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Réprimande présidentielle : François Hollande pourrait-il faire vivre un enfer à Emmanuel Macron ?

A l'occasion du festival du film francophone à Angoulême, François Hollande a déclaré "il ne faudrait pas demander aux Français des sacrifices qui ne sont pas utiles", une première pique adressée à Emmanuel Macron.

L’édredon maudit

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Réprimande présidentielle : François Hollande pourrait-il faire vivre un enfer à Emmanuel Macron ?

Atlantico : A l'occasion du festival du film francophone, à Angoulême, François Hollande s'est exprimé sur le terrain politique en déclarant « Il ne faudrait pas flexibiliser le marché du travail au-delà de ce que nous avons déjà fait, au risque de créer des ruptures." tout en ajoutant « Il ne faudrait pas demander aux Français des sacrifices qui ne sont pas utiles ». Comment interpréter une telle déclaration alors même que François Hollande avait indiqué la veille, "Je ne veux pas être, pour l'instant, celui qui commente" ?

Quelles peuvent en être les conséquences pour Emmanuel Macron ?

Jean PETAUX : Les adversaires de François Hollande pourraient lui reprocher d’être plus actif pendant son premier été post-présidentiel qu’il n’a pu l’être pendant son premier mois d’août élyséen en 2012… Au point qu’un média résolument présent sur les réseaux sociaux, « Le Lab » d’Europe 1, a posté : « On a plus entendu François Hollande qu’Emmanuel Macron cet été ». Commentaire assurément exagéré mais qui souligne la présence forte de François Hollande dans les médias, en juillet et août, quand ses prédécesseurs à l’exception notable de celui qui a battu en 2012, Nicolas Sarkozy, se sont tous astreints à une vraie cure de silence plus ou moins longue d’ailleurs. Giscard, très déprimé (au sens propre) par sa défaite du 10 mai 1981 réapparait sur la scène politique à la faveur des élections cantonales de mars 1982 (10 mois après sa défaite) avec une élection « triomphale » : 72% des voix dans le nouveau canton de Chamalières… Il faudra attendre le 16 septembre 1982 avec un passage dans la déjà fameuse émission de télévision « L’Heure de vérité » pour entendre l’ancien président de la République s’adresser publiquement aux Français et, précisément, aux « déçus du socialisme ».
 
En septembre 1984, à l’occasion d’une élection législative partielle, VGE fait un retour remarqué à l’Assemblée. A ceux qui ironisent sur son « nouveau parcours politique », il cite l’exemple de Poincaré qui revint aux affaires dans les années 20 après avoir été président de la République. Le cas de Giscard va rester un contre-exemple jusqu’à Nicolas Sarkozy. Hormis par le biais de leurs mémoires, ni de Gaulle, ni Mitterrand, ni Chirac ne vont faire la moindre déclaration concernant la vie politique française après avoir quitté l’Elysée. Avec Nicolas Sarkozy, dès l’été 2012 et un communiqué cinglant sur l’inaction de son successeur sur une question de politique étrangère, on comprend que le battu de mai 2012 se prépare déjà au combat de 2017… La suite des événements politiques jusqu’au soir du premier tour de la primaire de la droite et du centre, en novembre 2016, va n’être que la confirmation quotidienne de ce premier tir de l’été 2012. Est-ce que François Hollande choisit de mettre ses pas dans ceux de son immédiat prédécesseur ? On connait la formule, elle est prêtée à Clémenceau, mais on ne prête qu’aux riches : « En politique on succède toujours à un incompétent et on est toujours suivi d’un intrigant ». François Hollande qui, dit-on, aurait laissé tomber à propos d’Emmanuel Macron : « Il m’a trahi avec méthode », au sortir de l’été 2016, pourrait sans doute se reconnaitre dans l’aphorisme attribué au « Tigre ». S’il est bien trop tôt pour imaginer que François Hollande est d’ores et déjà en campagne pour 2022, on peut tout simplement considérer que celui qui occupa la plus haute fonction de l’Etat entre 2012 et 2017 entend, systématiquement, défendre sinon son bilan du moins sa « ligne politique ». De là à apparaitre comme un « recours » au centre-gauche si les turbulences s’accroissent et s’installent durablement pour Emmanuel Macron il n’y a qu’un pas que les « circonstances » (terme gaullien par excellence) trancheront.
 
