Atlantico, c'est qui? c'est quoi ?
Mercredi 22 Octobre 2014 | Créer un compte | Connexion
Extra

Paranoïaque ou méprisée : qui est cette France qui ne se reconnaît plus dans les médias ?

La numérisation de la presse a transformé le monologue médiatique en un dialogue dissonant entre les journalistes et les Français. Pensée unique et racolage ont peut-être définitivement déconnecté les médias de leur public.

Incompréhension

Publié le
Paranoïaque ou méprisée : qui est cette France qui ne se reconnaît plus dans les médias ?

Pensée unique et racolage déconnectent petit à petit les médias de leur public.  Crédit Reuters

Atlantico : Le développement de la presse numérique avec la possibilité de retour de la part des internautes que cela implique fait apparaitre de plus en plus clairement que les Français se sentent peu représentés par leurs médias. Comment expliquer ce sentiment croissant de déconnexion entre la parole médiatique et la réalité des Français ?

Dominique Jamet : Il faut comprendre que nous nous sommes progressivement habitués à une première anomalie qui est celle de la non-représentativité politique, la distorsion entre les opinions et leur représentation parlementaire puisque chacun des deux grands partis qui représentent à eux deux environ 50% de l’électorat français, réunissent pourtant 95% des parlementaires.

Cela est directement lié à notre système de suffrage majoritaire  et nous nous y sommes habitués. Mais à côté de cela, ce phénomène est relayé au niveau médiatique par la fiction qui consiste à nous dire qu’il existe une véritable pluralité des opinions médiatiques dans notre pays. En effet, il existe de très nombreux journaux, radios, chaines de télévisions ou hebdomadaires qui dans l’apparence donnent l’impression de la diversité mais dans lesquelles les sensibilités effectives de droite ou de gauche ne s’affrontent en réalité que sur des questions de conscience ou de société comme le mariage gay ou l’exil fiscal. En revanche, il existe sur certaines questions de fond, que sont le souverainisme, le fédéralisme, l’économie de marché, un accord tacite de ces médias supposés exprimer des voix divergentes. On me répondra donc que tout cela est faux, que Libération n’est pas Le Figaro et que le Nouvel Observateur n’est pas Le Point, pourtant si l’on se tourne vers le traitement médiatique du référendum sur traité constitutionnel européen en 2005, les preuves sont évidentes. L’opinion française a été profondément traumatisée par le comportement des médias à ce moment-là qui soutenaient à 95% le traité lorsque les Français y étaient défavorables à 55%. Le plus terrible fut que le résultat négatif a été ignoré et qu’on a fait passer par le Parlement ce que l’opinion des Français avait rejeté.

Jean-Marie Charon : J’ai commencé à m’intéresser à cette problématique il y a plusieurs années par le biais d’une revue appelée MédiasPouvoirs au sein de laquelle nous avons créé, avec le journal La Croix, le baromètre de confiance des Français envers leurs médias. Les premiers résultats avaient été un choc pour de nombreux journalistes puisqu’un Français sur deux environ considère que les évènements ne se déroulent pas comme les journalistes le retranscrivent. Très rapidement nous avons voulu croiser cette question de la confiance avec la problématique de la hiérarchie de l’information et du sentiment d’indépendance des journalistes. Une fois encore, les résultats ont été saisissants puisque un tiers seulement des Français pense que les journalistes peuvent résister à la pression politique et financière. Les politiques, Mélenchon par exemple, retourne la question aux journalistes et les accuse de faire dévier de débat public en posant les mauvaises questions. Ce concept de la hiérarchie est délicat car il n’y a pas une hiérarchie du public et une hiérarchie des journalistes mais on constate que notre société est de moins en moins homogène sur les questions de société, les mouvements sont plus complexes que dans l’après-guerre par exemple. Il est donc impossible de répondre à la question d’une hiérarchie de l’information puisque celle-ci est différente en fonction du groupe socio-professionnel que l’on interroge. L’une des réponses doit tout de même être que la course éperdue des médias de masse après les grands consensus finit par lasser le public et provoque l’expression de ce malaise quant à la hiérarchisation de l’information et la façon dont celle-ci est traitée. Le numérique pourtant peut commencer à entrer dans cette complexité car la structure peu onéreuse des médias web permet de ne plus chercher le consensus mais se concentrer chacun sur un type de question bien identifié, un seul type de public. Cette tendance a été amorcée par la presse magazine qui a commencé à se segmenter il y a bien longtemps déjà.

 

Le glissement progressif du rôle de journaliste vers celui de chroniqueur, de l’info vers l’avis, contribue-t-il à la création d’une police de la pensée ?

Dominique Jamet : Et comment ! Cela est si vrai qu’on a vu  naître et grandir dans les médias un groupe de journalistes qui exprimaient une parole minoritaire qui n’allait pas dans le sens des conventions habituelles : Eric Zemmour, Elisabeth Lévy, Ivan Rioufol ou Robert Ménard… Ces journalistes disaient tout d’un coup autre chose que ce qu’on était habitué à entendre. La réaction, rapide et brutale, a montré que l’expression "police de la pensée" n’était pas une invention, mais bien une réalité. Si on fait le compte aujourd’hui, on s’aperçoit que les personnes dont je citais les noms, ont pour la plupart perdu ou vu se réduire le périmètre de liberté qui leur avait été concédé. Il paraît que les éléphants ont très, très peur des souris si bien que  quelquefois, on voit un troupeau d’éléphants pris de panique parce qu’une souris s’est introduite dans le cirque. C’est ce qui s’est passé. Les éléphants ont eu très, très peur, mais ils ont réussi à se débarrasser des souris. Justement, ce système de vases communicants entre la doxa de gauche et la doxa de droite correspondant aux idées des grands partis de gouvernement est un peu aujourd’hui compromis par l’apparition d’une presse du web qui apporte à la fois des réponses à un vœu d’une partie de l’opinion et rencontre une adhésion forte auprès de ceux qui ne s’estimaient pas représentés par les médias traditionnels.

