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Paranoïaque ou méprisée : qui est cette France qui ne se reconnaît plus dans les médias ?

La numérisation de la presse a transformé le monologue médiatique en un dialogue dissonant entre les journalistes et les Français. Pensée unique et racolage ont peut-être définitivement déconnecté les médias de leur public.

Incompréhension

Publié le 20 janvier 2013
 
Pensée unique et racolage déconnectent petit à petit les médias de leur public.

Pensée unique et racolage déconnectent petit à petit les médias de leur public.  Crédit Reuters

Atlantico : Le développement de la presse numérique avec la possibilité de retour de la part des internautes que cela implique fait apparaitre de plus en plus clairement que les Français se sentent peu représentés par leurs médias. Comment expliquer ce sentiment croissant de déconnexion entre la parole médiatique et la réalité des Français ?

Dominique Jamet : Il faut comprendre que nous nous sommes progressivement habitués à une première anomalie qui est celle de la non-représentativité politique, la distorsion entre les opinions et leur représentation parlementaire puisque chacun des deux grands partis qui représentent à eux deux environ 50% de l’électorat français, réunissent pourtant 95% des parlementaires. Cela est directement lié à notre système de suffrage majoritaire  et nous nous y sommes habitués. Mais à côté de cela, ce phénomène est relayé au niveau médiatique par la fiction qui consiste à nous dire qu’il existe une véritable pluralité des opinions médiatiques dans notre pays. En effet, il existe de très nombreux journaux, radios, chaines de télévisions ou hebdomadaires qui dans l’apparence donnent l’impression de la diversité mais dans lesquelles les sensibilités effectives de droite ou de gauche ne s’affrontent en réalité que sur des questions de conscience ou de société comme le mariage gay ou l’exil fiscal. En revanche, il existe sur certaines questions de fond, que sont le souverainisme, le fédéralisme, l’économie de marché, un accord tacite de ces médias supposés exprimer des voix divergentes. On me répondra donc que tout cela est faux, que Libération n’est pas Le Figaro et que le Nouvel Observateur n’est pas Le Point, pourtant si l’on se tourne vers le traitement médiatique du référendum sur traité constitutionnel européen en 2005, les preuves sont évidentes. L’opinion française a été profondément traumatisée par le comportement des médias à ce moment-là qui soutenaient à 95% le traité lorsque les Français y étaient défavorables à 55%. Le plus terrible fut que le résultat négatif a été ignoré et qu’on a fait passer par le Parlement ce que l’opinion des Français avait rejeté.

Jean-Marie Charon : J’ai commencé à m’intéresser à cette problématique il y a plusieurs années par le biais d’une revue appelée MédiasPouvoirs au sein de laquelle nous avons créé, avec le journal La Croix, le baromètre de confiance des Français envers leurs médias. Les premiers résultats avaient été un choc pour de nombreux journalistes puisqu’un Français sur deux environ considère que les évènements ne se déroulent pas comme les journalistes le retranscrivent. Très rapidement nous avons voulu croiser cette question de la confiance avec la problématique de la hiérarchie de l’information et du sentiment d’indépendance des journalistes. Une fois encore, les résultats ont été saisissants puisque un tiers seulement des Français pense que les journalistes peuvent résister à la pression politique et financière. Les politiques, Mélenchon par exemple, retourne la question aux journalistes et les accuse de faire dévier de débat public en posant les mauvaises questions. Ce concept de la hiérarchie est délicat car il n’y a pas une hiérarchie du public et une hiérarchie des journalistes mais on constate que notre société est de moins en moins homogène sur les questions de société, les mouvements sont plus complexes que dans l’après-guerre par exemple. Il est donc impossible de répondre à la question d’une hiérarchie de l’information puisque celle-ci est différente en fonction du groupe socio-professionnel que l’on interroge. L’une des réponses doit tout de même être que la course éperdue des médias de masse après les grands consensus finit par lasser le public et provoque l’expression de ce malaise quant à la hiérarchisation de l’information et la façon dont celle-ci est traitée. Le numérique pourtant peut commencer à entrer dans cette complexité car la structure peu onéreuse des médias web permet de ne plus chercher le consensus mais se concentrer chacun sur un type de question bien identifié, un seul type de public. Cette tendance a été amorcée par la presse magazine qui a commencé à se segmenter il y a bien longtemps déjà.

 

Le glissement progressif du rôle de journaliste vers celui de chroniqueur, de l’info vers l’avis, contribue-t-il à la création d’une police de la pensée ?

Dominique Jamet : Et comment ! Cela est si vrai qu’on a vu  naître et grandir dans les médias un groupe de journalistes qui exprimaient une parole minoritaire qui n’allait pas dans le sens des conventions habituelles : Eric Zemmour, Elisabeth Lévy, Ivan Rioufol ou Robert Ménard… Ces journalistes disaient tout d’un coup autre chose que ce qu’on était habitué à entendre. La réaction, rapide et brutale, a montré que l’expression "police de la pensée" n’était pas une invention, mais bien une réalité. Si on fait le compte aujourd’hui, on s’aperçoit que les personnes dont je citais les noms, ont pour la plupart perdu ou vu se réduire le périmètre de liberté qui leur avait été concédé. Il paraît que les éléphants ont très, très peur des souris si bien que  quelquefois, on voit un troupeau d’éléphants pris de panique parce qu’une souris s’est introduite dans le cirque. C’est ce qui s’est passé. Les éléphants ont eu très, très peur, mais ils ont réussi à se débarrasser des souris. Justement, ce système de vases communicants entre la doxa de gauche et la doxa de droite correspondant aux idées des grands partis de gouvernement est un peu aujourd’hui compromis par l’apparition d’une presse du web qui apporte à la fois des réponses à un vœu d’une partie de l’opinion et rencontre une adhésion forte auprès de ceux qui ne s’estimaient pas représentés par les médias traditionnels.

