Les nouveaux cons
L'élève en école de commerce :
cette tête à claques...
"Les cons, ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît", disait Audiard. Étudier les cons est tout aussi passionnant que déprimant. Etienne Liebig leur consacre un livre : "Les nouveaux cons". Aujourd'hui il s'attaque aux élèves en école de commerce... Extraits.
Voilà un drôle de loustic, qui croit aller à l’école pour apprendre quelque chose, et dépense une fortune à faire vivre de pseudo-professeurs incompétents. Il joue au professionnel de la profession alors qu’il se prépare surtout à vendre des savonnettes ou quelque chose d’approchant, s’il n’a pas un père, un oncle ou un frère qui possède son entreprise. Ce n’est certes pas la seule formation qui fait miroiter à ses élèves des places en or et des salaires mirifiques pourvu qu’ils alignent la monnaie et se payent des cours indigents à des tarifs prohibitifs, mais c’est la plus caricaturale. Ces petits cons sont absolument persuadés qu’ils passent d’année en année grâce à leur valeur et au travail fourni alors qu’en fait, ils récoltent les fruits de leurs paiements. Je paye donc j’obtiens le diplôme. Diplôme qui dépend de l’école elle-même et attire une soi-disant reconnaissance nationale, comme l’indiquent chaque année des dizaines de canards à la mords-moi-le-nœud sous le titre « Le classement des meilleures écoles de commerce ». C’est un jeu national où chacun fait semblant de croire que le diplôme délivre une quelconque compétence dans le domaine du commerce.
Dans les faits, le seul intérêt de ces boîtes est d’envoyer des élèves en stage durant lesquels ces petits exploités se font des relations et des amis s’ils sont sympathiques et tiennent l’alcool. Chacun sait maintenant que tout le monde peut accéder à ces écoles de commerce, pourvu qu’il paye et qu’une toute petite minorité trouvera un boulot à la hauteur de ses espérances en fin de cycle. Certes, le savoir dispensé dans ces « schools » n’est pas plus bidon qu’en fac de lettres, de psycho ou de socio, mais au moins les élèves de fac ne se la pètent pas et sont conscients que s’ils perdent leur temps, du moins ne perdent-ils pas leur argent.
En fait, on a l’impression que ces braves cons jouent une pièce de théâtre dans laquelle ils prennent toutes les apparences du « commercial qui vend des puits de pétrole à des émirs » : le bon costard, les bonnes chaussures vernies, le bon attaché-case, le bon ordinateur, la bonne coupe de cheveux, le bon sourire de carnassier. Ils ne marchent pas, ils courent, bouffent dans des restos, font des fêtes, s’alcoolisent, s’en mettent plein le nez et niquent les jolies filles de leur promo qui leur ressemblent, mais en blondes à cheveux lisses.
Ils vivent la vie des commerciaux de grosses boîtes, boivent comme eux, se sapent comme eux, baisent comme eux et lisent le Financial comme eux, mais pour rien. Juste pour le fun. Une sorte de foi du charbonnier : Fais semblant d’y croire et bientôt tu y seras. Quelle blague, car sortis de ce rêve, ils se retrouvent à faire du quasi « porte-à-porte » ou du démarchage téléphonique pour gagner un Smic et se faire insulter par un petit adjudant sous-titré qui n’a fait aucune école de commerce, mais connaît la loi des chiffres et du rendement maximum avant délocalisation. Dix ans après la fin de leurs études, ils portent encore le même costume et les mêmes pompes et sont trop déconnectés de toutes les réalités économiques pour pouvoir décrocher un éventuel boulot à la hauteur de leur putain de diplôme qu’ils ont encadré et accroché au mur au-dessus de la photo de leur stage en Inde, quand ils croyaient tenir le monde entre leurs mains.
_______________________
Extraits de Les nouveaux cons, MICHALON (avril 2011)
Étienne Liebig
Éducateur spécialisé auprès d'adolescents en Seine-Saint-Denis, Étienne Liebig est aussi critique pour Zélium, chroniqueur aux Grandes Gueules sur RMC et auteur à La Musardine.



Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
je viens de voir que son bouquin est publié par une maison dénommée Michalon... les vieux cons familiers des Lautner se rappelleront que c'est le nom d'un personnage qui n'arrête pas de faire 'le con'...
