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Purgeons le système : pour sortir de la crise de la dette, il faut liquider l'Etat providence

La crise de l'Europe est devenue quasiment irréversible. Toutes les solutions qui sont apportées aujourd'hui ne font que l'aggraver.

Remède radical

Publié le

Les crises, comme les guerres, sont des opportunités de mensonges, de dissimulation, de non-transparence sous prétexte d’intérêt général. Comme si on craignait que l’information et la vérité en se répandant ne mettent le feu aux poudres.

Le combat est politique parce que l’origine est politique. On a créé de la dette partout, à qui mieux pour repousser les limites de la rareté, pour reproduire et étendre le système, pour forcer à sa reproduction malgré les obstacles et malgré l’accumulation des impossibles.

Le combat est politique car qui ne voit la coïncidence avec la chute du mur de Berlin, chute du Socialisme Réel, chute du modèle concurrent, chute de la référence des combats sociaux.

Avec la chute du mur de Berlin, les élites du système ont perdu toute retenue. Ils ont cyniquement forcé l’allure, dopant la machine économique par les additifs, par les stimulants de la finance. Ils ont conclu la grande alliance kleptocratique qui a permis, grâce au pillage du bien commun qu’est la monnaie, une hypertrophie des assets et des patrimoines, permis de creuser les inégalités, permis de réduire les parts salariales. Grâce à la modération de la hausse des prix obtenue par la réduction de la part des salaires, obtenue par les importations et les délocalisations, ils ont pu maintenir des taux d’intérêt très bas, développer la demande de crédit, améliorer les solvabilités apparentes. La modération des taux a autorisé le gonflement des déficits des souverains, rendus attrayants les endettements et les surendettements.

Le combat est politique car tout commence avec le diagnostic. Un diagnostic faux, trompeur, permet de flouer les citoyens sur les remèdes et de faire en sorte de leur faire supporter le poids d’une crise dont ils ne sont pas responsables. La première parade dans le combat est de forcer au bon diagnostic afin que les mensonges soient désamorcés. Il faut affirmer et répéter que la crise est une crise du crédit, une crise de surendettement, parce que les Etats, les politiciens, ont utilisé le crédit pour acheter la paix sociale, la fausse croissance, acheter leur maintien au pouvoir. Ces politiciens ont fait ami-ami avec ceux qui les finançaient, ceux qui bouchaient leurs déficits, les banquiers et toute la classe klepto.

Maintenant que la crise de solvabilité est là, les politiciens sont pris à la gorge par les banquiers, par le système financier, par les marchés, pour rembourser. S’ils ne remboursent pas, on leur coupe les vivres. Et notre classe dominante, notre classe politique, perd son statut social, ses privilèges. D’où la lutte pour pressurer les peuples, pour leur faire rendre le dernier centime des maigres progrès obtenus au cours de ces 30 dernières années de progrès technique. Les usuriers forcent les gouvernements qui en dépendent pour leur survie à revenir en arrière sur tous les progrès, sur tous les acquis, sur toutes les améliorations du niveau de vie obtenues depuis le milieu des années 80.

Comble du cynisme, nos usuriers veulent la disparition de la grande prime de risque politique et sociale qui avait été accordée aux salariés pour qu’ils ne se révoltent pas dans les temps où le communisme constituait un attrait. Car il ne faut pas se leurrer, l’Etat Providence, le Nanny State, en Europe, c’est une prime de risque accordée aux salariés pour les faire tenir tranquille, pour qu’ils ne fassent pas la révolution, pour qu’ils votent bien. La disparition du communisme, sa disparation en tant que modèle et en tant que guide des luttes, rend cette prime inutile, elle rend sa suppression possible.

 
Commentaires

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  • Par ghislfa - 01/08/2012 - 09:30 - Signaler un abus Bien entendu

    Bien sûr, pour corriger un système foireux, il faut le pérenniser et le renforcer. On entend çà depuis plus de 5 ans. A lire votre CV, vous faites partie de ces illusionnistes qui ont mis le monde en faillite et ce sont toujours ceux qui nous ont embourbé dans la crise qui viennent nous donner des leçons de savoir vivre.

  • Par Iletvilain - 01/08/2012 - 10:14 - Signaler un abus Hallucinant de lire ça !

    Et on peut faire dire ce que l'on veut avec les graphiques. Manipulation pure, et désinformation. Ce sont les États dits "Providence" qui ont mis le système à mal, ou bien des financiers véreux qui rapprochent toujours plus leurs calculateurs pourris de la City ou de Wall Sreet pour faire du "Trading haute vitesse", avec de l'argent qui n'existe pas ? Un "bénéficiaire" du RSA spécule comment, lui ? Et qui a manipulé le Libor / Euribor, flouant tout le monde ? C'est lamentable de lire ça !

