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De la rébellion qui mène au djihad aux Français qui pensent qu’on ne peut plus rien dire : comment nous en sommes venus à construire une société dans laquelle plus personne ne trouve son compte

Alors qu'un sondage Ifop pour Valeurs actuelles dévoilé jeudi 23 octobre montre que 71 % des Français estiment comme Eric Zemmour "qu'on ne peut plus rien dire sans se faire traiter de raciste" et que Le Figaro a publié un rapport sur la radicalisation islamiste dans les prisons françaises, la société apparaît plus que jamais malade de ses non-dits.

Rien ne va plus

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De la rébellion qui mène au djihad aux Français qui pensent qu’on ne peut plus rien dire : comment nous en sommes venus à construire une société dans laquelle plus personne ne trouve son compte

71 % des Français estiment "qu'on ne peut plus rien dire sans se faire traiter de raciste".  Crédit Reuters

Atlantico : Le Figaro a publié jeudi 23 octobre (voir ici) un rapport sur la radicalisation islamiste dans les prisons françaises. De quoi cette radicalisation est-elle vraiment le signe ? Où trouve-t-elle ses racines profondes ?

Vincent Tournier : Il faut distinguer deux problèmes. Le premier concerne la surreprésentation des musulmans dans les prisons. Il est difficile d’avoir des chiffres précis mais d’après les évaluations des sociologues, qui sont faites à partir d’indices indirects comme le ramadan ou les prénoms, cette proportion varie entre 50% à 80% selon les établissements.

Le rapport parlementaire de Guillaume Larrivé évoque 60%, ce qui est assez crédible. Ce sont des chiffres considérables. Cette surreprésentation se retrouve aussi dans d’autres pays, mais à un moindre niveau. Par exemple, en Grande-Bretagne, les musulmans représentent 11% de la population carcérale contre 3% de la population générale. Aux Pays-Bas, il y aurait 20% de musulmans chez les détenus adultes (et 26% chez les jeunes) contre une moyenne de 5,5%. En Belgique, les musulmans représenteraient 16% des détenus contre 6% pour la population. Bref, il y a donc une nette tendance à la sur-délinquance chez les populations musulmanes (ce qui ne veut évidemment pas dire que tous les musulmans sont délinquants) et cette tendance est encore plus marquée en France. Est-ce lié aux problèmes d’intégration ou aux caractéristiques des musulmans de France ? C’est un point qui n’est pas clair.

Le second débat porte sur les causes de la radicalisation religieuse : dans quelle mesure cette radicalisation s’effectue en prison ? La prison est-elle le point de départ de la radicalisation ou un simple accélérateur ? Sur ce point, il faut être prudent. La prison ne fait pas tout, mais il est vraisemblable que le contexte de l’incarcération, en facilitant la prise de contacts, en plongeant les nouveaux venus dans un contexte particulier, encourage les vocations. On voit bien que beaucoup de jeunes gagnés par l’islamisme ont souvent suivi une carrière de délinquants.

Existe-t-il des solutions ? Le débat ne fait que commencer. Certains disent qu’il faut multiplier les aumôniers musulmans, mais les imams sont réticents pour aller s’occuper des délinquants ; de plus, il y a un risque d’effet pervers car si l’Etat recrute des imams, il va accréditer l’idée qu’il existe un islam officiel qui n’a rien à voir avec le véritable islam.

Une autre proposition est celle qui a été faite l’an dernier par le contrôleur des prisons, qui suggère d’adapter les prisons à la pratique de l’islam, par exemple en proposant des menus halal ou en accordant des salles de prière. C’est une option possible, mais outre le fait qu’elle contredit la laïcité de l’Etat, il reste à savoir si cela ne va pas au contraire amplifier le problème.

Une dernière option, qui est peut-être un aveu d’échec, est de se demander s’il ne faut pas tout simplement éviter la prison. C’est l’un des non-dits de la réforme Taubira. Comme on sait, il est en effet reproché à cette réforme de vouloir vider les prisons, ce qui n’est pas faux. Mais dans le contexte actuel, n’est-ce pas une bonne chose ? Envoyer les jeunes délinquants en prison sans avoir les moyens de canaliser l’engrenage religieux, n’est-ce pas faire courir un risque plus grand pour la société ? Entre deux maux, lequel faut-il choisir ?