Jean-Marie Charon : Il faut voir d’où nous venons car la presse française de la IIIème République ou de l’entre-deux-guerre était probablement encore plus construite autour de l’opinion et de l’éditorialisme. La France n’a pas la tradition, à tort ou à raison, de la distinction formelle du fait et du commentaire comme l’ont les anglo-saxons qui sont littéralement assis sur une obsession du rôle de la presse comme quatrième pouvoir. Le second élément est le risque lié à l’affaiblissement des médias qui vivent une mutation de leurs modèles économiques. Les rédactions rétrécissent à vue d’œil, comme les Etats-Unis qui ont vu chuter le nombre de leurs journalistes de 30% sur la décennie 2000, et on voit apparaitre des agences de fact checking qui travaillent pour le compte des journaux qui ne peuvent plus le faire eux-mêmes. Face à cette diminution des effectifs des rédactions, on est contraint de se replier sur le commentaire comme sous la IIIe République ou de prospecter dans la voix d’une collaboration des journalistes professionnels avec les experts qui détiennent la connaissance sur certains sujets. Ce genre de modèle peut ainsi faire entrer des faits et des données vérifiées plus facilement dans leurs contenus.

La presse française est souvent critiquée pour suivre la ligne de la "pensée unique". Quelles en sont les causes ? Cette pensée unique, supposée ou pas, est-elle liée à un manque de mixité sociale, culturelle voire raciale au sein des médias français ?

Dominique Jamet : Il y a deux phénomènes qui convergent et s’additionnent. La responsabilité des écoles de journalisme est grande. La formation des journalistes était autrefois aléatoire, anarchique, non domestiquée, ce qui contribuait à la diversité et à l’hétérogénéité des acteurs du monde de la presse. La proportion des jeunes qui sortent d’une école de journalisme n’a cessé de croître et l’enseignement que l’on reçoit dans les écoles de journalisme vise à niveler et uniformiser la pensée des journalistes. On apprend aux gens à ne pas donner leur opinion et à se couler dans le moule. Et corolairement, il est évident que les structures de la presse écrite et audiovisuelle en France ne sont pas du tout satisfaisantes : il n’y a pratiquement pas de journaux qui soient la propriété des journalistes, pratiquement pas de journaux reflétant la diversité des opinions politiques… Il y a encore 50 ans il y avait des journaux d’extrême gauche, d’extrême droite, des journaux gaullistes, une représentativité politique de la presse. En France, les grands journaux sont la propriété de grands industriels de l’armement, du luxe, dont le souci n’est pas l’information et qui sont en accord avec l’ordre du monde. Ce ne sont pas des révolutionnaires. Ce n’est pas faire injure à Monsieur Lagardère, à Monsieur Bouygues ou à Monsieur Pigasse que de dire qu’ils sont plutôt satisfaits de l’ordre des choses et qu’ils ne cherchent pas à faire de leurs journaux des brûlots ou des sources de révolte.

Jean-Marie Charon : Incontestablement, les médias souffrent du manque de diversité des journalistes sur le plan sociologique mais aussi sur le plan de la formation. En tant qu’ancien professeur en école de journalisme, je serai malvenu de dire que ce sont ces écoles qui modèlent les esprits car le problème est plus profond. Pourtant la trop importante homogénéité des journalismes, très littéraires en général, nous montre bien que cela intervient dans la capacité à rendre compte de certains sujets. Ils ont souvent des difficultés à traiter les problèmes des cités françaises tant ils sont lointains de la sociologie des gens qui y vivent mais aussi de couvrir certaines questions économiques pour lesquelles ils ne sont absolument pas formés. Le système de redondance est également généré par la forme de nos médias qui deviennent de plus en plus rapides et continus ainsi que la baisse du nombre de journalistes dans les rédactions. On ne travaille pas de la même façon à BFM TV et à France 2. Il n’est pas question de stigmatiser qui que ce soit mais il est clair qu’il y a parfois un important manque de recul.

Quelles solutions peut-on imaginer pour pallier cet écart ? Faut-il faire des quotas de journalistes politisés comme le proposait la "Droite forte" ? 

Dominique Jamet : Je n’aime pas le système des quotas. Mais au point où nous en sommes, ce serait peut-être temporairement un remède. Encore faudrait-il pour que ce système soit viable, il faudrait que l’Etat lui-même ou la classe politique estime qu’il y aurait un intérêt à laisser s’exprimer toutes les opinions. Je n’ai pas l’impression que ce soit le souhait dominant de toutes les majorités successives. Elles n’y ont aucun intérêt.


Jean-Marie Charon : Cette idée assez aberrante peut sembler tout à fait nouvelle mais ce n’est absolument pas le cas. Le secteur de l'audiovisuel allemand a très longtemps été organisé de cette façon afin d’éviter qu’il y ait un risque de prise de pouvoir d’un courant de pensée dans les médias au lendemain de la Seconde guerre mondiale. C’est un système très pervers qui impliquerait que chaque journaliste affiche officiellement son opinion politique et donc soit encarté. Les hommes politiques qui ont proposé cela ne devaient probablement pas s’être posé cette question-là et n’ont vu la problématique de la représentativité médiatique que par leur point de vue de militants. Enfin, cela impliquerait que les journalistes aient une totale liberté au sein de leur rédaction alors que ces dernières sont tenues par une hiérarchie interne et une ligne éditoriale qui contraint au traitement du sujet. La question n’est donc pas de savoir qu’elles sont les convictions profondes des journalistes. 