  • Par Sceptique - 01/08/2012 - 10:31 - Signaler un abus Propagande ultralibérale dans toute sa splendeur !

    "l’Etat Providence, le Nanny State, en Europe, c’est une prime de risque accordée aux salariés pour les faire tenir tranquille, pour qu’ils ne fassent pas la révolution, pour qu’ils votent bien. La disparition du communisme, sa disparation en tant que modèle et en tant que guide des luttes, rend cette prime inutile, elle rend sa suppression possible." Il est totalement irréaliste de penser que les citoyens accepteront de sombrer dans l'austérité pour que les financiers internationaux puissent continuer à s'enrichir sur leur dos. La crise vient surtout de la mondialisation qui a entrainé la désindustrialisation et l'appauvrissement des pays occidentaux. On ne peut créer des richesses sans activités productives. En produisant nous-mêmes de moins en moins, et en important de plus en plus, on s'appauvrit automatiquement. De plus les investissements productifs sont délaissés au profit de la spéculation, or la spéculation ne créé aucune richesse, on ne peut gagner que ce qui est perdu par d'autres...

  • Par Sceptique - 01/08/2012 - 12:04 - Signaler un abus Quelles solutions ?

    "La crise de l'Europe est devenue quasiment irréversible. Toutes les solutions qui sont apportées aujourd'hui ne font que l'aggraver. " Face à la crise économique, jusqu'à présent on a pris que des mesures palliatives, sans s'attaquer aux véritables causes de la crise : désindustrialisation pour cause de mondialisation et spéculation. Voilà pourquoi "les solutions" qui ont été employées ont été inefficaces. Il ne s'agissait pas de véritables solutions...

  • Par vangog - 01/08/2012 - 12:27 - Signaler un abus Ça fait mal aux nostalgiques des vieilles recettes Socio-démagos

    mais c 'est malheureusement vrai! comment expliquer que le cout de la protection sociale française soit 2,5 fois plus élevée qu'en Allemagne pour un résultat inférieur? Le gaspillage social et les cadeaux aux corporations syndicales ne suffisent pas à justifier le delta...

  • Par Ganesha - 01/08/2012 - 14:01 - Signaler un abus Second degré

    Il m'a semblé que le titre était volontairement ironique et provocateur et qu'il fallait prendre ce texte au second degré... Quelques graphiques intéressants...

  • Par papillom - 01/08/2012 - 14:01 - Signaler un abus tous serviteurs de l'Etat, des Collectivités et Annexes

    soyons lucides l'objectif de la gauche française est d'offrir à tous les français l'accès à des ressources certaines pour leur vie entière quels que soient les aléas et le sort le triomphe de communisme idéalisé ! le montant des traitements est secondaire par ailleurs ! fort bien, pourquoi pas, mais alors, évaluons cette sécurité de revenus en termes de fortune, car ainsi que des rentes ou des biens immeubles, être fonctionnaire c'est être bénéficiaire d'une 'bonne fortune', cette 'bonne fortune', en viager, doit très certainement être estimée à 2 millions d'euros en moyenne !! donc nous avons là le socle d'un fameux complément pour l'ISF !! a priori, donc, nous sommes sauvés, ...si la 'gauche' admet ce privilège qui est d'être assuré chaque matin du pain quotidien .......

  • Par Iletvilain - 01/08/2012 - 14:49 - Signaler un abus Il n'y qu'à lire les articles 22 à 25

    La France a signé... Et c'est issu 1789... Il suffisait de suivre ce conducteur, et pas celui du capitalisme fou ! "Déclaration universelle des droits de l’Homme de 1948" http://www.grincant.com/2012/07/17/declaration-universelle-des-droits-de-l-homme-de-1948/

  • Par DEL - 01/08/2012 - 15:36 - Signaler un abus Ils ont peur...

    Il faut aussi et surtout liquider les spéculateurs de tous poils, les hedge funds, et, plus généralement, tous les exploiteurs du monde. Ils ont la trouille nos financiers, pour leurs sous et leurs bénéfices, car ils ont beaucoup plus à perdre que nous qui sommes habitués à travailler dur pour des salaires petits et moyens et sans garantie: pensez donc, il faudrait qu'ils se remettent à pointer au travail, faire les courses et autre fariboles de ce genre...voir même pointer au chômage ou partit mendier sur les routes. Il est temps qu'on les y mette, qu'ils comprennent ce que signifie travailler sans garantie et sans matelas d'or derrière eux.

