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"Pas d'EX-CU-SES !" : pourquoi la stratégie de Laurent Wauquiez pourrait être nettement moins perdante qu'anticipé

Si trumpisation du président des Républicains il y a, ce qui se joue n'est pas tant une question de ligne politique que de démonstration de la capacité à tenir tête aux élites du politiquement correct. Pour le meilleur comme pour le pire...

#WauquiezGate

Publié le
"Pas d'EX-CU-SES !" : pourquoi la stratégie de Laurent Wauquiez pourrait être nettement moins perdante qu'anticipé

"L'affaire Wauquiez" provoque un remous certain dans la sphère médiatique et politique, mais a-t-elle un impact sur les lignes du paysage politique français ? Laurent Wauquiez risque-t-il une défection de ses électeurs ?

Maxime  Tandonnet : La question se situe à plusieurs niveaux. Il est certain que cet incident n’aura pas de conséquences sur le noyau dur de ses sympathisants et des militants qui l’ont élu. Son attaque contre Darmanin et ses accusations envers le président Macron ne vont pas forcément déplaire à la droite qui le soutient et qui veut en découdre avec le pouvoir actuel. Au contraire, la virulence des critiques dont Wauquiez fait l’objet, y compris de la part de ses adversaires dans son propre camp, peut favoriser une réaction de solidarité autour de lui.

Cependant, au-delà de ce cercle, l’impact de ses déclarations est plus complexe. Laurent Wauquiez s’est visiblement fait piéger dans des conditions qui surprennent pour un homme politique de son expérience. Ce faux-pas n’est pas favorable en termes d’image personnelle car il peut être interprété comme un signe de naïveté par rapport à l’état d’esprit dominant, qui fait peu de cas du respect de la parole donnée et du sens de l’honneur. De même, les attaques personnelles auxquelles il s’est livré ne donnent pas le sentiment de relever le niveau de la politique française. On reste dans les batailles de personnes et les conflits d’ego, bien éloignés des grandes préoccupations des Français : prélèvements obligatoires, pouvoir d’achat, immigration, sécurité, emploi. Pour l’image de M. Wauquiez, la séquence n’est pas franchement favorable.

Christophe Boutin : Replaçons d’abord l’affaire dans son double contexte. Le premier est celui de propos « privés » qui ont été enregistrés et diffusés malgré l’expresse volonté de Laurent Wauquiez. A priori donc, ce dernier n’est en rien l’organisateur de cette affaire. Et pour comprendre son ampleur, il faut la replacer ensuite dans un second contexte, celui de la pression médiatique et politique exercée sur le nouveau président des Républicains, et ce dès avant son accession à la présidence – qui se fit sans aucun problème, rappelons-le, Wauquiez recueillant les trois-quarts des suffrages exprimés avec une forte participation.

Pour autant, nombre de médias préfèrent depuis des mois laisser la parole à des opposants ultra-minoritaires (Calan), à des personnalités en rupture de parti (Bertrand), à des opposants internes qui se sont bien gardés d’aller affronter Wauquiez lors de la campagne pour la présidence (Pécresse), sans compter les ineffables « vieux sages » Juppé et Raffarin.

L’antienne reprise par tous est bien connue : Laurent Wauquiez représenterait une personnalité trop « clivante », incapable de réunir les diverses composantes de la droite. Mais on peut douter de l’impact de « l’affaire Wauquiez » sur les électeurs de ce dernier : ils ne devraient d’abord pas trop s’émouvoir des attaques contre Garard Darmanin, à leurs yeux transfuge sinon traître ; et souvent anciens soutiens de François Fillon ensuite, ils sont volontiers prêts à croire qu’Emmanuel Macron ou ses conseillers n’ont pas été pour rien dans la suite d’affaires qui a entraîné la défaite de leur candidat.

Les nouvelles révélations faites par Quotidien lundi soir vont dans le même sens. 

Edouard Husson : Oui, Wauquiez est fini politiquement. Le comportement qu’il vient de révéler n’est pas une surprise pour qui a suivi son parcours depuis des années. Vulgarité, absence de maîtrise de soi, banalité de la pensée bêtement “très à droite”. Wauquiez s’est imposé à la tête des Républicains du fait du vide créé par le départ de Sarkozy, Juppé et Fillon et du désarroi de Xavier Bertrand et de Valérie Pécresse qui ne comprennent plus un électorat devenu très conservateur. Wauquiez avait apparemment une position adéquate sur l’échiquier politique; il pouvait laisser penser qu’il serait Sarkozy en plus conséquent: son attirance pour le protectionnisme et son scepticisme sur l’Europe pouvaient lui faire gagner des voix dans les classes moyennes qui ne veulent pas au fond voter pour le Front National. Mais cela voulait dire aussi entretenir un minimum de respectabilité pour ne pas effrayer la droite orléaniste ou légitimiste par un bonapartisme intempestif. Or, en jurant comme un charretier, il balance sur tout le monde, ses amis comme ses adversaires; il attaque à la fois le patronat et les syndicats. C’est Poujade ou Le Pen avec la grossièreté en plus. Ajoutons qu’il s’est fait prendre comme un bleu. Qui aura envie de voir président de la République un homme qui se fait attraper ainsi par des étudiants? On ne donne pas cher du pays qu’il représenterait dans les grandes négociations internationales. 