Gil Mihaely : Tout d’abord il s’agit d’un terreau particulièrement propice à la radicalisation. Selon le député UMP Guillaume Larrivé, auteur de ce rapport, 60 % de la population carcérale française est de culture ou de religion musulmane. On peut donc aisément comprendre pourquoi la situation dans les prisons est en continuité avec ce qui se passe dans certains quartiers et villes de France. Et puis entre les milieux islamistes criminels les liens sont étroits depuis longtemps. Déjà il y a plus de vingt ans, les terroristes islamistes algériens ont créé leurs réseaux français à partir des réseaux criminels. Bien longtemps avant Merah, la porosité entre ces deux mondes a été un fait. Finalement, la prison est depuis toujours une "école" et un lieu où des liens forts sont tissés. Avant il s’agissait essentiellement d’apprendre les métiers du crime et d’intégrer des réseaux ou des "familles" criminels. Aujourd’hui cette "école" a une nouvelle spécialité : islam radical et militantisme islamiste….

Jean-Philippe Moinet : Cette radicalisation n’est pas nouvelle, mais elle semble s’aggraver. Le député à l’origine de ce rapport, Guillaume Larrivé, un proche de Brice Hortefeux, pourrait rappeler les alertes adressées pendant le mandat présidentiel du prédécesseur de François Hollande. Ce phénomène, il est vrai, n’a pas été suffisamment pris au sérieux. Des islamistes profitent de l’isolement carcéral pour embrigader des détenus, parfois jeunes, souvent désemparés, pour les former (et les déformer) à une "théologie" radicale, qui devient un recours pour un certain nombre de condamnés : ils trouvent dans l’extrémisme une forme de contre-société, de contre-modèle, radicalement opposé aux valeurs démocratiques, laïques et républicaines françaises. Pour un certain nombre de détenus, musulmans ou non d’ailleurs, un basculement devient possible, dans la prison, qui a arrêté le temps mais pas le fanatisme.

Les racines profondes de ces dérives ne sont pas à rechercher dans la société elle-même, qui serait coupable de n’avoir pas su intégrer ces individus. Bien sûr des discriminations, des exclusions, la xénophobie laissent injustement sur le bas-côté des personnes qui ne demandent qu’une seule chose : devenir des citoyens comme les autres, ni plus, ni moins. Mais les logiques d’exclusion ne sauraient expliquer, encore moins justifier, des radicalisations, qui passent par la violence des pensées et des actes. Le fanatisme religieux existerait même dans une société prospère et globalement intégratrice. Il trouve sa racine dans un besoin de contre-modèle (que l’on voit se développer à l’extrême droite, à l’extrême gauche) et dans une propagande qui est démultipliée par des canaux de communication moderne, comme Internet, et par des Etats (Arabie Saoudite, les Etats du Golfe, l’Iran) qui soutiennent un Islam dit "rigoriste" et fondamentaliste, qui est l’antichambre de l’islamisme radical.

En prison, comme le souligne ce rapport, il est vrai qu’il manque des imams républicains, convaincus que l’islam ne peut se vivre en dehors des principes de la République. Ces imams existent, ils sont même nombreux en France, mais ils sont en nombre très insuffisants en prison, précisément là où une radicalisation tranquille peut faire des dégâts, une fois que les détenus embrigadés sortent de prison… Cette demande d’imams républicains a été faite au pouvoir dés les années 2007-2008. J’ai moi-même participé directement à une formation séculière des imams et de cadres cultuels musulmans (lancée par l’Institut catholique de Paris) et souligné dans les années 2008-2009 le manque d’ambition et de moyens de ce programme. Le député Guillaume Larrivé fait aujourd’hui mine de l’oublier.

