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Superstar à Davos, Christine Lagarde pourrait-elle être l'espoir de la droite ?

Comme DSK en son temps, la nouvelle patronne du FMI, Christine Lagarde, a été accueillie comme une star au forum de Davos par l'élite financière mondiale. Peut-elle, néanmoins, représenter un recours en 2017 pour une droite en panne de leader ?

DSK en jupon

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Superstar à Davos, Christine Lagarde pourrait-elle être l'espoir de la droite ?

Christine Lagarde a été accueillie comme une star au forum de Davos.

Atlantico : Christine Lagarde a été accueillie comme une star au forum de Davos. Officiellement, la directrice du Fonds monétaire international (FMI) depuis juin 2011, se tient éloignée de la politique. Peut-elle, néanmoins, représenter un recours en 2017 pour une droite en panne de leader ?

Josée Pochat : Ce n'est pas un scénario qui me paraît crédible. Christine Lagarde, qui est très aimée des médias internationaux car elle parle très bien anglais, a une stature internationale, mais pas de stature nationale. Certes, elle a été la première femme à diriger Bercy.

Mais, elle vient du secteur privé et a une image de "grande bourgeoise". Lorsqu'elle est arrivée à Bercy, alors que l'essence était en forte hausse, elle avait suggéré aux Français de "faire de la bicyclette". Elle avait alors été comparée à Marie-Antoinette lorsqu'elle avait dit aux parisiens  : " Il n'y a plus de pain, vous n'avez qu' à manger de la brioche ! " Par ailleurs, elle n'a pas de véritable ancrage local ce qui est toujours un handicap en politique. Elle n'a jamais été élue ailleurs que dans le Xe arrondissement de Paris. Enfin, ce n'est pas une femme d'appareil. Elle n'est pas impliquée dans la vie interne de l'UMP et n'a ni courant, ni réseau structuré autour d'elle. C'est tout de même un peu court comme CV pour prétendre à un destin national. 

Christian Delporte : Pour incarner un recours, il lui faudrait profiter d’un contexte exceptionnel. D’abord un effondrement économique de la France qui valoriserait son expertise et la présenterait comme la femme providentielle. Nous n’en sommes pas là. Ensuite un puissant élan à droite qui, en l’absence de tout leadership à un ou deux ans de la présidentielle, la porterait à une candidature. Compte tenu des ambitions des uns et des autres, on imagine mal Copé, Fillon, Borloo (la liste n’est pas exhaustive) dérouler le tapis rouge à Christine Lagarde. Et puis, le recours "naturel" à l’UMP a déjà un nom : il s’appelle Nicolas Sarkozy. Surtout, peut-être, le handicap de Christine Lagarde est son inexpérience politique. Pour gagner une élection présidentielle, il faut savoir faire campagne, connaître le terrain (elle n’a jamais conquis de mandat électif), entraîner les militants, mouiller sa chemise. C’est rude, il faut savoir rendre coup pour coup et cela s’apprend au fil des années. Rien n’est jamais acquis d’avance. A des degrés divers, les populaires Barre, Rocard ou Delors l’ont compris à leurs dépens. L’ex-avocate d’affaire, devenue ministre de l’Economie avant de rejoindre la tête du FMI a d’abord une image de technicienne : un avantage qui peut se retourner à l’heure d’une éventuelle bataille politique. La technicienne reconnue peut vite devenir, aux yeux de l’opinion, travaillée par ses adversaires, la "technocrate du FMI".

En novembre 2012, Christine Lagarde était la personnalité politique préférée des Français  dans le baromètre mensuel IFOP. Dominique Strauss-Kahn avait, lui aussi, vu sa cote de popularité s’envoler après son arrivée au FMI. La situation de Christine Lagarde est-elle comparable ? Sa stature internationale lui confère-t-elle un réel avantage ?

