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La Polynésie française engloutie
par les eaux
(mais tout le monde s’en fout)

A Tahiti, tous les spécialistes du climat se réunissent cette semaine pour évoquer le drame : l'eau monte, la Polynésie française coule. Une catastrophe qui touche 270 000 personnes mais dont personne ne parle.

Réchauffement catastrophe

Publié le - Mis à jour le 16 Décembre 2011

Atlantico : Les spécialistes du climat se réunissent cette semaine à Tahiti. Ils évoquent une potentielle catastrophe environnementale et humaine en Polynésie française où 118 îles et 270 000 personnes pourraient être touchées par la montée des eaux au cours des prochaines années. Quels sont les risques encourus par cette région ?

François Gemenne : La première des menaces, c’est l'érosion côtière et la disparition de territoires qui imposent le déplacement de populations sur d’autres iles ou vers d’autres pays. La seconde, c'est la perte de ressources, la montée du niveau des mers entraînant une salinisation des sols qui entrave la culture. Les gens dépendent de plus en plus d’aliments importés. La troisième menace, ce sont les catastrophes de type cyclone par exemple. Ces iles restent dépourvues de terres intérieures où se réfugier et seront de plus en plus exposées.

Le niveau des eaux monte en Polynésie comme ailleurs. Ce qui inquiète c’est que de nombreuses îles polynésiennes sont particulièrement vulnérables à cette montée des eaux, notamment en raison de leur faible élévation. La particularité de la Polynésie française, c’est qu’elle est française. Elle n’est pas représentée en tant que telle dans les enceintes internationales alors que certaines iles voisines comme Tuvalu ou les îles Marshall peuvent attirer l’attention du monde entier sur les risques que courent leurs populations.

La France a tendance à résumer les enjeux climatiques à la métropole. La Polynésie se sent parfois sous représentée et peu défendue. La question du financement de l’adaptation se pose aussi. Ce financement doit forcément venir de la France et la Polynésie française risque de ne pas pouvoir prétendre aux financements internationaux destinés aux pays en développement.

 

Jusqu’ici, qu’est ce qui a été entrepris pour aider ces populations ?

Pour le moment, pas grand-chose. Ces zones géographiques sont caractérisées par de très petits pays qui n’ont pas les moyens d’entreprendre des démarches seuls. L’avenir de cette région dépend des négociations internationales sur le climat. C’était l’un des enjeux de Durban : comment organiser le "fond vert pour le climat" qui devra fournir des ressources aux petits pays afin de mettre en œuvre des processus d’adaptation.

Pour la Polynésie française, il y a encore une fois le problème de son appartenance étatique : elle ne sera pas éligible à ce fond d’aides. Les populations sur place aimeraient que la métropole se penche sur les enjeux très spécifiques de ces îles.

 

Des solutions concrètes existent elles ?

Les solutions dépendent des îles et de leur contexte. Pour certaines, il est possible d’envisager la construction de digues, de barrages ou la surélévation des habitations grâce à des pilotis. Il s’agirait de les protéger au maximum. Pour les iles les plus urbanisées, qui ne dépendent plus de leur écosystème, c’est envisageable.

Pour les îles qui dépendent encore totalement de leur environnement, ça ne peut pas marcher. Il faudra alors envisager un déplacement pur et simple des populations. Il est possible d’envisager une migration vers les autres iles françaises. Pour de tout petit pays comme Tuvalu, il faudra demander l’accueil par un autre Etat, faute de territoires.

 

Vous avez évoqués les catastrophes naturelles telles que les cyclones ou les tsunamis. Quel est l’impact de ces événements sur la Polynésie française ?

Il est très difficile de se préparer contre ces phénomènes : ils sont parfaitement imprévisibles. En 2010, 44 millions de personnes ont été déplacées par des catastrophes naturelles. C’est plus que pour les guerres ou les violences. Il est amené à s’amplifier. Les catastrophes plus lentes comme les désertifications ou les dégradations de territoires côtiers entraînent elles aussi des conséquences et des migrations de populations que l’on remarque beaucoup moins.

Le vrai enjeu à long terme, sera de permettre aux populations qui n’ont pas les moyens de migrer, d’avoir des solutions. Le problème, ce n’est pas que les gens qui partent, c’est aussi les gens qui restent.

Propos recueillis par Romain Mielcarek

 
Commentaires

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  • Par Thomas Bishop-Garnier - 15/12/2011 - 08:56 - Signaler un abus Effectivement !

    Et personne n'en parle, pendant que tout le monde saute comme des cabris en criant "la France et l'Allemagne" alors nous sommes une nation du Pacifique.

