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Le redressement économique de l’Europe pourrait-il prendre dix ans comme le pense le président de la Banque centrale allemande ?

Alors que face à l'ampleur des difficultés que traverse l'Europe, même la Commission européenne commence à douter de l'efficacité des solutions qu'elle a privilégiées, dans une interview accordée au Wall Street Journal, Jens Weidmann, le président de la Banque centrale allemande, n'a pas hésité à affirmer que "surmonter la crise et les effets de la crise restera un défi pour la prochaine décennie".

Le début d'un calvaire

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Le redressement économique de l’Europe pourrait-il prendre dix ans comme le pense le président de la Banque centrale allemande ?

Jens Weidmann, le président de la Banque centrale allemande, a affirmé que "surmonter la crise et les effets de la crise restera un défi pour la prochaine décennie". Crédit REUTERS/Kai Pfaffenbach

Atlantico : Dans une interview accordée au Wall Street Journal, Jens Weidmann, le président de la Bundesbank, a estimé que "surmonter la crise et, les effets de la crise, restera un défi pour la prochaine décennie". Des propos qui tranchent avec ceux tenus par José-Manuel Barosso, le président de la Commission européenne, en avril, selon lesquels "l'Union européenne a traversé le pire de la crise". Le redressement économique de l’Europe pourrait-il prendre dix ans ?

Jacques Sapir : La position de Jens Weidmann est bien plus réaliste que celle de M.

Barroso. Tous les indicateurs sont aujourd’hui au rouge. Les banques "renationalisent" leurs opérations, les déficits commerciaux entre pays de la zone euro se maintiennent, preuve indubitable que les politiques de déflation salariale sont inefficaces, le chômage ne cesse de monter, le niveau d’activité baisse, entraînant avec lui la baisse des recettes fiscales et la reproduction mécanique des déficits.

De nouveaux pays sont touchés par la crise tandis que l’Union bancaire, dans laquelle on avait mis (sans doute à tort) bien des espoirs, est rejetée par la demande allemande d’un nouveau traité aux calendes grecques. Dire, dans ces conditions, que le "pire de la crise" est derrière nous exige un culot à toute épreuve et une mauvaise foi sans bornes.

Jean-Luc Sauron : Enfin, la crise de la zone euro est inscrite dans un calendrier cohérent avec son importance. Au départ de cette crise, les premières conclusions du Conseil européen sur cette question (mai 2009) promettait la fin de l’épreuve pour septembre 2009 ! Depuis le discours politique reste un discours : la fin du "tunnel" est toujours présentée comme proche, là où il faudrait calculer en période longue (10 à 15 ans).

Nous sommes dans une période de restructuration de l’économie européenne, du type de celle traversée après la Seconde Guerre mondiale. La différence des approches entre Jens Weidman et José Manuel Barosso tient qu’ils n’ont pas les mêmes contraintes politiques à gérer.

Quels symptômes économiques laissent transparaître l'idée selon laquelle la crise pourrait encore durer dix ans ? Quelles doivent-être les priorités ?

Jacques Sapir : La situation macroéconomique de la zone euro devient désormais dramatique. Nous avons atteint 27% de chômeurs en pourcentage de la population active en Grèce et 26% en Espagne. Les économies sont dévastées et le tissu social commence à lâcher. Il suffit de regarder la montée vertigineuse du nombre des suicides en Grèce et en Espagne. Dans ces conditions, il est logique que les partis contestataires fleurissent. Ce peut être le cas sous une forme relativement civilisée en Italie avec le Movimento Cinque Stella, ou encore en Allemagne où l’Alternative pour l’Allemagne est créditée de 24% des intentions de votes.