Josée Pochat : Les Français sont toujours fiers d'avoir un responsable politique qui a un poste international prestigieux. En politique, les absents n'ont pas toujours tort. Cela lui donne une bonne cote dans les sondages en terme de popularité. Toutefois, je crois que c'est aussi une illusion d'optique. Les sondages ne font pas les bulletins dans l'urne au moment d'une élection, notamment auprès des militants. Christine Lagarde n'est pas là pour se battre au quotidien auprès des Français. Je pense que ça risque de peser dans la balance lors de son éventuel retour.

Christian Delporte : Superficiellement, les deux situations se ressemblent. Les Français aiment les personnalités de leur pays qui brillent sur le plan international et y sont reconnus pour leurs compétences. L’éloignement de la lutte politique quotidienne protège Christine Lagarde comme elle a épargné Dominique Strauss-Kahn, en son temps. Reste que dès qu’on entre dans l’arène, on perd vite des plumes… Cependant le parallèle s’arrête là. DSK, avant d’être nommé au FMI, était considéré comme un remarquable économiste mais aussi comme un fin politique. Il avait une expérience de parlementaire et s’était porté candidat, en 2006, à la primaire socialiste. Surtout, il avait des relais connus et influents au sein du PS qui pouvaient lui "chauffer la place", des militants fidèles et actifs qui entretenaient la flamme, tandis qu’il présidait le FMI. A l’inverse : Christine Lagarde, combien de divisions ? Il y avait des strauss-kahniens, il n’y a pas de lagardiens, ou alors ils sont très discrets ! Et puis, ne confondons pas la « popularité » mesurée dans les sondages et la capacité à mobiliser et le parti (incontournable) et l’électorat. Sinon, les derniers présidents de la République auraient pu s’appeler Jack Lang ou Bernard Kouchner ! Christine Lagarde a certes acquis une stature internationale (8e femme la plus puissante du monde en 2012, selon Forbes), mais ce ne sont ni les médias étrangers ni les chefs d’Etat du monde occidental dominant qui élisent le président de la République en France.

Sur le plan idéologique, dans quel courant pourrait-elle s’inscrire ? Peut-elle incarner l’aile libérale de l’UMP ?

Josée Pochat : Il est difficile d'inscrire Christine Lagarde dans un courant idéologique précis. On l'a connue à Bercy au moment de l'"hyper-présidence" de Nicolas Sarkozy. A l'époque, la politique économique se décidait à l'Elysée. Par définition, Christine Lagarde appliquait la politique économique de Nicolas Sarkozy. Elle n'a pas été assez présente sur la scène nationale pour qu'on puisse dire Christine Lagarde est une "libérale" ou une "gaulliste sociale". Pour l'instant, la patronne du FMI n'a pas de vraie consistance politique sur le plan national.

Christian Delporte : Quand elle est arrivée au FMI, en 2011, Christine Lagarde a annoncé vouloir défendre un "libéralisme tempéré", entendons un libéralisme encadré par des règles. Au plus fort de la crise, elle a recommandé de "ne pas tuer la croissance" par une politique trop centrée sur la réduction de la dette. Cependant, ses déclarations à l’emporte-pièce sur la Grèce et l’encouragement du FMI à une privatisation à tout crin dans les pays sous tutelle ont brouillé l’image du "libéralisme tempéré" appelé de ses vœux. Au fond, la politique qu’elle conduit au FMI ne se distingue pas par son originalité. Dans ce cas, que peut-elle apporter de neuf à l’aile libérale de l’UMP ? La question fondamentale n’est pas de savoir qui peut l’incarner, mais quelles réponses apporte l’aile libérale au problème, angoissant pour l’opinion, de la mondialisation économique et de ses effets sociaux.

Xavier Giocanti, son compagnon, a déposé plusieurs noms de domaines sur Internet, du type "ChristineLagarde2017"! N'est-ce pas, malgré tout, révélateur de l'ambition national de l'ancienne ministre des Finances ?

Josée Pochat : Xavier Giocanti a peut-être des ambitions pour sa compagne. C'est une très jolie attention. Je crois qu'il s'agit d'un jeune couple très amoureux. Mais honnêtement, je ne suis pas capable de répondre. La réponse appartient à Christine Lagarde.