Un sondage Ifop pour Valeurs actuelles (voir ici) dévoilé jeudi montre que 76 % des Français estiment comme Eric Zemmour "qu’on ne peut plus rien dire sans se faire traiter de raciste". Peut-on dire que la société française est aujourd'hui prise en étau entre des Français qui se sentent discriminés et des Français qui se sentent bâillonnés ?

Vincent Tournier : L’antiracisme a été érigé en norme absolue, notamment à partir des années 1970 et 1980, grâce au soutien et à l’engagement d’associations très actives. Par certains côtés, c’est une bonne chose car le racisme tourne le dos à notre idéal égalitaire et humaniste. Malgré tout, il est vrai que l’antiracisme pose plusieurs difficultés. La lutte contre le racisme a pu donner le sentiment de vouloir empêcher certains débats, notamment sur l’immigration, alors que les deux sujets sont clairement distincts : on peut être favorable à une politique migratoire restrictive sans être raciste pour autant.

Un autre problème est de savoir où s’arrête le débat légitime et où commence le racisme. C’est une question classique, qui se pose pour d’autres sujets : les femmes, les homosexuels, les Roms, les musulmans. L’équilibre est difficile à trouver entre la volonté d’empêcher les excès et la nécessité de préserver la vitalité du libre débat, sans laquelle la démocratie serait un vain mot. Or, les militants de l’antiracisme ont parfois pris leur rôle trop à cœur. On se souvient par exemple des polémiques qui ont entouré la publication du livre d’Olivier Pétré-Grenouilleau sur les traites négrières ou celui de Sylvain Gouguenheim sur l’histoire de l’islam. A vouloir trop en faire, on finit par discréditer sa cause. Les militants de l’antiracisme donnent le sentiment de voir du racisme partout, un peu comme jadis on accusait de fascistes tous ceux qui n’étaient pas dans la ligne du Parti communiste. Par exemple, lorsque le socialiste Bruno Le Roux dit que Jean-Luc Mélenchon est "raciste" parce qu’il traite le ministre de l’économie de "banquier Macron", on se demande si le mot a encore un sens.

Enfin, il faut aussi tenir compte du fait que l’antiracisme semble parfois choisir ses victimes. En somme, certains racismes seraient plus (ou moins) acceptables que d’autres. Il est clair que l’antisémitisme qui prospère depuis une quinzaine d’années sur fond de crise des banlieues ne suscite pas toujours la mobilisation que l’on pourrait attendre. Il en va de même pour le racisme anti-blanc, sujet encore plus sensible.

Gil Mihaely : Il y a deux phénomènes. D’abord la multiplication des "créanciers de la République", c’est-à-dire des victimes qui exigent de la collectivité considération et repentance. Ils exposent publiquement leurs stigmates pour avoir droit au chapitre, et plus si affinités. Deuxièmement, le débat en France est limité à cause d’une peur du dérapage et surtout d’une crainte de passage à l’acte. On est resté sur l’adage selon lequel "les mots tuent". C’est en même temps vrai et largement exagéré. Les mots ne tuent pas aussi rapidement et facilement qu’on le croit, mais en revanche le silence et le sentiment de ne pas pouvoir nommer les choses et parler de la réalité ont un prix qu’on sous-estime. La société française est pourtant suffisamment solide pour porter un débat plus libre sans craindre que la guerre civile soit derrière la porte. Il faut juste accepter d’encaisser des coups : un débat plus libre est difficile. On blesse et on en prend plein la gueule et il ne faut pas pleurnicher…

Jean-Philippe Moinet : La société française n’est pas prise en étaux entre deux caricatures d’opinion ou de sentiment. Les choses sont bien plus complexes même si Zemmour, en polémiste assez cynique sait exploiter le filon xénophobe pour développer ses thèses – que je qualifie de "racialistes" – et vendre son livre. Ce sondage a été construit de toutes pièces pour surfer sur un mouvement qui, en temps de crise, permet de "se lâcher" contre une série de bouc-émissaires faciles : l’étranger, l’Europe, l’immigré, le musulman… C’est ce que j’appelle le "national-populisme xénophobe", dont Zemmour est un représentant, roulant pour le Front national version… Jean-Marie Le Pen. Comme le fondateur du FN, Zemmour revendique d’ailleurs le "droit à déraper", il l’a clamé lors de son meeting de Béziers, où un public en grande partie lepéniste l’a applaudi !