Propos recueillis par Jean-Baptiste Bonaventure

 


Commentaires

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  • Par Satan - 26/01/2013 - 18:40 - Signaler un abus Vive la pensée Unique!

    Vive les medias Français! Vive BFM TV, Vive LCI, Vive Itélé! Vive Atlantico! Vive Jésus!

  • Par De France et de plus loin - 24/01/2013 - 11:53 - Signaler un abus Définition

    La pensée unique, c'est toujours celle qui ne nous plait pas.
    Il n'y a pas plus de pensée unique en France que dans les autres pays comparables. Mais c'est tellement pratique comme argument.
    Le plus souvent, attaquez la pensée unique, c'est être minoritaire un point c'est tout...voilà pourquoi on en parle autant sur Atlantico..
    Loosers pleurnichards !

  • Par warren11 - 23/01/2013 - 13:04 - Signaler un abus oh là là

    Les deux dernières nominations Sérillon & co de la Tribune au parti socialiste, après bien d'autres engagements télé/radios politiquement corrects devraient suffire à votre analyse .La disparition de la presse "papier" principalement "plantée" par ses acteurs ,trop souvent imbus d'eux mêmes ou par leurs managers en défaut de finaliser une segmentation "marché intelligente achève d'offrir du pluralisme au lecteur moyen .En achetant la presse papier, vous aviez encore la possibilité de découvrir par hasard des thématiques non choisies initialement,aujourd'hui en validant vos recherches sur Google, non seulement ce site commercial vous présélectionne à façon ses rubriques, et statistiquement peu sont les internautes qui parcourent plus de 2 pages dans leurs recherches eh bien les journalistes aujourd'hi c'est la même chose, les infos pour tous ce sont les 2 premières pages de google sur toutes les chaines télé/radio,énnoncées de plus d'un ton docte, par des bimbos pénétrées de leur importance...viva la révolution...

  • Par warren11 - 23/01/2013 - 13:03 - Signaler un abus oh là là

    Les deux dernières nominations Sérillon & co de la Tribune au parti socialiste, après bien d'autres engagements télé/radios politiquement corrects devraient suffire à votre analyse .La disparition de la presse "papier" principalement "plantée" par ses acteurs ,trop souvent imbus d'eux mêmes ou par leurs managers en défaut de finaliser une segmentation "marché intelligente achève d'offrir du pluralisme au lecteur moyen .En achetant la presse papier, vous aviez encore la possibilité de découvrir par hasard des thématiques non choisies initialement,aujourd'hui en validant vos recherches sur Google, non seulement ce site commercial vous présélectionne à façon ses rubriques, et statistiquement peu sont les internautes qui parcourent plus de 2 pages dans leurs recherches eh bien les journalistes aujourd'hi c'est la même chose, les infos pour tous ce sont les 2 premières pa

  • Par DEL - 22/01/2013 - 01:21 - Signaler un abus Si,Le libéralisme est dogmatique et doctrinaire

    Il ne veut pas d'Etat, pas de frontières, c'est-à-dire pas de peuples puisqu'Etat et frontière en sont les marques d'expression d'appartenance, De plus son refus d'égalité est très marqué idéologiquement puisqu'il n'y a jamais eu d'égalité que devant la Loi: vouloir la supprimer est forcément très marqué idéologiquement, puisque c'est un retour à l'ancien régime.

  • Par vangog - 21/01/2013 - 22:37 - Signaler un abus Le libéralisme n'est pas une idéologie car il n'est ni dogmatiqu

    dogmatique, ni doctrinaire!
    Ses fondements économiques sont changeants, car il est, avant tout, pragmatique.
    Si son idéal est la liberté, il ne prétend pas l'imposer aux dépens des autres idéaux, car cela serait antinomique...
    Cette liberté impose de ne pas perturber les équilibres naturels et d'être encadrée par un cadre économico-législatif strict mais minimal.
    En cela, il s'oppose aux deux grandes idéologies Socialo-communiste et national-Socialiste, qui ont en commun un idéal égalitariste, c'est à dire une égalité imposée aux dépens des autres idéaux.
    Leur rêve est absurde et mortifère: l'histoire l'a prouvé maintes fois mais les hommes sont limités...

  • Par ElPorkito - 21/01/2013 - 16:54 - Signaler un abus @carredas

    "libéral dans quel sens ?" C'est à dire ? Le libéralisme ne me semble pas être une idéologie à la carte, si ?

  • Par ElPorkito - 21/01/2013 - 16:51 - Signaler un abus @CN13

    Pas faux, heureusement qu'il y a Mediapart. Dire qu'Atlantico avait l'ambition de le concurrencer à ses débuts...

  • Par CN13 - 21/01/2013 - 13:33 - Signaler un abus à malouin :

    Presse ou Propagande : je dis PROPAGANDE parce que la presse n'informe plus, ne va pas au charbon pour enquêter..., elle se contente de faire du bourrage de crâne à qui veut l'entendre.

  • Par Hugo from Caracas - 21/01/2013 - 11:18 - Signaler un abus @carredas

    Eh oui je vais vous surprendre je suis hostile à l'intervention de l'état dans la vie des gens que ce soit au niveau des moeurs ou de l'économie.. Sinon la position sur la question du mariage gay n'est pas un étalon de mesure pour moi... Je suis ni pour ni contre... ça m'est égal....

  • Par HushGuy - 21/01/2013 - 08:13 - Signaler un abus Journalistes et Internet

    Pour mettre en perspective leurs rapports nouveaux, j'ai aimé ce livre:
    http://www.amazon.fr/r%C3%A9alit%C3%A9-augment%C3%A9e-l%C3%A8re-WikiLeaks/dp/2960047389

  • Par DEL - 21/01/2013 - 00:57 - Signaler un abus Fadeur!