Mais cela peut prendre la forme du succès des néo-nazis d’Aube Dorée en Grèce. Quand on regarde le bilan des banques, et en particulier des banques allemandes mais aussi espagnoles, il est clair qu’un effort considérable devra être fait. Cet effort va entraîner une poursuite du mouvement de contraction du crédit que nous connaissons déjà en Italie, en Grèce et au Portugal. L’activité économique en sera la première victime. De ce point de vue, il est clair que l’austérité dans laquelle l’Allemagne nous a engagé est une voie sans issue. Mais, compte tenu des écarts importants de compétitivité entre pays, une relance ne sera pas possible sans des dévaluations massives dans certains pays, et pour cela il faudra dissoudre la zone euro.

Jean-Luc Sauron : Le symptôme le plus marquant est le taux de chômage (12% en moyenne dans la zone euro) avec des pointes entre 25 à 60% selon les pays pour les 18/35 ans. Comment un responsable politique peut affirmer qu’une telle faillite économique trouve sa solution par une baisse de l’endettement ! Même l’objectif des 3% ou de l’équilibre budgétaire atteint pour une année N, il faudra bien bouleverser la structure de l’économie européenne pour retrouver une croissance sans dette durable et rétablir le plein emploi. Ce dernier terme ("le plein emploi") est bien l’objectif d’une économie sociale de marché qu’elle soit à coloration libérale ou sociale-démocrate.

Or c’est un objectif qui a disparu du vocable politique avec la crise de la zone euro, mais qui figurait encore dans les promesses du candidat Nicolas Sarkozy de 2007. Plutôt que s’interroger doctement sur l’avenir intergouvernemental ou fédéraliste de l’Union européenne, c’est bien à l’aune de ce critère de création de richesses et d’emplois que doit s’analyser l’actuel débat sur la crise traversée par l’Union européenne.

 
Commentaires

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  • Par fengel11 - 26/04/2013 - 09:06 - Signaler un abus Sortons de l'UE vite..!!

    parce que vous croyez sincèrement que l'Europe du Sud a le temps d'attendre 10 ans..mais dans 10 ans ses pays n'existeront plus..ils auront imploser.. de toute façon pas de sortie de crise tant que nous serons dans cette UE et cette €...!!

  • Par sianabog - 26/04/2013 - 09:52 - Signaler un abus Redressement impossible

    Au moins tant qu' "ils" ne seront pas empêchés, par Goldman Sachs et le Bilderberg entre autres, de lire ceci : Déjà parce que "Le PIB n’est plus adapté aux défis du XXIe siècle, il faut donc d’une part le corriger et d’autre part lui adjoindre d’autres indicateurs. Deux types de mesures devraient compléter le PIB : des indicateurs de contraintes physiques (comme l’indicateur de l’empreinte écologique qui est aujourd’hui de 50 % supérieur à la biocapacité, des indicateurs d’empreinte carbone ou relatifs au climat, etc.) et des indicateurs sur les finalités humaines poursuivies (indicateurs de santé sociale, plus qualitatifs, tels la qualité du travail, le travail des enfants, le nombre d’heures de loisirs, le taux d’obésité…). Il est intéressant de voir le contraste entre un PIB qu'on n'arrête pas de chercher à faire croitre et une santé sociale et sociétale qui se dégrade" (d'après un excellent auteur). Vous n'êtes pas convaincu ? Séance de rattrapage : http://alternatives-economiques.fr/blogs/gadrey/2013/03/04/pib-croissance-politiques-publiques-retraites-1/#more-466

  • Par Quid Novi - 26/04/2013 - 10:16 - Signaler un abus Avec des si on coupe du bois

    Comment accorder la moindre crédibilité au discours du président de la banque centrale allemande ? Ses propos relèvent plus de la prédiction que ceux émanent d'un rapport circonstancié, un politique s'exprimant ne saurait faire mieux en matière de langue de bois. La BCE n'est pas le réel problème si ce n'est son manque de souplesse, mais son action est contenue dans une europe qui n'existe que sur le papier. La "crise" personne n'en sait rien en fait, et encore moins son étalement dans le temps, ne sommes nous pas face à un nouveau paradigme ? L’Allemagne n'est pas un pays en grande forme, certes il s'agit de la première économie européenne mais il faut y regarder de plus près pour se rendre compte que c'est un pays sur le fil du rasoir, ce d'autant avec une démographie en berne. Les problèmes sociaux que va devoir affronter l'Allemagne dans les 10/20 ans qui suivent seront sans commune mesure avec ce qu'elle pu géré à ce jour. Cet article ressemble à s'y méprendre à un discours politique : discours vagues, sur lesquels on bâti une analyse, tout cela tourne en rond.