Jean-Marie Charon : Il faut voir d’où nous venons car la presse française de la IIIème République ou de l’entre-deux-guerre était probablement encore plus construite autour de l’opinion et de l’éditorialisme. La France n’a pas la tradition, à tort ou à raison, de la distinction formelle du fait et du commentaire comme l’ont les anglo-saxons qui sont littéralement assis sur une obsession du rôle de la presse comme quatrième pouvoir. Le second élément est le risque lié à l’affaiblissement des médias qui vivent une mutation de leurs modèles économiques. Les rédactions rétrécissent à vue d’œil, comme les Etats-Unis qui ont vu chuter le nombre de leurs journalistes de 30% sur la décennie 2000, et on voit apparaitre des agences de fact checking qui travaillent pour le compte des journaux qui ne peuvent plus le faire eux-mêmes. Face à cette diminution des effectifs des rédactions, on est contraint de se replier sur le commentaire comme sous la IIIe République ou de prospecter dans la voix d’une collaboration des journalistes professionnels avec les experts qui détiennent la connaissance sur certains sujets. Ce genre de modèle peut ainsi faire entrer des faits et des données vérifiées plus facilement dans leurs contenus.

La presse française est souvent critiquée pour suivre la ligne de la "pensée unique". Quelles en sont les causes ? Cette pensée unique, supposée ou pas, est-elle liée à un manque de mixité sociale, culturelle voire raciale au sein des médias français ?

Dominique Jamet : Il y a deux phénomènes qui convergent et s’additionnent. La responsabilité des écoles de journalisme est grande. La formation des journalistes était autrefois aléatoire, anarchique, non domestiquée, ce qui contribuait à la diversité et à l’hétérogénéité des acteurs du monde de la presse. La proportion des jeunes qui sortent d’une école de journalisme n’a cessé de croître et l’enseignement que l’on reçoit dans les écoles de journalisme vise à niveler et uniformiser la pensée des journalistes. On apprend aux gens à ne pas donner leur opinion et à se couler dans le moule. Et corolairement, il est évident que les structures de la presse écrite et audiovisuelle en France ne sont pas du tout satisfaisantes : il n’y a pratiquement pas de journaux qui soient la propriété des journalistes, pratiquement pas de journaux reflétant la diversité des opinions politiques… Il y a encore 50 ans il y avait des journaux d’extrême gauche, d’extrême droite, des journaux gaullistes, une représentativité politique de la presse. En France, les grands journaux sont la propriété de grands industriels de l’armement, du luxe, dont le souci n’est pas l’information et qui sont en accord avec l’ordre du monde. Ce ne sont pas des révolutionnaires. Ce n’est pas faire injure à Monsieur Lagardère, à Monsieur Bouygues ou à Monsieur Pigasse que de dire qu’ils sont plutôt satisfaits de l’ordre des choses et qu’ils ne cherchent pas à faire de leurs journaux des brûlots ou des sources de révolte.

Jean-Marie Charon : Incontestablement, les médias souffrent du manque de diversité des journalistes sur le plan sociologique mais aussi sur le plan de la formation. En tant qu’ancien professeur en école de journalisme, je serai malvenu de dire que ce sont ces écoles qui modèlent les esprits car le problème est plus profond. Pourtant la trop importante homogénéité des journalismes, très littéraires en général, nous montre bien que cela intervient dans la capacité à rendre compte de certains sujets. Ils ont souvent des difficultés à traiter les problèmes des cités françaises tant ils sont lointains de la sociologie des gens qui y vivent mais aussi de couvrir certaines questions économiques pour lesquelles ils ne sont absolument pas formés. Le système de redondance est également généré par la forme de nos médias qui deviennent de plus en plus rapides et continus ainsi que la baisse du nombre de journalistes dans les rédactions. On ne travaille pas de la même façon à BFM TV et à France 2. Il n’est pas question de stigmatiser qui que ce soit mais il est clair qu’il y a parfois un important manque de recul.

Quelles solutions peut-on imaginer pour pallier cet écart ? Faut-il faire des quotas de journalistes politisés comme le proposait la "Droite forte" ? 

Dominique Jamet : Je n’aime pas le système des quotas. Mais au point où nous en sommes, ce serait peut-être temporairement un remède. Encore faudrait-il pour que ce système soit viable, il faudrait que l’Etat lui-même ou la classe politique estime qu’il y aurait un intérêt à laisser s’exprimer toutes les opinions. Je n’ai pas l’impression que ce soit le souhait dominant de toutes les majorités successives. Elles n’y ont aucun intérêt.


Jean-Marie Charon : Cette idée assez aberrante peut sembler tout à fait nouvelle mais ce n’est absolument pas le cas. Le secteur de l'audiovisuel allemand a très longtemps été organisé de cette façon afin d’éviter qu’il y ait un risque de prise de pouvoir d’un courant de pensée dans les médias au lendemain de la Seconde guerre mondiale. C’est un système très pervers qui impliquerait que chaque journaliste affiche officiellement son opinion politique et donc soit encarté. Les hommes politiques qui ont proposé cela ne devaient probablement pas s’être posé cette question-là et n’ont vu la problématique de la représentativité médiatique que par leur point de vue de militants. Enfin, cela impliquerait que les journalistes aient une totale liberté au sein de leur rédaction alors que ces dernières sont tenues par une hiérarchie interne et une ligne éditoriale qui contraint au traitement du sujet. La question n’est donc pas de savoir qu’elles sont les convictions profondes des journalistes. 

Propos recueillis par Jean-Baptiste Bonaventure

 
Commentaires

Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.

  • Par marie - 20/01/2013 - 09:30 - Signaler un abus ur arte, vendredi oir je suis tombée sur une emision"28MN"

    une table de "journaleux" avec un sourire mépriant, des airs dégouté, ont parlé " de blancs cathos moisis" de "provinciaux nauséabonds""de pauvre france avec de tels ringards" je suis diplomée bac+12(doctorat d'état pharmacie (bien avant qu'il n'y ai un doctorat d'exercice" je paie mes impots et ma redevance tele et JE NE SUPPORTE PAS QU AUCUN des JOURNALISTES PAYES PAR LE SERVICE PUBLIC NE SOIT VENU DEFENDRE CES GENS SILENCIEUX QUI TRAVAILLENT ET PAIENT LEURS IMPOTS on voit que la france qui se croit d'en haut ne sont en fait que de "petits soldats à la solde de la pensée unique presque des stalinien en tous les ca des cireurs de pompes incapable s de poser un raisonnement

  • Par Gilles - 20/01/2013 - 09:39 - Signaler un abus Formation

    Une grande partie des journalistes ont été formés à au CFJ (Paris rue du Louvre), école contrôlée par les syndicats et le PS. Ceci explique cela !

