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Se passer des produits industriels dans son alimentation : les bonnes résolutions faciles à appliquer

Notre alimentation a changé en quelques décennies et les produits industriels ont envahi nos assiettes et modifié nos comportements. Transformés, remplis d'additifs et de conservateurs, flanqués d'une liste d'ingrédients impossible à déchiffrer, ces produits reflètent le mal de notre siècle : une course effrénée vers la rentabilité maximale, au détriment de notre capital santé. Après avoir exposé sa démarche de vie et démêlé le vrai du faux en matière de communication alimentaire, Stéfane Guilbaud propose un guide pratique et simple Extrait de "Je ne mange pas de produits industriels", de Stéfane Guilbaud, aux éditions Eyrolles 2/2

Bonnes feuilles

Publié le
Se passer des produits industriels dans son alimentation : les bonnes résolutions faciles à appliquer

Bien faire ses courses

  • Je prends le temps de déchiffrer, au moins une fois, les étiquettes pour traquer les additifs... Je repose un aliment qui en contient.

  • Je ne fais jamais les courses quand j'ai faim. Je mange d'abord !

  • Je me méfie des promotions en cours et vérifie le prix au kilo des produits.

  • Je privilégie le local et vérifie la saisonnalité des produits frais.

  • Je privilégie les produits sans marque, bruts, naturels (fruits et légumes de producteurs, farines de producteurs, graines, viandesde boucher, fraomages d'artisan...). J'échappe ainsi aux modes alimentaires, dictées par le marketing (viand sous vide bidule, fuits cuits machin, farine prête à l'emploi tartempion).

  • Je n'achète pas les produits estampillés "saveurs de l'année", "élu produit de l'année par les consommateurs", "produit préféré des enfants, "n°1 des produits", etc.

  • Je fuis les produits présentés comme "artisanaux" ou locaux" qui présentent des signes de tromperie évidents (un produit artisanal provenant d'une fabrication inadaptée à l'échelle d'une ferme, ou bien des légumes hors saison et loitains). Il en va de même pour un aliment dit artisanal qui serait composé d'ingrédients de substitution (ex. : une huile d'olive remplacé par de l'huile végétale, du caramel par du E150d, du beurre par des esters, du sucre par du glucos-fructose...)

  • Je fuis les lieux bruyants et survoltés, dignes temples de la consommation.

  • J'achète des aliments bruts, frais et/ou les plus sains possible.

  • Je privilégie mes achats chez les artisans et magasins qui prônent des élevages et une agricuklture durables, raisonnées ou biologiques. 

  • Je réfléchis à mes menus et élabore une liste de courses en conséquence. Je résiste à la tentation d'acheter d'autre produits.

  • Je ne m'interdis aucune gamme d'aliments, il y a toujours une version artisanale ou "faite maison" d'un produit.

  • Je ne fais pas de "nutritionnisme" : je ne suis pas obsédé par les qualités nutritionnelles des aliments que je mange. Je fais attention à ce que j'ingère, oui, mais sans excès, ni obsession.

  • Je retrouve une cohérence dans mon alimentation, déconnectée de tout intérêt industriel. 

Extrait de "Je ne mange pas de produits industriels - Haro sur la malbouffe !", de Stéfane Guilbaud, publié aux éditions Eyrolles, 2015. Pour acheter ce livre, cliquez ici

 
Commentaires

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  • Par MIMINE 95 - 04/01/2016 - 09:44 - Signaler un abus ENCORE UN CURE

    qui a trouvé un créneau porteur. Son catéchisme est un ramassis d'idée à la mode bobo cucul noeunoeu, mais à mon avis , ce type ne fait ni les courses, ni la cuisine.

  • Par MIMINE 95 - 04/01/2016 - 09:45 - Signaler un abus ENCORE UN CURE

    qui a trouvé un créneau porteur. Son catéchisme est un ramassis d'idées à la mode bobo cucul noeunoeu, mais à mon avis , ce type ne fait ni les courses, ni la cuisine.

  • Par Septentrionale - 04/01/2016 - 13:30 - Signaler un abus Depuis tjrs.J'achète dans cet esprit. Chacun fait ce qu'il veut.

    J'achète bio en majeure partie,ça me parait juste avoir un sens. Je vérifie aussi toujours quand je vais dans une grande surface le prix à l'unité de tout produit qui, en + grande quantité proposée peut très bien apparaitre vicieusement +cher.

  • Par patamoto - 04/01/2016 - 17:46 - Signaler un abus Que du bon sens si on veut

    Que du bon sens si on veut limiter la vente de produits alimentaires bourrés de "chimie" , et retrouver le goût de la "bonne chère".

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Stéfane Guilbaud

Ancien formateur en changement de comportements alimentaires et spécialiste en marketing visuel, Stéfane Guilbaud est un fervent défenseur de la désobéissance alimentaire. Aujourd'hui auteur et conférencier, il sensibilise un large public aux méfaits de la malbouffe et transmet sa vision à travers plusieurs ouvrages sur ce sujet.

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