L’alcool, la fête, etc… Ce ne sont pas des « problèmes » de gens d’école de commerce, mais d’étudiant en général. Le problème de fond de cet article est la rancœur éprouvée par des gens sans diplôme et sans argent envers ceux qui s’en sortent. Plutôt que de cracher sur les personnes qui ont de l’argent, essayez donc de les imiter.
merci pour ce petit moment de lecture et de caricature, d'autant que les commentaires sont aussi à la hauteur !
un diplôme, un réseau et une sacrée confiance en soi sont les acquis des écoles de commerce française.
Après, il y a des cons moins doués que d'autres et des cons qui passent sur orbite.
Maintenant, d'autres catégories d'étudiants méritent les mêmes éloges... sans démériter.
C’est à se demander si ce livre n’est pas une blague de l’auteur, visant simplement à provoquer et faire réagir...
(la simple idée de qualifier de « cons » des franges aussi large de la population française me parait impensable...)
Quel gouffre entre l’homme engagé dans une action citoyenne remarquable que l’on voit par exemple dans cette video :
http://www.dailymotion.com/video/xjux75_etienne-liebig-cg-93_news
...et le caricaturiste à l’intolérance (ou ignorance) extrême, qui livre un billet aigri voire haineux, généralisant la situation d’une petite minorité à celle de tous les étudiants en école de commerce.
@belou 43
En tout cas, ceci n'est pas arrivé lors de notre WEI, l'alcool était interdit dans les bus pour eviter tout incident. Avant de partir, le directeur nous a briefé sur le fait qu'un seul coma ethylique entraînerait l'arrêt du WEI (il l 'a fait il y a 2 ans). Donc il n y a pas eu de coma, pas de viols et de buzitage humiliant !!! Alors que chez mes amis de FAC, les coma se compte en dizaine
en effet, l' allemagne permets en alternance d' aller jusqu' au doctorat.
mais, là les enseignants gardent un lien avec les entreprises dont ils sont ussus pour la plupart, ils sortent de leur bureau, ils font du terrain.
c' est pas demain que nos joyeux profs renonceront à leurs 4 mois de vacances par an pour bosser
alors que ce métier n' existe plus quasiment, dans le technique, l' enseignement est aberrant, les jeunes bac+2 sortent avec des formules plein la tête mais ils seront employés en ouvriers et il faut pour certains postes une année de formation interne pour qu' ils soient opérationnels, le voila notre gros problème, il faut développer l' alternance à l' image de ce qui se fait en allemagne
le problème n'est pas que dans les écoles de commerce, il y a un tel fossé entre l' enseignement et la vie professionnel que les mômes arrivent tous largués et pleins d' idées idiotes sur les entreprises. unvrai rapprochement enseignement / travail est urgent en permettant aux entreprises de définir leurs besoins pour les formations? quand on pense qu' on forme encore des secrétaires,
WEI = pipes et viols ... tout à fait...la c'est bien on ne généralise pas... voila exactions, viol...violence ? des soldats libyens en somme... bon je résume : tous des gosses de riches (d'ailleurs c'est mal ca? non c'est mieux d'etre né pauvre ? moi je suis pas particulièrement bien né donc juste pour savoir...), violents, alcoolos, mal habillés, violeurs & cons - bon - merci - fin du debat ?
Lamentable pamphlet ModernoReac presque aussi indigne que l'irrespectueux torchon sur les doyens de notre société. Ne pourrions nous pas faire un papier sur ces gens dont le seul talent est de critiquer abusivement se targant de détenir l'universelle verité - C'est à chier ,cela traite de sujets inconnus traité par un auteur frustré de sa pietre condition- mais c'est le fond de commerce du moment-
Il est probable que pour les autres catégories décrites dans le livre de liebig vous pensiez que malgré une vision caricaturale cari voulue par l'auteur , le ton est plutot juste ...
mais la c' 'est vous les Con.. cernés , alorsça coince .
La bruyère et coluche en leur temps on été beaucoup plus durs ...
prenez un peu de distance que diable ... et si pas possible prenez l'air .
Mr Liebig,
Vous ne devez certainement pas lire ces commentaires pour continuer à faire ce que vous faites, mais je voulais simplement vous féliciter pour le degrés d'humour et de cynisme dans vos papiers.
Ce que j'aime le plus, c'est qu'à chaque nouveaux commentaires vos articles gagnent de la pertinence.. hihi
La caricature ne s'arrête malheureusement pas à l'article...