  • Par walküre - 20/01/2013 - 09:51 - Signaler un abus Malheureusement

    les journalistes sont trop souvent des analphabètes incultes affidés aux pouvoirs et plus soucieux de leur coupe de cheveux que de l'indépendance et de la pertinence de leur information. Et puis, le vrai journalisme c'est celui du terrain, pas celui qui collecte les dépêches AFP ou qui fait le beau dur les chaînes tv en faisant semblant d'interroger copains-coquins sur des sujets archi-rabâchés.

  • Par géodith - 20/01/2013 - 09:54 - Signaler un abus Les français sont loin d'être des veaux...

    depuis internet.... Le temps d'information journalier maintenant est supérieur à 1/2 heures, on est obligé de faire le tour du web MAIS on peut le faire si on veut et on est de plus en plus à le faire. Il faut rajouter le temps de réponses... qui se faisait dans le temps au café autour de l'info mais qui maintenant est aussi sur le web. Un esprit critique se développe de façon exponentielle depuis le mois de mai, parce qu'on nous a elu un gouvernement et des députés qui ne nous conviennent pas. Il en est de même pour ces journalistes qui ne vont pas cracher dans la soupe. je vous envoie sur le site de l'Elysée et aimerais votre avis sur le fait de voir apparaitre la Rott.

  • Par géodith - 20/01/2013 - 09:56 - Signaler un abus Mail qui circule :

    Chère Claire (chazal), vous venez de commettre une faute professionnelle grave! Vous annoncez ce soir, 12 janvier 2013, au journal de 20 heures que la "Manif pour tous" de dimanche 13 janvier rassemblait les catholiques et la droite! Votre mémoire est courte, vos informations tout à fait incomplètes : que faites vous des protestants et des orthodoxes en ce qui concerne les chrétiens, que faites vous des juifs (avez-vous lu le manifeste de Gilles Bernheim, Grand Rabbin de France?), que faites vous des musulmans? Enfin, que faites vous des nombreuses personnalités de gauche qui sont contre ce projet qui détruit non pas notre société, mais notre CIVILISATION! Bref, votre information est non seulement partielle mais partiale. En ce qui concerne ce que nous appelons les « micros trottoirs » les seuls témoignages que vous présentez ne sont, comme par hasard, que favorables au projet de Mme Taubira. En français, cela s’appelle de la manipulation !

  • Par Ravidelacreche - 20/01/2013 - 10:10 - Signaler un abus Auto reproduction.

    En France, l’accès au journalisme n’est pas subordonné à l’obtention d’un diplôme précis. Cependant, la Convention collective nationale de travail des journalistes affirme « l’intérêt des parties contractantes pour la formation professionnelle et souhaite que les débutants aient reçu un enseignement général et technique aussi complet que possible »

  • Par carredas - 20/01/2013 - 10:12 - Signaler un abus Résister à la pensée unique et correcte...

    Monsieur Jamet évoque une doxa de droite et une doxa de gauche comme s'il y avait une égale représentativité des deux dans les médias et que la sous représentativité ne concernerait que l'extrême-droite, c'est un présupposé contestable. Il n'est qu'à voir l'exemple du traitement médiatique du mariage entre personnes du même sexe pour se rendre compte que la parti pris médiatique existe et qu'il est à gauche. Parfois la droite rejoint la gauche sur certains sujets comme le traité européen et les partis plus extrêmes se sentent alors très isolés, mais il y a une imprégnation massive de la "pensée" de gauche dans l'espace médiatico-intellectuel, de gauche uniquement. A part quelques journalistes de droite alibis tels Threard ou Brunet, la quasi totalité des autres reconnaissent être de gauche. Mais l'imprégnation se fait aussi à travers les sujets de reportages ou les scénarios de fiction. Monsieur Peillon veut s'appuyer sur les jeunes esprits pour imposer sa vision du progrès, le travail est en cours depuis longtemps à travers la soupe servie aux parents sur les écrans... En effet, l'espace du web apporte de l'air aux récalcitrants qui résistent, heureusement...

  • Par MONTCLAR - 20/01/2013 - 10:12 - Signaler un abus @marie

    ll est regrettable que vous vous soyez arrêtée à BAC+12. Je ne doute pas que vous eussiez été capable, en trois ou quatre années supplémentaires, de parvenir à une certaine maîtrise, même basique, de l'orthographe et de la syntaxe.

  • Par zebulon54 - 20/01/2013 - 10:13 - Signaler un abus La crise.

    Il est intéressant de voir que la crise économique et sociale que nous connaissons met en lumière un état de faits qui existe depuis longtemps. Cette dictature de l'enseignement, qu'il soit politique, journalistique ou autre, a conduit à cette "pensée unique" qui permet de déceler toute discidence et mieux la controler. Les médias fabriquent ou détruisent un Président, colportent sans aucune honte des informations partielles ou erronées. Des limites ont-elles été atteintes ou doit-on encore attendre des lendemains encore plus graves. Mais peu importe leurs actes, ils n'auront pas à rendre compte de leurs passés peu glorieux pour certains.