Il est une autre explication que l’on peut également envisager en rapport avec l’intervention de François Hollande à Angoulême. Contrairement aux propos que vous rapportez (« Je ne veux pas être, pour l’instant, celui qui commente »), François Hollande n’a jamais cessé d’être le « Holande » (avec un seul L ) qui signait des papiers commentant l’actualité politique et économique dans les colonnes du « Matin de Paris » dont il fut un chroniqueur régulier dans les années 1984-1986 quand Max Gallo en assurait la direction. L’ancien président de la République est « accro » à la politique qui est pour lui une drogue dure. Comme a pu l’écrire Max Weber à propos des « acteurs politiques », il fait partie de ceux-ci « vivent de et par la politique ». Tout porte à croire qu’il n’a en rien changé après avoir renoncé à se présenter à un second mandat présidentiel le 1er décembre 2016 au soir. Comme il a commenté son propre quinquennat (cf le livre de Lhomme et Davet et d’autres moins passionnants d’ailleurs), François Hollande commente les débuts du quinquennat de son successeur. C’est, a minima, ce que l’on peut dire de l’intervention de F. Hollande. Quant aux conséquences pour Emmanuel Macron elles dépendent tout autant de sa réaction à venir que des propos de son prédécesseur.
 

Si la chute d'Emmanuel Macron dans les sondages a pu être liée à son positionnement économique, critiquée aujourd’hui par François Hollande à la veille de la présentation de la loi travail, prévue le 31 août prochain, faut il y voir une tentative de François Hollande de revitaliser le PS ? Quelles pourraient être les conséquences, à gauche, d'un tel positionnement ? 

Sans être dans la tête de François Hollande qui assume désormais pleinement sa proximité avec le cinéma et sans, non plus et pour autant, imaginer un remake de « Dans la peau de John Malkovich », par ailleurs président, cette année, du jury du Festival du Film Francophone d’Angoulême, on peut imaginer, sans grand risque d’être démenti, que le principal souci de Hollande n’est pas, aujourd’hui, la revitalisation du Parti Socialiste modèle « Epinay 1971 modifié 1981 ». Le PS est moribond et Hollande a tout intérêt à le laisser mourir de sa belle mort. Débarrassé de son aile rose-vert qui va végéter entre autre dans le mouvement de Benoit Hamon, sorte d’avatar du PSU des années 60, le brio et l’intelligence d’un Rocard en moins, le Parti Socialiste reconstruit autour des « Hollandais » peut éventuellement occuper l’espace de la « social-démocratie » plutôt vacant aujourd’hui. Le seul souci pour Hollande c’est que ses troupes sont plutôt réduites et elles-mêmes parcourues de luttes intestines peu propices à une quelconque « reconstruction ». Sans compter quelques poids lourds passés avec armes et bagages chez Macron (ex. : Le Drian). Hollande peut-il envisager demeurer longtemps seul et sans une organisation partisane structurée autour de lui ?
 
Sa trajectoire politique montre qu’il a déjà connu des moments d’extrême solitude où personne (ou presque) n’allait parier un « cent » sur son avenir. Patrick Boucheron, le grand historien, indique volontiers, commentant Machiavel, qu’il existe aux yeux du célèbre auteur de la Renaissance italienne, deux types d’hommes politiques : ceux qui sont excellents dans la conquête du pouvoir et ceux qui sont les meilleurs dans l’exercice du pouvoir. Hollande fut incontestablement un champion dans la première des deux propositions. Il rencontra des difficultés telles dans la seconde qu’il se vit contraint de renoncer à tenter de se succéder à lui-même. Pourrait-il exceller de nouveau dans la reconquête ? Voilà une question qui mérite d’être posée. La gauche, non-mélenchoniste (et peut-être aussi « Insoumise ») ne pourra pas, peut-être plus vite qu’on ne le pense, faire abstraction de cette interrogation-là en tout état de cause. Quant à Emmanuel Macron, s’il a montré, avec quel panache, qu’il avait su être exceptionnel dans la conquête, il est bien trop tôt pour savoir s’il sera aussi excellent dans le « règne »…  
 

Alors qu'Emmanuel Macron a pu être critiqué par une approche "sévère" à l'égard du Général Pierre de Villiers, il paraît peu imaginable que le Président prenne le même ton à l'égard de François Hollande. Quelle pourrait être la difficulté, pour Emmanuel Macron, de gérer un François Hollande critique à l'égard de son action ?