  • Par EOLE - 26/04/2013 - 10:25 - Signaler un abus Malheureusement Sapir,

    malgré les convictions politiques contraires aux miennes qu'il porte, est dans le vrai.

  • Par guy bernard - 26/04/2013 - 10:26 - Signaler un abus brillant debat, mais

    brillant débat, mais qui met en évidence que le problème et la solution ne sont pas là, mais dans la reconstruction d'un outil productif et économiquement viable... ...et nous en sommes loin, ne serai-ce qu'en pensée. malgré le respect que j'ai pour nos brillants macroéconomistes, ce ne sont que des météorologues alors que nous avons besoin d’ingénieurs, d'entrepreneurs et de banquiers.

  • Par Glop Glop - 26/04/2013 - 10:56 - Signaler un abus La vérité...

    ... c'est qu'aucun ne sait comment sortir de l'Euro et de l'UE, c'est pour cela que toute cette affire se finira mal comme c'était largement prévisible dès sa création et surtout le constat de la dérive du système. Quand les états aujourd'hui étouffés par l'Euro et les diktats européens retrouveront leurs monnaies, ils deviendront, du fait de la dévialuation très compétitifs et l'Allemagne s'effondrera économiquement. C'est là que nous reviendrons à une situation déjà vécu quand une miche de pain s'achetait avec une brouette de la monnaie berlinoise.

  • Par Benvoyons - 26/04/2013 - 11:23 - Signaler un abus Les couches économiques de la France sont Socialo Marxistes

    Si la France ne détruit pas l'analyse socialo marxiste maintenant,la France disparaitra du monde économique et renaitra sous la bonne forme grâce aux autres pays. La France est en fin de cycle de l'utilisation du Socialomarxisme. C'est la pensée Socialomarxiste de nos ENA qui fera disparaitre la France. La Russie a détruit le socialomarxisme et elle est en pleine renaissance maintenant. La Chine a réussi au moment où pour l'économie elle a quitté le Socialomarxisme. Chacun son bréviaire messieurs. Le libéralisme est la moins mauvaise des solutions( rien n'est parfait) le socialomarxisme la pire.

  • Par pratclif - 26/04/2013 - 11:40 - Signaler un abus Impuissance.

    C'est l'impuissance; on ne sait pas quoi faire! après plus de 3 décennies de dépenses publiques largement supérieures aux recettes; une France dirigée par une "élite" formée au keynesianisme, à la dépense publique et à la taxation; et nous voici corsetés dans l'Euro zone avec l'incapacité comme avant de dévaluer, c'est à dire de spolier les épargnants qui ont mis de côté pour dépenser plus tard! sans oublier les syndicats formés au marxisme léninisme qui empêchent toute réforme. Et pourtant l'adaptation viendra. Ce que réserve l'évolution est inconnu.

  • Par la saucisse intello - 26/04/2013 - 11:48 - Signaler un abus Ici, en France.......

    une classe politique efficace, probe, visionnaire, éclairée, modeste, empathique au possible doublée d'une technostructure sans pareille va nous faire repartir bien avant tout le monde vers le bonheur, la prospérité, la santé et le beau temps. Signé "la saucisse automodérée".

  • Par titine - 26/04/2013 - 12:15 - Signaler un abus L'U.E.

    est un "machin" soumis aux diktats de la commission européenne qui flingue les états, les uns après les autres. Comment voulez vous que la bulle n'éclate pas ?