Que Zemmour teste ses morceaux choisis, et ses vrais raccourcis, pour en déduire que le peuple est avec lui contre "le système" ne fait que confirmer qu’il est entré dans une logique de surenchère, totalement délirante et artificielle. Il ose dire que "nous n’avons jamais été autant oppressés par une censure", lui qui est partout dans les médias, cumulant des prestations - et des revenus - au Figaro Magazine, à RTL, à I-Télé, à Paris-Première, au Figaro quotidien… Il se fout du monde - et du peuple ! -, en faisant croire que les médias sont contre lui. Ils lui servent en grande partie sa soupe nauséeuse ! Y compris sous couvert d’émissions de "divertissement".

Plus personne ne semble aujourd’hui trouver son compte dans la société française et chacun a l'impression d'être le dominé de quelqu’un d'autre. Quelle société ce phénomène dessine-t-il ? Comment en est-on arrivé là ?

Vincent Tournier : Les Français ont la réputation d’être méfiants envers les autres. Les enquêtes internationales le confirment : la France fait effectivement partie des pays où la proportion de personnes qui disent "on peut avoir confiance dans la plupart des gens" est parmi les plus faibles (de l’ordre de 20%). Cette méfiance est probablement une des raisons qui expliquent le désir des Français d’avoir un Etat fort : c’est la présence d’un Etat tutélaire qui permet de contenir cette méfiance, de la mettre en retrait. Mais inversement, lorsque les problèmes s’accumulent et que l’Etat donne l’impression de ne plus être très présent, la méfiance revient et chacun a l’impression que l’autre constitue une menace potentielle. D’où cette accumulation de revendications catégorielles que l’on constate ces dernières années, où chacun essaie de défendre son pré-carré, au besoin en acceptant que l’on s’en prenne à son voisin. L’Etat a aussi sa part de responsabilité : en donnant le sentiment de céder aux revendications catégorielles, aux demandes des puissants, il contribue à nourrir ce climat de suspicion.      

Gil Mihaely : Une société qui peine à définir et se retrouver autour d’un intérêt général. Chacun essaye de tirer la couverture vers lui. Il est vrai que la plupart des sociétés occidentales sont plus ou moins individualistes mais le cas français est particulier. Aux Etats-Unis par exemple une société en proie à des tensions extrêmement fortes, beaucoup plus qu’en France, ils ont adopté une stratégie inverse : une très grande liberté d’expression.

La France a subi de graves traumatismes allant de la guerre de 14-18 à la décolonisation dans les années 1960. La page était chaque fois tournée trop vite sans que jamais la vérité soit vraiment dite. Ainsi un pacifisme dévastateur a préparé le débâcle de 1940 et le personnage extraordinaire de de Gaulle et le miracle des Trente Glorieuses ont bloqué une réflexion profonde sur l’entre-deux-guerres, quelque chose comme celle menée par Marc Bloch dans L’étrange défaite. Le passé est devenu un trou noir et petit à petit une idée s’est enracinée : il faut rejeter le passé et donc se rejeter soi-même. Puisqu’on ne sait pas pourquoi nous avons subi des échecs, il faut tout rejeter… D’autres pays qui ont une histoire aussi riche et compliquée que la France sont arrivés à des synthèses moins radicales. En France en revanche au lieu de traiter raisonnablement ces questions on s’impose des interdictions exagérées car nous avons trop peur de retomber dedans. Au lieu de chercher la paix on est pacifiste, au lieu de regarder en face le colonialisme et le contextualiser, on se culpabilise. On a péché par trop d’autorité ? On délégitime complètement l’autorité. Le pouvoir a fauté ? On piétine l’idée même de pouvoir et on se déclare en résistance et rébellion perpétuelles. Au lieu d’exercer un droit d’inventaire sur le passé on jette tout à la poubelle. C’est désastreux.