  • Par perle - 15/12/2011 - 09:16 - Signaler un abus Eh alors

    Que voulez-vous qu'ils fasse?

  • Par YvesB - 15/12/2011 - 10:34 - Signaler un abus C'est de la frime...

    http://www.xn--pourunecolelibre-hqb.com/2010/06/les-iles-du-pacifique-ne-seraient-pas.html Les atolls du Pacifique ne seraient pas menacées par le réchauffement climatique

  • Par carioca - 15/12/2011 - 12:37 - Signaler un abus qui est responsable?

    les habitants de Tuvalu sont bcp plus responsables de la destruction de leurs iles, avec du bétonnage à outrance, des immeubles immenses qui alourdissent leurs iles, de l'élevage intensif, que les étasuniens et leurs émissions de gaz carbonique.

  • Par Enzo - 15/12/2011 - 17:16 - Signaler un abus Faux

    Ce n'est pas la mer qui monte mais les iles qui s'enfoncent

  • Par MONEO98 - 15/12/2011 - 18:50 - Signaler un abus Affirmation gratuite

    beaucoup de spécialistes pensent que tout cela est une arnaque voirhttp://www.pensee-unique.fr/ et que s'il y a réchauffement climatique la cause humaine reste à démontrer ce genre d'articles sent le réchauffé et quand ce n'est pas la polynésie ce sont d'autres îles du pacifique l'écologisme est la nouvelle religion à la mode nombreux et derrière les financiers avides et impatients

  • Par Le gorille - 15/12/2011 - 19:46 - Signaler un abus Insuffisant

    F.G. n'est pas suffisamment informé. Si la conférence a lieu à Tahiti, c'est que, justement, le problème est pris au sérieux. Mais voilà, il faut prendre la mesure du problème, et là, il ne suffit pas de survoler des documents, il faut y vivre. Rien n'est faux, rien n'est juste, ni dans l'article, ni dans les commentaires. Le niveau de l'eau monte : c'est un fait.

  • Par benj117 - 15/12/2011 - 19:52 - Signaler un abus Moneo98,

    la responsabilité de l'homme sur le réchauffement climatique a été démontre par une simple formule physique! Par contre, ce dont nous ne sommes pas sur, c'est le fait de savoir si nous sommes entièrement responsables, ou seulement en parti!! Concernant l'article, apparament, en effet, tout le monde s'en fout

  • Par Le gorille - 15/12/2011 - 19:52 - Signaler un abus Le réchauffement est prépondérant

    Dire que les îles et les atolls s'enfoncent, c'est vrai. Mais la vitesse de montée des eaux est due principalement au réchauffement. Et ce sont les événements climatiques qui doivent bénéficier de notre attention : un simple cyclone, c'est une très forte dépression atmosphérique qui fait monter le niveau de la mer, laquelle peut submerger intégralement un atoll, sans oublier le ressac de la houle.

  • Par Le gorille - 15/12/2011 - 19:58 - Signaler un abus Les aides viennent aussi de l'Europe

    Tahiti et ses îles sont un PTOM. A ce titre elles peuvent bénéficier des aides de l'Europe. Il n'est donc pas exact que la France est seule. Tahiti est aussi partie prenante d'organisations régionales du Pacifique : son cas est donc examiné aussi de manière internationale, mais le Pacifique est bien loin pour un Universitaire et un chercheur métropolitain. Le sujet des aides est très complexe.

  • Par Le gorille - 15/12/2011 - 20:00 - Signaler un abus Les rivages : une vraie préoccupation

    la montée des eaux se mesure aussi au recul des rivages. Et l'un des points durs de la réflexion est est de définir la politique. A

  • Par Le gorille - 15/12/2011 - 20:07 - Signaler un abus Les rivages : une vraie préoccupation

    Il ya eu "incident" informatique L'anarchie règne, chaque propriétaire y allant de sa solution. Mais cela donne aussi une expérience, rapportée dans la presse, avec pour effet l'information du grand public. L'évacuation des personnes, si on y réfléchit sérieusement, ne semble pas aujourd'hui prioritaire, car le phénomène est lent : aérodromes et infrastructures par contre sont un vrai souci.

  • Par Le gorille - 15/12/2011 - 20:07 - Signaler un abus Les rivages : une vraie préoccupation

    Il ya eu "incident" informatique L'anarchie règne, chaque propriétaire y allant de sa solution. Mais cela donne aussi une expérience, rapportée dans la presse, avec pour effet l'information du grand public. L'évacuation des personnes, si on y réfléchit sérieusement, ne semble pas aujourd'hui prioritaire, car le phénomène est lent : aérodromes et infrastructures par contre sont un vrai souci.