    La presse est fade, on s'ennuie à la lire: même le Canard Enchaîné est devenu insipide, et je ne l'achète plus.
    J'achèterais volontiers une presse d'opinion libre, qui sache hurler, accuser, apprécier, dénoncer, admettre, refuser, à condition d'y trouver des mots forts et de sentir des engagements derrière. J'attends une presse d'opinion, des journaux engagés et des articles au vitriol, et, là, j'aurais envie d'acheter des journaux. J'aimerais avoir des articles de la valeur du 'J'accuse' de Zola, avec, derrière, des journalistes emblématiques et porteurs de valeurs fortes, qu'elles soient de droite de gauche ou d'ailleurs, mais nous n'avons que des pantins aux ordres des financiers et des politiques. Etonnez-vous de ne plus vendre!

  • Par Guzet31 - 20/01/2013 - 23:48 - Signaler un abus Clonage médiatique, plus encore culturel que politique

    Evidence du clonage politique, et surtout culturel, du milieu médiatique, comme le montrent, d'une part, l'homgéneité que font apparaitre les enquêtes sur les centres de formation des journalistes et, d'autre part, les migrations périodiques des journalistes qui passent ,semble-t-il, sans états d'âme d'un bout à l'autre du PAF. A contrario, tout aussi révélatrice est la chasse aux sorcières dont sont l'objet les rares journalistes qui ne sont pas politiquement et, surtout culturellement, correct..

  • Par prochain - 20/01/2013 - 23:48 - Signaler un abus Je suis mal à l'aise

    1. Que je sois contraint (à travers mes impôts et la redevance) de financer les "créations" des sociétés de production que le service public n'est pas capable de produire...
    2. Quand je suis obligé de lire Der Spiegel ou The Economist pour apprendre ce qui ce passe en France...
    3. Face aux 6000 journaliste-fonctionnaires...
    L'écran de mon vieux poste cathodique est en deuil je l'ai éteint il y' a deux ans déjà.

  • Par la licorne - 20/01/2013 - 23:42 - Signaler un abus Pas de quotas, la loi tout simplement...

    Quand des journalistes se permettent d'évoquer certains hommes politiques élus par le peuple de façon ironique ou de leurs propositions d'une façon à les discréditer implicitement, et que ces personnages interviennent sur une chaîne publique, n'est-ce pas là une FAUTE PROFESSIONNELLE, une injure envers leur employeur que sont les télespacteurs électeurs ?
    Ces hommes ou femmes insultés de façon implicite sont toujours les mêmes, les hommes du FN ou de l'UMP non bobotisée genre madame Nadine Morano toujours présentée comme une mégère primaire et inculte. A-t-on déjà vu des jouranlleux ironiques avec Mélenchon ou se permettant de rappeller que l'Europe a instauré une journée des Victimes du Communisme ?
    A Pôle Emploi ceux qui insultent en permanence 20% des Français alors qu'ils s'aplatissent devant les 2 ou 3% qui représentent les Verts par exemple...

  • Par Loupdessteppes - 20/01/2013 - 23:40 - Signaler un abus La citoyenneté : une bouse cholériforme ?

    La problèmatique n'est pas la relation avec le pouvoir mais la capacité pour les journalistes ou chroniqueurs d'assumer une certaine autonomie par rapport au collectivisme nauséeux de la médiocratie ambiante... La citoyenneté française est-elle en train de devenir une bouse cholériforme ?

  • Par LeLiberal - 20/01/2013 - 22:19 - Signaler un abus Presse non plurielle et dépendante du pouvoir

    Voici en gros comment je vois les choses.
    La presse n'est pas plurielle, ou si peu, et ne peut pas l'être avec 80% de journalistes qui se déclarent de gauche. Les rares se revendiquant de droite ou conservateur, Elkabach ou Zemmour, sont régulièrement traînés dans la boue voire ils finissent quelques fois devant les tribunaux...Etrange dans une démocratie, non?
    Presse dépendante du pouvoir via la niche fiscale accordée aux journalistes et les subventions publiques sans lesquelles la moitié des journaux n'existerait pas. Cette dépendance ne peut que créer des collusions avec le pouvoir.

  • Par vangog - 20/01/2013 - 21:34 - Signaler un abus @chrisgpm vous oubliez le " mensonge par omission"...

    qui fait partie des outils favoris de la boîte a outil du journaliste gauchiste.
    Exemple: ne pas parler du fiasco Somalien et se polariser sur une autre info...
    Pour être certain que cette passoire ne laisse filtrer aucune information sensible, la gauche a organisé un système imparable:
    L'AFP est totalement noyautée par les syndicats communistes qui en connaissent un rayon, en matière de filtration...
    Puis les partis gauchistes se sont partagés les médias audio visuels en fonction de l'imprégnation syndicale ( je vous laisse deviner, car c'est assez facile...)
    La suite, c'est le contrôle des journalistes qui retransmettent directement l'information: pour eux, le choix est clair, être soit à gauche, soit impartial, sinon, viré!
    Mais nous entendons de plus en plus de jeunes journalistes qui ont à peine fini de muer, car ils sont fraîchement formatés par les écoles de journalisme et n'ont pas encore "viré leur cuti", ce qui semble indiquer que les vieux journalistes inoxydables comme Cayrol sont rares..