Beaucoup d'élus de LREM ou d'autres partis adversaires de LR ont dénoncé la "trumpisation" de Laurent Wauquiez, s'attaquant principalement au fond de ses déclarations. Ne manquent-il pas la vraie trumpisation, celle de "l'attitude", qui lui interdit notamment de s'excuser de ses propos, afin de ne surtout pas donner l'impression de céder à une pensée "politiquement correcte" ?

Maxime  Tandonnet : Oui, je suis bien d’accord. La suspicion envers M. Wauquiez d’avoir délibérément proféré ces propos en sachant qu’ils seraient enregistrés et largement diffusés  ne résiste pas un instant à l’analyse. S’il l’avait fait exprès, il n’aurait sûrement pas porté une telle critique envers Nicolas Sarkozy dont il a dû s’excuser. Il est impossible de parler de « trumpisation » à ce niveau, c’est-à-dire d’une volonté délibérée de provoquer un tollé médiatique pour faire parler de lui. En revanche, par son refus de toute forme d’excuse et regret vis-à-vis de M. Darmanin et du chef de l’Etat, il envoie un message à l’opinion publique : fermeté, intransigeance, détermination dans le combat politique qui est engagé. Il refuse d’autant plus de s’excuser qu’il estime être victime de la diffusion de paroles qui n’avaient pas vocation à sortir d’un cercle restreint. Là, nous ne sommes pas au niveau du débat d’idées ni de la mis en cause du politiquement correct (sur les minorités, l’immigration, les frontières, etc.) Nous sommes plus dans une logique de pure politique politicienne, d’opposition envers une équipe et de conquête du pouvoir, de retour à la logique droite/gauche. .

Christophe Boutin : Si l’on peut faire un parallèle entre Wauquiez et Trump, ce serait sur le côté « brut de coffrage » de certaines de leurs déclarations respectives – en rappelant que celles de Trump étaient publiques et celles de Wauquiez privées, et qu’aucun de nous ou presque ne s’exprime de la même manière dans les deux cas. C’est ce que vous nommez le « fond » des déclarations. L’autre point de comparaison que vous évoquez est effectivement le refus de Laurent Wauquiez ou de Donald Trump de faire repentance : pas de passage au 20 heures pour s’excuser d’avoir fait souffrir untel ou choqué tel autre, Wauquiez allant juste s’expliquer de ses critiques auprès de Nicolas Sarkozy.

Mais il faut aller au-delà, et se rappeler de l’effet contre-productif produit lors de la campagne présidentielle de Donald Trump par les incessantes attaques d’une large partie des médias et des politiques contre l’aspirant candidat puis contre le candidat, pour se demander si Laurent Wauquiez ne pourrait pas bénéficier du même effet.

C’est peu dire en effet que nombre de médias et/ou journalistes « mainstream » sont discrédités dans l’esprit de nos concitoyens – il n’est que de voir le niveau des cotes de confiance portant sur les journalistes. Arrivera-t-on au point, qui a - peut-être - été celui des USA lors des dernières présidentielles, où être attaqué par ces médias apportait automatiquement des votes plus nombreux que ceux perdus du fait de ces attaques ?

La question peut être posée, comme elle peut l’être au regard des attaques d’une partie de ce qui prétend être la famille politique de Laurent Wauquiez, cette droite qui n’a pas eu la chance de bénéficier, comme la gauche, du coup de balai et de l’appel d’air macroniste. Être attaqué par « le monde d’avant » - qu'il s'agisse de Juppé ou du système parlementaire dont il critique la faiblesse - peut vous donner un brevet de modernité fort utile de nos jours.

 
Commentaires

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  • Par vangog - 20/02/2018 - 07:54 - Signaler un abus Remous dans la fachosphere médiatique française?...

    Ça fait du bien! Il faut toujours remuer le frichti, pour éviter qu’il n’accroche au vieux fonds idéologique français de l’excuse et de la repentance...

  • Par zen-gzr-28 - 20/02/2018 - 08:33 - Signaler un abus Et ça continue...