Jean-Philippe Moinet : Oui, en tant de crise – sociale, culturelle, morale – les tensions s’exarcerbent, et le sentiment d’être le dominé de quelqu’un – souvent le voisin… – est le terrain de chasse des extrémismes, qu’ils soient politiques ou religieux. Ils essaient de récupérer, d’instrumentaliser ce sentiment d’être dominé, le sentiment de frustration aussi, pour organiser une grande revanche, par l’idéologie, le fanatisme. C’est le rêve d’une révolution sociale et nationale, qui a été la mécanique infernale enclenchée par les nationaux-socialistes dans les années 30. Bien heureusement, on n’en est pas là aujourd’hui. Le contexte est bien différent. Nous assistons davantage à une expression de type réactionnaire, qui cherche éperdument un pseudo-âge d’or, fantasmé : celui qui a précédé les années de crise, cette période des années 60 sublimé de manière assez ridicule, et peu convaincante sur le fond, par Zemmour dans son livre "Le suicide Français". Si ce livre permet de canaliser les frustrés de la modernité, c’est une fonction socialement utile !

 
Commentaires

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  • Par winnie - 24/10/2014 - 07:56 - Signaler un abus je voudrais

    Rappeler a ces gens qui ont écrit cet article que ce sont eux et les leurs qui ont distiller cette ideoligie laxiste et immigrationiste et autre droits de l hommiste. Tous ces intello font parti ou soutiennent les SOS racisme,MRAP, DAL, etc..et sont toujours pret a bouffer du cure renier nos valeurs et toujours prompt a rompre le jeun ou a aller au repas du CRIF. Nous les petits obscurent sans grade ont a bas beaucoup de diplômes mais beaucoup plus de bon sens et de cervelle et il y a des dizaines d années déjà que l on a tout vu venir. Un dernier bon conseil pour ces élites a la gomme : continuer donc comme vous avez toujours fait et il va vous en cuire et non pas par les Français mais par ceux a qui vous lécher le cul depuis des années. Ma grand mère disait : fais du bien a Bertrand il te le rend en chiant. A méditer !

  • Par vangog - 24/10/2014 - 09:58 - Signaler un abus Après avoir été traité de raciste, Zemmour est, aujourd'hui,

    accusé de xénophobie... sans arguments, ni justifications de cette nouvelle thèse hasardeuse élaborée dans le secret des cellules trotskystes qui parasitent le pouvoir médiatique. Cette police de la pensée qui sévit en France depuis l'avènement du gauchisme à tous les pouvoirs, est un venin mortel pour notre démocratie et devra être démantelée, lorsque le FN aura rendu sa Liberté de s'exprimer au peuple de France!

  • Par JG - 24/10/2014 - 10:15 - Signaler un abus Rien que la fonction me fait marrer...

    "Président de l'Observatoire des Extremismes" Mouaahahah !! Comme dirait Alceste dans le Misanthrope : "courrez vous cachez" !!! Avez vous seulement lu en entier le livre de Zemmour ? Et autrement qu'avec vos œillères de bobo ? Il y a un chapitre entier consacré à des bobos comme vous dans son bouquin pages 243 à 363 dont le titre décrit parfaitement ce que vous êtes : "Servons la bonne cause et servons nous".... Allez rien que pour rire, avouez votre salaire de servile lécheur de bottes...juste pour voir si vous rentrez bien dans ce chapitre. Zemmour a infiniment plus d'idées intelligentes dans ce livre que vous n'en n'aurez jamais et son analyse de l'évolution de la société française de ses dernières années sous les coup de butoirs conjugués des bobos libertaires giscardomitterandochiraquiens et des capitalistes sans foi ni loi ni patrie - le chapitre sur Louis Schweitzer est délicieux, je vous le conseille- est en tout point remarquable. Vous n'arrivez pas à sa cheville.

  • Par ombelline - 24/10/2014 - 10:22 - Signaler un abus Zemmour raciste...