  • Par Equilibre - 20/01/2013 - 10:19 - Signaler un abus Les mensonges médiatiques de France 2

    Non, pas de parano. Méprisée, ouais, ça se discute. L'un des points est surtout le vocabulaire (novlangue), les sujets non abordés, ou les mensonges proférés, et . Pourquoi faire confiance a, pas au hasard, France 2. Cette chaine ment, déforme, oublie souvent, dès que le sujet est "réac" ou contraire à la doxa ambiante. Les mensonges sur Poutine, l'oubli de l'insulte de "sale juif" proféré à l'encontre d'un membre de génération identitaire par un musulman, l'embauche de Fourrest comme journaliste, ... Le terme propagandastaffel n'a pas été fait pour elle, mais elle est bien dans ce moule. Certaines séquences, "oh, vous êtes beau Mr Valls", rendent cette chaine imbuvable. . Sur un point de vue économique, l'invitation des mêmes qui n'ont rien vu venir pour expliquer ce qu'ils n'ont pas vu venir est tout simplement pitoyable Voire "les nouveaux chiens de garde", sur le net. . Conclusion: vive le net, seul endroit où on peut découvrir et lire des choses que jamais ces chaines auzordre ne diffuseront, pour idéologique.

  • Par Bertrand Gardere - 20/01/2013 - 10:19 - Signaler un abus deconnexion...

    Où trouver un bon JT aujourd'hui ? Certainement pas sur TF1 FR2 ou FR3, ni sur les chaines d'infos en continu. Les 3 premières sont totalement déconnectées et donnent très nettement l'impression d'être au service de "manipulateurs". Les autres vomissent tellement d'informations insipides pour occuper leurs fenêtres qu'elles en perdent tout intérêt. On en arrive à penser qu'il n'y a pas de bon JT : sauf peut-être celui d'Arte qui n'est pas quotidien, sauf ceux des medias anglosaxon qui font passer de la vraie info, sauf les débats sur LCP ou Public sénat qui restent des moyens intéressants de capter des confrontations intelligentes.

  • Par Vinas Veritas - 20/01/2013 - 10:20 - Signaler un abus Quelle presse ?

    Je viens ici défendre un peu la cause des journalistes car la presse n'est pas que de l'information publiée. La presse professionelle souffre beaucoup et ce n'est pas Marie qui a du redoubler toutes ses années de fac de pharmacie (je suis aussi diplomé Bac + 6 pharmacie) qui peut dire le contraire. le premier groupe français de presse santé vient d'être liquidé, le 2e est à vendre. la presse est surtout liée au mérché des annonceurs qui acceptent ou refusent les budgets selon les articles. alors, facile de critiquer l'auteur mais faudrait-il que les textes ne soient pas revus en rédaction et retouchés pour plaire à la pub! l'argent est le nerf et la revue médicale l'a bien compris, elle qui refuse toute publicité pour garder cette liberté d'opinions vis à vis de l'argent industrieux des merketeurs professionels. aller dire qu'il n'y a pas de bonne presse sans argent ou de bon journaliste avec publicité ? je ne le sais mais le journaliste de l'écrit est loin de vivre dans l'opulence malgrè l'apparence que donnent les rares présentateurs de l'information des chaines de TV ayant plus le statut d'icone que de fourmi.

  • Par jmpbea - 20/01/2013 - 10:21 - Signaler un abus je vis dans la France profonde

    après avoir vécu 30 ans à Paris.... et je peux dire que mon expérience de chaque jour montre un FOSSE entre les médias et les français; les sujets qui les intéressent sont leurs préoccupations de la vie de chaque jour, rien à voir avec les bavasseries voire les dégueulis des médias sur des sujets orientés par le pouvoir pour occulter les vrais problèmes : comment payer les impôts car la récolte a été mauvaise, comment payer le bridge chez le dentiste avec les faibles remboursement car je gagne trop pour être aidé et pas assez pour satisfaire des besoins de base...qui est cette France? c'est LA France!

  • Par troiscentsalheure - 20/01/2013 - 10:22 - Signaler un abus Manque de professionnalisme

    Contrairement à ce qu'écrit Dominique Jamet seulement 16 % des personnes ayant une carte de presse ont fait une école de journalisme. Lorsque l'information n'a pas été vérifiée et que le style est nul on comprend qu'un nombre croissant de personnes se détourne des médias traditionnels. La majorité des journalistes n'ont pas le niveau pour rapporter des faits: le français, ça s'apprend ! On demande aux salariés d'être originaux et professionnels. Pourquoi les journalistes auraient droit à un régime différent ? Le style des "envoyés spéciaux", calqué sur celui des journalistes anglo-saxons est non seulement pas naturel mais révélateur de la soumission de ces personnes censées être des esprits libres à un modèle. Rapporter des faits et livrer son analyse ne nécessite pas d'être emphatique.

  • Par anticip - 20/01/2013 - 10:22 - Signaler un abus ce n'est pas parce que nous avons

    des journalistes conforme a la bien pensance quotidienne en couple bien souvent avec le pouvoir que nous le bas peuple ,ne savons pas lire entre les lignes . ils ont de plus en plus de mal a nous vendre leur salades pour argent content . même leurs émissions divertissantes sont tellement orientés a leur idéologie qu'il n'y a pas besoin d'avoir fait bac + 5 pour s'en rendre compte . mais attention au retour de bâton ,les excès dans un sens amènent inévitablement la même chose inverse .

  • Par Vinas Veritas - 20/01/2013 - 10:27 - Signaler un abus revue médicale

    je parle bien sur de la revue "Prescrire"

  • Par maty - 20/01/2013 - 10:28 - Signaler un abus si dure de dire la vérité

    Toutes ces chaînes d'infos reprennent en boucle la même info et les médias y vont de bon coeur...Une fausse info, jamais d'excuses, incroyable, même lorsque la journaliste se trompe de 2 ou 3 morts? un de plus ou de moins? Cette connivence, ce manque de neutralité devient consternant? le nouveau Hollande chef de guerre, etc du bourrage de crâne.. Les infos sont millimétrés, plus d'experts sur les plateaux à part ceux de solferino ou envoyé par l'élysée.. Sommes nous encore en démocratie? Le Mali, l'onu s'interroge sur les crime commis par l'armée malienne, les viols. Nos médias sont silencieux. Hollande soutient Bouteflicka? Pourquoi? D'après la presse étrangère, il a été convenu entre les deux chefs d'état de laisser secret pendant quelques jours, l'ouverture du ciel algérien à l af rance. Le quai d'orsay a "cafté" et les islamistes se sont vengés.. Ces islamistes soidisant ne sont que des salfistess algériens. Une bombe à retardement pour Hollande? Dans un débat jeudi, un journaliste parle du mali, ce ne sont pas des islamistes mais des touaregs etc.. de dire de ne pas croire les médias français, il a laissé pantois ses interlocuteurs. Hollande a merdé et les médias le cauti

