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Natacha Polony : "Emmanuel Macron est très bon pour aligner les mots. Il sait s'en servir, les utiliser, les vider de leur substance pour les laisser une fois qu'il a fini de les user"

Dans son livre "Changer la vie" (ed. de L'Observatoire), Natacha Polony explique que des mots comme "progrès", "laïcité", "travail" ou "identité" ont été dévoyés après qu'ils sont passés dans le langage politique et médiatique, pour mieux conditionner la pensée.

Grand entretien

Publié le - Mis à jour le 20 Novembre 2017
Natacha Polony : "Emmanuel Macron est très bon pour aligner les mots. Il sait s'en servir, les utiliser, les vider de leur substance pour les laisser une fois qu'il a fini de les user"

Jean-Sébastien Ferjou : Ce qui frappe quand on lit votre livre c’est qu'on trouve, derrière votre dictionnaire, une charge assez violente contre, non pas le libéralisme mais le néolibéralisme et « son bilan apocalyptique ». Il y a aussi une charge contre le progrès. Mais finalement, s'il n'y avait qu'un mot à retenir dans ce dictionnaire, lequel serait-ce ? 

Natacha Polony : Démocratie.

JSF : Mais pour quel projet ?

C’est l'idée de Changer la vie : c'est un projet de programme commun. L’idée est de poser les bases d’une réflexion politique sur le système économique et politique qui est le nôtre et sur la possibilité de proposer véritablement une alternative. 

Ce qui m’a frappée lors des dernières élections, c’est le fait que malgré un mécontentement croissant, malgré l'expression par les votes qu'une part croissante de la population s’oppose au système, par la magie d'à la fois la chance d’Emmanuel Macron, du hasard mais aussi de la puissance des réseaux et de ce qu’on peut appeler les grands intérêts financiers, tout à coup, tout ce mécontentement a été entièrement absorbé et s’est transformé en un vote pour la perpétuation de ce système.

La question est donc de savoir comment on fait aujourd'hui pour proposer quelque chose qui ne relève pas d'un quelconque extrémisme, qui ne relève d’une expression violente mais qui offre une juste mesure qui est certainement la chose la moins partagée dans ce monde. Je ne pense pas qu’il faille, même si ce que j’explique est plutôt radical (dans le sens d’aller à la racine des problèmes) être dans l’excès et la caricature. 

L’idée n’est pas de basculer d’un système extrême à un autre. Car pour moi le néolibéralisme dans sa forme actuelle est un extrême. Nous sommes dans un système qui est en train de détruire toute possibilité d’une vie sociale apaisée. Et c'est dangereux.

Comment peut-on penser dès lors, sans tomber dans quelque chose de dangereux, l’articulation entre l’individuel et le collectif ? Aujourd’hui nous sommes dans les excès d’un individualisme qui détruit les sociétés et qui interdit l’existence même d’une société. C’est l’aboutissement de la vision de Margaret Thatcher quand elle disait « Je ne connais pas la société, je ne connais que des individus ». Nous en voyons aujourd’hui les effets pervers par une sorte de délitement, d’incapacité à trouver ce qui peut lier entre eux les humains et qui peut leur permettre de ne pas glisser vers la guerre de tous contre tous.

Vos pages sur le mot aliénation ou le mot autonomie sont très intéressantes quand vous montrez comment l’évolution du monde a finir par former une population aliénée et incapable de savoir ce qu'est être autonome dans une démocratie. Mais cette crise que vous décrivez, cette incapacité à nous réinventer un avenir commun, est-elle due à un trou d’air passager imputable à des partis qui ne proposent ni ne pensent plus rien ou s’agit-il de quelque chose de plus profond ? 

Je pense que le mal est beaucoup plus profond qu’une simple carence momentanée par absence de travail sur les idées politiques. L’ensemble du système économique est tourné autour de la transformation des citoyens en consommateurs et leur utilisation comme rouages de la mécanique économique. 