    Zemmour a le courage de dire ce que bien des français pensent tout bas... et il est accusé de racisme. Trop facile de brandir en France cette nouvelle idéologie afin de museler la liberté d'opinion!

  • Par ISABLEUE - 24/10/2014 - 11:39 - Signaler un abus Pour avoir vécu dans un pays musulman

    il s'agit avant tout d'un problème d'éducation... les femmes sont pestiférées (représentent le diable.. ce qui nous fait sourire nous Européens, mais qui est malheureusement vrai dans une belle majorité). Donc Education - Pas de philo (qui aide un peu à réfléchir) - Plus religiosité exacerbée (surtout pour tout ce qui touche au sexe) - Plus mariages consanguins et vous avez un cocktail explosif. Le premier coupable sont bien évidement les parents. La question est : comment les sortir du moyen Age... Vaste programme aurait dit Charles...

  • Par dimer - 24/10/2014 - 14:48 - Signaler un abus Mr Moinet

    illustre parfaitement ces populistes mondialistes pour qui tout ceux qui s'élèvent contre l'immigration sont racistes et prennent les immigrés pour des boucs émissaires.....etc etc illustration parfaite du titre et du l'incapacité de certains à comprendre ..... je souhaite l'arrêt de l'immigration pour diverses raisons, je ne suis pas raciste, je ne prends pas les émigrés pour des boucs émissaires, je n'ai pas peur, je ne suis pas une victime de la crise, j'ai de l'éducation, je voyage, je lis.......

  • Par Ex abrupto - 24/10/2014 - 15:56 - Signaler un abus Les anti racistes....

    ....font le racisme des autres.

  • Par valencia77 - 24/10/2014 - 16:46 - Signaler un abus valencia77

    L'immigration autorisee seulement pour les specialistes en science necessaire a l'industrie du pays hote. Pas de refugies politiques ou economiques. Arretez l'assistanat pour toute la population francaise! Y comprit les allocations familiales. Vous vous amusez a faire un mouflet vous le supportez. Limite d'un enfant par famille a une famillle qualifie pour obtenir un travail est une bonne idee pendant quelques generations..La suisse a une petite population et elle se porte tres bien. Ce n'est pas PC mais ce dont la France a besoin c'est Pinochet ou Deng Xiao Peng. Les chileens apprirent a travailler finalement...Tout le monde devrait faire un stage de travail a la campagne, l'usine, la peche ou la mine. Ici USA les engenieurs de mines devaient travailler comme aide mineurs.

  • Par Benvoyons - 24/10/2014 - 18:31 - Signaler un abus Concernant l'immigration et bien dommage que Zemmour

    n'était pas là quand les homos sapiens sont arrivés en Europe il aurait empêché la disparition des Néandertaliens! ================Bon il y a trop d'immigration en France et en effet trop de délinquances avec cette population. Maintenant ;entre le dire et tout arrêter, il faudrait que Zemmour et MLP FN donnent la martingale qui va tout arrêter. La solution qui dit il suffit d’affréter des avions et des bateaux est parfaitement simpliste car il faudrait donner toute l'organisation et la méthodologie qui va avec. Ils se gardent bien de l'indiquer. Même si la loi le permet, la loi indique aussi les contraintes sur le sujet. Il faut alors abrogée la loi qui met des contraintes. Mais, mais alors nous sommes dans une dictature. Maintenant sans des solutions dans les pays d’où vient l'immigration, même avec les meilleurs frontières Zemmour et MLP n'arrêteront rien. Donc les solutions ne peuvent venir qu'au niveau Mondial et de l'Europe pour un plan Marshall sur ces pays. Ce plan Marshall devra être tenu, mis en place et contrôlé par les pays fournissant l'aide. Le reste n'est que des billevesées pour débiles profonds qui ne connaissent pas l'histoire des hommes.

  • Par toupoilu - 24/10/2014 - 23:42 - Signaler un abus C'est pas vrai qu'on doit subir ca, benvoyons.