Je suis un grand fan!
Pourquoi payer 17€ pour votre livre alors qu'avec 2,5€ au bar du coin j'ecoute le même discours en buvant un demi.
Je suis en ESC (une du top 10 du classement "faux"), et oui nous buvons,nous baisons mais moins que certains étudiants de Fac. J'ai fait qq soirées medecine avec des amis qui y sont, hors leurs soirées et WE d'integration sont pires (coma...).
En effet, la FAC n'a pas d image à tenir
15% de boursiers = tous les autres sont des riches parvenus qui partouzent et se bourrent la gueule?
Perso j'ai pu éviter la bourse gâce à mon père, certes: patron d'une mini-boîte, mais ouvrier électricien à l'origine avec pour seul bagage 4 ans d'école et sa fameuse valise en carton importée du Portugal et arrivé clandestinement sous l'époque salazariste. Pas vraiment le schéma 16e coké...
Ou nous ont mené les banquiers d’affaires ? les auditeurs ? les analystes ? les marketers ? les DRH ? etc… Qui sont les CSP+ ou CSP++ de notre société ? La réponse est dans la crise actuelle. !!!
Mes études technologiques ne m'ont en effet pas mené vers ce genre d'établissement.
Le proche a qui on a refusé du travail à la sortie de sa prestigieuse École de Commerce a ensuite fait Sup. de Co.
Mon fils, lui, après mure réflexion, a préféré faire un DUT tech. de Co en IUT. et s'en est très bien sorti.
Les écoles les plus "sociales" comptent maximum 15% de boursier on peut parfaitement etre issu des classes moyennes et bénéficier d'une bourse à échelon 0, dans un LEP on culmine à 100% de boursier le plus souvent échelon 6. L'auteur peut de manière légitime dire que la grande majorité des Sup de Co sont des fils de riches!
Quel est donc ce torchon digne du café... du commerce? Tous pourris ces sales fils de riches (comme s'il n'y avait d'ailleurs que des fils de riches en école de commerce), etc.?
Ou peut-être Monsieur a pour seule source ce nanar de film nommé "Sup de Fric" avec le fils de Delon, qui doit dater d'il y a 20 ans?
Et pourquoi ne pas écrire votre prochaine daube sur les cons qui se disent journalistes?
Pour avoir exprimé le même type de reproches à l'égard de MON ancienne Ecole de Commerce, je suis aujourd'hui mise en examen pour diffamation.
Un léger bémol cependant, la qualité des cours en ESC est bien moins élevé qu'en fac!!!
Peut-être devriez-vous vous poser des questions plus simples afin de comprendre que l’avenir que vous dessinez pour ces jeunes ou futurs diplômés n’est pas en phase avec la réalité. D’où viennent les banquiers d’affaires ? les auditeurs ? les analystes ? les marketers ? les DRH ? etc…Qui sont les CSP+ ou CSP++ de notre société ? La réponse est dans le titre de cet article.
Mon cher, si les étudiants se trouvaient au chômage "parce que leur cravate n'est pas en soie, car ils n'ont pas d'IPhone ou pas faire leur WEI dans leur école" ça se saurait.
Si le "proche" en question a été licencié, c'est peut-être parce que tout simplement il n'était pas compétent. Point. A un moment donné il faut arrêter de rejeter la faute sur les autres.
Que vous n’ayez pas fait d’étude n’est pas une honte, mais que vous fustigiez un système sans le connaître tout en tentant de dévaloriser des cours que vous ne pourriez pas suivre, cela montre bien la maigre qualité de votre livre.
Après avoir usé mes culottes sur les bancs de la fac et d’une école de commerce, je peux vous assurer que vous avez une fausse opinion de ces lieux. Opinion qui ne semble pas venir de votre propre expérience.
on leur dira que leur diplôme ne vaut rien et qu'il faut au moins Sup de Co pour prétendre à un emploi !!!
(Vécu par un proche)
Heureusement certaines petites écoles pratiquant l'alternance, ou n'ayant pas encore la notoriété des établissements "prestigieux" se distinguent par de véritables études menant vers un emploi.
ou parce qu'ils ne peuvent pas se payer le dernier IPhone, IMac ou IPad indispensable à leur statut et qui ne trouveront pas d'emploi car ne faisant pas partie de la caste des "fils à papa" propriétaires d'entreprise.