  • Par Cap2006 - 20/01/2013 - 20:44 - Signaler un abus Je pratique la lecture comparative depuis mes 15 ans...

    et je suis plutot frappé par une certaine uniformisation...
    Mais pourquoi s'en prendre aux médias... aux politiques... qui nous servent la soupe que le lecteur, le téléspectateur ou l'électeur souhaite entendre.
    Et il y a deux raisons pour cela...
    1- la pression économique.... un journaliste va sur le terrain que pour confirmer ce qu'il pense déjà, illustrer ce qu'il avait envie de dire... ou ce que l'on lui impose de dire sous peine de blesser les "clients" et/ou les précieux annonceurs...
    2- la lobotomisation des "clients" eux mêmes... dont la seule préoccupation est de faire ses courses le dimanche...

  • Par carredas - 20/01/2013 - 20:33 - Signaler un abus @Hugo from Caracas

    Vous écrivez :
    "@Vangog
    Sinon je suis déçu, je vous croyais libéral.... et je vois que non, vous êtes contre le mariage gay...."
    C'est votre mètre étalon pour jauger les gens le mariage gay ?
    Et libéral dans quel sens ? hostile à l'interventionnisme de l'Etat :-)

  • Par vangog - 20/01/2013 - 20:22 - Signaler un abus @hugo Bon, vous avez raison, au début, j'étais pour!

    et puis, j'ai vu Frigid Bargeot sur ses barricades, et alors là, bien obligé de marcher derrière cette nouvelle et drôle Passionaria!
    C'est comme pour l'émission de Ruquier ( époque Nolleau/Zemmour), au début j'étais aficionado, et puis la maigreur intellectuelle des nouveaux commentateurs, cette Polony tellement convaincue par ce qu'elle dit que ses yeux rasent le plancher, et le bellâtre sans cervelle à côté d'elle, c'était trop!
    Même Ruquier n'est plus drôle en début d'émission.
    Comme quoi, sans pluralisme, fini l'humour, fini la création, fini l'intelligence...

  • Par Outre-Vosges - 20/01/2013 - 20:18 - Signaler un abus La presse servile

    « Les Dernières Nouvelles d'Alsace » sont un exemple caractéristique de la pensée unique dans notre presse. Alors que l'Alsace est la dernière région restée à droite, cette publication soutient résolument les idées de gauche, au point que des gens comme moi ne la lisent plus que pour les faireparts de décès et les informations locales. Encore faut-il regarder ces dernières avec précaution : sur la manifestation organisée à Strasbourg par les partisans du mariage homosexuel un anonyme nous assure qu'elle a été un grand succès mais, alors que l'article a été mis en ligne ce matin à 5 heures, je ne lis ce soir aucune réaction de lecteur : sans doute celles que la rédaction a reçues n'ont pas été jugées publiables et ont été censurées. Heureusement il y a Atlantico.

  • Par chrisgpm - 20/01/2013 - 20:14 - Signaler un abus revenir à un journalisme de compte rendu.

    J'ai bien entendu le message bienveillant et fourni de notre président aux médias et plus particulièrement aux journalistes, laissant entendre qu'ils avaient sauvé la Lybie sans jamais faire état de l'engagement de l'armée française.
    Ce que je demande pour tous les sujets, économie, dépenses, sécurité, protection du pays, niveau de vie de nos retraité, immigration, coût, justice, dépenses sociales, qui coûte quoi et combien...c'est que le journaliste reste au niveau du compte rendu des faits sans vouloir retranscrire ses sentiments , ses opinions et de finir par sortir des informations dirigées et chercher consciemment ou inconsciemment influencer, lecteurs, spectateurs qui n'ont pas l'occasion d'avoir une ouverture directe sur l'Etat de notre pays, immigration, dépenses, économie, santé, coût, justice, prison, sécurité, délinquance, poussez les portes, relatez que ce que vous voyez sans interprétation personnel et politique, tout a un visage, des origines et surtout un coût. Si vous y arrivez, eh bien merci.

  • Par malouin - 20/01/2013 - 20:12 - Signaler un abus Presse ou Propagande

    Si vous voulez juger de l'état de la presse française et de son niveau affligeant d'intolérance,inscrivez-vous sur le forum "Monlibé" du journal libération.Au-delà des tombereaux d'ordures que déversent à longueur de mails des "malades " guchistes sur le malheureux participant qui n'a pas caché dans ses messages son penchant pour la droite même modérée,tout sera rapidement mis en oeuvre pour l'éjecter du forum,au nom d'un pseudo-manquement à la charte .Bien entendu cette "accusation "ne concerne que très rarement un mail de gôche,aussi ordurier soit-il..C'est la tolérance de gôche et surtout le niveau 0 de la liberté d'expression.

  • Par Catalyne24 - 20/01/2013 - 19:59 - Signaler un abus Les journaleux ont la reconnaissance du ventre tout simplement

    La presse écrite percevant de de 20 à 50 % de subventions, des journalistes qui ont retrouvé leur niche fiscale d'antan.
    Hollande n'a-t-il pas osé dire : "J'aime les journalistes et ils me le rendent bien" ?
    Mais croire que les Français vont secouer la chape de plomb qui s'est abattue sur la France depuis 30 ans grâce à internet, c'est prématuré. Très peu de gens cherchent l'information, ils n'ont tout simplement pas le temps ou l'envie.
    Il faudra attendre encore longtemps avant que les préposés à l'information se sentent menacés.

  • Par Hugo from Caracas - 20/01/2013 - 19:59 - Signaler un abus @Vangog

    Sinon je suis déçu, je vous croyais libéral.... et je vois que non, vous êtes contre le mariage gay....

