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Les réussites de Donald Trump existent aussi. Curieusement personne ne s’y intéresse

Au cours des trois premiers trimestres de 2017 la croissance américaine s’est inscrite à un rythme annuel supérieur à 3%. Rythme jamais atteint par Barack Obama en huit ans de présidence.

Silence...

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Le moteur de ce succès tient entre autres à un élément passé également inaperçu et pourtant bien réel, la dérèglementation. Donald Trump avait  promis, durant sa campagne, d’éliminer les myriades de règles constituant un obstacle à l’activité industrielle et à la création d’emplois. Pour lui 70% des règles en place sont inutiles, improductives et couteuses. La gageure imposée aux agences de règlementation, était d’éliminer deux règles, à chaque fois qu’une nouvelle serait créée. Elles sont allées bien au-delà de cette promesse.

D’après le compte du département de l’Intérieur, dix règlementations ont été éliminées à chaque fois qu’une nouvelle a vu le jour.  En huit ans l’administration Obama avait promulgué près de six cents règles « majeurs » (ayant un impact de cent millions de dollars ou plus sur les entreprises et les ménages américains). Le Federal Register, répertoire des règlementations fédérales, s’était alourdi de quelques quatre mille nouvelles règles (soit cent mille pages rédactionnelles) durant la seule année 2016, la dernière du mandat d’Obama.  Comme si le président sortant avait senti le vent et tenté de consolidé son édifice avant la tempête.  En 2017, l’administration Trump a promulgué deux à trois fois moins de nouvelles règlementations, que toutes les administrations précédentes depuis Ronald Reagan. 

Et souvent ces nouvelles règlementations consistent en l’annulation d’une ou plusieurs anciennes règles! (C’est un axiome administratif qu’il faut une « nouvelle règle » pour se substituer à une « vieille règle »… ). Concrètement de quoi s’agit-il ?  Et bien par exemple des contraintes liées à l’accord de Paris sur le Climat. En quittant cet accord les Etats-Unis se sont absous de ces restrictions en matière de politique énergétique. Les écologistes ont dénoncé ce choix comme constituant une menace sur l’avenir de la planète. Mais sans vraiment y croire. L’électorat américain, et en particulier républicain, est largement favorable à la politique menée par Donald Trump, notamment dans le domaine de l’énergie. Pour preuve, la réforme fiscale votée juste avant Noël comporte un amendement autorisant l’exploration dans les eaux arctiques. La mesure était souhaitée par tous les présidents républicains depuis Reagan, mais elle se heurtait à l’opposition des écologistes. Cette fois elle est passée sans remous…

La dérèglementation touche aussi le commerce, le bâtiment, l’éducation, la recherche, tous les secteurs où l’innovation était bridée par des contraintes dont ne s’embarrassent pas les concurrents de l’Amérique, notamment les fameux « BRICs » (Brésil, Russie, Inde, Chine). Car l’enjeu n’est pas de dérèglementer pour la forme, mais pour redonner aux entreprises américaines les moyens d’être compétitives à l’international.

 
Commentaires

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  • Par karbo - 29/12/2017 - 12:04 - Signaler un abus fausses nouvelles!!

    Pure propagande de la presse facho!!!

  • Par ajm - 29/12/2017 - 13:37 - Signaler un abus Le facisme ou la non gauche.

    La presse de droite pour certains c'est du facisme. Dans cet esprit, évidemment Trump , comme Reagan autrefois, est faciste , de même la moitié de l'electorat américain. Ne sont non facistes finalement que les personnes de gauche ou à la rigueur les idiots utiles de droite qui font une politique de gauche et encore à condition qu 'ils n'empêchent pas durablement la gauche de prendre et de profiter généreusement des avantages du pouvoir.. Il est vrai qu'à une certaine époque pour être catalogué comme faciste il suffisait d'être anti-communiste. Finalement, on peut dire que les conditions maintenant sont moins strictes.l

  • Par vangog - 29/12/2017 - 13:56 - Signaler un abus Donald est très, très différent de Macron...

    D’un côté, les promesses comblées, des réformes courageuses assumées, et,en à peine un an, des succès, des succès...qui réveillent l’agressivité des petits fascistes de gauche (voir ci-dessus). De l’autre, une propagande digne des fascismes d’avant-mur de là hontes socialiste, un enfumage grossier pour bobos-gogos un peu arriérés, et des échecs , des échecs...qui nous rappellent ceux des bonnes vieilles dictatures gauchistes...Le jour et la nuit!

