Atlantico, c'est qui? c'est quoi ?
Vendredi 09 Décembre 2016 | Créer un compte | Connexion
Extra

PMA, GPA : ces formes sous lesquelles les aspects les plus controversés de la loi Famille pourraient revenir

Un rapport intitulé "Filiation, origines, parentalité : un besoin de réformes" commandé par l'ancienne ministre déléguée à la Famille Dominique Bertinotti pour élaborer la loi sur la famille finalement enterrée au mois de février a été rendu public mardi 8 avril. Il préconise notamment la PMA pour les couples de femmes.

Come back

Publié le - Mis à jour le 11 Avril 2014
PMA, GPA : ces formes sous lesquelles les aspects les plus controversés de la loi Famille pourraient revenir

Un rapport préconise la PMA pour les couples de femmes.  Crédit Reuters

Atlantico : Au mois de février, le gouvernement enterrait le projet de loi famille dans lequel il était question de l'ouverture de la procréation médicalement assistée pour les couples de femmes et de la reconnaissance des enfants nés d'une gestion pour autrui à l'étranger. Mardi 8 avril, un rapport commandé au mois d'octobre 2013 par l'ancienne secrétaire de la famille a été rendu public (voir ici). Ces propositions sont-elles différentes de celles qui constituaient le projet de loi sur la famille ?

Caroline Yadan Pesah : Oui, c’est bien sûr une nouveauté pour les couples qui ont recours à la PMA et à la GPA, car la loi du 17 mai 2013 n’a, à aucun moment, ni interdit ni légalisé le recours à ces modes de procréation.
 
Si les époux du même sexe n’accèdent pas à l’adoption pour une raison ou pour une autre, ils ne sont, en l’état du droit actuel, pas admis non plus à recourir à une assistance médicale à la procréation ou à une gestation pour autrui.
 
Avec la loi du 17 mai 2013 ouvrant le mariage aux personnes du même sexe, le droit de l’adoption a été repensé et "l’homoparenté" a été consacrée. En effet, en permettant aux couples de personnes de même sexe de se marier, la loi leur ouvre donc nécessairement l’accès à l’adoption.
 
A cet égard, le législateur a souhaité une égalité de traitement de tous les époux traduite dans le nouvel article 6-1 du Code Civil :
"Le mariage et la filiation adoptive emportent les mêmes effets, droits et obligations (…) que les époux soient de sexe différent ou de même sexe".
 
Cet accès à l’adoption, grâce à la loi, concerne tant les adoptions en couple, que les adoptions de l’enfant du conjoint.
 
C’est par le dépôt d’une requête en adoption (simple ou plénière) de l’enfant de son conjoint que de nouveaux liens filiaux vont pouvoir être tissés.
 
Cette procédure d’adoption est simplifiée par la loi. Il suffit, selon la loi, ou à tout le moins son "esprit", que les couples se marient pour pouvoir ensuite programmer l’adoption, éventuellement croisée, de leurs enfants.
 
Malgré la volonté du législateur de simplifier au maximum les adoptions des couples homosexuels, des difficultés subsistent car le texte est resté silencieux concernant le mode de procréation de l’enfant adopté, notamment lorsqu’on est en présence de l’enfant de son conjoint.
 
Si la demande d'adoption de l'enfant né d'une précédente union nécessairement hétérosexuelle de son conjoint, ne pose pas de difficulté particulière, il n’en va pas de même de la programmation d'une naissance ou de l’adoption de l'enfant adoptif de son conjoint.
 
En effet, il n’est pas rare que les couples programment une naissance dans le cadre d’un projet parental. Or, puisque tout enfant du conjoint peut être adopté, les époux sont bien évidemment tentés de se rendre à l’étranger pour devenir parents, malgré les interdits posés en France en matière bioéthique (don de sperme, gestation pour autrui).
 
En théorie, dans ce cas, l’autre conjoint devrait avoir tout le loisir d’autoriser l’adoption plénière puisque l’enfant n’aura de filiation établie qu’à l’égard de ce conjoint, dans la mesure où l’un des parents biologiques sera forcément occulté.
 
Pourtant tout n’est pas aussi simple.
 