  • Par Equilibre - 26/04/2013 - 13:17 - Signaler un abus Bonne interview croisée, d'abord.

    Ensuite, une question: comment faire vivre un ensemble de pays n'ayant rien à voir entre eux avec une seule monnaie, un seul taux d'intérêt, etc... C'est IMPOSSIBLE et nous le voyons tous les jours. Les tensions entre pays ne peuvent que s'accroitre. Je partage ici un point de vue qui est que les gros problèmes en Europe, à travers le temps, n'ont eu lui que parce que des nations ont voulu dominer les autres en sortant de leurs frontières. L'UE et le neuro sont hors frontières. Ce sont eux qui porteront le combat, la haine entre les pays. Sortons et de l'UE et, par conséquent du neuro; seul moyen d'avoir encore un avenir. Inutile de dire que Sapir est dans le vrai en ce qui concerne l'analyse. Le reste, ce n'est qu'analyse de ce qui est par nature IMPOSSIBLE. Heureusement qu'il reste certaines personnes à des postes importants en UE, en l’occurrence Widemann, qui ont encore un minimum de neurones pour penser.

  • Par Gringo Nedromi - 26/04/2013 - 13:56 - Signaler un abus 10 ans? tu rigole Wim!

    On est parti pour 25 ans garanti, peine incompressible. Regardez le Japon, il y sont encore, austérité, déflation... 20 ans que ça dure. Dans 25 ans l'Europe, grace à l'union, sera devenu un continent sous-développé.

  • Par wolfgangamadp - 26/04/2013 - 14:06 - Signaler un abus En 2008, j'avais dit qu'on en

    En 2008, j'avais dit qu'on en a pour 10 à 15 ans. Tout le monde disait 1 an... La crise a été causée par les surinvestissements, l'argent facile, les afflux de liquidités... Or au lieu de corriger, on a soigné le mal par le mal. On ne peut pas s'en sortir durablement comme ça. Actuellement tout est au rouge : aucune raison que ça aille mieux. Toutes les raisons que ça aille bien pire...

  • Par jerem - 26/04/2013 - 15:35 - Signaler un abus Tout en 10 ans .... en continu et en glissement annuel

    2000! schroder annonce aux allemands un plan pour 10 ans . 2010 merkel annonce qu'il en faut encore pour 10 ans 2013: la banque centrale allemande annocne qu'il y en a pour 10 ans ..... C'est bon on connait la chanson depuis 1973

  • Par gdv - 26/04/2013 - 16:16 - Signaler un abus De la confiture pour les cochons...

    "Ce n’est pas la BCE qui prolonge la crise de la zone euro ; elle a même beaucoup fait en dehors de son mandat déjà pour mettre de l’huile dans les rouages économiques européens. La vraie responsabilité est au niveau des décideurs politiques et économiques européens". Tout est dit par Sauron, seulement les minables qui font de la politique en France de l'extrême droite à l'extrême gauche crient haro sur le baudet Européen parmi des citoyens dont la culture économique est proche de Zéro. On peut raconter à peu prés n'importe quoi à un disciple du sieur Mélanchon ou de dame Le Pen, ils ont tellement besoin de croire qu'ils sont prêts à gober n'importe quoi. On les voit ressasser toujours le même refrain comme les communistes de la plus belle époque. C'est pathétique

  • Par rudi11 - 26/04/2013 - 18:28 - Signaler un abus amusant

    on ne sait pas ce qui se passera le mois prochain, mais lui voit à dix ans....bah le Qatar aura tout racheté, les français tricoteront des bourqas et les arabes se promeneront avec des kalachnikovs.....enfin en france, pas en allemagne !

  • Par yvonman53 - 26/04/2013 - 19:05 - Signaler un abus Il y a six ans, le 29 mai

    Il y a six ans, le 29 mai 2005, le peuple français rejetait le projet de constitution européenne. La participation avait atteint 70 %. Pour la première fois, elle fut plus forte dans les classes populaires que chez les importants. Cet événement qui percuta si fortement notre pays mériterait bien un anniversaire. Les amis des commémorations sont pourtant muets. Pourquoi ? Le oui meurt de honte. Majorité de NON , mais qui nous l'a imposé à la hussarde ?

