Magouille
L'Allemagne, côté sombre : un jeune analyste dévoile les pratiques douteuses de la Deutsche Bank
Le scandale a éclaté parce que le jeune salarié refusait de trafiquer les chiffres de la banque allemande pour qu'ils soient davantage conformes aux exigences des agences de notation.

Le but de la Deutsche Bank : gonfler les chiffres pour faire croire aux agences de notation que les investissements réalisés rapporte plus que prévu. Crédit Reuters
L'histoire débute en 2007. A l'époque, les titres boursiers adossés à des hypothèques sont littéralement en train d'exploser. Dans le même temps, les clients des banques d'investissements fuient comme des rats quittent le navire. A cette même époque, un jeune analyste de la Deutsche Bank refuse de modifier les résultats des placement et des actions gérés ou émis par sa banque.
Le but : gonfler les chiffres pour faire croire aux agences de notation que les investissements réalisés rapporte plus que prévu. Par cette manipulation, la banque espérait surtout obtenir une meilleure note. A ce moment là, les banques les plus importantes du monde entier, faisaient des pieds et des mains pour persuader les agences de notation que leurs titres hypothécaires méritaient le sceau tant convoité du "AAA".
Cette magouille orchestrée par des cadres de la Deutsche Bank aurait pu passer comme une lettre à la poste. C'était sans compter le refus d’obtempérer du jeune analyste...
Les protestation du jeune homme ont ainsi donné lieu à une enquête interne, menée par un cabinet d'avocats, selon le témoignage concordant de cinq employés (et ex-employés) de la Deutsche Bank. Mais beaucoup de détails restent flous sur cet "incident". Au final, impossible de savoir si de fausses informations ont été envoyées aux agences de notation. On ne sait pas non plus si l’enquête interne a pris en compte, ou pas, la version de l’analyste, rapporte le Huffington Post.
Deux employés qui travaillaient dans l'équipe du jeune analyste ont affirmé au site ProPublica qu'ils étaient au courant du méfait. La Deutsche Bank, de son côté, nie en bloc : "Toute insinuation selon laquelle nous aurions trompé les agences de notation est infondée et totalement fausse." Rien de surprenant à ce que la célèbre banque protège sa réputation.
Plus étonnant en revanche : quatre ans après cette supposée magouille, personne n'est venue interroger l'analyste en question, rapporte ProPublica. Ni la Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme de la bourse américaine, ni aucun autre organisme de régulation gouvernemental...
Cette affaire a finalement mis à jour une autre zone d'ombre des banques. Celle de la "modélisation". Les personnes en charge de la modélisation créent des feuilles de calcul qui évaluent la valeur des titres (actions, obligations, fonds de placement, SICAV, etc.) ainsi que les dates de paiement. Ces employés subissent souvent une forte pression, car ces chiffres sont très surveillés par les agences de notation. C'était particulièrement le cas au sein du groupe CDO, une branche de la Deutsche Bank, rapporte le Huffington Post. " Les employés travaillent souvent jusqu’à 1h du matin", explique une source sous couvert d'anonymat.
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cet article à le mérite de poser des questions mais semble ne pas aller jusqu'au bout par manque de documentation. Les faits relatés semblent crédibles mais il n'y a pas assez de matière...
Votre article n'a aucun intérêt puisque vous ne savez rien ; vous transmettez des rumeurs ; et dites des évidences !
Lorsque quelqu'un rempli sa feuille d'ISF, il diminue légèrement la valeur de ses actifs... c'est naturel !
Lorsque quelqu'un donne un rapport de gestion à quelques agences de notation il augmente légèrement la valeur des actifs si ça l'arrange : car cependant cette méthode augmente l’assiette fiscale !
Gagnez d'un côté ce qu'on perd de l'autre ... où est l'intérêt ??
Evitez de diffamer tous azimuts !
La Deutsche Bank, banque d'investissement qui participe partout dans le monde au développement économique n'est pas moins fiable que d'autres !
Cet employé "analyste" était peut-être "un infantile"... qui aura eu des problèmes internes, ce sera vu relever les bretelles, et aura tenté de se venger ou de faire chanter la banque !
Au final, impossible de savoir si de fausses informations ont été envoyées aux agences de notation. On ne sait pas non plus si l’enquête interne a pris en compte, ou pas, la version de l’analyste, rapporte le Huffington Post.
C'est comme pour Riri la Quiquette, on sait pas!