Quels sont les problèmes juridiques que posent aujourd'hui la reconnaissance des enfants nés d'une GPA à l'étranger ou d'une PMA dans un couple de femmes ? 

Comme je l’ai précisé le recours à la procréation médicalement assistée et à la gestation pour autrui est, en France, illégal. Les textes du Code de la Santé Publique restent inchangés et exigent toujours une raison médicale et non de convenance personnelle.
Pour l’heure ainsi, les demandes émanant d’époux de même sexe, sont encore irrecevables, tout comme d’ailleurs, les demandes individuelles.
 
A cet égard, l’un des effets collatéraux de la réforme Mariage pour tous qui facilite l’adoption de l’enfant du conjoint conduit à inciter les demandeurs à contourner la loi française.
 
En effet, une fois enceinte, grâce à un don de sperme obtenu illicitement à l’étranger, la mère pourrait consentir à l’adoption de son enfant par son épouse. Cette adoption permettra au couple de mener à bien son projet parental en deux temps, même si la première étape contrevient à l’ordre public.
 
Il existe une hypocrisie certaine dans la loi du Mariage pour tous qui consiste à honnir toute assistance médicale à la procréation en dehors du cadre légal, tout en favorisant l’adoption de l’enfant ainsi né.
En voulant éviter la polémique, on a favorisé les difficultés. Celles-ci auxquelles sont aujourd’hui confrontés de nombreux couples homosexuels mariés et qui ont un projet d’adoption, viennent de là : en tant que couple marié ils sont en droit d’adopter, mais si l’enfant qu’il souhaite adopter a été conçu à l’étranger selon un mode de procréation reconnu illicite en France, leur demande risque sérieusement d’être refusée par les tribunaux. Ce qui peut constituer un véritable choc pour un couple qui n’a pas réalisé, en déposant une demande d’adoption, que les conditions de la conception de l’enfant seraient examinées.
 
La Cour de Cassation vient de réaffirmer dans un arrêt du 19 mars 2014 qu’est justifié le refus de transcription d’un acte de naissance fait en pays étranger et rédigé dans les formes usitées dans ce pays lorsque la naissance et l’aboutissement en fraude à la loi française d’un processus d’ensemble comportant une convention de gestation pour le compte d’autrui. Ce faisant, elle n’a fait que confirmer sa position. (cf Cour de Cassation 1ère Chambre 13.09.2013)
 
La difficulté essentielle provient du fait que nombre de Procureurs de la République, partie prenante dans les demandes d’adoption, s’y opposent formellement faisant valoir que les requérants à l’adoption, en ayant eu recours à une procréation illégale, ont commis une fraude à la loi qui corrompt le lien juridique entre la mère et l'enfant, et que cette filiation frauduleusement établie fait obstacle au prononcé d'une adoption.
 
Pour autant, la position des procureurs n’est pas unanime et dépend aujourd’hui des tribunaux. En l’état, une demande d’adoption déposée à Paris a plus de chance d’aboutir qu’à Aix en Provence, par exemple ...
 
Jusqu'à présent aucune décision de justice ne s'est toutefois encore opposée à une adoption, les procureurs n’émettant qu’un avis, qui peut ou non être suivi par les tribunaux. Ainsi, à Toulouse, l’avis du procureur n’a pas été suivi par les juges qui ont prononcé une adoption par un couple de même sexe, faisant valoir l’intérêt supérieur de l’enfant. D’où  la nécessité de clarifier le débat et d’uniformiser les positions, afin d’éviter la disparité éventuelle de décisions de justice se prononçant sur les adoptions sollicitées par des couples ayant eu recours à la GPA ou PMA. D’où également l’importance des préconisations de ce rapport que vous évoquez…
 

Si une cour de justice reconnaissait les enfants de PMA ou de GPA (comme le préconisait la circulaire Taubira dans le cas de la GPA) une telle décision ne pourrait-t-elle pas faire jurisprudence reconnaissant ainsi la PMA pour les couples de femmes ainsi que la GPA ? 

Ce sont les règles de procédure civile qui s’appliquent. Si aucune clarification n’est entreprise, il y a de fortes chances pour que l’on se trouve en présence de décisions de première instance contradictoires, en fonction des régions.
 