  • Par Enoch - 20/01/2013 - 10:29 - Signaler un abus mediacratie 1

    Il y aurait un moyen assez simple pour les citoyens de renverser le pouvoir politique et médiatique. Nous savons que la gauche a été soutenue par la France des assistés et la France qui dépend de l’argent du privée pour exister : les fonctionnaires. Ces deux groupes qui vivent aux dépens du reste des citoyens sont de loin les plus revendicatifs et ont montrés un tel mépris pour ceux qui les nourrissent, en utilisant soit la violence, soit des moyens de coercitions comme la blocage du pays! Si demain, la France des classes moyennes et de tout ceux qui maintiennent le système disent STOP, c’est la fin du jeu ! Tout repose sur vos épaules, les créanciers prêtent à la France, parce que vous existez et que vous créez de la richesse, certainement pas à cause des assistés sociaux qui font bruler des voitures en criant je suis une victime ! Si les Français arrêtent de payer la redevance, si ils arrêtent de payer l’impôt sur le revenu, si ils arrêtent de payer les taxes d’habitations, etc. Tout le château de carte s’effondre et à une vitesse qui impressionnera les témoins.

  • Par Dr H. - 20/01/2013 - 10:30 - Signaler un abus Le changement des prénoms...

    ...des auteurs de délits est très significatif. Une journaliste a attribué le prénom de Marine (suivez mon regard !) à la "pousseuse" du métro qui avait sectionné deux jambes, alors qu'elle avait en réalité un prénom typiquement africain ! Mais il ne faut pas "stigmatiser"...

  • Par Enoch - 20/01/2013 - 10:30 - Signaler un abus Mediacratie 2

    La classe médiatique est aussi faible que les autres. Ce qui leur donne de la force c’est notre dépendance aux medias, la mediacratie, qui leur a donné un pouvoir qu’il refuse d’admettre publiquement. Mais la supercherie n’a plus cours pour un nombre de plus en plus grandissant de français. Et comme dans tout les renversements, les gens se tournent contre le pouvoir. Nous n’en sommes pas encore la, mais ca pourrait se produire plus vite que prévu !

  • Par antoinem - 20/01/2013 - 10:31 - Signaler un abus la pensée unique encore et toujours...

    On n'en peut plus de cette pensée unique permanente, quotidienne... encore un exemple avec la guerre au Mali et la prise d'otages : hollande est parti en guerre (impliquant la France) pour soutenir un gars au Mali, au pouvoir grâce à un putch, sans en parler aux autres pays européens et sans logistique adéquate (maintenant il leur demande de l'aide) et a dit haut et fort que l'Algérie a laissé son espace aérien (mettant donc le gouvernement Algérien dans l'embarras !)... Au final, il a mis tout le monde en danger ! Il est grave et dangereux ce hollande !!!! Mais pourquoi les médias ne le disent pas ? Ahhh si c'était Sarko qui avait fait ça... alors là, on les aurait entendu les médias !!!!!

  • Par Apicius - 20/01/2013 - 10:31 - Signaler un abus à MONCLAR

    Votre commentaire est l'illustration même de la presse française, évacuer le fond pour critiquer la forme sans apporter quoi que ce soit de constructif. J'ai lu et relu soigneusement les propos de MARIE, il y a assurément des incorrections, mais elles me semblent relever de l'énervement plus que d'une lacune de la pensée.

  • Par ZOEDUBATO - 20/01/2013 - 10:32 - Signaler un abus Vouloir imposer le bonheur aux citoyens est un vieux rêve

    qui a toujours échoué, nous avons eu : L'homme Ariens du Socialiste et l'homme socialiste des pays du Nord de l'Europeet "L'homo Sovieticus" des communistes, etc Avant, pendant, après WW2 l'expulsion des "éléments socialement étranger", l'épuration ethnique et éthique dans l'ex-Yougoslavie, le lavage de cerveau des camps de la mort des soi-disant armée de Libération La pensée unique qui interdit les débats sur les sujets qui fâchent 'identité nationale, mariage mixte, vote des étrangers) ; le terrorisme intellectuelle de la Culture, de l'Education Nationale, des médias d'Etat ou subventionnés et un Etat totalitaire quadrillé par le parti, les syndicats et les associations, etc. Sommes-nous plus heureux : NON Quelle a été le prix ? Lire et relire SOLTJENETSINE, le livre noir du communisme, le bilan des camps de la mort et des camps de réhabilitation par le travail, les Expulsé de R.M DOUGLAS etc.. Que le gouvernement se contente de réguler et de délimiter un cadre sans vouloir légiférer sur l'espace de liberté des citoyens en considérant que tout lui appartient : l'air, l'eau, la terre, le ciel, notre travail, nos croyances, notre mode de vie, nos coutumes, etc.

  • Par Ploc - 20/01/2013 - 10:35 - Signaler un abus journalistes

    Lire à ce sujet "Les hommes de papier"... L'Apart Editions. Tout y est et vu de l'intérieur.

  • Par maty - 20/01/2013 - 10:37 - Signaler un abus la lacheté de Hollande

    un article révélateur et courageux d'un journaliste dans mon journal local. Cet agent Benoit Boiteux mort est un héros, Hollande a été en Corrèze chez ses ploucs n'a pas daigné aller à l'enterrement de cet homme. Sans doute trop lâche.. J'apprends que ce soldat, blessé au cours du combat a réussi l'exploit de rentrer à la base avec son hélicoptère.. IL a mis un garrot sur sa jambe et c'est en arrivant à sa base, il est mort des suites de sa blessure il a perdu trop de sang.. Ce n'est pas la version officielle de LeDrian. Un acte héroique et un sang froid... Hollande n'est pas aller à l'enterrement du deuxième agent de la dgse.. Parait il il va rendre hommage demain, d'après sa cour.