    Les propos de ces journalistes n'engagent qu'eux. Quand un journaliste nous renseignera sur les faits suivants : combien de fois, des propos d'un intervenant de cette prestigieuse école ont été vendus au Quotidien ? Pourquoi l'établissement se refuse d'enquêter pour retrouver le responsable de cette fuite ? Sans réaction de la part des médias sur ces comportements peu orthodoxes, Quotidien en rajoute une couche suivi par les autres médias. Aucun média n'a souligné, me semble-t-il, la "proximité" du directeur de l'établissement avec Macron .Pourquoi une réaction si tardive du responsable de l'établissement ?

  • Par Tande - 20/02/2018 - 10:33 - Signaler un abus a zen-gzr-28

    Ce ne sont pas des "journalistes". Leur CV figure à gauche sur la page.

  • Par Tande - 20/02/2018 - 10:37 - Signaler un abus inconnue

    Que LW se soit fait piéger, ou qu'il l'ait fait exprès (je suis d'accord avec M.Tandonnet: dans ce cas, la critique envers NS sème le doute), il ne doit, ni ne peut, s'excuser. Dans un tel cas, il faut laisser la vapeur retomber, et passer à autre chose. Nous verrons bien dans le long terme si cet épisode est payant par rapport à l'électorat FN (pour être clair), sachant que l'électorat modéré est déjà perdu. Après tout, il y'a toujours eu une droite dure en France jusqu'aux années De Gaulle.

  • Par wwmat - 20/02/2018 - 11:18 - Signaler un abus Alors

    Parce qu'il a dit la verite il doit s'excuser ???? Pauvre France.

  • Par assougoudrel - 20/02/2018 - 12:00 - Signaler un abus Donc les journalistes ont encore

    menti, car ce week-end, il était dit aux infos que L. W. aurait "demandé pardon" à N. S. qui "aurait prit note". Il est vrai que pour ces salopards, la vérité est une charge trop lourde à porter, contrairement au mensonge qui, pour eux, est un sac de duvet d'oie.

  • Par Bobby Watson - 20/02/2018 - 12:24 - Signaler un abus Qu'il continue !

    C'est ainsi que les électeurs de droite l'attendent. Les autres sont macronisés et se laissent volontiers manipuler par les médias. Il suffit de voir le JT de samedi soir sur TF1: la chronologie des infos est organisée pour donner le beau rôle à ...Castaner ! Les intérêts de Bouygues (TF1 et TMC) passent manifestement avant l'éthique journalistique.

  • Par emem - 20/02/2018 - 14:59 - Signaler un abus Orthographe

    anticipée (stratégie)

  • Par jurgio - 20/02/2018 - 15:53 - Signaler un abus La vulgarité de gauche voit de la vulgarité partout

    La bien-pensance aime parler derrière les rideaux. Un péché qu'on ne voit pas n'en est pas un. Husson voit une vieille nation formatée par la monarchie ! Non, cette France-là a disparu à tout jamais. La vulgarité a triomphé depuis longtemps.

  • Par cloette - 20/02/2018 - 16:46 - Signaler un abus Wauquiez a le vent en poupe

    car on le pensait crapaud de bénitier, et pas du tout c'est un bad boy !!

  • Par Liberte5 - 20/02/2018 - 17:11 - Signaler un abus L. Wauquiez a tappé dans le tas.

    Il l'a fait pour plaire aux militants et aux sympathisants. Pour la droite molle, les centristes de gauche, ils ne représentent rien. E. Macron les a plumé. Il va falloir reconquérir l'électorat populaire, les couches moyennes qui sont laminées par une globalisation de la mondialisation qui ne profite qu'à une ultra minorité. E. Macron après les présidences ratées de Chirac, Sarkozy et Hollande joue sur du velours. Pour le moment.5 millions d'emplois industriels perdus en 10 ansIl n'y a pas de quoi pavoiser, une misère qui s'étend, un chômage qui ne passera pas sous 9%, le grand remplacement qui continue etc., etc. Je pourrai en faire une liste., alors dire que V. Pécresse a atteint son seuil d'incompétence, que Juppé a mis les finances de bordeaux dans le rouge etc. Pas besoin de Wauquiez pour le dire , cela se sait. Que les médias tapent lui tapent dessus,rien de nouveau. C'est bon signe.Quand à Husson il tape à coté de la plaque. E. Macron a mangé son pain blanc. Tous ceux qui l'ont rallié devront s'enfoncer avec lui.