Propos reccueillis par Alexandre Devecchio

 
Commentaires

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  • Par le Gône - 26/01/2013 - 10:07 - Signaler un abus Super Star..bravo..

    En revanche en France les media a la botte de couille molle 1er ne savent même plus qu'elle est directrice du FMI..ils en sont resté a DSK le pervers ..les pauvres choux!!

  • Par Equilibre - 26/01/2013 - 10:31 - Signaler un abus Pitié

    Evitez-moi de rechercher toutes les conneries qu'elle a dit pendant son passage au gvt....

  • Par le Gône - 26/01/2013 - 10:44 - Signaler un abus @Equilibre

    ajoutées aux tiennes ca devrait le faire..ahahahah

  • Par Mamounette - 26/01/2013 - 11:01 - Signaler un abus Vive Christine

    Quand Raffarin lui a demandé de venir en France adin d'être : Ministre déléguée au Commerce extérieur, elle a laissé tombé une belle carrière aux USA et surtout un parachute si elle était restée deux ans de plus. Devenir ministe montre qu'elle a le sens de l'abnégation, beaucoup aurait fait pencher la balance du coté du parachute doré. Le problème de Christine Lagarde est de ne pas être politique , sous le gouverneemnt de Dominique de Villepin, elle s'était fait rappeler à l'ordre pour avoir énoncé une réalité : "qu'il est nécessaire de réformer le code du travail français, selon elle « compliqué, lourd » et « constitu[ant] un frein à l'embauche ». Elle avait tenu ses propos sur la base de son expérience d'avocate puisque c'est elle qui a créé et développé le département de droit social de son cabinet à Paris". Il lui est reproché dans l'affaire Tapie d'avoir eu recours à un tribunal arbitral, la comédie durait depuis 1993, il était temps de tourner la page. Bayrou est monté au créneau sous l'impulsion de Peyrelevade qui a été interdit d'aller aux USA pendant à cause de son rôle dans le Crédit Lyonnais. La France serait mieux représenter par elle que par Fanfan le teinture.

  • Par Vincennes - 26/01/2013 - 11:01 - Signaler un abus @Le gône ........ne désespérons pas.......encore 4ans et 3mois

    (malheureusement, pour nous) et pour la France.......mais il peut s'en passer des choses!!!!

  • Par Ravidelacreche - 26/01/2013 - 11:03 - Signaler un abus une stature internationale, mais pas de stature nationale

    Et alors ? On doit vivre sur une autre planète....

  • Par Equilibre - 26/01/2013 - 11:11 - Signaler un abus @Le gone, pour les neuneus qui pourraient l'aduler

    17 août 2007, dans « Le Parisien » « Ce n’est pas un krach [...] Nous assistons aujourd’hui à un ajustement [...] une correction financière, certes brutale mais prévisible. » 5 novembre 2007 sur « Europe 1 » « La crise de l’immobilier et la crise financière ne semblent pas avoir d’effet sur l’économie réelle américaine. Il n’y a pas de raisons de penser qu’on aura un effet sur l’économie réelle française. » 10 février 2008, au G7 au Japon « Nous ne prévoyons pas de récession dans le cas de l’Europe. » 15 mai 2008 sur « Europe 1 » « Vous accueillez ce matin un ministre de l’Economie qui se réjouit et qui jubile, pour tout dire. Je suis surtout très contente pour notre pays {en raison de la révision à la hausse de la croissance pour 2007} [...] En revanche, les prévisions européennes des déficits de la France sont outrageusement pessimistes.» 16 septembre 2008, conférence de presse « [La crise aura] des effets sur l’emploi et sur le chômage [pour l’heure] ni avérés ni chiffrables. » 10 mai 2010 sur « Europe 1 » « Nous avons décidé d’envoyer un signal extrêmement fort aux marchés pour protéger l’euro. Je suis convaincue que le mécanisme va fonctionner. »

  • Par Equilibre - 26/01/2013 - 11:14 - Signaler un abus @Le gone, pour les neuneus qui pourraient l'aduler (2)