Il faudra alors attendre les positions des Cours d’Appel et surtout de la Cour de Cassation qui tranchera, puis éventuellement de la Cour de justice de l'Union européenne. Cela peut prendre des années, les enfants en cours d’adoption auront donc le temps de grandir, sans que leur statut ne soit clarifié vis-à-vis de leurs parents.
 
Dans  l’esprit de la loi, le mariage ouvert aux couples homosexuels devait permettre l’adoption, de manière aussi simple et égalitaire, que pour les couples homosexuels. Il devait s’agir d’une simple formalité. Tel n’est pas encore le cas aujourd’hui…
 
Commentaires

Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.

  • Par anakyn - 09/04/2014 - 08:58 - Signaler un abus Oui, mais

    lorsque l'enfant voudra savoir d'où il vient réellement, il ira de déconvenue en déconvenue ! Qui est mon véritable père ? Qui est ma vraie mère ? Ne suis-je pas le produit d'expériences médicales hasardeuses ? Et qui de son arbre généalogique, lorsqu'il souhaitera savoir d'où il vient, de quelle région est-il issu, s'il a une Histoire familiale.....

  • Par Léa - 09/04/2014 - 10:20 - Signaler un abus Déconnexion

    Même s'il est condamné au sociétal pour donner des gages à la gauche après son coup de barre à droite, le gouvernement ferait bien de se faire oublier sur ces histoires de déconstruction sociale. Étant données les statistiques réelles de 75% de Français contre tout tripotage de la filiation, plus un électorat musulman échaudé par les ABCD de l'égalité à l'école, gare au retour de bâton électoral façon Titanic s'il s'obstine. S'ils osaient lancer un référendum, ils seraient sidérés face à l'ampleur du rejet.

  • Par Intelligenti pauca - 09/04/2014 - 11:48 - Signaler un abus Une question délicate !

    Le problème est simple finalement. La PMA est par principe prohibée en France, sauf raisons médicales. Le GPA ou les mères porteuses sont totalement prohibées. - D'un autre côté, la bêtise des parents ne doit pas peser sur l'enfant issu d'un traitement prohibé, et une fois que celui-ci existe, on doit faire en sorte qu'il grandisse dans un milieux sain : l'adoption doit être autorisée, de même que la reconnaissance de l'enfant. - Le refuser, c'est une sanction contre des parents bien sûr, mais aussi et surtout contre un enfant qui n'a rien demandé à personne. - Le problème est donc de concilier des intérêts : la protection de la loi qui prohibe PMA et GPA, et la protection des enfants issus d'une violation de ces règles - Question délicate donc. La solution passe selon moi par une sanction financière conséquente contre les parents. Effet dissuasif. En cas de violation, l'enfant acquière des droits, les parents se font fortement sanctionner, tout le monde s'y retrouve. - Car contrairement à ce que dit l'article, les couples savent qu'ils enfreignent la loi quant ils vont à l'étranger. Qu'ils assument après les conséquences, mais eux seuls, pas l'enfant.

  • Par gliocyte - 09/04/2014 - 11:49 - Signaler un abus Lapsus révélateur

    "Dans l’esprit de la loi, le mariage ouvert aux couples homosexuels devait permettre l’adoption, de manière aussi simple et égalitaire, que pour les couples homosexuels. Il devait s’agir d’une simple formalité. Tel n’est pas encore le cas aujourd’hui…" Le couple hétérosexuel auquel le couple homosexuel aurait du être comparé, en matière d'adoption, est remplacé dans l'écrit par le couple homosexuel, c'est à dire lui-même. Beau lapsus révélateur. Le couple homosexuel étant complètement à part, on ne peut logiquement que le comparer à lui même.

  • Par cloette - 09/04/2014 - 12:03 - Signaler un abus pauvres gosses

    Effectivement , il faut interdire ces sulfureuses procréations , mais les enfants n'y sont pour rien , non plus que ceux issus de viols ou d'incestes, ni ceux "qui ne choisissent pas leurs parents, ne choisissent pas leur famille ne choisissent pas non plus les trottoirs de Manille de Paris ou d'Alger" ....

  • Par gliocyte - 09/04/2014 - 12:17 - Signaler un abus Décryptage?