  • Par Paulquiroulenamassepasmousse - 20/02/2018 - 18:45 - Signaler un abus Le Trumpet du Velay

    ......."..La suspicion envers M. Wauquiez d’avoir délibérément proféré ces propos en sachant qu’ils seraient enregistrés et largement diffusés ne résiste pas un instant à l’analyse."....FAUX ! Sarko est honni par 80% des sympathisants de droite, et surtout par les orphelins du FN que Wauquiez espère récupérer, alors tout ça est bien orchestré et calculé par le petit Trump du Velay.....qui derrière son côté matois cache un véritable Égo surdimensionné .

  • Par Atlantica75000 - 20/02/2018 - 19:53 - Signaler un abus Bonjour les philistins !

    Quelle rigolade ! Je zappe sur BFM TV. Et qui vois-je ? La député mordeuse venue défendre l'art politique ! Sur France 5, on se délecte de la réponse de Sarko (voir le Canard de demain) qui aurait dit l'avoir "pulvérisé" Sarko, c'est bien celui qui a été pulvérisé aux primaires de la présidentielle ? C'est bien celui qui a pulvérisé la Libye ! C'est bien celui qui a départementalisé Mayotte pulvérisant ce territoire et nos impôts un peu plus ! Alors profil bas monsieur Sarkozy

  • Par Atlantica75000 - 20/02/2018 - 20:05 - Signaler un abus La trahison des "élites"

    "Wauquiez, lui, participe d’une trahison des élites" Elle est bien bonne celle-là (oups, désolée, quelle formule triviale ;-)) Et les élites, elles n'ont cessé de nous trahir et faire de ce pays un pays poubelle. "bravo" particulièrement à RTL aujourd'hui qui nous fait écouter des "reportages" bisounours sur les "migrants" pendant que Macron est en train de les installer ad vitam aeternam (des "demandeurs d'asile" même refoulés resteront grâce aux "assoc" puisque travaillant", ils pourront dire qu'ils sont intégrés !) Ah encore une pour la route, sur France Info hier soir, "débat" entre un député LRM et une représentante d'association qui ne parle plus d'intégration mais d'"inclusion", du vrai Justin Trudeau !

  • Par cloette - 20/02/2018 - 20:19 - Signaler un abus Je me demande

    Si les Français n'ont pas besoin d'un Laurent Wauquiez justement ,en ces moments où ils ne supportent plus ni la dette qui se creuse avec les dépenses de l'Etat, ni les taxes imposées pour les financer, ni la masse de migrants qui s'installe , ni le politiquement correct qui sévit de plus en plus, ni le fait que rien ne change malgré les nouvelles têtes au gouvernement .

  • Par Semper Fi - 20/02/2018 - 21:03 - Signaler un abus @cloette

    Je crois que vous avez tout dit... et je persiste à penser que LW l'a très bien compris et que sa manoeuvre était programmée : on ne me fera pas croire qu'il est suffisamment naïf pour croire que parmi les étudiants face à lui, aucun n'allait enregistrer discrètement ses propos pour les diffuser !!!

  • Par alam - 20/02/2018 - 22:32 - Signaler un abus Un peu d ' air frais

    Vu la réaction de la plus part des médias au service du politiquement correct, ce pavé dans la marre, un peu outrancier il est vrai, a touché juste.

  • Par mymi - 21/02/2018 - 09:07 - Signaler un abus Soit-disante réaction de Sarkozy !

    Je ne crois pas un instant au propos relater par Le Canard acharné sur la teneur de la conversation entre sarkozy et Wauquiez ! Comment pourrait-il savoir ce qui se dit hormis d'avoir placé l'un ou l'autre sur écoute et dans ce cas il y a delit.

  • Par ISABLEUE - 21/02/2018 - 10:43 - Signaler un abus Cloette

    vous avez raison. Ils nous fatiguent, tous, avec leur politiquement correct.

  • Par ISABLEUE - 21/02/2018 - 11:16 - Signaler un abus et puis les journalistes vont se calmer AUjourd'hui

    Marion Marechal Le Pen va parler ce jour......

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Edouard Husson

Edouard Husson est spécialiste d’histoire politique contemporaine, en particulier de l’Allemagne et de la Grande-Bretagne. Il est professeur à l’Institut Franco-Allemand d’Etudes Européennes (Université de Cergy-Pontoise). Il a été membre du cabinet de Valérie Pécresse, avant d’être vice-chancelier des universités de Paris puis directeur général d’ESCP Europe et, enfin, vice-président de l’université Paris Sciences et Lettres. Il est membre du conseil scientifique de la Fondation Charles de Gaulle. 

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Maxime Tandonnet

Maxime Tandonnet est un haut fonctionnaire français, qui a été conseiller de Nicolas Sarkozy sur les questions relatives à l'immigration, l'intégration des populations d'origine étrangère, ainsi que les sujets relatifs au ministère de l'intérieur.

Il commente l'actualité sur son blog  personnel

 

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