  • Par Equilibre - 26/04/2013 - 19:25 - Signaler un abus @gdv

    C'est toi le minable, pathétique et autre. Le monsieur te dit que tout a été fait hors mandat, illégal donc comme le FESF, pour cacher l'échec, et tu es content? En plus, c'est faux. Les libéraux commencent à hurler contre la bouse aussi, style bolckenstein. Madelin est dégouté, etc etc T'es payé combien par l'UE pour sortir ce type de commentaire?

  • Par Jean-Francois Morf - 26/04/2013 - 21:01 - Signaler un abus Croyez-vous qu'on puisse dévaluer EUR/JPY/USD/CNY à la fois?

    Et qu'il suffira que cette création de monnaie fasse inflater les indices boursiers pour que les 800 millions de "travailleurs découragés" retrouvent rapidement un job? Mais voyons, Rothschild se fiche pas mal de créer des jobs! Il faut ASAP un plan Marshall, et si possible AVANT la 3ème guerre mondiale... (Chrétiens, Chinois, et Russes contre islamistes).

  • Par Guff - 26/04/2013 - 22:01 - Signaler un abus La fin du capital carboné.

    La seule monnaie est le pétrole. Tout s'enflamme avec son renchérissement. L'économie productive est à bout de ressources; son principal esclave lui coute la peau du c... L'échappatoire monétaire arrive à son terme. L'accumulation du capital ne crée plus que de la pauvreté ( il faut bien le prendre quelque part!) La BCE s'inquiète avec juste raison de la perte de ce qui justifie son existence! Bougez les curseurs, Messieurs...mais surtout, il faudra devenir moins gourmand.

  • Par Gilles - 27/04/2013 - 09:41 - Signaler un abus Les carottes sont cuites

    Pour la France rien ne changera tant qu'elle demeurera arc-boutée sur ses rêves du passé.

  • Par boblecler - 27/04/2013 - 11:48 - Signaler un abus le franc cfa ou le france acp appartiennent encore à la France

    On a encore deux monnaies qui sont le franc CFA ou ACP et on peut donc sortir de l'euro et f**** l'Allemagne.

  • Par didi59 - 28/04/2013 - 10:17 - Signaler un abus didi59

    Je pense que pour sortir de cette crise, il faudra une dizaine d'années comme au CANADA en 1990 EN FAISANT LES BONNES REFORMES. De plus, il n'est pas sûr QUE Même avec ces modifications de cap dans le bon sens, on arrive à s'en sortir c'est pourquoi même si on critique les doses homéopathiques que les gouvernements ont mis en place (ca continue encore) cela nous a évité la guerre civile en FRANCE CAR NE VOUS FAITES PAS D'ILLUSION L'ETRE HUMAIN SI IL N'Y AVAIT PAS DE LOIS INSTITUANT UNE SOLIDARITE OU DES MINIMUMS SERAIT POUR SON CONGENERE UN PREDATEUR DONC REMERCIONS LA DEMOCRATIE MEME SI NOUS LA PAYONS CHER; Nous ne pouvons que par des moyens légaux (il y en a peu mais il y en a prendre notre plume, agir dans des associations, prendre parole, aller aux réunions etc...°POUR AMELIORER LE SYSTEME , apporter des solutions mais c'est un travail de pélerin ,

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Jacques Sapir et Jean-Luc Sauron

Jacques Sapir est directeur d'études à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS), où il dirige le Centre d'Études des Modes d'Industrialisation (CEMI-EHESS). Il est l'auteur de La Démondialisation (Seuil, 2011).

Il tient également son Carnet dédié à l'économie, l'Europe et la Russie.

 

Jean-Luc Sauron est professeur à Paris Dauphine et président de l'Association des Juristes Européens.

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