Votre question rejoint la fin de ma réponse à votre première interrogation. Je pense que les conséquences qui peuvent découler de la dernière intervention de François Hollande, pour ce qui concerne Emmanuel Macron, tiennent tout autant à la réaction de ce dernier qu’aux propos-mêmes de l’ancien président. Si Emmanuel Macron répond directement à François Hollande de manière plus ou moins vive et polémique, sur le mode « merci du conseil mais on voit où cela vous a mené ! » ou s’il manie l’ironie dans le genre « pour courir le risque de demander des sacrifices inutiles aux Français il faut au moins leur demander des sacrifices » il peut, dans les deux cas, apparaître hautain et méprisant.
 
Le monde est ainsi fait que celui qui détient la puissance se doit d’être plus mesuré que ses critiques. Mais, pour autant, l’actuel président peut-il considérer comme « benign neglect » (« faire comme si de rien n’était ») les propos de son prédécesseur ? Peut-il se laisser faire la leçon sans réagir au risque d’apparaître comme un petit garçon rabroué par son mentor ? Bien sûr que non. Généralement dans ces cas-là la « cible » du propos attend quelques jours avant d’envoyer un signal fort qui peut permettre de dire : « Un partout, balle au centre ».
 
On se souvient ainsi que Lionel Jospin, premier ministre, répondant à une critique serrée du président Chirac parlant « d’expérience hasardeuse » à l’encontre d’un choix politique de la majorité législative (les 35 heure), avait repris au bond l’expression « expérience hasardeuse » pour l’appliquer à  la dissolution de l’Assemblée nationale voulue par ce même Chirac, en mars 1997, provoquant le retour anticipé de la « gauche plurielle » au gouvernement.  La méthode est simple, elle s’apparente à la prise de judo : saisir la critique de l’opposant et la retourner contre lui. Les spectateurs enregistrent parfaitement la séquence et comprennent qu’il s’agissait alors d’un épisode dans un affrontement qui en connaitra d’autres. Est-ce la tactique qu’adoptera Emmanuel Macron ? Le risque principal de cette option c’est qu’elle instaure une forme de « débat singulier » et qu’elle institue tout autant qu’elle riposte. Elle constitue l’opposant en lui répondant tout en donnant rendez-vous au public pour de futurs échanges avec ce même « meilleur adversaire ». Reste à Emmanuel Macron le recours aux « flingueurs », aux « premières gachettes »…  Dans cette configuration, les Castaner et consorts montent au créneau et organisent un tir de barrage sur François Hollande, évitant au président Macron de se salir les mains dans cette première polémique de fin de premier été… Jusqu’au prochain épisode !
 
Commentaires

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  • Par kilian - 23/08/2017 - 11:01 - Signaler un abus psy

    Faut qu'il consulte. Ça se soigne. Après tant d'échecs on ne peut revêtir l'habit du vieux sage.

  • Par patafanari - 23/08/2017 - 11:22 - Signaler un abus retors

    Chaque critique de l'ancien Président fera remonter la cote de popularité de son fils spirituel.

  • Par Atlante13 - 23/08/2017 - 11:37 - Signaler un abus Commen l'entendre?

    Il nous a menti pendant 5 ans, a passé son temps a papoter avec les médias obséquieux, a prononcer les oraisons funèbres des victimes de sa propre politique lâche et laxiste, a multiplié les impôts comme s'il en pleuvait, cassé l'économie française et termine minablement son quinquennat en laissant des ardoises de plusieurs dizaines de milliards d'euros dissimulées dans ses bilans financiers à la limite du frauduleux. Et maintenant, il ramène sa grande gu**le? Aux chiottes, avec son PS.

  • Par Paulquiroulenamassepasmousse - 23/08/2017 - 11:38 - Signaler un abus L'enfer on connait, on l'a

    L'enfer on connait, on l'a vécu pendant 5 ans de 2012 à 2017...... faut dire qu'avant c'était à peine mieux, une sorte de purgatoire, car depuis Pompidou , nous n'avons eu que des présidents de gauche... et pour demain, on aura du mal à nous faire croire que même avec les Insoumis du 9.3. ce sera le paradis.

  • Par cloette - 23/08/2017 - 11:40 - Signaler un abus @patafani

    pas d'accord, ça va au contraire le faire devenir sympathique . D'autant qu'il n'est plus président ,ça arrange les choses, de plus, personne n'ose taper dur, seul lui peut le faire

  • Par Michèle Plahiers - 23/08/2017 - 11:51 - Signaler un abus Nouqs connaîtrons l'enfer

    Jospin était le seul homme politique valable, mais les français trop cons n'en ont pas voulu. Lui au moins aurait résisté aux revendications des LGBT,...sans devoir retourner au catéchisme.