A la sortie, s'ils ont eu le courage d'affronter tous les jours leur solitude pendant 3 ans,
Et que dire de ces valeureux jeunes, titulaires d'un prêt d'études, honteusement poussés à démissionner car leur cravate n'est pas en soie naturelle ou parce que leur costumes n'est pas taillé sur mesure.
Que dire de ces mêmes jeunes mis au banc de leur école car ils n’ont pas pu payer le weekend d'intégration "open bar et open sexe"
Difficile de faire beaucoup mieux que cette superbe prose de Mr. Etienne Liebig qui, tout en empilant les caricatures les plus grossières, traduit à la fois un sectarisme que l’on croyait totalement passé de mode ainsi qu’une méconnaissance absolue de son sujet (bravo pour ce véritable tour de force..). Aurait-il lui-même échoué à ces fameux concours pour ruminer une telle rancoeur ?
Quid des chroniqueurs dans votre genre M.Liebig?! Qu'ils soient chez Ruquier, sur RMC ou chez Morandini?! et Quid des jeunes que vous "éduquez" en seine saint denis? ...je ne suis pas sûr qu'ils soient moins débiles et plus intelligents......: en tous cas, eux au moins sont réputés pour ne pas avoir besoin de Business School pour monter leur business! Quid de la légalité de ces business?.....
La liberté d'expression est une chose précieuce.
Donc laissons M. Liebig donner son opinion en regrettant seulement qu'il use du qualificatif de "con" pour désigner les gens comme moi. Car "con" est malheureusement devenu un adjectif très pauvre. Je ne suis pas convaincu que cela fasse encore vendre.
Et puis nous sommes tous le con de quelqu'un, M. Liebig n'échappant clairement pas à la règle.
Ce sera mon dernier message.
A en croire la couverture , il doit égratigner les cons dans nombre de catégories professionnelles.
Alors chacun pourra y trouver son con favori afin de se limer les dents.
Il faut plutôt y voir la réalité d'un archétype socio-professionnel ( la fameuse brebis galeuse ) et non pas une attaque personnelle. Tant mieux pour vous si vous ne vous y reconnaissez pas.
S'il ne faut pas être un con pour y entrer , ce que je conçois aisément , certaines et même les plus grandes œuvrent à en fabriquer.
« Il ne faut jamais prendre les gens pour des cons mais il ne faut pas oublier qu'ils le sont » [ Les publicitaires, Les Inconnus ] semble être le leitmotiv de nombre de cours magistraux , rendant leurs adeptes méprisants donc tout aussi méprisables.
Eh bien justement hedOnist, il fait l'erreur de parler "des écoles de commerce" et considérer tous les étudiants d'esc comme identiques, ce qui n'est pas le cas. Dans ce cas-là, il aurait fallu préciser.
Avant de parler cher Liebig, bien connaître son sujet.
Si ces étudiants "vivent la vie de commerciaux des grandes boîtes" sans jamais parvenir à leur niveau, alors quelles études ces commerciaux ont-ils suivi ? Regardez les principaux dirigeants du CAC : principalement des Hec...
A quel moment l'auteur désigne t' il en particulier les grandes écoles de commerce dont certains viennent prendre avec un discours tout autant haineux la défense ? A part peut-être l 'allusion au fameux "classement" ...
A croire que vous avez tous acheté et lu l'intégralité de sa prose , ou que votre paranoïa soit exacerbée.
Bonjour,
Comment vous pouvez écrire de tels propos? Englober des milliers d'étudiants sous la bannière "école de commerce" montre à quel point vous n'y connaissez rien. Il y a "des boîtes à fric" ; il y a d'autres écoles tout à fait sérieuses dont les élèves à la sortie occupent de prestigieux postes à l'étranger.
Ce livre n'est qu'un ramassis de conneries écrit par un anti-capitaliste frustré.
Cher Monsieur Liebig,
Avant d'essayer de nous convaincre de la véracité de vos propos, je ne peux que vous inviter à revoir la qualité et la fiabilité des ingrédients que vous nous présentez dans votre recette.
De grâce ne nous servez pas votre soupe !
Pas le soupçon du début du commencement d'une démonstration dans cet extrait, rien que les opinions très tranchées de son auteur.
Pourtant s'interroger sur les écoles de commerce (et le reste de notre système éducatif) pourrait permettre de proposer des voies d'amélioration mais ce n'est visiblement pas le propos de l'auteur.