    25 juin 2010 « La notation de la France est triple A stable, il y a d’autres triples A qui sont moins stables, je regarde de l’autre côté de la Manche par exemple. Elle n’est pas menaçée. » 8 juillet 2010, rencontres économiques d’Aix-en-Provence « À la question « Est-ce qu’on est ou non sorti de la crise ? », j’ai répondu en anglais au Forum de Saint-Pétersbourg « We are in the middle of the beginning of the end » ; et je pense qu’on en est probablement là. [...] Pour moi, le couple « relance-rigueur » n’est pas un choix, ce n’est pas un nœud gordien. En effet, la politique économique que nous pratiquons en France actuellement est une politique de « rilance », la « rilance » étant un subtil dosage entre des mesures de responsabilité dans une situation exceptionnellement difficile, qui visent à réduire la dépense publique là où cela sera le moins douloureux ; et, en même temps, on met en œuvre le solde du plan de relance, tout en montant en régime sur le financement des grandes stratégies de croissance. » .

  • Par Sebmtp34 - 26/01/2013 - 11:14 - Signaler un abus le risque avec les directeurs Français du FMI

    c'est que quand on les pressent pour une grande carrière nationale, ils font des trucs bizarres à New-York. Je recommande d"éloigner d'elle tous les liftiers, valets de chambre, chauffeurs, porteurs de bagages, etc., un tant soit peu métissés. On ne sait jamais... dans le doute....

  • Par le Gône - 26/01/2013 - 11:17 - Signaler un abus @Equilibre

    il est si simple pour les simplets de constater apres coup que les autres ont tord..allez ...continue ta litanie..pour un peu on deirais du Zeraut !! pour te dire en quelle estime je te tiens!!

  • Par Equilibre - 26/01/2013 - 11:22 - Signaler un abus @Le gone, pour les neuneus qui pourraient l'aduler (3)

    9 juillet 2010 dans « Handelsblatt » «Si les recettes ne sont pas suffisantes, nous devrons prendre davantage de mesures pour réduire les dépenses. Je suis convaincue que la France va conserver sa note AAA. » 17 décembre 2010, dans le « Wall Street Journal » « Les sauvetages de l’Irlande et de la Grèce ainsi que la création du FESF sont des transgressions majeures du Traité de Lisbonne. […] Nous avons enfreint toutes les règles car nous voulions resserrer les rangs et vraiment sauver la zone euro. » 19 décembre 2010, dans « De Tijd » « Une restructuration de dette n’est pas à l’ordre du jour au sein de la zone euro » 25 janvier 2011, au Forum de Davos « L’euro a franchi le cap, et la zone euro a désormais le pire de la crise de la dette derrière elle. » . A noter, à son crédit, qu'elle admet l'illégalité du FESF, ce qui est le minimum des choses. Ce que je n'ai pas indiqué est son attitude de totalitaire quand elle disait qu'elle se foutait de Karlsruhe, sur le MES. L'Allemagne est état de droit. On ne peut pas en dire autant de tout le monde. . Et dis-moi, où j'écris des conneries? Non, c'est juste pour savoir, histoire de rigoler tous ensemble un bon coup?

  • Par socratus - 26/01/2013 - 11:26 - Signaler un abus L'espoir de la droite !!!!????

    Ca alors, c'est la meilleure !!!! Elle ne dit et n'a fait que des co..eries depuis qu'elle fait parler d'elle !!! J'espère bien qu'il n'en est pas question.. que le FMI se la garde.. il s'est bien gardé DSK pendant très longtemps !! ... il faut bien des "réduits poubelles"....

  • Par Equilibre - 26/01/2013 - 11:27 - Signaler un abus @le Gône

    Les neuneus que tu suis se plantent sur tout et vont continuer. Ceux que je suis ont au moins le bon goût de nous expliquer pourquoi on se plante, même s'ils ne sont pas tous d'accord entre eux. Quant à ton pauvre être et à tes insultes, honnêtement, je m'en fous. Pas de leçons à recevoir d'un z'ayrault.