  • Par troiscentsalheure - 20/01/2013 - 19:58 - Signaler un abus La crèche de l'Elysée va accueillir 10 % (suite)

    2. Les enfants des familles non pauvres se garderont eux-mêmes
    3. L'Elysée ne répond à mes mails alors qu'il a changé de logiciel

  • Par troiscentsalheure - 20/01/2013 - 19:54 - Signaler un abus La crèche de l'Elysée va accueillir 10 %

    d'enfants pauvres (dixit Le Figaro): bel exemple de la crétinerie du gouvernement actuel.
    1. Il n' ya pas d'enfants pauvres mais des enfants de familles pauvres

  • Par vangog - 20/01/2013 - 19:54 - Signaler un abus @Hugo je ne savais pas pour les Chinois!

    Vous avez des infos, issues d'une véritable investigation journalistique et non de la très communiste AFP , bien évidemment!...

  • Par Hugo from Caracas - 20/01/2013 - 19:48 - Signaler un abus @Vangog

    Vous avez oublié les "Chinois du FBI" et les Illuminatis aussi :D

  • Par vangog - 20/01/2013 - 19:34 - Signaler un abus Et Le pire c'est cette auto-censure stimulée

    par toute sorte d'instruments favorisants, subventions a la Presse docile, baisses iniques de cotisations salariales, avantages fiscaux pour les journalistes, promotion de journalistes très fraîchement formates, trop jeunes pour faire de l'investigation mais tellement apres a lire docilement les depeches de la tres syndicale AFP, entrisme et favoritisme...
    Tout cela est connu et accepté par les moutons bêlants français!
    Accepté...jusqu'à ce que...le pouvoir utilisé sans vergogne les médias aux ordres pour faire passer ses réformes sociales ultra-minoritaires, mais destinées, justement, a récompenser des minorités électorales homosexuelles puis, bientôt, immigrationnistes!
    C'est alors que les bonnets phrygiens ressortent du placard et que les passionarias du genre de la Bargeot ( que l'émission "on est pas couchés", ne parviendra pas à ridiculiser!) remontent sur les barricades...
    Et peu importe le thème, mariage homo, vote des étrangers ou autre, seule compte la Liberté qui ébranle le pouvoir, malade de ses médias!

  • Par laurentso - 20/01/2013 - 19:05 - Signaler un abus @vangog

    vous devriez écrire des romans. Votre imagination est sans limite!

  • Par prochain - 20/01/2013 - 19:02 - Signaler un abus Le matraquage de propagande fait du progrès

    Répétée du matin au soir dans les médias, les faux débats orientés à la télé, la propagande "scientifique" colle aux chaussures et devient une référence qu'on le veuille ou non depuis les Bulletins de Napoléon, Jdanov et Goebbels même combat La France n' a jamais été aussi divisée que sous la bannière de "l'apaisement" de Hollande. Orwell nous a prévenu de la novlangue dans son livre "1984." et de "l'égalité" socialiste des statuts de Maurice Thorez dans "La ferme des animaux".

  • Par ciceron - 20/01/2013 - 18:58 - Signaler un abus Bel article mais...

    extrêmement déçu par le manque de solutions.
    Que voit-on ? Deux pseudo-intellos qui sortent une vérité première : les Français ne croient plus leur presse !
    Autre vérité, ils vont jusqu'à émettre l'hypothèse que les journalistes petit bourgeois et leurs écoles sont totalement à gauche... non ?! incroyable
    Mais alors, que faire ? Rien, surtout rien........ Et pourtant Jamet de Mitterand reconnait qu'une presse libre a vécu et représentait tout l'éventail de pensée politique
    Après la faillite des intellectuels (ou supposés tels) nous assistons à la faillite des médias
    Perso, je boycotte depuis longtemps
    J'attend une presse qui reflète la diversité des opinions avant la diversité des positions (du kamasutra) et je pense que j'attendrais longtemps

  • Par Nico Attal - 20/01/2013 - 18:56 - Signaler un abus L'omertà médiatique

    J'ai regardé la (généralement bonne) émission "Medias Magazine" de Thomas Hugues aujourd'hui sur France 5. Cette émission pose un regard critique sur les insuffisances des médias, les manipulations de l'information... Il n'y a pas eu un seul mot sur la maltraitance médiatique du débat sur le mariage homosexuel ni, bien sûr, aucune mention de l’incroyable bidonnage des chiffres de la Manif-Pour-Tous par la Préfecture de Police ; à croire qu’aucun journaliste n’était sur place et qu’ils étaient tous à Bamako ! A croire aussi que le défilé de mode de Lejaby ou l’éjection de Brice Toussaint de France étaient des sujets de société bien plus dignes de l’intérêt des Français ! Le problème de la presse est qu’elle est paresseuse, complaisante avec le pouvoir qui la nourrit, nombriliste et incapable d’autocritique en dépit des efforts qu’elle fait pour se donner une apparence de professionnalisme.

  • Par titine - 20/01/2013 - 18:46 - Signaler un abus Vous venez seulement de le découvrir ?!

    S'en est même pas risible tellement c'est affligeant...

  • Par vangog - 20/01/2013 - 18:39 - Signaler un abus La dernière étape de cet Entrisme médiatique...

    est la colonisation des médias audio-visuels, qui s'est accélérée depuis la victoire gauchiste et la perte d'influence des médias journaux.
    Difficile de ne pas s'apercevoir que les chaînes ont été partagées entre les alliés du pouvoir, immigrationnistes, communiste et écologistes.
    Difficile de ne pas entendre une pensée unique médiatico-politique favorable au mariage homosexuel, qui n'est pas seulement transmise par les activistes que le pouvoir a disséminé ça et là...
    Difficile de ne pas voir que certaines chaînes interviewent toujours les mêmes politiques, pourtant très minoritaires au niveau national...
    Difficile de ne pas s'apercevoir d'une baisse brutale, depuis 8 mois, de la qualité des programmes et de la création audiovisuelle, parallèlement avec l'arrivée( ou le retour?) des vieux idéologues propagandistes de gauche ( nous ne citerons personne, ils sont assez visibles et audibles...)qui n'ont, pour la création et le pluralisme, un attrait moins marqué...
    Difficile de ne pas s'apercevoir que le pluralisme se dilue, comme disparaîtront bientôt les rares Zemmour, Labro ...
    Difficile pour les Francais de ne pas comprendre que la "normalisation des médias" est en marche!...