  • Par pratclif - 20/01/2013 - 10:39 - Signaler un abus le préjugé d'incompétence des gens face aux "élites" c'est fini

    Comme le dit Michel Serres le préjugé d'incompétence des gens face à leurs "élites" c'est du passé. Aujourd'hui chacun dispose chaque jour de millions de pages de textes, d'articles, de blogs, d'études, en français, en anglis, en allemand, en espagnol, en chinois, en indien, en brésilien, en russe etc. ... tout cela grâce à une société américaine qui a anticipé ce qu'ils pouvaient faire des technologies de l'ITC, au moment où nous vantions le minitel et son téléphone rose. Chacun peut exercer son intelligence, sa formation, son expérience professionnelle des sujets qui agitent la société, faire ses recherches et en partager le résultat avec tout le monde. Les journalistes ne sont que les professionnels du processus. Mais leur indépendance vu les intérêts des financiers qui les paient, et l'imbrication de ceux-ci avec les pouvoirs, paraît de plus en plus faible.

  • Par Le gorille - 20/01/2013 - 10:42 - Signaler un abus Le recul et la connaissance

    Le recul : vous l'avez dit , absence de réflexion donc, mais aussi absence de culture, et c'est cela surtout. Que faut-il garder de l'avalanche d'informations ? les vieux ont des réflexes. Ils ont entendu par exemple la campagne présidentielle de Duclos, où un inconnu, français, s'est vanté, à la TV, d'avoir saboté les trains français pendant la guerre. Cela permet de constituer une grille de méfiance, et de remettre les mots à leur place. Ils ont vécu le retour des pieds noirs : ils ont vu la souffrance. Les jeunes ne connaissent que les livres, et la facilité que, heureusement, leur époque leur a offerte. Je ne vais pas au-delà : vous avez bien cerné le problème général, et je vous en remercie, vraiment. Que maintenant la boule de neige grossisse et crée les avalanches salutaires : l'information en a bien besoin. Il existe d'autres aspects : le sens inné de la personne en face de vous. ne pas la mépriser, ne pas se moquer. Cela ne s'apprend pas, au contraire, c'est de se moquer que raffolent certaines plumes... Elles tuent, et ne le croient pas. La liste serait bien longue... Et les politiques l'alimentent à qui mieux mieux.

  • Par pratclif - 20/01/2013 - 11:01 - Signaler un abus DE LA MAUVAISE FOI DES JOURNALISTES.

    En voici un autre - non journaliste professionnel - qui publie sur Internet ce qu'il pense du sujet: http://bit.ly/XpdkJO

  • Par skylone - 20/01/2013 - 11:03 - Signaler un abus bonne réflexion

    de jamet et charon, c'est vrai que les journalistes deviennent des chroniqueurs, mais il y a quand même une chose c'est que nous constatons que la grande majorité d'entre eux sont de gauche et il n'y a même plus de retenue de façade et pour les gens sans tendances prononcées cela devient insuportable

  • Par Le gorille - 20/01/2013 - 11:07 - Signaler un abus Le coût

    La presse écrite souffre : c'est très cher un article, bien écrit, bien documenté, avec du recul. Il faut aussi du temps, et un investissement bien souvent impossibles à réunir sur une seule tête, sur une seule équipe. Il faut un équilibre coût efficacité : il est terrible. Pour celui qui est sérieux, le stress existe vraiment. Et je ne parle pas du correcteur : il est dans la chaîne un maillon qui peut introduire une faute car, fatigué, après la routine à x exemplaires, il n'a pas ou mal compris une subtilité la prose du journaliste... Quelle concurrence ? L'Internet gratuit. La télé aussi : pas chère ! Le papier finit par revenir cher, surtout si vous cherchez la pluralité pour croiser les informations. Aujourd'hui, la presse souffre. Cernons ses défauts, oui, mais en même temps, ne la tuez pas : vous le regretteriez amèrement; Il existe un courrier des lecteurs : apportez votre pierre, constructive, sans amertume, sans vengeance, sans hystérie, avec amour et mesure. L'information y gagnera, vous y gagnerez aussi.

  • Par troiscentsalheure - 20/01/2013 - 11:10 - Signaler un abus A maty

    Yann Desjeux, qui est mort lors de l"assaut des militaires algériens sur le site gazier n'a même pas reçu l'hommage de la nation (si ce n'est par le maire de sa commune, Anglet). Il avait pourtant servi pendant vingt ans au 1er RPIMa de Bayonne où il avait été parachutiste, il s'était engagé à 18 ans et avait réalisé plusieurs missions à l'étranger. A la cérémonie qui a eut lieu à Paris, Le Drian et Hollande n'étaient pas présents.

  • Par savoir - 20/01/2013 - 11:10 - Signaler un abus journalistes animateurs t.v

    il faudrait les renouveler plus souvent.ça fatigue de voir toujours les memes avec leurs idées mille fois rabachées la démocratie serai tplus affranchiei.i

  • Par KLAKMUF - 20/01/2013 - 11:11 - Signaler un abus Plus fourbe que le conformisme de la corporation médiatique

    Le détournement des commentaires des lecteurs au profit d'idéologies rouge-brun ou islamiste se fait par le biais des plateformes de "modération", fréquemment sous-traitées et délocalisées vers des pays francophones à bas coût de main d'oeuvre, où des demi-intellectuels du tiers monde se chargent de pilonner l'opinion française. Cette forme d'infiltration, qui dénature la ligne éditoriale du Monde, du Figaro, de l'Express dans un sens propice à la galaxie Dieudonné, contribue à faire monter une médiaphobie et une frustration envers de pseudo élites bien pensantes, dont on a vu l'effet en Norvège sur le cerveau de Breivik.

  • Par Manuman33 - 20/01/2013 - 11:13 - Signaler un abus Il faut le lire pour le croire

    "Cette pensée unique, supposée ou pas" Cette phrase à elle seule prouve que certains ne voient rien, sont totalement endoctrinées dans le moule ambiant. C'est quand même grave de douter de la soupe qu'on nous sert alors qu'on la sert tous les jours ! Mais bon tout cela se retournera contre les journalistes, on a eu un petit aperçu de la grogne des umpistes envers les journalistes pendant la campagne présidentielle. Mais c'est rien par rapport à ce qu'il leur attend s'ils ne changent pas de comportement. La propagande est clairement identifié aujourd'hui et les médias généraliste en distillent tous les jours...