    Atlantico devrait mettre en ligne le texte. On y apprend, par exemple, que le mot à l'ordre du jour est "démariage" Ah les néologismes.. Ce qui se passe aujourd'hui est la "dématrimonialisation" de la filiation. Allez encore un effort et ils arriveront au mot le plus long de la langue française: anticonstitutionnellement. Envie de sérieux, peut-être? Encensée: "L'éminente socialité du corps" Rejetée: la procréation charnelle qui devient la pseudo procréation charnelle" "Le désarroi a explosé en manifestation de haine à l'occasion de la loi sur le mariage pour tous faisant des homosexuels des boucs émissaires des désarrois inconscients de toute une société" La haine n'a jamais été du côté des manifestants mais des contre manifestants.. Détail, bien sûr. Plus fort: "Les accusations portées contre la famille homoparentale ont stigmatisé les seuls couples qui ne sont jamais tenté de mentir sur son mode de conception" donc les couples homme/femme sont tous suspectés de délit de mensonge. Si ce n'est pas du racisme anti couple hétérosexuel, c'est quoi? suite au prochain épisode.

  • Par pascalou2 - 09/04/2014 - 12:31 - Signaler un abus bonjour

    il serai ethique que la france reconnaisse ses enfant , il ne peut y avoir de discimination entre enfant suvant leur methode de procreation .....demain il seront citoyen ,comme les autre .. - par contre on pourrai faire de progres en limitant les don annonyme de sperme ou d ovule ...pour que les enfant est acces a leur filiation genetique ... - pascalou amateur de science

  • Par pave777 - 09/04/2014 - 12:37 - Signaler un abus @ anakyn - de con venu, dont on ne sait où !

    il pourra toujours demander " c'est vrai papa, que je suis passé par le trou de balle à Georges, pour arriver sur terre ? " On avance ! pour l'arbre gêne et à logique, c'est une autre histoire ! il faudra inventer ! l'école s'en chargera !

  • Par ohlala - 09/04/2014 - 13:19 - Signaler un abus 300 pages, les choses simples………….

    l'art de couper les cheveux en quatre plutôt que de respecter la nature! il suffit de regarder une jeunesse bourgeoise déboussolée pour comprendre que les évolutions de la société sont dramatiques! regardes nos ministres ils ont trop souvent des soucis avec leurs enfants!

  • Par cloette - 09/04/2014 - 13:22 - Signaler un abus @gliocyte

    Je n'ai pas compris ce que signifie "l'éminente socialité du corps " ! Ce que je comprends c'est le refus qu'un enfant naisse d'un acte sexué, un refus du corps, du charnel .....une aspiration à un univers de purs esprits, un refus de la condition humaine ! Ouaf ! Mais ces gens là sont de grands religieux qui s'ignorent, ou alors ce sont des gens qui veulent être les égaux des anges et de Dieu ou des Dieux , ...bonne clientèle pour les psy

  • Par gliocyte - 09/04/2014 - 17:03 - Signaler un abus @cloette

    Vous ne comprenez pas. Félicitations cela signifie que vous avez un esprit sain dans un corps sain. Pédaler dans la choucroute est une obligation pour ces rapporteurs qui essaient de retomber sur leurs pattes en marchant sur la tête. Ne le pouvant pas, il se greffent des pattes sur la tête, des poux qui grouillent à foison. Is n'utiliseront jamais de la Marie Rose pour les éradiquer car la Marie Rose est pour eux une bourgeoise décadente et réac. Bref, en essayant de tortiller du cuir chevelu pour friser droit, j'en arrive à supposer qu'ils veulent dire que la socialité du corps s'oppose à la sexualité du corps dans ce sens où le rapport social remplace le rapport sexuel qui ne fait plus la filiation. Les rapports sexuels stériles seraient fertilisants pour le social de tout enfant, les rapports sexuels fécondants seraient, par opposition, stériles pour le social de l'enfant. Le complexe d'Oedipe n'existe plus pour eux, ce serait même une perversion induite par une psychanalyse dépassée. Que vont-ils inventé pour le remplacer? Le complexe du "chou rose"?