  • Par Varois - 20/01/2013 - 18:30 - Signaler un abus Les minables payent enfin

    @ Mr Jamet: Quel manque de courage ! Mettre le désamour des français pour la presse écrite sur le compte des politiques. Pourquoi ne pas reconnaitre humblement que ce sont plutôt le parti pris, le sectarisme et la pensée unique et dirigiste des journalistes qui ont lassé et dégouté les lecteurs. Sans parler de la dissimulation de l'info quand elle n'allait pas dans le sens souhaité ou la censure indigne appliquée par les modérateurs des sites des journaux quand la gauche était mise en cause. Aujourd'hui, la presse écrite paye enfin et à juste titre sa médiocrité et sa partialité. Juste retour des choses !!

  • Par ZOEDUBATO - 20/01/2013 - 18:24 - Signaler un abus @vangog : D'accord avec votre analyse de l'historique

    du rôle des médias et du positionnement du FN

  • Par vangog - 20/01/2013 - 18:17 - Signaler un abus La Gauche a compris l'intérêt de la manipulation de la pensée

    des citoyens par des médias aux ordres.
    C'est pourquoi elle a été la première a appliquer les vieilles techniques Trotskystes de l'entrisme, en colonisant, d'abord, les écoles de journalisme, puis la plupart des écoles annexes qui dispensent les techniques dont se servent les journalistes, Sociologie, Statistique etc...
    L'entrisme a été favorise par les luttes syndicales( AFP), qui ont réussi a mettre à bas les empires Hersant des années 70, trop à droite pour elles, et peu enclin a faire éclore la pensée unique gauchiste qui a, enfin, pu se répandre sous Mitterand et sa mise sous coupe réglée des medias.
    Le résultat a été modeste au départ et camouflé sous le fallacieux maquillage libertaire des "radios libres"
    Mais les Français voient bien que s'est imposé progressivement, l'application des trois outils propagandistes des idéologies: le mensonge par omission, la caricature et l'amalgame.
    Ainsi, les médias furent les principaux artisans de la diabolisation du FN, que le pouvoir voulait placer à l'extrême droite, le sentant trop proche de ses thèses interventionnistes et anti-libérales...

  • Par General3Gaulle - 20/01/2013 - 17:56 - Signaler un abus La médiacratie au service de l'oligarchie financière

    Pourquoi la presse n'a aucune crédibilité en France...
    Voila des exemples du travail des journalistes qui me révulsent profondément et qui illustre que la presse n'informe pas elle fait de la propagande du softpower (imposé des choses sans utiliser des moyens cohercitifs..)
    1/ Quand Michel Rocard explique que 3/4 de la dette est due a la loi de 1973 Pompidou-Rotshild
    aucune réaction du journaliste...
    http://www.youtube.com/watch?v=ec-HneLyCCc
    Moi en tant que citoyen j'en ai marre de votre complicité passive a l'oligarchie financiere.

  • Par General3Gaulle - 20/01/2013 - 17:54 - Signaler un abus La suite 2/3

    2/ Apologie pour le mariage gay.
    Sur France 2 le jour de Noel on décide de nous parler du manque de greffe d'organe.
    Que prend le journaliste comme exemple un couple homo
    Le comte de Noel de France ou le cadeau de la rédaction de France 2 qui soutient le mariage gay
    http://www.youtube.com/watch?v=uVgSBvdmCNE
    3/ Utilisation du vocabulaire militant au lieu d'utiliser le neutre
    "sans papiers" un mot inventé par les associations immigrationniste
    Alors que le terme neutre est clandestins.
    Quand l'afp adopte le vocabulaire inventé par les militants au lieu d'utiliser l'expression neutre... on m'informe pas on fait de la propagande.
    Les mots ont un sens et une provenance.
    Quand on remplace le vocabulaire usuel par celui des militants
    oui je suis en colère.
    4/ "Délit de solidarité" au lieu Délit d'aide au séjour irrégulier.
    http://www.youtube.com/watch?v=sMkAOMVroHo

  • Par General3Gaulle - 20/01/2013 - 17:52 - Signaler un abus la suite 1/3

    5/ Le mélange des genres... le plus choquant
    Caroline Fourest journaliste salarié de France 2 qui est une lobbyiste gay que on a vu partout pour defendre la LGBT et faire des reportages qui occultent qui finance les femen et dont une prostitué ..(pourtant fourest en tant que féministe
    est contre la prostitution, aucun journaliste ne la mise devant ses paradoxes...
    Qui révele l'information le site de Egalité et reconciliation a travers Alain Soral (bannit des médias)
    En clair ma redevance télé sert a rémunérer une lobbysiste.
    Si la rédaction de France 2 respecter le minimun de déotonlogie elle virerais Caroline Fourest.
    Elle n'est plus journaliste elle est militante.
    Plus fort encore quand elle est invité a l'émission pour parler d'un film auquel elle n'a pas participé. ( "la parade")
    Film a qui a bénéficier d'une campagne dans le métro en 4 X 3 la semaine avant la manif contre le mariage gay dont l'affiche laisse sous entendre que les opposants au mariage gay sont des fachos..
    Regarder l'affiche
    http://www.cinemapassion.com/affiche-film-9519.html