Ce n’est pas compatible avec la démocratie et c’est en train petit à petit de provoquer une destruction de tous les outils démocratiques. On voit comment les institutions se grippent comment petit à petit les citoyens se détachent du vote et comment ça peut donner des réactions presque pulsionnelles puisque ce système s’appuie sur les pulsions des individus et n’est pas là pour les tirer vers la responsabilité et l’usage de leur libre arbitre. C'est éminemment dangereux. 

Et c'est pour cela d'ailleurs que je pense qu'on observe un effet combiné de ce consumérisme absolu qui détruit le lien social et toutes les valeurs traditionnelles et modes de vie. Du coup, ce qu’on appelle la radicalisation aujourd’hui est une des conséquences de ce phénomène dans le sens ou la pauvreté absolue, le délitement des institutions telles que la famille, la pauvreté spirituelle de notre modèle qui se limite au bien-être, aboutissent à ce que certains aillent chercher dans d’autres systèmes une espèce de réponse à ce vide.

Vous décrivez très bien le système économique qui a produit la situation de crise du sens dans laquelle nous sommes plongés – comme vous le défendez dans les chapitres sur le libre-échange par exemple- mais tout ça n’aurait-il pas aussi été causé par le fait qu’on a détruit, déconstruit tout ce qui faisait les fondements de nos vies ? Par exemple les systèmes religieux – et je ne parle pas ici de la foi mais plus des cadres culturels – ou la famille, l'autorité, l'éducation ? Est-ce seulement l'économie qui a pris le pas et produit cette société sans valeurs ?

C’est justement toute la question du libéralisme : "est-ce que le libéralisme produit forcément sa dérive vers le néolibéralisme ? Et deuxièmement : "est-ce que le libéralisme se nourrit nécessairement du libéralisme de mœurs, du libéralisme sociétal ?" Ce sont les deux questions cruciales. On peut en tout cas considérer que dans l’anthropologie libérale de départ, cette idée que l’homme est un individu rationnel qui va pouvoir agir en fonction de son égoïsme, dans cette conception profondément utilitariste des rapports humains, il y a déjà les germes de la déconstruction des attaches, et donc la remise en cause permanente de ce qui permet de fournir les anticorps à cet égoïsme. 

Beaucoup de défenseurs du libéralisme vous répliqueraient que cela n'existe que dans la mesure où précisément nous ne sommes pas dans un système libéral tant d’un point de vue économique – les GAFAM sont par exemple des oligopoles et nous ne vivons absolument pas dans un univers de concurrence libre et parfaite - que sociétal, parce que sous couvert de libération des valeurs, on impose un modèle de société et de modes de vie en faisant passer les aspirations de certaines minorités pour celles de tous. 

C’est pour ça que j’ai pris soin de différencier le libéralisme du néolibéralisme. La grande escroquerie du système actuel est de se faire passer pour le premier alors qu’il est le deuxième. Ce qui donne l'impression que l'on a le droit uniquement à notre situation où la collectivisation des moyens de production. Je suis d'accord avec vous, nous sommes dans un système d'oligopoles, dans un système qui est quasiment un système soviétique sur des bases privatisées. L’imposition de monopole écrase toute forme de concurrence, toute possibilité d’émergence de quoique ce soit mais sur des bases privatisées car ce sont des individus qui en retirent les bénéfices dans des proportions  ahurissantes. Il faut donc bien comprendre qu'on parle de néolibéralisme. 

Après, la question sur le plan anthropologique est de savoir si aujourd’hui le monde tel qu’il est impose un mode de vie. La réponse est bien entendu. C’est un fonctionnement miroir : c'est-à-dire que cette idéologie qui est censée s’appuyer sur les individus les déresponsabilise en même temps. 

De ce point de vue-là, l'analyse que l'on retrouve chez Tocqueville des effets pervers des sociétés démocratiques est frappante de vérité. Mais n’est-ce pas lié aussi à l’anthropologie libérale qui considère que pour qu’un homme soit émancipé il doit couper tous les liens, ou en tout cas être capable de tous les couper et d'être capable de se fixer à lui-même ses propres règles comme s’il était né de nulle part, comme s'il était autoproduit ?

Ce n'est qu'une forme de libéralisme...

