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Vous ne pourrez pas dire que vous n’étiez pas prévenu, de nouvelles études le confirment : le porno a un effet désastreux sur la sexualité des hommes

A l'occasion des fêtes, Atlantico republie les articles marquants de l'année qui s'achève. En mai, une étude du Naval Medical Center de San Diego montrait les conséquences sur la sexualité de l'abus de pornographie.

Best of Atlantico 2017

Publié le - Mis à jour le 2 Janvier 2018

Les résultats de ces travaux émettent l'hypothèse que la pornographie pourrait être une des explications quant aux troubles de l'érection chez les hommes. Quel danger cela représente-t-il pour les partenaires réels?

Les troubles érectiles des consommateurs de porno sont de plusieurs ordres : des codes d’attractions sexuels incongrues entre l’imaginaire sexuel et la réalité, généralement à registre plutôt exclusif (=mon excitation n’est pas stimulée dans la réalité par rapport à ce que je vais chercher dans mes fantasme). Egalement les troubles érectiles peuvent être liés à des modes d’excitation limitatifs non reproductibles avec partenaire ainsi qu’à une anxiété de performance. Imaginez la pression qu’a un jeune homme face à sa/son partenaire en se comparant avec les performers qu’il visualise dans les vidéos.

Cela crée des distorsions cognitives et sexuelles très importantes !

Le danger est qu’on arrive à des pratiques extrêmes, en oubliant le respect de soi et de l’autre, voir aller même jusqu’à des situations de prise de risques ou d’abus sexuels. A l’inverse, trouble du désir sexuel et dysfonctions érectiles qui vont impacter le couple et pouvant aller à terme jusqu’à une séparation.

Est-il possible de soigner une addiction à la pornographie?

Oui, il existe des prises en charge spécifiques autour de l’addiction à la pornographie. Il faut savoir qu’une addiction sexuelle en générale, et tout sauf d’ordre sexuel ! Ce qui rend ce trouble accessible à toute prise en charge psychothérapique voire très rare-ment, médicamenteuse. Il s’agit d’une addiction comportementale qui relève d’une prise en charge psychiatrique spécifique.

Enfin, pour donner un aperçu de la prise en charge de ces troubles, et selon leur gravité, Il existe des outils spécifiques issus des thérapies cognitivo-comportementales, ou des tech-niques plus modernes que sont les nouvelles formes de psychothérapies (EMDR ou Brainspot-ting).  

 
Commentaires

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  • Par kelenborn - 31/12/2017 - 12:42 - Signaler un abus quel blaireau ce mec

    suffit de le lire pour débander!

  • Par patafanari - 01/01/2018 - 11:53 - Signaler un abus Arrêtez Kelenborn! Vous m’excitez.

    J'ai développé,par une consommation excessive de documentaires animaliers anthropomorphiques privilégiant l'exhibition des instincts génésiques, une inclinations prégnante et douloureuse envers les blaireaux ( particulièrement le blaireau à gorge blanche (Arctonyx collaris) dont je n'arrive pas à me défaire.

  • Par kelenborn - 01/01/2018 - 13:44 - Signaler un abus Hihihi

    C'est l'article le plus lu mais......le moins commenté!!!!! eh, c'est comme les pornos, y en a plein qui les matent mais qui jurent la main sur le coeur qu'ils étaient en train de lire l'Equipe ou de regarder Drucker!!! Parce qu'ici qui n'en regarde pas ? Cloette , peut-être , encore que...Ah2Bouh parce qu' Albator n'a jamais sauté la reine des neiges...quant à Vangode!!! la réponse est dans la question !

  • Par assougoudrel - 01/01/2018 - 19:58 - Signaler un abus Je pense que cela peu poser problème

    au puceau qui n'a regardé que du porno avant de perdre sa capsule ou sa goupille. Où est l'époque où le jeune était formé par la copine de maman? Il faut un juste milieu à tout et celui qui passe son temps à mater du porno finit par être un malade et tout s'embrouille dans sa tête; dès la première minute avec une femme, il l'attrape par l'oreille, la couche sur la table et lui saute dessus sans se déshabiller.