  • Par Le gorille - 15/12/2011 - 20:12 - Signaler un abus Culture

    Ne mélangeons pas tout. Les îles sont réparties en atolls et îles hautes. Les îles "hautes", avec une montagne au centre, ne sont pas "salinisées", car les cultures sont à l'intérieur des terres, à une altitude qui les met à l'abri. La salinisation concerne les atolls, où la culture est déjà très difficile et requiert un savoir-faire ancestral : la lentille d'eau douce, est fragile.

  • Par Le gorille - 15/12/2011 - 20:19 - Signaler un abus La montée des eaux : un sujet difficile

    Bref : pour être heureux restons cachés, les Chinois de Tahiti le rappellent. La montée des eaux est un sujet difficile qui demande des choix mûrement réfléchis, et nous avons besoin de sérénité et non pas de jugements à l'emporte pièce, qui méconnaissent le terrain, ni de déclarations intempestives idéologiques. Merci

  • Par de Winecki - 15/12/2011 - 21:34 - Signaler un abus De nouvelles chances pour la France

    Nous allons voir que les indépendantistes polynésiens qui crient : « À mort la France ! » vont être les premiers à se réfugier en Métropole. On leur déroulera le tapis rouge comme aux Algériens qui, après avoir chassé les Pieds-Noirs, se sont aperçus que chez eux ce n’était plus vivable et se sont dit : « En France on sera assez bête pour nous accueillir. » Le pire c’est qu’ils avaient raison.

  • Par GBCKT - 15/12/2011 - 22:04 - Signaler un abus A quelle vitesse monte l'eau?

    10 ou 15 centimètres en 30 ans? Donc commencer par élaborer les règles d'urbanisme qui vont bien et les faire appliquer. Une mesure oubliée. Mettre les atolls sur flotteurs.

  • Par Le gorille - 16/12/2011 - 00:34 - Signaler un abus En 2100 : entre 50 cm et 1 m de plus

    @ GBCKT La vitesse reste l'inconnue. Depuis 1992, 1,88 mm par an, soit 6cm, ce qui correspond à une "profondeur" de 6m environ de plages disparues. Ce n'est pas rien. Compte tenu des dernières données de la fonte de la glace aux pôles, le colloque estime qu'en 2100, le niveau de la mer pourrait être monté de 50cm à 1m. Mais des estimations jusqu'à 2m sont évoquées, jugées du "catastrophisme".

  • Par Le gorille - 16/12/2011 - 00:46 - Signaler un abus Invasion de la France

    @Winecki Les indépendantistes ne crient pas ce que vous dites. Ce ne sont pas des Algériens. Une invasion tahitienne serait sympathique : les métropolitains en apprendraient le savoir-vivre "ensemble", expression consacrée. Beaucoup resterait dans le Pacifique. Le politique parisien montre de la condescendance, voire du mépris, envers le politique local, "provincial" mutans mutandis.

  • Par Le gorille - 16/12/2011 - 01:00 - Signaler un abus Urbanisme : au coeur du colloque

    @GBCKT "Les politiques d’aménagement du littoral à mettre en place dans une perspective d’adaptation au changement climatique" pour 118 îles dont 84 atolls : l'urbanisme est au coeur du colloque. Soyez confiant : nécessité fera loi. Les atolls : ce sont les pics d'une chaîne montagne qui surgit du font de la mer à environ 5000 m, sur 2000 km en ligne droite. Quelles dimensions pour le flotteur ?

  • Par Steff - 16/12/2011 - 03:45 - Signaler un abus Quelle malhonnêteté !

    Laisser entendre que tout cela à un rapport avec les balivernes sur le réchauffement climatique est abject. Et qu'est-ce qui vous permet d'affirmer que les catastrophes naturelles (cyclones et tsunamis) ou leur impact sont amenés à s'amplifier ?

  • Par Le gorille - 16/12/2011 - 04:16 - Signaler un abus Qui lo sà ?

    @Steff La marge de hauteur, l'étendue des plages et la zone d'habitat (donc de fuite) rétrécissent : la protection est en cause. Hao a été submergé en partie, la piste de Tahiti a été envahie de débris, les plages de Moorea se barricadent... L'inéluctable impose la prise de conscience ; la lente progression, le discernement. La violence est fonction du volume d'océan à bonne température !