On retrouve ça à la base de tous les penseurs libéraux même si par la suite ils y apportent des correctifs. C'est pourquoi je ne suis pas catégorique sur cette question-là, car je pense qu’il peut y avoir moyen de sauver le libéralisme politique, de penser le libéralisme contre le néolibéralisme, d'être dans une vision dialectique des choses et essayer de construire les anticorps qui vont permettre de garder les effets bénéfiques sans avoir les effets pervers. 

L'idée n'est pas d'abolir le libéralisme, pas du tout. 

Mais faut-il mettre en cause l’anthropologie libérale en tant que telle ou se concentrer plutôt sur une question de juste mesure comme vous en parliez plus tôt ? Parce que l'individu égoïste peut aussi se donner des limites pour ne pas finir la tête sur une pique même si le système politique et économique lui permet d'abuser de sa force à un instant T. 

J’ai tendance à penser que c’est parce qu’il existe autour des liens de solidarité qui permettent à chaque individu de se rattacher à une communauté, du moment que ces liens n’enferment pas, qu'on peut éviter les excès. C’est le fait par exemple d’introduire une part de valeurs morales dans le développement des individus.

Je relisais la lettre de Jules Ferry aux instituteurs du 27 novembre 1883. Il expliquait que pour lui, le rôle principal des instituteurs, avant même d’apprendre à lire, écrire et compter, c’est l’enseignement moral. C’est un libéral bien entendu, mais il est pétri d'une vision qui s’appuie sur des valeurs morales, sur des valeurs partagées et en ça il est profondément Républicain. 

Il n'est pas dans ce qu'on pourrait appeler une démocratie libérale selon la définition de Régis Debray qui la distingue d'une République. Cette vision justement de la société morale ce n’est pas du libéralisme pur en effet, c’est l’Etat qui impose une morale laïque – que certains qualifieront de morale chrétienne laïcisée – qui considère, tout de même, que la puissance publique doit donner des valeurs et décide ce qui est bien et ce qui est mal parce que l’être humain sait ce qui est bien et ce qui est mal. Et Ferry présente cela comme une forme de sagesse humaine universelle. 

Est-ce que l’histoire du XXe siècle malheureusement ne nous empêche pas de penser comme ça ? Jules Ferry pouvait se le permettre et encore on voit les procès qui lui sont dressés a posteriori sur le colonialisme et l'universalisme français mais le bien venu « d'en haut » et encore plus dans un monde qui a renoncé à toute transcendance devient vite un totalitarisme. Et on a vu que cela nous a mené à la pire catastrophe de l'humanité. 

Nous sommes entièrement d'accord. C’est pour cela que j’essaye dans le chapitre sur le bonheur que de définir ce que serait une pensée collective et individuelle du bonheur qui ne glisserait pas vers le totalitarisme que l’on a connu au 20e siècle.

C’est-à-dire qu’il s’agit d’essayer de définir une société démocratique comme une société dont le but est que chacun puisse développer son propre bonheur, aller vers son bonheur, sachant qu’on en a pas tous la même définition. C’est extrêmement complexe car ce n’est pas à l’Etat d’imposer sa définition. Mais il y a une différence entre imposer sa vision du bonheur et imposer une idée du bien et du mal. Et surtout tout dépend de ce qu'on considère comme l'Etat. Parce que l'Etat est l'incarnation de la volonté commune des citoyens. Dans les modèles qui ont émergé au XXe siècle, l'Etat est totalement détaché de tous les principes communs, c'est le principe d'un Etat totalitaire. Là nous sommes en train d'élaborer une pensée d'une société démocratique, dans laquelle ce sont les citoyens qui élaborent le bien commun. Ce n'est pas la même chose.

Bien sûr mais avec la loi de 1905, on réglait aussi un conflit politique au-delà du conflit religieux. Il y avait la monarchie d'un côté dont les prêtres étaient considérés comme des agents recruteurs, et la République avec ses "hussards noirs" qu'étaient les instituteurs. On voit bien que de toute façon il n'y a pas de réponse parfaite, car un catholique de l'époque aurait pu vous répondre : Jules Ferry c'est la République mais ça n'est pas la diffusion du bien commun. Parce qu'à quelques voix près et à un drapeau blanc près, cela aurait pu aller dans l'autre sens. 