  • Par gliocyte - 09/04/2014 - 17:03 - Signaler un abus @cloette

    Vous ne comprenez pas. Félicitations cela signifie que vous avez un esprit sain dans un corps sain. Pédaler dans la choucroute est une obligation pour ces rapporteurs qui essaient de retomber sur leurs pattes en marchant sur la tête. Ne le pouvant pas, il se greffent des pattes sur la tête, des poux qui grouillent à foison. Is n'utiliseront jamais de la Marie Rose pour les éradiquer car la Marie Rose est pour eux une bourgeoise décadente et réac. Bref, en essayant de tortiller du cuir chevelu pour friser droit, j'en arrive à supposer qu'ils veulent dire que la socialité du corps s'oppose à la sexualité du corps dans ce sens où le rapport social remplace le rapport sexuel qui ne fait plus la filiation. Les rapports sexuels stériles seraient fertilisants pour le social de tout enfant, les rapports sexuels fécondants seraient, par opposition, stériles pour le social de l'enfant. Le complexe d'Oedipe n'existe plus pour eux, ce serait même une perversion induite par une psychanalyse dépassée. Que vont-ils inventé pour le remplacer? Le complexe du "chou rose"?

  • Par pascalou2 - 09/04/2014 - 17:08 - Signaler un abus bonjour@ gliocyte

    c est bien plus simple ..lol..le complexe d Oedipe n est que compris superficiellement ...on doit juste mieux le definir ,meme les psy on a progresser sur ce que nous enseigne la sagesse de la mytologie .. - pascalou amateur de science

  • Par Corsitude - 09/04/2014 - 17:30 - Signaler un abus pauvres enfants

    A quand les super-marchés de spermes, comme les enfants sont considérés comme des "marchandises" (je parle pour les homos et lesbiennes) ils auraient l'embarras du choix et ils se feraient plaisir, mais ont-il (je ne le pense pas) pensé à l'avenir de ces pauvres enfants car, lorsque j'entends "oui mais avec ces gens là, ils seront heureux" ha oui, il est vrai que ce sont des gens exceptionnels et les autres parents normaux ce sont tous des tortionnaires...qu'ils (ou qu'elles ) fassent ce qu'ils veulent de leur corps, c'est pas mon problème, mais acheter des enfants NON et NON.- un enfant c'est sacré on n'a pas le droit de le faire souffrir.

  • Par gliocyte - 09/04/2014 - 17:42 - Signaler un abus @pascalou2

    Oedipe fait parti de la mythologie grecque...

  • Par gliocyte - 09/04/2014 - 17:58 - Signaler un abus @Corsitude

    Votre non est sain et est partagé par la majorité des Français. La "dématrimonialisation de la filiation" néologisme qu'ils on inventé va de prime avec "la monatérialisation" de l'enfant . Néologisme que j'ai inventé. (On peut faire aussi fort qu'eux) Et attention, allons plus avant, le don du sperme était jusqu'à ce jour gratuit, il est en chute libre car aucun donneur ne veut se retrouver face à l'enfant qu'il aura permis de créer (les boules, si on lui demande un pension alimentaire, car connaître son procréateur fait parti du droit de l'enfant) Donc on va passer au marché de la vente du sperme. Seulement payer une femme pour qu'elle porte votre enfant coûte plus cher ( 9 mois de prise en charge et surveillance médicale) qu'un don de sperme et "pose" ( 5mn). Au nom de l'égalité homme/femme, il serait injuste que des homosexuels soient désavantagés financièrement par rapport aux homosexuelles, donc il va falloir leur accorder une allocation… Au total, pour un minorité vociférante et violente, représentée par la LGBT, c'est la majorité pacifique, essentiellement muette ( à part la LMPT qu'on a taxé d'extrémistes) qui va payer les pots cassés. Et L'ENFANT ALORS! MOTUS