  • Par Le gorille - 16/12/2011 - 04:52 - Signaler un abus Le réchauffement n'est pas une baliverne

    @Steff Baliverne le réchauffement? Non. Baliverne, oui, l'orgueil de l'homme à dire "je peux agir!" sans changer sa réflexion sur le monde! De tous temps le climat évolue: chaleur médiévale et glaciation sous Louis XIV. Amplitude? Durée? Oui à votre scepticisme le plus total. Mais à vue humaine, ne faut-il rien prévoir sur l'habitat ? Pour les GES, je vous l'accorde, basta ! Pas de maîtrise !

  • Par texarkana - 16/12/2011 - 09:26 - Signaler un abus Et alors?

    ces récifs coralliens n'ont pas toujours existé (existaient ils il y a 100 000 ans?), c'est l'évolution naturelle, sans doute un peu accélérée par le réchauffement dû à ma surpopulation mondiale. Certains pics ont 2000m en Polynésie, çà métonnerait qu'ils soient submergés!

  • Par carioca - 16/12/2011 - 12:14 - Signaler un abus @benj117

    pourriez vous nous donner cette "simple formule physique" qui aurait démontré la responsabilité de l'homme dans le réchauffement climatique? Cela nous intéresse, et vous vaudrait sans doute un prix Nobel..

  • Par carioca - 16/12/2011 - 12:24 - Signaler un abus @le gorille

    depuis la dernière glaciation, le niveau des mers a monté en moyenne de 7mm par an... actuellement on en est en moyenne à 1,5!! si c'est la faute de l'homme, elle est plutôt dans le sens du ralentissement!! par ailleurs, seules les glaces du pôle nord fondent, et comme c'est une banquise, cela ne change pas le niveau de la mer. En revanche, les glaces du pôle sud augmentent en volume.

  • Par adadaf - 16/12/2011 - 15:07 - Signaler un abus Des sous !!!!!

    En Polynésie, le fonds de commerce c'est de rameuter la communauté internationale pour faire cracher la métropole au bassinet. Hier, c'était avec Greenpeace et les essais nucléaires, aujourd'hui avec le GIEC et la montée des eaux. Réalité : 1,5mm par an ! à ce train là ils seront submergés dans 66.000 ans... http://www.psmsl.org/data/obtaining/rlr.monthly.plots/1397_high.png

  • Par tchigo - 16/12/2011 - 15:23 - Signaler un abus @carioca, et @steff accessoirement

    d'une part ce que vous dîtes ne fait aucun sens : non, le Groenland n'est pas une banquise, quelle ineptie ! et sa fonte totale, modélisée entre 1 et plusieurs milliers d'années, contribuerait à une hausse de 7m du niveau des mers. La différence entre un chercheur et un commentateur, c'est que le chercheur connait la complexité et les incertitudes associées à la science climatique...

  • Par tchigo - 16/12/2011 - 15:27 - Signaler un abus ce qui n'empêche pas de

    ce qui n'empêche pas de pouvoir révéler des tendances. Les isotopes du carbone permettent de séparer les différentes sources de CO2 par exemple, et la combustion de combustibles fossiles en génère une particulière. Voici déjà une bonne manière de comprendre l'impact humain. Ensuite, il faut comprendre qu'il y a de nombreux processus de rétroaction positive qui amplifient le réchauffement,

  • Par tchigo - 16/12/2011 - 15:31 - Signaler un abus la solution, croiser les sources et éviter l'idéologie...

    et le principal rôle est tenu par la vapeur d'eau, qui est le gas à effet de serre le plus important. En effet, un air plus chaud peut contenir plus de vapeur d'eau, ce qui entraîne une absorption des rayons infrarouges plus importantes dans les basses couches de l'atmosphère, d'où un récahauffement plus accru. C'est le mécanisme d'effet de serre que je vous décris là. Cordialement,

  • Par texarkana - 16/12/2011 - 15:59 - Signaler un abus Le cas du Bangladesh

    Avec 150 millions d'habitants sur 1/4 de la France, toutes les zones inondables de ce pays sont désormais habitées, ce n'est pas "la mer qui prend l'homme, c'est l'homme qui prend la mer"!!!!!!!!!!!

  • Par de Winecki - 16/12/2011 - 17:05 - Signaler un abus Réponse au @Gorille, naïf ou roublard

    Personne en Polynésie ne parle d'expulser les Français. @Le Gorille le dit et il faut le croire… sauf si on lit par exemple cette page http://espacepolitique.revues.org/index970.html. En Algérie aussi, avant 1962, certains assuraient à l'adresse des imbéciles que les Pieds-Noirs n'étaient pas menacés, tandis que d'autres affichaient cyniquement leurs intentions. Je suis trop vieux pour être naïf.