Tout à fait. C'est pour cela qu'il n’y a pas de définition parfaite mais une ligne de crête qu’il faut essayer de définir. Je crois que ce qui est en train de miner le débat politique et intellectuel c’est que chacun estime avoir la solution parfaite et unique. Et qu'en général cette solution n'existe que parce qu'elle est à l'opposée d'une autre et de celle d'en face. Il faut essayer de définir ce qui ne va pas tomber dans un excès, ce qui va relever d'une capacité petit à petit à corriger ces excès. Il n'y a pas de perfection en matière politique.

Est-ce que finalement, plus qu’un projet politique en tant que tel, ce ne serait pas une méthode qu’il faudrait définir en considérant que chaque époque et chaque contexte sont spécifiques ? On pouvait comprendre ce que disait Margaret Thatcher car ça succédait à une période où l’Etat avait fait n’importe quoi. Quel bon système de gouvernement en quelque sorte permettrait que le pouvoir ne soit pas subtilisé par un groupe ou par un autre ?

La question est surtout de savoir comment on va faire en sorte d’élaborer des rapports politique et sociaux et en même temps que tout ce qui va permettre aux individus d’y participer. Le problème c’est aussi une certaine vision de l’être humain et donc la façon dont on fait en sorte que cette vision soit défendue. 

C’est pour cela qu’il y a une deuxième partie à mon livre même si elle demande à encore être étoffée mais je pense que le système néolibéral fait émerger un certain type d’individus. Ce n’est pas l’idée que je me fais de la dignité humaine. La transformation de l’individu en consommateur n’est pas digne selon moi, ça ne permet pas de faire de la démocratie et permet de mettre en place une certaine forme d totalitarisme. Il faut réfléchir à la façon dont on permet à chaque individu d’être responsable de ses actes d’utiliser sa rationalité dans les choix qu’il prend, de maintenir des modes de vie qui lui conviennent de ne pas subir en permanence à travers sa consommation un système qu’il engendre lui-même…

Est-ce qu’il n’y a pas un problème dans notre manière de penser dû au fait que l’on a renoncé au tragique de l’Histoire. Bien sûr il y a tous les effets négatifs du néolibéralisme mais on peut aussi le voir sur un temps plus long. Entre la fin de l’Empire romain et le 17e siècle juste avant la révolution industrielle le niveau de vie n’avait presque pas évolué, puis les choses ont changé avec les différentes révolutions industrielles. Qu’est ce qui se passerait si on découvrait qu’on était dans une phase historique où se joue en fait l’épuisement de cette productivité nées des révolutions industrielles ?

Je pense que le problème se pose d’une autre manière. Cette révolution industrielle pose des problèmes qui peuvent de toute façon faire régresser l’humanité. Quand on commencera à ressentir les effets véritables des révolutions industrielles et des dégâts environnementaux qu'elle provoque, quand on se rendra compte par exemple que la disparition de 80% des insectes a une influence sur tout le reste, on ne sera plus dans une logique de productivité. On sera dans une régression tragique. 

Sommes-nous menacé de vivre une ère où a force de ne plus savoir se définir des destins communs, on reviendrait à des modèles de rentiers ou d'aristocratie parce que nous n’avons plus les moyens matériels de garantir la prospérité de tous ?

Peut-être, mais ce n'est pas ma vision. C’est pour cela que je suis partisan de la décroissance. Ce qu'on appelle croissance aujourd'hui est une croissance de consommation, c’est-à-dire faire consommer le plus d'objets pour permettre de répartir la richesse ainsi créée. 