  • Par Ben hayat - 20/01/2013 - 11:13 - Signaler un abus Bon article

    Mais surtout, commentaires passionnants et qui remonte le moral laminé par le politiquement correct de la presse de droite et de gauche.

  • Par Vincennes - 20/01/2013 - 11:14 - Signaler un abus Comment ne pas mépriser les Medias, inféodés à gauche,

    Cessons de regarder les chaines publiques où ne sévissent que des Journaleux de gauche , en enregistrant pour ne pas leur donner d'audimat car il faut, absolument un quota de journalistes politiques, comme le proposait la "Droite Forte" venu défendre cette idée sur le plateau de Taddéi qui, bien sur, n'avait invité (comme souvent chez ce Journaliste), que des Personnalités de gauche telle Macha Meril ricanant devant un tel projet. Moi/Je veut la parité pour les femmes et pourquoi pas la parité pour les journalistes........cela devient URGENT

  • Par Gégé Foufou - 20/01/2013 - 11:14 - Signaler un abus Moi j'aime bien ....

    les J.T; de nos chaines nationales qui font 15 minutes sur la neige, la pluie, la canicule, les inondations, les tempêtes, les gens qui ont les pieds dans l'eaqu, ceux qui ont chaud, etc la principale info dans ce pays de retardés mentaux c'est LA METEO Vive internet et Atlantico

  • Par pemmore - 20/01/2013 - 11:17 - Signaler un abus Quid de l'arrivée des "commentaristes",

    bien sur les journaleux travaillent la plupart du temps dans un monde fermé et tournent en boucle des infos bien lèchées, reste quelques journaux locaux comme le télégramme de Brest et des infos professionnelles plus techniques bien plus enrichissantes sur le fond, restent les geeks comme vous et moi qui "floodons" sur les forum dont l'impact est extraordinaire, une autre façon de penser car le seul risque est de voir son commentaire bloqué par les modos. Geek: personne passionnée de technologie et internet "floodeur" ,flooder encombrer les forum par des commentaires. post: commentaire ou réponse. modo: modérateur. Nous sommes sans doute le contrepoids des journalistes. D'ailleurs nous savons très bien que nous sommes lus par nos élus qui reprennent parfois nos idées ou les contestent ce qui est une bonne chose. Pas de démocratie sans débat d'idées.

  • Par Gégé Foufou - 20/01/2013 - 11:18 - Signaler un abus Pour les hebdos

    C'est du copié collé, Le Point, l'Express, Marianne et le Nouvel Observateur même bla bla entre des pages et des pages de pub et sur l'exposition d'Art moderne de Saint Cucufat, le dernier bouquin insipide de Tartempion copain d'un journaleu ou bien du dernier film subventioné par nos impôts que pas grand monde ira voir. Conclusion je n'achète plus aucune de ces feuilles de choux.

  • Par Le gorille - 20/01/2013 - 11:19 - Signaler un abus Que veut le lecteur ?

    Un dilemme. Que veut le lecteur ? La vérité ? Il ne la supporterait pas. Si, celle du technique. Celle du politique ? Existe-t-elle ? Ponce Pilate l'a dit une fois pour toutes. Peut-on l'approcher ? Elle fait trembler à la fois celui qui voudrait faire passer SA vérité, et celui qui attend SA vérité. Et celui tente de la transcrire, quelle grille a-t-il ? Hélas, cette grille est fournie aujourd'hui par le corps enseignant national. Et les journalistes ne sont pas de gauche. Non ! Ils sont issus de l'école publique : nuance ! Et pourtant, dans l'école publique, il y a de vrais hussards noirs qui sont de droite et droits dans leurs bottes, capables de résister aux pressions de leur milieu, particulièrement oppressant, à en voir les résultats. Terribles !

  • Par slavkov - 20/01/2013 - 11:24 - Signaler un abus socialistes

    ... ces voyous militants socialo-communistes qui sont au journalisme ce que le communisme est a la démocratie ...

  • Par Firenze - 20/01/2013 - 11:24 - Signaler un abus Boycott

    Ne plus les regarder, les écouter, les lire. Il n'y a que ça qui marchera. J'ai arrêté d'écouter RTL, on refait le monde. RMV, Bourdin et les GG. On peut s'informer autrement Atlantico mais d'autres aussi

  • Par cloberval - 20/01/2013 - 11:32 - Signaler un abus Confusion entre presse et pouvoir

    Elles ont l'opinion en commun mais l'une pour la transcrire et l'autre pour se faire élire PAS POUR GOUVERNER. On ne peut pas gouverner selon toutes les opinions; il faut choisir. Il n'est pas anormal de se retrouver avec des élus qui font partie des courants qui ont le plus de voix.Il serait anormal d'être gouverné par des minoritaires contre la majorité. C'est pourtant ce que l'on voit en ce moment mais personne ne relève que le clientélisme et l'addition de minorités font parfois une majorité d'addition incohérente certes mais dominante. Dans la presse il y a une part de marché pour chaque opinion , en politique il y a aussi une clientèle mais la différence c'est qu'en politique il n'y a qu'une place d'élu pour tous les candidats et qu'un choix pour tout acte. D’où une logique différente qui veut l'élimination du pouvoir de ceux qui sont incapables de rassembler. Pour ma part je trouve que nous n'avons que trop d'élus huluberlus même s'ils sont assez peu et je n'attend pas de l'assemblée qu'elle représente toutes les opinions mais l'ensemble des électeurs comme chaque élu pour les siens. Cela suppose un paramètre personnel de compatibilité avec tous.