  • Par gliocyte - 09/04/2014 - 17:58 - Signaler un abus @Corsitude

    Votre non est sain et est partagé par la majorité des Français. La "dématrimonialisation de la filiation" néologisme qu'ils on inventé va de prime avec "la monatérialisation" de l'enfant . Néologisme que j'ai inventé. (On peut faire aussi fort qu'eux) Et attention, allons plus avant, le don du sperme était jusqu'à ce jour gratuit, il est en chute libre car aucun donneur ne veut se retrouver face à l'enfant qu'il aura permis de créer (les boules, si on lui demande un pension alimentaire, car connaître son procréateur fait parti du droit de l'enfant) Donc on va passer au marché de la vente du sperme. Seulement payer une femme pour qu'elle porte votre enfant coûte plus cher ( 9 mois de prise en charge et surveillance médicale) qu'un don de sperme et "pose" ( 5mn). Au nom de l'égalité homme/femme, il serait injuste que des homosexuels soient désavantagés financièrement par rapport aux homosexuelles, donc il va falloir leur accorder une allocation… Au total, pour un minorité vociférante et violente, représentée par la LGBT, c'est la majorité pacifique, essentiellement muette ( à part la LMPT qu'on a taxé d'extrémistes) qui va payer les pots cassés. Et L'ENFANT ALORS! MOTUS

  • Par gliocyte - 09/04/2014 - 18:14 - Signaler un abus PS

    Et au chapitre adoption, on sait que des pays refusent maintenant l'adoption des enfants par un pays étranger qui accorde cette adoption aux couples homosexuels. C'est un parcours du combattant que d'adopter en France, le nombre d'enfants adoptables en plus va être en baisse.Imaginez qu'une assistance sociale décide de ne pas accorder un enfant à un couple homo, elle risque d'être accusée d'homophobie,donc, pour avoir la paix, elle risquera d'avantager les couples homos. (Rappelons aussi que les crises d'adolescence sont beaucoup plus prononcées chez les enfants adoptés). Au total, qui paie les frais? Les hétéro.

  • Par pascalou2 - 09/04/2014 - 18:34 - Signaler un abus bonjour@gliocyte

    oui je saitr qu oeudipe fait partie de la mytologie , mais qu avont nous vraiment apris de la sgesse mythologique ? - sinon je vois que tu est particulierement en forme ..le sujet te pasionne et c est tres bien ... - bon , alors il faut que tu integre que les progres de la science sur l adn , fera que demain tous les enfant connaitront leur filiation , alors peut on continurer a leur mentire ? - la scxience evolu...et chan,c les repert moral ...l intelligence est de si adapter , pour ne plus condanner et bruler les neo giordanno bruno ...qui arretera la science et la veriter qui l accompagne ? ...la religion ? certainement pas ...cqfd - pasclou amaterur de science pascalou amateur de science

  • Par Joséphine - 09/04/2014 - 19:02 - Signaler un abus Parfois les malheurs de la vie...

    .. privent un enfant de père ou de mère . Le faire DELIBEREMENT est moralement inacceptable et le législateur se déshonore en prêtant la main à une telle entreprise malfaisante. Nous nous préparons des armées entières d'êtres humains sans racines et légitimement pleins de rancoeur. Peut-être est-ce d'ailleurs le but. Est-ce parce que certains enfants naissent sans yeux ou avec un seul rein qu'il est autorisé de prélever les yeux ou un rein des nouveaux-nés? Non! Eh bien c'est pareil.

  • Par gliocyte - 09/04/2014 - 19:22 - Signaler un abus @pascalou2

    Vous accusez donc de mensonge les couples hétérosexuels qui ont recours à l'insémination artificielle parce qu'ils la cacheraient à leurs enfants? Qui vous dit qu'ils le cachent si ce n'est les rapporteurs de ce texte. Ainsi vous vous faites l'écho de ces personnes qui font un procès d'intention à ces couples, ce qui peut se définir comme du racisme anti hétéros. L'hétérophobie existe et devrait être aussi sanctionnée. Vous pensez qu'on peut raisonnablement débattre quand on tient de tels propos? Actuellement les recherches de paternité, via les tests ADN sont faites par des femmes qui ont essentiellement pour objectif non pas de faire participer le père biologique à l'éducation de l'enfant parce qu'elles ne le voudraient pas mais pour obtenir une pension alimentaire. Bien souvent, elles font un enfant dans le dos, en assurant qu'elles prennent un contraceptif, ce qui est faux. Elles veulent un enfant pour elles toutes seules mais elles veulent aussi l'argent du "beurre"…et bien sûr c'est l'enfant qui trinque. La famille monoparentale voulue par une femme est particulièrement perverse et montre bien le coté délétère du droit à l'enfant pour soi.

