurait peut etre été un succès. Mais nous sommes dans cette absurde attelage à 28 dans lequel tous se refusent à en accepter toutes les contraintes, d'où les opinions publiques à peu près partout opposées à l'UE. Comment rebâtir cette tour de Babel qui pourrait s'écrouler à tout moment? Cameron aura sans doute des imitateurs.

  • Par Babaswami - 18/02/2016 - 10:29 - Signaler un abus Quel aurait pu être l'intérêt d'une Union Européenne ?

    Là où une union européenne aurait été vraiment utile, cela aurait dû être dans les domaines suivants : militaire ((une armée partiellement commune) , politique étrangère(sur les grands problèmes), immigration, et énergie/écologie, Or ce sont précisément ces domaines où les politiques sont les plus divergentes, pour ne pas dire irréconciliables.Les européistes n'ont vu que l'économie et la monnaie, C'est là où justement ils ont totalement échoué. C'est ce que les Britanniques, les premiers, ont compris.

  • Par Olivier62 - 18/02/2016 - 10:56 - Signaler un abus UE : Une machine à détruire les nations

    On peut commenter effectivement les résultats (désastreux) de l'intégration européenne et de l'euro. Maintenant il faut savoir si cela n'a pas été au fond voulu délibérément. Le projet européiste et fédéraliste est d'ordre politique : il s'agit de détruire la souveraineté et l'identité des nations européennes, en transférant à des comités non élus et soumis aux mots d'ordres de la finance mondiale le pouvoir qui jusque-là appartenait à des instances nationales élues par leurs peuples respectifs. Ce projet s'est maintenant étendu au "grand remplacement" par submersion migratoire, organisé par l'UE dans le cadre des projets du mondialisme. L'appartenance à l'UE ne donne comme perspective aux peuples que la dissolution et la ruine, et c'est bien pourquoi les anglais envisagent sérieusement d'en partir !

  • Par l'enclume - 18/02/2016 - 11:14 - Signaler un abus Retour aux sources

    Olivier62 - 18/02/2016 - 10:56 - Personnellement j'aimerais que les Britanniques sortent de l'Europe. Ainsi, nous pourrons constater de visu, les avantages ou les dégâts pour l'économie anglaise et, par ricochet les avantages ou les inconvénients pour le peuple.

  • Par vangog - 18/02/2016 - 11:54 - Signaler un abus Il a fait le bilan, Barnier, de ses 41 lois?

    41 lois qui auraient du mettre les banques au service de l'économie réelle? à vue d’œil, c'est totalement raté, car les banques et leurs fonds propres ne financent plus que les institutionnels ("Les maires doivent devenir des maires bâtisseurs!"). Quand les politiciens archaiques feront-ils le bilan honnête de leur action, plutôt qu'émettre inutilement un évangile de vœux pieux?

  • Par DANIEL74000 - 18/02/2016 - 12:02 - Signaler un abus Et la France paie et paiera

    Après Tatcher, Cameron sans oublier la Grèce et nous nos paysans crèvent car nous ne savons pas taper le poing sur la table et nous faire respecter. Pauvre France, tuée par ceux qui devraient la servir et non l'asservir ! De la 4 è me puissance mondiale nous sommes passé à la 6 è car nos capitalistes de connivence ont choisi d'acheter la "paix sociale" en distribuant de façon aveugle des frais de "fonctionnement" au lieu d'investir. Et le contribuable paie !

  • Par cloette - 18/02/2016 - 13:21 - Signaler un abus Oui l'EU explosera

    comme l'URSS ! ou du moins mutera !

  • Par Lafayette 68 - 18/02/2016 - 13:46 - Signaler un abus Bon débat mais...

    Michel Barnier n'est pas fédéraliste : c'est une bonne nouvelle, une belle évolution... Nos brillants contributeurs, sans ironie,n'évoquent pas l'Europe islamisée (ni attaquée par les islamistes) : ce n'est pas un problème fondamental à leurs yeux? Car l'Europe est une civilisation : oui mais laquelle ? Si c'est pour faire" Eurabia" (Bat Ye'Or) merci messieurs. NB à C. De Voogd cf sur "la paix en Europe grâce à l'UE" (ex CECE puis CEE: en 1947 c'est la cold war en Europe divisée en 2 blocs prêts à s'affronter militairement !La paix en Europe dure car c'est une "pax americana" grâce à sa force de frappe nucléaire...et secondairement à celles de la France gaullienne indépendante et du RU ...Nuance.

  • Par Lafayette 68 - 18/02/2016 - 13:48 - Signaler un abus suite

    CECE : lire CECA

  • Par Djib - 18/02/2016 - 15:09 - Signaler un abus "il faut mutualiser nos dépenses militaires"

    0+0= la tête à Toto.

  • Par tubixray - 18/02/2016 - 16:15 - Signaler un abus Europe = merci quand même

    Pour le passage aux phares blancs sur les véhicules ......... Qu'ajouter à la liste ? .... je cherche ..... je cherche ....

  • Par clau - 18/02/2016 - 16:58 - Signaler un abus à tubixray ; les phares blancs

    et depuis, je mets des lunettes jaunes pour conduire la nuit...donc je ne dis pas merci à l'Europe mais au concepteur des lunettes jaunes...

  • Par Ganesha - 18/02/2016 - 16:58 - Signaler un abus Michel Barnier

    Ce Michel Barnier est une ordure, comme on en rencontre dans la plupart des régimes totalitaires : venir nous affirmer que sa ''Réforme des Banques'' a été une réussite et qu'elle a résolu la question ! Nous prendre à ce point pour des imbéciles !