  • Par Michèle Plahiers - 23/08/2017 - 11:56 - Signaler un abus L'homme est incapable de trouver un juste milieu

    entre le retour du père archaïque totalitaire façon Djihad, Staline, Hitler, et dans une moindre mesure le conservatisme façon Pologne ou et la loi du fils pervers narcissique, accroché au biberon du divin marché consumériste et du jouir sans entrave, façon Sarkozy, Cohn Bendit, gauche caviar, Trump y compris.

  • Par Beredan - 23/08/2017 - 12:01 - Signaler un abus Au piquet !

    Quand le petit sacripant se fait savonner les oreilles par son maître ...

  • Par J'accuse - 23/08/2017 - 13:27 - Signaler un abus Ta gueule, ducon !

    On l'a assez vu, entendu, et subi pendant 5 trop longues années. Le seul avantage de l'élection de Macron est d'avoir renvoyé Normal en Corrèze. Qu'il y reste pour toujours, et muet si possible: le contribuable paye sa retraite assez cher, et devrait avoir au moins le droit d'exiger qu'il la ferme.

  • Par Aghir - 23/08/2017 - 16:14 - Signaler un abus Quand Hollande s'exprime,

    il ressemble de plus en plus à la marionnette de Miterrand en grenouille!

  • Par Michèle Plahiers - 23/08/2017 - 16:27 - Signaler un abus Macron ne durera pas

    On ne peut être le roi (ce à quoi aspire comme toujours les français) et baisser sa culotte devant l'Europe. Les français trop hystériques ne le lui pardonneront pas. Un Président doit pouvoir être seul à décider sans subir les diktat européen. Macron est intelligent et il sait qu'il est pris dans un double-bind comme Hollande. Hollande aurait peut-être bien voulu quand il a dit: Moi Président,... mais lié à l'Europe il était castré. On ne peut pas tout à fait le lui reprocher On ne peut obéir à deux maîtres à la fois. Et après les revendications des minorités LGBT, il était foutu,...Un Roi ne doit pas accéder aux demande des minorités. L'excellence doit gouverner et le peuple s'occuper des oeuvres de charité.

  • Par Michèle Plahiers - 23/08/2017 - 16:31 - Signaler un abus Double-bind

    Macron ne durera pas On ne peut être le Roi (ce à quoi aspire comme toujours les français) et baisser sa culotte devant l'Europe. Les français trop hystériques ne le lui pardonneront pas. Un Président doit pouvoir être seul à décider sans subir les diktats européens. Macron est intelligent et il sait qu'il est pris dans un double-bind comme Hollande. Hollande aurait peut-être bien voulu être Roi-normal certes quand il a dit: Moi Président,... mais lié à l'Europe il était castré. On ne peut pas tout à fait le lui reprocher On ne peut obéir à deux maîtres à la fois. ensuite les revendications des minorités LGBT, il était foutu,...Un Roi ne doit pas accéder aux demande des minorités. L'excellence doit gouverner et le peuple s'occuper des oeuvres de charité.

  • Par Michèle Plahiers - 23/08/2017 - 16:35 - Signaler un abus Mais voilà un autre problème

    Le français veut l'autorité, la verticalité (le phallus), mais ne supporte pas de perdre sa liberté. Dit autrement en prenant une image que les féministes apprécieront: avoir un orgasme sans se soumettre au pouvoir de l'homme, Tu dois être mon chef, mais pas question d'avoir le pouvoir sur moi,...Parfois, je me dis. Heureusement, je suis une femme,...

  • Par Michèle Plahiers - 23/08/2017 - 16:41 - Signaler un abus Vous imaginez Marine Le Pen au pouvoir

    prenant des allures à la Mussuloni et décrétant: c'est moi qui décide ici. Mais c'est le chaos après trois jours. Un remake de la Saint Barthélemy. Contrairement aux allemands, les peuple français restera fondamentalement insoumis.