  • Par boblecler - 26/01/2013 - 11:56 - Signaler un abus @legône - A lyon ils ne savent pas compter

    http://www.ccomptes.fr/fr/CC/documents/RPT/Rapport-concours-publics-etablissements-credits.pdf Lagarde est l'artisan de 600 milliards d'euros de dettes et de 125 milliards de déficit, alors qu'elle garde ses leçons!!!! Elle doit se taire et laisser sa place à un membre du FMI chinois ou des pays émergents

  • Par guigou - 26/01/2013 - 12:27 - Signaler un abus Rattrapée par l'affaire Tapie

    Quand les Français auront compris qu'elle a acheté le soutien de Tapie à Sarkozy contre plusieurs centaines de millions d'euros d'argent public, elle aura moins fière allure à son retour. Patience, les juges avancent. Tapie est tellement conscient que son cadeau est une insulte à la justice démocratique (arbitrage privé) qu'il s'est empressé de transférer ses fonds en Belgique.

  • Par ciceron - 26/01/2013 - 12:59 - Signaler un abus Lagarde au pays des soviets

    Et pourquoi pas ? Certes, les médias pavloniens de notre moche pays et les cohortes du Parti Schizophrène nous ressortirons pleins d'histoires horribles sur elle. Certes, les hamsters qui tournent inlassablement dans la roue de leurs idées communistes à l'intérieur de leur cellule PSychiatrique ne verront en elle que l'ultra libéralisme. Mais quelle classe ! Quelle "gueule" par rapport à Ségolène Royal ! Et puis une femme à la tête de ce pays, pour une fois... Ce n'est pas une menteuse au moins à l'inverse d'anoMali 1er ! Chère Christine, sachez qu'aucun cadeau ne vous sera fait par les 51% de veaux flapis et obséquieux. A bon entendeur Mais quel beau combat cela serait

  • Par Rosine - 26/01/2013 - 16:04 - Signaler un abus dieu nous en préserve

    de cette éternelle bronzée, apatride et avec des casseroles aux jupes et qui, quand elle était ministre, se trompait à tous mes coups dans ces prévisions...

  • Par Rosine - 26/01/2013 - 16:07 - Signaler un abus à ciceron

    t'es point carré mais avec CL tu as trouvé ta quadrature du cercle de la sottise, mais tout est possible: voyez l'élection de FH.

  • Par titine - 26/01/2013 - 20:34 - Signaler un abus Disons que...

    Madame a des couilles, ce qui n'est pas donnée à tout le monde ! Ensuite, qu'elle déplaise ou plaise, n'a aucune importance... on ne peut plaire à tout le monde.

  • Par kettle - 26/01/2013 - 20:38 - Signaler un abus "la crise est derrière nous"

    (c) Christine Lagarde, aout 2007 . "Je pense qu'on a le gros de la crise derrière nous", a déclaré la ministre sur la radio BFM, soulignant le rebond des bourses asiatiques, en particulier de la place de Tokyo. . "On a eu un très joli rebond" des marchés boursiers après les mesures prises notamment par la Réserve fédérale américaine (Fed), c'est "très très bon signe", a estimé la ministre. . http://www.youtu.be/rdLUV0hhYZY

  • Par alsatian in oklahoma - 26/01/2013 - 20:53 - Signaler un abus DAMN!!!!

    Cette "femme" (a prouver en regardant plus bas son anatomie vu sa tete) a instaure la FINANCE ISLAMIQUE en France!...pour moi, TOUT EST DIT!

  • Par l'enclume - 27/01/2013 - 12:02 - Signaler un abus Ouf une éclaircie

    boblecler - 26/01/2013 - 11:56 Putain de putain, le spécialiste de l'enterrement en grande pompe a décidé que ce n'était plus Sarkozy, mais Lagarde. Y aque lescons qui ne changent pas d'idée kamarade syndiqué des voitures à bras.

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Josée Pochat et Christian Delporte

Josée Pochat est chef du service politique de Valeurs actuelles.

Christian Delporte est professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Versailles Saint-Quentin et et directeur de la revue Le Temps des médias.

 

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