  • Par kelenborn - 29/12/2017 - 14:08 - Signaler un abus ah bien

    Bacharan va en faire une syncope!!! Pas le cas de Vangode qui perd la main!!! Avant, on avait gauchiste à toutes les lignes , maintenant on a gauchiste une seule fois et fasciste deux fois: ce doit être pour tromper l'ennemi...pas parce qu'il a pété un cable parce que ça....on le savait déjà !

  • Par vangog - 29/12/2017 - 16:05 - Signaler un abus Regardez, écoutez Fox-news!

    seul média à peu près indépendant de la pensée unique du NOM (le néo-KKK-Clan: Kouchner, Klarsfeld, K...) , nouvelle dictature mondialiste...car les autres médias américains sont identiques aux médias français dans leur grande servitude par rapport au pouvoir NOMiste qui pervertit tout, et abrutit les petits Français malléables...

  • Par Liberte5 - 29/12/2017 - 17:08 - Signaler un abus Gérald Olivier fait le bilan de la 1ère année de D. Trump.

    Cela nous change de la désinformation socialo gaucho que nous connaissons dans les médias Français qui mentent à chaque ligne et à chaque parole. Ce bilan extraordinaire en à peine un an doit énerver au plus haut point toute la gauche France , et tout le politiquement correct. Quant à l'extrême gauche (Mélenchon, écolos,et tous les autres) ils doivent baver de rage. Voilà la politique qu'il faudrait mener en France sous peine de finir comme une république socialiste et islamique.

  • Par Beredan - 29/12/2017 - 18:29 - Signaler un abus Ridiculisés , les prophètes de malheur et enfumeurs médiatiques

    Les bacharan , Anne sinclair , sniegarofff et autres « spécialistes «  ..... sous ses foucades calculées et ses tweets croustillants , le Donald a abattu plus de boulot en une année que le fumiste Obama en deux mandats , le tout en dépit d’une presse haineuse et des trahisons de la clique au héros en carton-pâte McCain ...

  • Par Cervières - 29/12/2017 - 22:07 - Signaler un abus Comme quoi,

    Le Donald est toujours vivant et ce n'est pas le moindre exploit.

  • Par zen-gzr-28 - 30/12/2017 - 10:56 - Signaler un abus quelqu'un bien de chez nous

    ferait bien d'en prendre de la graine ! Les actes sont plus efficaces que les annonces et discours. Merci Gérard Olivier de remettre les pendules à l'heure.

  • Par Solaros - 31/12/2017 - 08:33 - Signaler un abus Des réussites?

    A la lecture de cet article, on reste perplexe devant tant de cynisme. Deux exemples : Sortir des accords de Paris sur le climat a permis de supprimer des règles et de reprendre les prospections pétrolières dans des zones protégées! Très belle réussite vraiment, les générations futures l'en remercient. Ou encore : on réduit l'impôt sur les entreprises à hauteur d'1.5 trillions de dollars, dans un des pays les plus endettés du monde. Du coup, c'est vrai, la bourse fait un bond. Là encore, les magnats du CAC 40 l'en remercient.

  • Par A M A - 31/12/2017 - 13:52 - Signaler un abus De caractère viril, Il ne

    De caractère viril, Il ne ferait peut-être pas un bon Président français, mais il semble être un bon Président américain.

  • Par JonSnow - 31/12/2017 - 19:08 - Signaler un abus Merci pour cet article qui

    Merci pour cet article qui nous fait sortir du conformisme anti-trump primaire

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Gérald Olivier

Gérald Olivier est journaliste et  partage sa vie entre la France et les États-Unis. Titulaire d’un Master of Arts en Histoire américaine de l’Université de Californie, il a été le correspondant du groupe Valmonde sur la côte ouest dans les années 1990, avant de rentrer en France pour  occuper le poste de rédacteur en chef au  mensuel Le Spectacle du Monde.  Aujourd’hui il est consultant en communications et médias et se consacre à son blog « France-Amérique ».

Il est l'auteur de Mitt Romney ou le renouveau du mythe américain, paru chez Picollec on Octobre 2012.

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