  • Par Poussard Gérard - 23/08/2017 - 17:47 - Signaler un abus il n'a pas osé se présenter a la présidentielle ni

    Defendre son bilan desastreux (matraquage fiscal, immigration, chômage, insécurité etc,..) et il sort de sa poubelle? qu'il se taise a jamais et prenne sa retraite Tres confortable payee encore par nos iimpôts

  • Par jurgio - 23/08/2017 - 17:58 - Signaler un abus Pisser dans les bottes lui va très bien

    Surtout depuis qu'on lui a réparé la prostate.

  • Par maikerusan - 23/08/2017 - 18:01 - Signaler un abus tartuffe

    ce clown qui a ruiné la France ferait mieux de se taire

  • Par moneo - 23/08/2017 - 18:33 - Signaler un abus inconscience ?

    personnel'a osé lui dire qu il a été rejeté définitivement mais dans quel monde vit il? ( comme sarkozy d'ailleurs) Hollande un recours? faut qu'il consulte d'urgence

  • Par g16 - 23/08/2017 - 18:54 - Signaler un abus Quelle pourriture ce Hollande

    Quelle pourriture ce Hollande, il a tellement peur que Macron tire la France du bourbier dans lequel il nous a mis, qu'il excite les imbéciles de Mélenchonnistes et ceux de la CGT à empêcher tout l'équipe Macron de travailler, revoyez le au tapis, car on l'a déjà dégagé.

  • Par Anouman - 23/08/2017 - 19:17 - Signaler un abus Hollande

    A part les journalistes qui ont toujours besoin d'un sujet bateau, qui peut avoir envie d'entendre ce que dit Hollande? D'ailleurs la seule personne qui peut nuire à un président en activité c'est le président lui-même. D'ailleurs, ils s'y prennent assez bien en général.

  • Par jc0206 - 23/08/2017 - 21:21 - Signaler un abus Hollande ....

    On l'entend mais plus personne ne l'écoute.

  • Par Anguerrand - 23/08/2017 - 21:31 - Signaler un abus Le looser veut faire la morale

    Le president des hausses historiques d' impots et taxes pour faire reculer la France n'a vraiment aucune pudeur. Il rêve de nouveau à...la présidence. ( il ne sait rien faire d'autre). Il défend son bilan avec un culot incroyable, il prétend maintenant que l'embellie est le resultat de SA politique. Il " oublie " de dire que cette embellie est mondiale, que la France fait moins bien que la moyenne de l'UE ( d'eux fois moins bien que l'Espagne) et du monde. Macron quand à lui continue les hausses d'impôts contrairement à ses promesses. Il ne faut pas s'étonner le gouvernement n'a jamais eu autant d'Enarques. Les immigrés seront mieux traités, dignement, les français seront ravis et Calais se reconstitue un ixieme fois.

  • Par vangog - 23/08/2017 - 21:39 - Signaler un abus Un cafard ce Hollande!

    Tu l'écrase et il continue à chercher la crotte sous les meubles...il faut l'achever au lance-flammes!

  • Par Liberdom - 23/08/2017 - 22:42 - Signaler un abus Hollande bouge encore, Petaux aussi !

    Hollande est comme ces cadavres qui donnent l'impression de bouger encore tant ils sont grouillants de vermine. Et l’entomologiste Pétaux de sortir son lorgnon et sa loupe. Et Radio Plahiers de reprendre ses émissions fleuves.

  • Par Yves3531 - 23/08/2017 - 22:45 - Signaler un abus Et il y a encore des journaleux pour gloser...

    sur rien, du vent sur du vent... fétide en plus!

  • Par lepaysan - 24/08/2017 - 08:25 - Signaler un abus Hollande est nul et n'intéresse personne

    Qu'il rentre dans sa Corrèze

  • Par Patrick LOUVET - 24/08/2017 - 09:13 - Signaler un abus Hollande Assez, AssezAssez, AssezAssez, AssezAssez, Assez

    Assez, Assez,Assez, Assez,Assez, Assez on le repetera jamais assez.

  • Par Michèle Plahiers - 24/08/2017 - 10:07 - Signaler un abus Liberdom

    oui, mais comme la plupart d'entre vous, vous n'êtes capables que de râler parce que votre petit confort personnel et de vie est perturbée, sans en analyser les causes. Sachez que Hollande a gérer la France sans avoir lu de livre (cela ne l'intéresse pas). Il prend des décisions comme un joueur de foot, sur des coups de tête et quand il sent que son pouvoir est menacé. Cet homme est simplement dangereusement normal, c'est à dire à l'image de la plupart d'entre vous: inculte.