  • Par kelenborn - 01/01/2018 - 20:16 - Signaler un abus Assou tu déconnes

    Non mais t'as lu ta dernière phrase ? Tu veux dire qu'il la lui fait rentrer dans l'oreille???? Ben...heureusement qu'il a vu des pornos parce que s'il suivait tes conseils!!

  • Par patafanari - 01/01/2018 - 21:39 - Signaler un abus Mais un effet apaisant sur la sexualité des femmes

    Quand elles s'aperçoivent que l'outil de leur partenaire est moins bandant que celui de monsieur Siffredi.

  • Par assougoudrel - 01/01/2018 - 22:47 - Signaler un abus Kelenborn

    "Il l'attrape par l'oreille" et non "la prend par l'oreille". C'est différent, comme "aère la chambre" et "la chambre à air". On sait que la trompe de Fallope ne suffit pas aux dame (ne pas confondre avec "salope"); elles ont besoin d'une trompe masculine.

  • Par kelenborn - 02/01/2018 - 08:25 - Signaler un abus Dis donc assou

    les Zoreilles, aux antilles c'est bien les blancs!!!! Obono est rassurée

  • Par kelenborn - 04/01/2018 - 08:47 - Signaler un abus Eheheh

    En 1958 , un petit bourge du XVIeme nomme Gorges Rapin fit trembler les chaumières: il assassinat une pute et un pompiste et termina sur le grand rasoir nationale! Il faut croire que notre sexologue est le clone vengeur du précédent revenu chez les vivants pour guillotiner les bites!

  • Par assougoudrel - 04/01/2018 - 11:24 - Signaler un abus Kelenborn

    Effectivement, on appelle "Zoreille" le blanc métropolitain aux Antilles-Guyane, à la Réunion et en Nouvelle-Calédonie. Les plus méprisants sont les "bétché gouyave" (blancs créoles) et les "caldoches" (blancs calédonien). Ces derniers disent "enculé de zoreille". L'antillais dit "an vié blan" (ce terme vieux veut dire insignifiant), mais rarement "zoreille", contrairement au réunionnais. Tous ces termes (aux Antilles-Guyane) sont dits quand la personne s'exprime en créole, mais en français, elle dira "un métropolitain" ou un "métro". Le blanc dirait un centième de ça sur ceux que je viens de citer et ce serait un "ouélélé" de leur part (grands cris et roulades par terre).

  • Par jurgio - 04/01/2018 - 15:23 - Signaler un abus Ceux qui ont des enfants adolescents

    ...ont compris que l'article n'a pas assez souligné que le plus dangereux est surtout d'apprendre exclusivement la sexualité à travers ces vidéos.

  • Par edac44 - 04/01/2018 - 16:01 - Signaler un abus De mon temps, on allait aux putes pour se faire "débrider" !...

    Mais fallait-il encore pour cela avoir fait son service militaire ... et dans la marine pour se rappeler des bars à putes de "Chicago" à Toulon ou de la célèbre rue Thubaneau à Marseille, les fleurs du mal vous y étaient toutes à "tout touche" étalées !... Est-ce Internet et la pornographie qui les ont fait disparaître ??? Heureusement, Gleeden est encore là pour animer vos chaudes soirées sans madame à vos cotés !... bref, c'est le pied https://fr.gleeden.com/

  • Par assougoudrel - 04/01/2018 - 16:42 - Signaler un abus @ edac44

    C'est vrai. Je me souviens qu'on se cotisait pour payer une pute pour décapsuler un camarade puceau, quand on était soldat. Pigalle, Barbes, la rue Thubaneau, "Chicago" "rue de la soif à Brest. Les rabatteurs de cabaret, tout de rouge vêtus qui criaient "approchez, beaux militaires, de belles filles vous attendent à l'intérieur"... Les slows dans les boîtes de nuit, les filles pas farouches... Quand on pense qu'il n'y a plus de slow...Une époque formidable!!!

  • Par edac44 - 05/01/2018 - 13:19 - Signaler un abus @assougoudrel

    C'était le bon temps que les moins de soixante ans ne peuvent pas connaitre

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Alexis Rapin

Alexis Rapin est psychiatre et sexologue.

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