Ce serait dommage de ne pas savoir à quel point la bêtise et le sectarisme peuvent exister. Je trouve que l'auteur de cet article s'est fait sévèrement étrillé par la majorité des commentaire dont beaucoup sont fondés, en face d'un soutien à l'auteur tout aussi idéologique que le contenu de son article.
M. Liebig, je crois que vous pouvez aller vous rhabiller vous êtes disqualifié !
L'entreprise qui donne priorité aux étudiants de ces écoles dans ses recrutements ?
L'étudiant qui fait le choix couteux d'une filière qui offre de meilleures chances dans les bonnes boites ?
Ou ceux qui empêchent l'université française de s'adapter aux besoins des entreprises et favorisent le développement de ces écoles privées que vous dénoncez ?
Ces écoles existent parce qu'on en a besoin !
Bonjour,
Je suis brune aux cheveux bouclés, métisse et boursière.
J'ai intégré une excellente école de commerce après avoir travaillé comme une folle pendant 2 ans dans une prépa publique de province.
Je n'apprends rien dans mon école? Vous le savez visiblement mieux que moi ! Mais je sais au moins une chose : c'est que les insultes publiques et l'incitation à la haine sont punies par la loi.
Les concours d'entrée à HEC, à l'ESSEC, à l'ESCP, truqués ? A pleurer de rire !
Liebig ... Liebig ... d'où sort-elle donc, cette parfaite andouille ?
Et les jeunes futurs fonctionnaires, qui lisent l'huma et qui vont aux manifs pour faire comme leurs ainés, qui plus tard se syndiqueront et viendront bien scléroser l'économie... sont pas trop cons eux aussi? En sup de co y'a aussi des futurs entrepreneurs qui creeront de la richesse et de l'emploi - si ils ne fuient pas la France où on les regarde comme des salauds de patrons esclavagistes.
Quel régal! Tout ca est tellement vrai! Ce qui est grave c'est que tous ces vendeurs branchés sur leur Ipad et collés à leur Iphone ont pris le pouvoir dans les entreprises. Tous ces managers surpayés et en surnombre créent le chomage.
Franchement, ce Monsieur qui crie sa haine de tout et de tout le monde parle de ce qu'il ne connait pas ! Sait-il que pour intégrer une école de commerce, il y a des concours, et que ceux-ci ne passent pas pour être parmi les plus faciles ? Le con n'est pas celui qu'il croit
Cet article est une parfaite illustration du mal Français.
Un imbécile qui à pour seule éducation des études de musique ,qui n'ont mené a rien, se permet de critiquer la seule composante de ce pays encore capable de créer de la valeur et de l'emploi.
Messieurs les responsables d'Atlantico, il serai bienvenu d'éviter à vos lecteurs des articles de cette qualité et de vous débarrasser de ce CON.
Ramassis de clichés éculés depuis des années par les pires populogauchistes à la Mélanchon/Le Pen, le tout dans une langue d'une pauvreté et d'une grossièreté affligeantes. C'est plus de l'aigreur à ce niveau, c'est de la haine pure et simple.
Voir de tels collages d'étiquettes sur atlantico, média qui se veut libéral donc par définition proche de l'individu, je trouve ça très décevant.
Très bien pour toi mec par contre je vois pas la fierté d'expliqué que tu as payé pour rien apprendre à l'école.L'auteur de l'article ne fait pas dans la dentelle mais à travers ça, il dénonce ce problème des écoles où l'on ne fait "rien" pendant 3 ans, et les promesses qu'elles font à leurs étudiants! 60 K ok ... mais détends toi il n'a pas que ceux d'école de commerce qui gagnent bien leur vie!
sont pas tous cons et arrogants bien au contraire. Oui jme suis mis des caisses, j'ai baisé j'en ai bien profité, tout ca en etant boursier et habitant en cité U. Les plus cons sont toujours ceux qui parlent sans avoir la moindre idée de quoi ils parlent!
C'est bien gentil d'oublier toutes les écoles de commerce parmi les réputées et les moins réputées qui font en sorte de pouvoir accueillir des élèves comme moi. J'ai également fait un emprunt à la banque pour pouvoir la payer cette école de commerce et pleins snt dans ce cas la. Ceux qui sont arrivés dans ces écoles avec des parents friqués? Peut on leur reprocher ca, ils n'y peuvent rien et ne...