  • Par ph11 - 01/08/2012 - 16:01 - Signaler un abus Que se passe-t-il ?

    Le Blog à Lupus est fermé.

  • Par ph11 - 01/08/2012 - 16:04 - Signaler un abus @Iletvilain

    Les droits sociaux de la déclaration de 1948, faite pour accommoder l'URSS au sortir de la guerre n'a rien à voir avec la DDHC de 1789.

  • Par ph11 - 01/08/2012 - 16:14 - Signaler un abus @ Sceptique

    Vous savez, on est sur Atlantico : site d'information conservateur et libéral. Si vous voulez du socialisme, allez voir du côté de libé, l'huma, le monde, le monde diplomatique rue89, slate… La majorité des journaux en France sont de gauche et vous vous plaignez qu'il en reste de droite… Et vous criez encore à la pensée unique turbolibérale… De plus, ne dites pas n'importe quoi concernant la mondialisation. Les importations chinoises ne représentent que 2% du PIB et font baisser les prix et les couts de production, augmentant le profit sur le travail, incitant à embaucher, alors que l'état pompe 56% du PIB de ressources et détruit le profit sur le travail, décourageant l'embauche et l'entreprise. Et vous dites que le 1er aurait donc plus d'effets sur l'industrie que le second ?

  • Par Kakou - 01/08/2012 - 16:23 - Signaler un abus On est des pigeons..!

    Intéressante découverte faite par la Cour des comptes qui, en épluchant les comptes de la CNAV (caisse nationale d’assurances vieillesse), l’organisme qui paye les retraites a constaté que le nombre de retraités centenaires algériens (plus de 50.000) était particulièrement important. Ce nombre est même très très supérieur au total des centenaires recensés par l’état-civil en Algérie. Rolande Ruellan, présidente de la 6e chambre de la Cour des comptes qui a présenté le 9 juillet dernier un rapport sur la fraude sociale devant une commission parlementaire reconnait le problème . « Il y a des retraités qui ne meurent plus dans les pays étrangers » dit-elle, insistant, en particulier, sur le nombre de retraités centenaires algériens. Pourquoi ? Comment ? C’est ce qu’a tenté de savoir la commission. « Il suffit de ne pas déclarer à la caisse de retraite le décès de l’ayant-droit » précise la magistrate. « Mais il n’y a pas de contrôle ? » s’étonne un membre de la commission. « En Algérie nous n’en avons pas les moyens. Il faudrait mettre des contrôleurs itinérants dans tous les pays. Ce n’est pas évident ! » ,

  • Par Kakou - 01/08/2012 - 16:42 - Signaler un abus Politicars...de M...e...!

    En résumé clair : les algériens binationaux, ayant travaillé en France deviennent immortels à partir du moment où ils se retirent en Algérie pour leur retraite. Ce sont leurs enfants, voire leurs petits-enfants qui continuent à percevoir la pension de retraite, bien après leur décès. Et il ne faut évidemment pas compter sur les autorités algériennes pour faire la chasse aux fraudeurs. On peut s’étonner, tout de même, qu’un organisme comme la CNAV qui verse chaque année 4 milliard de retraite ...n'ait pas ou ( put) resoudre ce probléme......Nos politique sont compatissants avec le Maghreb ...et l'Afrique ..quitte a mettre les Français dans la Misére

  • Par Bernard Mitjavile - 01/08/2012 - 17:12 - Signaler un abus Mauvais choix

    La cour des comptes dans son rapport remis au gouvernement a clairement indiqué la piste à suivre: réduire la dette avant tout en diminuant les dépenses de l'Etat et non en augmentant les impôts. Le gouvernement, bien que sachant que la cour avait raison, a préféré contenir la dette en augmentant les impôts tout en maintenant et même augmentant les dépenses de l'Etat. Mauvais choix!

  • Par xunil - 01/08/2012 - 18:21 - Signaler un abus On parle des retraités algériens mais

    que dire de tous les bobos qui s'empressent d'aller bosser à la City parce que c'est "mieux qu'en France" et qui se dépêche de venir se faire soigner chez papa et maman au moindre bobos...

  • Par Epsilon - 01/08/2012 - 18:34 - Signaler un abus Y manque une page à l'article

    Celle où l'auteur prouve que l'état providence est responsable de la crise, et aussi celle où il explique comment son démantèlement va nous en faire sortir (et accessoirement comment vont survivre les gens qui en dépendent, si des fois ça l'intéresse). On remarque dans les commentaires que de nombreuses personnes pensent encore que lorsque l'état dépense de l'argent, ceux qui le reçoivent le brûlent. Sinon très joli graphismes, on cherche encore le lien avec le propos...Est-ce pour dire "on est dans la mouise, regardez la courbe"? Bref, on comprend quand même que l'auteur est indigné parce que les recettes de l'état sont parties dans les banques, les paradis fiscaux et les comptes de personnes très aisées, mais faire payer la majorité pour la rapacité d'une minorité, je ne vois pas l'intérêt?