  • Par Ganesha - 18/02/2016 - 17:02 - Signaler un abus Printemps Européen

    Dans un autre article sur le même sujet, Atlantico a choisi une excellente comparaison : le Titanic ! Ce navire était mal conçu : ses cloisons étanches n'étaient pas efficaces. Suite à cette catastrophe, de nouveaux navires, améliorés, ont été mis en chantier et de nombreuses catastrophes ont ainsi pu être évitées. La ''Concurrence Libre et Non-Faussée'', socle du traité rejeté (entre autres) par les français en 2005, a créé partout la misère et le chômage . Même au pays des ''Travailleurs Pauvres'', à force de folies, Angela Merkel a finalement provoqué l'agonie de son projet de ''Reich Millénaire'' ! Merveilleuse nouvelle : un nouveau ''Mur de Berlin'' va s'effondrer, et nous allons pouvoir faire fleurir un ''Printemps Européen'' ! Concevoir une société plus juste ! Amis commentateurs grincheux : oui, le Communisme et le Capitalisme sont morts ! Mais, oui il y a des alternatives. Un exemple : le Revenu de Base''. Si vous avez d'autres idées, à condition qu'elles soient constructives, n'hésitez pas ! Mais pas celles de mr. Gattaz !

  • Par Texas - 18/02/2016 - 19:05 - Signaler un abus L' Union Européenne

    Une belle idée transformée en une Guilde des Marchands qui se fout comme de sa première chemise de la Civilisation . Et ce n' est pas Me Merkel qui me contredira .

  • Par bjorn borg - 18/02/2016 - 19:15 - Signaler un abus L'Union Européenne,

    imposée par les USA qu'ils voulaient asservir et exploiter pour leur bien-être à eux. Les Européens? Mais ils n'en ont rien à faire (voir Mme Nuland! Fuck the U.E.).

  • Par gerint - 18/02/2016 - 23:09 - Signaler un abus Pas de projet alternatif à l'UE

    Mais une sortie pure et simple et une reconstruction de la France certes dans la douleur probablement pendant quelque temps et ensuite on voit avec qui on s'unit

  • Par Gordion - 19/02/2016 - 04:46 - Signaler un abus Les mythes fondateurs de l'UE sont oubliés ici....

    ..."Pour la crise des migrants, c'est également un défaut d’harmonisation de politiques migratoires totalement divergentes"...dixit M. De Voogd. Votre constat est partiellement juste, en revanche vous - et naturellement M.Barnier pour qui la non-existence même de l'UE est inconcevable - oubliez les causes du déferlement migratoire: les statuts mêmes de l'UE qui prévoient un droit d'asile universel pour toute la planète, le refus de quotas d'immigration, et la libre circulation des individus entre autres. Hormis cet espace européen indéfini et sans frontières, ce que vous décrivez n'est que la conséquence de ces mythes "universalistes, d'interchangeabilité des civilisations, et des théories évangélistes bisounours (tout le monde est bon et gentil, et s'aimera les uns les autres dans le respect des nations européennes)". L'UE est incapable de lire les bouleversements migratoires qui ont commencé, et continue imperturbablement à légiférer sur toujours plus d'intégration et de bureaucratie bruxelloise. Incapable d'anticiper le suicide collectif qui se passe, et surtout de remettre en cause les Traités fondateurs depuis 1986. Ce sera donc les citoyens qui bougeront.

  • Par REVERJOVIAL - 19/02/2016 - 09:29 - Signaler un abus Le bordel de 28 nations, la catastrophe de l'éclatement.

    Et dire que certains veulent faire l'Europe des régions quand on voit le bordel des 28 pays on mesure le monstre qui surgirait avec 200 régions aux intérêts divergent et pinaillant sur des questions secondaires. L'Europe est bien mal partie nous allons être complétement phagocyté par des centaines de millions de migrants venant d'Afrique et du monde musulman. Notre monde de paix et de progrès va disparaitre remplacé par l'anarchie et la misère venant du tiers monde avec la complicité des élites européennes, des médias, des associations et de notre générosité alimenté par la culpabilité que nous assène en permanence l'idéologie de gauche ... Les civilisations sont mortelles mais surtout elles sont suicidaires.

  • Par Benvoyons - 21/02/2016 - 11:38 - Signaler un abus Faux

    "socle du traité rejeté (entre autres) par les français en 2005" Non la question était voulez-vous une constitution Européenne (avec une constitution rédigée par des EU dont G d'Estaing) ou pas!!:)::) Les Français ont dit non à la constitution pas à l'EU ni à la gestion par des traités :)::)) Les Socialistes Nationalistes FN sont des crapules et mentent honteusement aux Français:)::))

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Michel Barnier

Michel Barnier est un homme politique français. Membre de l'UMP, il a été plusieurs fois ministre notamment aux Affaires étrangères et à l'Agriculture. Il a également été Commissaire européen au marché intérieur et aux services de 2010 à 2014.

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Christophe de Voogd

Christophe de Voogd enseigne l'histoire des idées politiques et la rhétorique politique à Sciences Po. Il est également formateur accrédité en "political speechwriting" au secrétariat général du Conseil des ministres européens à Bruxelles.
 

Il est l'un des auteurs de l'ouvrage collectif, 50 matinales pour réveiller la France.

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Charles Gave

Charles Gave est président de l'Institut des Libertés, un think tank libéral. Il est économiste et financier. Son ouvrage L’Etat est mort, vive l’état  (éditions François Bourin, 2009) prévoyait la chute de la Grèce et de l’Espagne. Il est le fondateur et président de Gavekal Research et de Gavekal Securities, et membre du conseil d’administration de Scor.

 

 

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