    Sinon on fera comme les neanderthaliens, on disparaitra. Et il ne faut pas dire que rien ne marche, parce que pour l'instant on n'a rien essayé. Il serait temps que la droite retrouve ses esprits sur ce sujet et entende le cri de son peuple.

  • Par vangog - 25/10/2014 - 00:32 - Signaler un abus @Benvoyonspeu la martingale qui va tout arrêter...

    Dénonciation de Shengen, contrôle physique de nos frontières, expulsion dans leurs pays respectifs des étrangers qui peuplent nos prisons, restauration des valeurs de la France, assimilation volontaire des immigrés ( sinon, ils partent!), encouragement des apprenti-jihadistes à aller se faire sauter au paradis d'allah, immigration choisie et non subie! Pas difficile, la martingale! Si vous avez besoin d'un exemple pour vous convaincre, n'hésitez-pas!...

  • Par lexxis - 25/10/2014 - 09:44 - Signaler un abus POLITIQUES, MEDIAS ET COMPAGNIE

    Le sentiment d'impuissance des politiques, quel angélisme de la part de Monsieur Moinet! Quand quelqu'un est payé et souvent très largement payé pour faire son boulot, qu'il a tout fait pour le revendiquer et l'obtenir, qu'il ment à longueur d'année (cf. dernièrement encore l'inversion de la courbe du chômage) et qu'en définitive il n'atteint jamais aucun des objectifs qu'il s'est fixés, le sentiment d'impuissance ne me paraît pas être le concept le plus approprié pour rendre compte de la situation. Alors ensuite quand la confiance se lézarde et puis se rompt définitivement, ce n'est certainement pas la faute de ceux qu'on a dupés et souvent aussi qu'on a volés à partir de promesses toutes plus fallacieuses les unes que les autres. D'ailleurs, en entreprise, ce genre de profil ne fait généralement pas long feu! Quand on ajoute à cela la complaisance de journalistes plus enclins a répéter ce qu'on leur dit qu'à se forger une véritable opinion personnelle à partir de compétences dont ils sont généralement dépourvus et de recherches qu'ils s'épargnent le plus souvent, à la fin la défiance de ceux qui payent, ce n'est plus une réaction de colère, c'est un pur réflexe de survie

  • Par Benvoyons - 25/10/2014 - 09:59 - Signaler un abus toupoilu - 24/10/2014 - 23:42 Nous savons que l'homme est né

    en Afrique donc la France est peuplée par la même souche l'homo sapien sapien. D'ailleurs pour moins de 1000 dollars tu peux connaître tes ancêtres . Un petit effort toupoilu tu vas connaître toute l'immigration de ta famille. Il te faudra appliquer la nouvelle loi FN MLP, donc pour toi retour vers tes ancêtres.

  • Par Benvoyons - 25/10/2014 - 10:11 - Signaler un abus vangog - 25/10/2014 - 00:32 Tu confirmes bien mon mémo en

    effet , toujours des effets de manches mais rien sur la logistique de l'organisation, (construire des camps avec barbelets et miradors ) créer une Compagnie Nationale de Transport Maritime Pour le Retour au Pays, idem pour les avions. Concernant Schengen et bien avec où sans le résultat sera le même. Faire croire qu'il suffit de le dire pour que cela s'arrête 'c'est prendre les Français pour des C.. C'est comme la mère Le Pen qui en visite à Calais dit qu'il y a trop d'immigration alors que ceux qui sont à Calais Ils Veulent quitter la France. Pourquoi le FN de MLP n'affrète pas quelques bateaux pour montrer l'exemple??? Ben oui avant d'être élu elle doit le faire!

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Gil Mihaely

Gil Mihaely est historien et journaliste. Il est actuellement éditeur et directeur de Causeur.

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Jean-Philippe Moinet

Jean-Philippe Moinet, ancien Président de l’Observatoire de l’extrémisme, est chroniqueur, directeur de la Revue Civique et partenaire de l’institut Viavoice.

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Vincent Tournier

Vincent Tournier est maître de conférence de science politique à l’Institut d’études politiques de Grenoble.

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