  • Par Lou Coume - 24/08/2017 - 11:12 - Signaler un abus Parole,Parole

    Plus il parlera et plus une majorité de français se diront:il a bien fait d'avoir débarrassé le plancher. Ce n'est pas un leader,tout juste un commentateur de la politique.

  • Par cloette - 24/08/2017 - 11:32 - Signaler un abus Mauvais souvenir de Hollande

    Mais s'il peut embêter Macron , je suis preneuse .

  • Par Lou Coume - 24/08/2017 - 11:41 - Signaler un abus Inculte?

    Michèle Plahiers: " à l'image de la plupart d'entre Vous:inculte"Pourquoi pas la plupart d'entre Nous:incultes. Seriez-vous un clone de Pic de la Mirandolle le surdoué?

  • Par Michèle Plahiers - 24/08/2017 - 12:57 - Signaler un abus Lou Coume

    Le manque de culture commence quand une personne ne sait que râler sans prendre de hauteur et essayer de comprendre, de lire ce que les philosophes, les psychanalystes, les écrivains écrivains prennejnt le temps de tenter de transmettre pour vous aider à comprendre les mécanismes de la société. C'est cela la démocratie dont rêvait Platon. Un peuple instruit capable de juger ses dirigeants en connaissance de cause et en utilisant leur esprit critique. Pas des troupeaux qui râlent à chaque mesure prise par le gouvernement . Sinon, vous aurez la dictature et là, il faudra marcher au pas,... A part flanby, pédalo ou autre, c'est tout ce savent dire la plupart des français sans essayer de comprendre, pourquoi un homme comme Hollande est devenu votre Président.

  • Par Michèle Plahiers - 24/08/2017 - 13:03 - Signaler un abus Pourquoi 'jécris

    beaucoup. Par que comme Shéhérazade, dans le Conte des mille et une nuits, nos heures sont comptées et que le compte (je n'ai pas trouvé de synonyme) à rebours de notre civilisation et de notre merveilleuse planète à commencer (tic, tac,,....)

  • Par Lou Coume - 24/08/2017 - 14:16 - Signaler un abus Le BaBA

    Ce que vous préconisez est du simple bon sens,l'idéal étant la tête bien faite ET la tête bien pleine.Les français sont des râleurs invétérés teintés d'anarchisme. Nous n'avons été un grand peuple,influent que lorsque nous avons été drivés par de grands Rois,Napoléon ou De Gaulle. Nous sommes à l'ère des lilliputiens qui affrontent des problèmes trop grands pour eux. Serait-ce la fin de la civilisation française? Le grand historien Arnold Toynbee avait identifié 21 civilisations majeures,dont il ne reste plus que 6 dans le monde d'aujourd'hui.Passerons nous à 5?

  • Par delzennelionel - 24/08/2017 - 14:22 - Signaler un abus l'air de rien !

    Quel faux "d...;" ...quel "faux c...".....avec son air de ne toucher à rien, quelle langue de vipère !...

  • Par Michèle Plahiers - 24/08/2017 - 14:58 - Signaler un abus Lou Coume

    Merci. Si vous avez envie de comprendre le monde contemporain lisee Dany-Robert Dufour. Il n'est pas très optimiste. Mais moi cela fait depuis 1985 que je ne suis pas optimiste et pourtant je ne me suis pas suicidée. Pourquoi? Parce que c'est aussi une forme de lâcheté et que nous avons encore (plus pour longtemps, Rayski censure tous mes articles et Dufour, un temps édité, n'apparaît plus dans le Monde,...c'est tout dire). Reste ATlantico. Combien de temps encore,....Socrate à avalé la cigüe, je pense avaoi intérêt à lire l'antidote :-)). Mais heureusement, mess belles années sont derrières moi et j'ai eu une vie difficile (normal quand on ne pense pas comme tout le monde: IONESCO-RHINOCEROS), mais pleinement réussie,...

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Jean Petaux

Jean Petaux est docteur habilité à diriger des recherches en science politique, ingénieur de recherche, politologue à Sciences Po Bordeaux, responsable, au sein de cet établissement, du parcours de master « Métiers du politique ».Il dirige aux éditions « Le Bord de l’Eau » la collection « Territoires du politique » et y a publié en avril 2017 un livre d’entretiens avec Michel Sainte-Marie, ancien député-maire de Mérignac : « Paroles politiques ».  Il a co-publié aux Editions Biotop, en 2010,  Figures et institutions de la vie politique française.

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