  • Par pascalou2 - 09/04/2014 - 19:53 - Signaler un abus bonjour @ gliocyte

    il me semble que vous vous meprener sur l objectif et vos peur vous font perdre l objectiviter necessaire a la grandeurc de notre pays ... j aime bien les hetero , mais trove dommage qu il cache a leur enfant leur origine quand il sont issu de pma pour cause medical , bien sur que le projet d enfant prime , mais doit il suporter le mensonge de parent incapablke d expliquer leur filliation genetique et thechique a leur propre enfant ....ça me pose un probleme ethique pour la demande ce sequensage adn de recherche des parent , je ne crois pas que les feme en fasse un adus , certe certaine l utiliser pour la pension , mais c est anegdotique , la principa utilisation dans le futur sera fait par les pere pourc etre sur de leur descendance , est c est normal ,le mythe de la femme adulter n resistera pas ...et les femme le prenne en compte aujourd hui ...le mensonge ne tiens plus face a la science ....cqfd quand a " La famille monoparentale voulue par une femme est particulièrement perverse et montre bien le coté délétère du droit à l'enfant pour soi." ..dis tu , rassure toi , je suis le premier a le combattre , l enfant né de deux parent ..lol..c est ca le projet d enfant

  • Par gliocyte - 09/04/2014 - 20:42 - Signaler un abus @pascalou2

    L'objectivité nécessaire à la grandeur de notre pays……Comment pouvez-vous écrire de tels propos? C'est justement l'absence d'objectivité et la subjectivité rebaptisée objectivité par les pseudo élites qui ont conduit la France dans le mur, dans le cul de basse fosse où elle se débat au milieu de déjections pour garder la tête hors de l'eau.. Bonne nuit….

  • Par cloette - 09/04/2014 - 21:34 - Signaler un abus @gliocyte

    Merci pour l'explication de "l'éminente socialité du corps" ! Heureusement pour eux que le ridicule ne tue pas ! mais la socialité ou le sociétal, au nom de "l'égalité" , pour moi c'est une imposture : il y a la technique, il y a les ventres et il y a l'argent , pourquoi se gêner ? car c'est l'argent plus que le reste qui importe ! D'autant que ce n'est pas fini, le clonage humain, c'est pour très bientôt, si ce n'est déjà fait ,il y a la technique, les ventres et aussi l'argent ! Pour le moment c'est interdit mais ce clonage a ses partisans . Ce clone sera-t-il un homme à part entière, un sous- homme ?, de toute façon ce sera une réserve de pièces détachées, organes qui permettront au modèle de se les greffer et ainsi de vivre très très longtemps ..;L'immortalité est en vue ,ce n'est plus une utopie et les opposants feront des manifs vaines, devant tout cet argent et ce projet fou, et il y aura là aussi prétexte moral .... C'est cela qui est derrière ce "sociétal" ....

  • Par pascalou2 - 09/04/2014 - 21:55 - Signaler un abus bonjour@ gliocyte

    comment pourai je vous expliquer "L'objectivité nécessaire à la grandeur de notre pays"..je ne m en sens pas capable face a vous peut etre tyenterais je un chanson , pour vous expilquer ce que l ethique a de superiur a la moral ....mais pour vous ce n aura pas de sens...tant pis je tente une chanson... - http://www.youtube.com/watch?v=amqUWjwHhus - apres a vous de voir et de ne rien dire ...lol .. pascalou amateur de science

Pour commenter :

Depuis son lancement Atlantico avait fait le choix de laisser ouvert à tous la possibilité de commenter ses articles avec un système de modération a posteriori. Sous couvert d'anonymat, une minorité d'internautes a trop souvent détourné l’esprit constructif et respectueux de cet espace d’échanges. Suite aux nombreuses remarques de nos lecteurs, nous avons décidé de réserver les commentaires à notre communauté d’abonnés.

Caroline Yadan Pesah

Caroline Yadan Pesah est avocat au Barreau de Paris et  ancienne chargée d’enseignement à l’Université de Paris III (Sorbonne-Nouvelle). Elle est actuellement formatrice à l'Ecole de Formation des Barreaux.

Voir la bio en entier

Je m'abonne
à partir de 4,90€