  • Par Le gorille - 20/01/2013 - 11:35 - Signaler un abus L'insulte et la haine

    Comment a-t-on laissé passer le titre d'une revue qui porte l'emblème de la République, qui juge que la Droite hait la France ? Comment, après avoir rappelé la neutralité aux cathos, laisse-t-on justement la presse juger ? Oh ! pas n'importe laquelle ! Celle qui prétend porter une certaine vérité... mais voilà : celle-ci, massivement déployée, colportée, au visage hideux, doit être maintenant hurlée, vociférée, crachée même, car elle n'arrive plus à convaincre. La petite voix, le murmure de la vérité, la vraie, pas celle du mensonge officiel, surprend, bouscule, et les marteaux-pilons n'arrivent plus à la faire taire. Parce qu'elle fait peur ! Parce que ceux qui, par inadvertance, l'écoutent, cette petite voix, découvrent leur erreur, une erreur telle qu'elle peut détruire jusqu'à leur confort douillet, intellectuel, moral mais aussi... matériel.

  • Par laïcité - 20/01/2013 - 11:53 - Signaler un abus Mr Charon !

    Vous avez tout faux!....Si, il faudrait avoir au moins sur le service public une alternance d'information faite par des journalistes tantôt de droite tantôt de gauche, cela supprimerait toute cette vaste hypocrisie actuelle car tout le monde sait que la très grande majorité des journalistes est de sensibilité de gauche, la fameuse "gauche-bobo" qui se croit la seule bien-pensante !...C'est tellement vrai que l'on peut constater que tel ou tel journaliste intervient sur 3 ou 4 grands médias différents, d'ailleurs nombre de ces journalistes sont de véritables clones interchangeables tant leurs opinions politiques arrivent à "transpirer" au travers de leurs commentaires, attitudes, sourires ou visages crispés suivant la couleur politique de l'invité qu'ils ont en face d'eux !...D'ailleurs faites un test, allez sur un marché de province (c'est un bon baromètre ! ) et demandez aux gens ce qu'ils pensent des journalistes des télés et radios, une très grande majorité ne les aime pas les trouvant partisans, affables et souriants avec les politiques de gauche et crispés (voire agressifs quand l'invité est Mme Le Pen ) avec les politiques de droite. Ces faiseurs d'opinions sont discrédités !

  • Par Le gorille - 20/01/2013 - 11:55 - Signaler un abus L'illusion du lecteur ? A éduquer !

    Le lecteur attend beaucoup de la presse. Pour lui, c'est un monstre, qui a le pouvoir, l'esprit, la science. "C'est écrit" : les mots deviennent magiques. Ils deviennent vérité. Il deviennent erreur. Non, ils sont horreur et hystérie. Le pauvre journaliste n'en peut mais ! Il a oublié que le Nord et le Sud ne se comprennent pas ! Que l'Ouest et l'Est ont leur accent ! Et quant à la Métropole et l'Outre-mer, j'vous dis pas ! Tiens donc : ils parlent latin ici ! Ils citent l’Évangile et les Actes des Apôtres à tour de bras ! Les courriers des lecteurs peuvent être réduits à des citations religieuses ! Comment lisser ce petit monde ? Le journaliste doit aussi éduquer le lecteur, et surtout le ramener à la réalité, lui faire perdre ses illusions : la presse n'est qu'un machin créé par des hommes, une construction éphémère faillible, dégoûtante ou vraie et merveilleuse comme les hommes ! C'est tout ! S'il vous plaît, lecteur, descendez la presse du ciel ou remontez-la de l'enfer où vous la placez : la presse est celle que vous, lecteur, vous construisez... en la lisant, en la rejetant... et en lui écrivant !

  • Par Gérard Couvert - 20/01/2013 - 12:03 - Signaler un abus école de pensée

    Les écoles de journalisme sont des officines de pré-manipulation, et les élèves y sont soumis à une propagande européiste, social-démocrate, "droit-de-l'hommiste" associée à leur inculture maintenue en histoire et à la pauvreté de leur bagage humaniste, réduit au compassionel. Dans le même temps ils sont conditionnés à se voir comme les purs et les sauveurs du monde méchant : souverainistes, capitalistes modérés, etc. Ce ne sont pas les média qui comptent mais bien cette formation initiale d'où le libre-arbitre et le doute sont absents. Ensuite la cooptation -érigé en système dans les média "de gauche"- fait le reste, c'est un peu comme au sortir de l'ENA : "et toi tu vas au PS ou à l'UMP ? Chacun sait que même rebaptisées "technicienne de surface" les femmes de ménage continuent de nettoyer la saleté des autres, tout comme ne plus être aveugle n'a pas rendu la vue au "non-voyants" et bien dans cette bataille les "modérateurs" restent des censeurs.

  • Par Skagerrak - 20/01/2013 - 12:10 - Signaler un abus le plus vieux métier du monde

    En accordant tous leurs avantages pécuniers le gouvernement s'attache la bonne opinion des journalistes qui font maintenant le plus vieux métier du monde . Excepté quelques-uns qui ont gardé leur liberté de parole .

  • Par troiscentsalheure - 20/01/2013 - 12:14 - Signaler un abus Les modérateurs qui censurent les commentaires

    sont comme les partis opposés au référendum d'initiative populaire national et municipal: ils bâillonnent la voix des citoyens.

  • Par géodith - 20/01/2013 - 12:19 - Signaler un abus @ savoir

    Idem pour les politiques !

Pour commenter :

Depuis son lancement Atlantico avait fait le choix de laisser ouvert à tous la possibilité de commenter ses articles avec un système de modération a posteriori. Sous couvert d'anonymat, une minorité d'internautes a trop souvent détourné l’esprit constructif et respectueux de cet espace d’échanges. Suite aux nombreuses remarques de nos lecteurs, nous avons décidé de réserver les commentaires à notre communauté d’abonnés.

Dominique Jamet et Jean-Marie Charon

Dominique Jamet est journaliste et écrivain français. Il a présidé la Bibliothèque de France et a publié plus d'une vingtaine de romans et d'essais.Parmi eux : Un traître (Flammarion, 2008), Le Roi est mort, vive la République (Balland, 2009) et Jean-Jaurès, le rêve et l'action (Bayard, 2009)

Jean-Marie Charon est sociologue, spécialiste des médias et chercheur au CNRS.Il est notamment l'auteur du livre Les journalistes et leur public : le grand malentendu, Paris, Vuibert, 245 pages.

Voir la bio en entier

Je m'abonne
à partir de 4,90€