  • Par gidmoz - 16/12/2011 - 20:33 - Signaler un abus a-t-on évalué la valeur

    a-t-on évalué la valeur commerciale des terres du globe qui seraient englouties par une élévation de 1 mètre du niveau des océans? A mon avis, cette valeur est bien inférieure aux coûts des mesures politiques prises pour tenter de retarder le réchauffement.

  • Par Le gorille - 17/12/2011 - 08:51 - Signaler un abus Ni naïf ni roublard

    @de Winecki Nous ne sommes pas en Algérie. La condescendance parisienne fait plus de dégâts que le Tavini. Le doctorant (cf page politique) a une lecture livresque : la dichotomie sur le revenu est trop simpliste. La culture est souvent plus revendiquée par les "demis", qui en font trop, que par les purs. Et les chinois? Plusieurs sont maires. Oscar Temaru, N-Z & F, a d'abord eu un nom chinois.

  • Par Le gorille - 17/12/2011 - 09:03 - Signaler un abus Et les hommes ?

    @gidmoz Financièrement vous avez certainement raison. Mieux : c'est folie et orgueil insensé de penser que l'on peut retarder, donc agir sur le réchauffement. Mais rien n'empêche d'en prévoir les conséquences sur la vie des hommes, et d'agir en conséquence. Ce n'est pas lutter contre le réchauffement, mais s'adapter.

  • Par FIGAROCB - 17/12/2011 - 09:37 - Signaler un abus Les balivernes du GIEC

    Ce GIEC a été pris en flagrant délit de mensonge, et pourtant, il continue à exister, toujours financer par les états, c'est à dire par les contribuables. Arrêtons ce massacre, laissons les vrais chercheurs et climatologues dirent la vérité et adaptons nous plutôt que de vouloir tout transformer comme veulent les écolos troskistes.

  • Par de Winecki - 17/12/2011 - 09:47 - Signaler un abus Pour le Bangladesh, qu'y pouvons-nous ?

    Le drame du Bengale est dû à la surpopulation dont les habitants sont seuls responsables : en 1750 il n'y avait que dix millions d'habitants. En 1973 plus de 60 millions. Aujourd'hui c’est 160 millions et on se dirige allègrement vers les 300 millions. On dira que leur religion leur ordonne de se multiplier comme des lapins : qu’ils demandent à leurs imams de les aider par des miracles.

  • Par de Winecki - 17/12/2011 - 10:07 - Signaler un abus Je crois un enseignant de faculté plus volontiers qu'un anonyme

    Que @le gorille m’excuse, mais je croirais plus volontiers un article publié dans une revue dirigée par M. Stéphane Rosière, qui enseigne à l’Université de Reims et ne laisserait pas écrire n’importe quoi, plutôt que le haussement d’épaules d’un anonyme qui se borne à dire aujourd’hui : « Nous ne sommes pas en Algérie » et qui aurait aussi bien dit demain : « Nous ne sommes pas en Polynésie ».

  • Par Marc-Antoine - 17/12/2011 - 14:27 - Signaler un abus à qui cela porte préjudice?

    à bien y regarder, à qui cela porte-t-il préjudice? L'information est-elle réellement juste, ne serait-ce pas un coup de pub douteuse pour inciter la population métropolitaine à faire du tourisme dans cette région en se disant pressons-nous avant qu'il ne soit trop tard, histoire d'éviter aux groupes hôteliers de boire le bouillon et aux actionnaires de pleurer misères sur leurs dividendes.

  • Par Le gorille - 17/12/2011 - 19:20 - Signaler un abus Indpendance-association ou accords de Tahiti Nui

    Je reste anonyme, M de Winecki. L'analyse de M Tauran reste livresque et manque de terrain. Si l'idée d'indépendance progresse, ce serait sous le statut "indépendance-association", qui lie les Îles Cook à la N-Z (la mère de Oscar Temaru est de Rarotonga), statut à démarquer dans des "accords de Tahiti Nui" que le président appelle de ses voeux. Le contraste entre Cook et Tahiti est saisissant.

  • Par mitah - 18/12/2011 - 23:55 - Signaler un abus www.shotmovies.fr

    Realite ou fixion , nous serons fixer en 2012 www.shotmovies.fr

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François Gemenne

François Gemenne est chercheur en sciences politiques, au sein du programme politique de la Terre. Il est enseignant à l'université de Versailles-Saint Quentin, et à Sciences Po Paris.

Spécialiste du climat et des migrations.

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