  • Par Skagerrak - 20/01/2013 - 17:47 - Signaler un abus Liberté , égalité

    Ces beaux principes dont la presse nous rebat les oreilles , elle devrait l'appliquer dans les mots choisis dans ses articles et ses commentaires . Comme les niches fiscales pour les impôts . Est-ce bien l'égalité qui commande , quand un journalistes fait son article assis toute la journée devant son ordinateur à copier les différentes dépêches ? Où sont les risques ? Tous leurs frais professionnels sont remboursés . Quels sont les arguments pour ces niches fiscales ?
    Mais il n'y a pas que le journalistes . Depuis la Révolution , ils sont nombreux les Français qui réclament des privilèges , juste pour leur petite personne si précieuse !

  • Par Marie31 - 20/01/2013 - 17:08 - Signaler un abus Underground

    Une grande partie de ce qui se passe réellement est totalement occulté par les média, et on peut dire qu'il existe aujourd'hui un underground non négligeable. Les évènements, découvertes, compréhensions ignorés des média se partagent entre les citoyens avertis qui ont appris où trouver l'information qui les intéresse. Internet a beaucoup aidé à contourner cette censure.
    Il est intéressant d'observer que la même censure de bien-pensance qui domine les média se retrouve au niveau de la gestion des bibliothèques de lecture publique. Il n'y a pas pire censeur qu'un bibliothécaire !
    Ainsi, les lieux par lesquels l'information et la connaissance sont relayées, les média et les bibliothèques, sont-ils devenus plutôt qu'un outil de transmission libre et intelligent entre les citoyens donnant à chacun de quoi penser et juger selon sa conscience, un vulgaire tamis actif à trier ce qui serait la "bonne" pensée de ce qui serait "l'erreur" selon la norme en cours.

  • Par Gégé Foufou - 20/01/2013 - 17:07 - Signaler un abus A2

    Delahousse nous a bassiné 17 minutes montre en main sur les voitures qui dérapent et les couillons qui se cassent la gueule sur le verglas. J'étais content j'habite Menton et il fait 12° sous la pluie.
    Demain soleil, je mangerai en terrasse du restau.
    2 minutes sur la guerre et sur le reste que dalle, nada, tout va bien.
    Français bouffez tranquille Hollande veille sur vous et sur votre bonheur.

  • Par Vinas Veritas - 20/01/2013 - 17:04 - Signaler un abus recherche information ou sensationnel

    Quelle est donc aussi la cause de cette attirance du "public" pour le sensationel?
    il n'est qu' constater qu'une information pour le moins anodine et dans intérêt du tout attire tant.
    les amours de MaryKate Olsen et d'Olivier Sarkosy se place encore dans le top des plus lus.
    les amour d'Ashley sa jumelle ou d'Elisabeth sa soeur n'ont droit à rien. c'est un fait, en France les soeurs Olsen n'ont pas la grande audience mais le nom porté par le fiancé Olivier est porteur.
    les jumelles Olsen en ont assez de devoir supporter les poursuite des pseudos journalistes avide seulement de sensations en détruisant la vie privée qui devrait le rester. ce n'est pas du journalisme là!

  • Par marie93 - 20/01/2013 - 17:04 - Signaler un abus à MONTCLAR

    Quelle arrogance dans vos propos ! Vous êtes le dessus du panier, l'élite de cette rubrique, le gardien de l'écrit correct pour juger comme vous le faîtes ? J'ai très bien compris les propos de Marie. Je préfère sa prose plutôt que celle de certains (peut-être vous ?) journalistes ou autres qui utilisent très bien les mots, tellement bien qu'on ne sait pas ce qu'ils veulent dire. Restons simple !

  • Par Diver - 20/01/2013 - 16:48 - Signaler un abus Le journalisme n'est plus....

    Il n y a qu'à se souvenir comment la presse tirait à boulets rouges sur Sarko il y a un an pour savoir l'état de la presse aujourd'hui !
    Le métier de journaliste n'est plus du tout comme avant... les journaux se cassent la gueule, les rédactions tournent grâce aux stagiaires permanents payés avec un lance pierres, dans le microcosme parisien tout le monde se connaît et les bobos dirigent les médias beaucoup plus pour garder le pouvoir que pour gagner de l'argent... il y a une multitude de sujets qui restent totalement tabou ou consensuels, on ne parle pas de cela, on ne touche pas à un tel, j'ai arrêté d'acheter les journaux il y a 10 ans déjà, en partie à cause de l'internet mais aussi parce que entre un canard de concierges, un tabloïd et un manifeste de gauchistes le choix n'était pas énorme!

  • Par ricouti - 20/01/2013 - 16:44 - Signaler un abus Et qui a fait passer par le

    Et qui a fait passer par le parlement ce que le peuple a rejeté en 2005 ?
    Allez, un effort, le champion d'Atlantico ....

Dominique Jamet et Jean-Marie Charon

Dominique Jamet est journaliste et écrivain français. Il a présidé la Bibliothèque de France et a publié plus d'une vingtaine de romans et d'essais.Parmi eux : Un traître (Flammarion, 2008), Le Roi est mort, vive la République (Balland, 2009) et Jean-Jaurès, le rêve et l'action (Bayard, 2009)

Jean-Marie Charon est sociologue, spécialiste des médias et chercheur au CNRS.Il est notamment l'auteur du livre Les journalistes et leur public : le grand malentendu, Paris, Vuibert, 245 pages.

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