  • Par HdT - 01/08/2012 - 18:42 - Signaler un abus La vérité est ailleurs

    Il faut liquider l'Etat tout simplement et serrer les fes... pour notre providence.

  • Par konstanz - 02/08/2012 - 08:24 - Signaler un abus M. Berthez a entièrement raison

    mais bien évidemment quel gouvernement osera franchir ce pas? Nous sommes dans la boue jusqu'au cou et un pays ne peut s'en sortir tout seul. La Suède en son temps - années 80/90 - a fait un assez grand retour en arrière en matière d'état providence mais les Suédois sont un peu comme les Allemands, ils ont accepté sans trop broncher ce qu'on leur imposait en matière de restrictions. Les Français c'est une autre paire de manches....

  • Par MONEO98 - 02/08/2012 - 09:14 - Signaler un abus je reste sur ma faim

    il faut détruire l'Etat providence ,certes ...sur lequel s'est bâti depuis trop longtemps le clientélisme politique et de faux droits MAIS comment cette réforme structurelle n'enclenchera pas immédiatement une récession d'une durée très très longue.Qui en France en Europe acceptera de payer l'addition....car c'est bien de cela dont nous parlons les jeunes contre les vieux , les fonctionnaires contre les non fonctionnaires Au dela des grands principes mr Berthez devrait nous exposer sa vision pratique et concrète de la solution du problème... a t il une solution à la néozélandaise à nous proposer?

  • Par De France et de plus loin - 02/08/2012 - 09:59 - Signaler un abus L auteur peut il nous

    L auteur peut il nous expliquer pourquoi la GB et surtout les USA, avec un état providence bien plus petit que le notre ont des dettes supérieures à la notre ? Plus de 100% aux USA .. Les ultras libéraux devraient avoir la décence de se remettre en question ces temps ci .

  • Par Sceptique - 02/08/2012 - 11:33 - Signaler un abus @ ph11

    "Vous savez, on est sur Atlantico : site d'information conservateur et libéral. Si vous voulez du socialisme, allez voir du côté de libé, l'huma, le monde, le monde diplomatique rue89, slate…" Je n'ai en rien indiqué que je voulais du socialisme, pour moi le choix n'est pas entre le capitalisme et le socialisme, il est entre le mauvais capitalisme et le bon capitalisme, or la crise montre à l'évidence que nous sommes dans le mauvais capitalisme... "De plus, ne dites pas n'importe quoi concernant la mondialisation. Les importations chinoises ne représentent que 2% du PIB et font baisser les prix et les couts de production, augmentant le profit sur le travail, incitant à embaucher," Cela fait surtout baisser la rémunération du travail, donc la consommation. La crise est là pour démontrer le caractère autodestructeur du processus.

  • Par letroll - 02/08/2012 - 12:31 - Signaler un abus liquidons plutôt les dettes ...

    c'est une vision rétrécie de la réalité , ce serait vrai si seule la France était surendettée alors que tous les pays occidentaux le sont, avec ou sans état providence . En fait nous sommes dans un système économique que ne peut fonctionner que par l'endettement ... l'état providence est certes mal géré mais il n'est pas responsable de tous les maux ... au contraire en s'endettant il a remis de l'argent en circulation et permit à l'économie de tourner ... seule solution pour en sortir : tuer les créanciers ,

  • Par ntzsch - 02/08/2012 - 13:50 - Signaler un abus Ambroise Croizat travaillait pour l'UIMM ?

    "L'Etat Providence est une prime de risque accordée aux salariés pour les faire tenir tranquille." Ceci sous-entend qu'Ambroise Croizat était en fait une taupe à la solde du patronnat. Ridicule.

  • Par XwB - 02/08/2012 - 15:08 - Signaler un abus Le Socialisme à la Française...

    ...partage égal de la misère au nom de l'Egalité.

  • Par MONEO98 - 03/08/2012 - 09:15 - Signaler un abus seule solution tuer les créanciers...???????????

    Un monde composé des seuls débiteurs.....

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Bruno Bertez

Bruno Bertez est un des anciens propriétaires de l'Agefi France (l'Agence économique et financière), repris en 1987 par le groupe Expansion sous la houlette de Jean-Louis Servan-Schreiber.

Il est un participant actif du Blog a Lupus, pour lequel il rédige de nombreux articles en économie et finance.

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