Ça, c'est en train de nous détruire. Il faut aujourd’hui aller vers une économie non pas de repli mais sur une économie recentrée sur le local, sur la possibilité de créer des sortes de bassins d’emplois et de vie avec des échanges plus limités et une économie fondée sur la circularité, le recyclage des objets, et non pas sur la création permanente dont on cache les effets pervers aujourd’hui. Quand on utilise un smartphone, personne ne sait exactement définir tous les produits qui sont dedans, quelles sont les terres rares présentes, comment cela va finir quand le téléphone ne marchera plus – et on ne le recyclera pas. Tout cela est derrière et on ne le met jamais au jour. 

Je suis persuadée qu’à travers le consumérisme effréné on développe aujourd’hui quelque chose qui ne peut qu’exploser. Pour éviter de se retrouver dans cette explosion, il me semble qu'il faut réfléchir aux moyens de reconstruire totalement les systèmes économiques. Je suis par exemple très intéressé par la ville d'Albi, qui a ce projet d'autosuffisance alimentaire. C'est un maire DVD qui a fait ça. Ce n'est pas un gauchiste, il n'est pas pour la décroissance.

C'est certainement plus facile à faire à Albi qu'à Tamanrasset ou dans le grand nord norvégien. 

Nous sommes d'accord. Sauf que toutes les sociétés humaines arrivent à peu près à se construire selon leurs besoins. C'est l'uniformisation des modes de vie occidentaux qui aboutit aussi à une destruction. La question là aussi est de trouver un équilibre entre l'amélioration du bien-être sans leur imposer un mode de vie.

Soit, mais est-il possible de décorréler la chute de la mortalité infantile, le fait d’avoir de meilleures conditions de vie sanitaire et la société économique qui a permis que ça soit le cas ?

On n'a pas de preuve. Je pense bien entendu que c’est aussi le contexte économique qui a permis la créativité la recherche, l’investissement dans ce qui a permis de développer ce que vous citez, mais le néolibéralisme est en train aujourd’hui de détruire cela. Par une dérégulation il aboutit à ce que la recherche ne porte pas à l’amélioration de la vie ou sur la guérison des maladies mais plus mais cible uniquement sur le rentable, ce qui n’était pas le cas avant.

Ne peut-on pas considérer qu'il y a différents modèles de croissance ? Il y a un modèle de croissance qui est devenu extrêmement financier avec la financiarisation du capitalisme qu'on appelle néolibéralisme, c'est-à-dire le pouvoir qui passe du dirigeant qui reconnait les savoir-faire et la production d'une usine à une mentalité exigeant du 15% de rentabilité par an ce qui impossible hors bulle ou exception historique. Ne pourrait-on pas revenir à un modèle de croissance plus sain sans passer par la décroissance ?

Vous voulez dire que c'était mieux avant ?

J'assume tout à fait sur ce point de vue-là !

Je me moque bien sûr ! On est d'accord, mais il me semble que pour l'instant, que dans l'idéologie contemporaine, la croissance est entendue comme étant liée à l'idéologie de la consommation. C'est le principe qui veut que je dois croitre pour créer de la consommation.

Mais si nous sommes d'accord sur le diagnostic des ravages d’un certain capitalisme dérégulé,  le fait que vous en appeliez à la décroissance et moi simplement à « définanciariser » la croissance ne nous permet pas de trouver le modèle politique pour changer le monde... 

Je pense que si, on peut se mettre d'accord là-dessus. Ensuite on peut discuter pour savoir si votre croissance est une vraie croissance ou si ma décroissance est une vraie décroissance, et on pourra arriver à un terrain commun. Encore une fois, s'il s'agit de reconstruire un modèle économique plus local qui évite la surconsommation et permet de recycler et de retrouver une forme de raison, il m'est égal de savoir si on passe par la décroissance ou la croissance.

 
Commentaires

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  • Par J'accuse - 19/11/2017 - 10:26 - Signaler un abus Personne ne peut changer la vie

    "Se modifier soi-même pour changer le monde": non, c'est impossible. La société ne change pas en fonction des désirs personnels de chacun. Il n'y a d'ailleurs pas de désirs personnels, seulement l'illusion qu'on en a. Les dirigeants politiques et économiques, mais aussi les juges, les enseignants, les journalistes, veulent changer le monde en fonction de leurs visions. Par la contrainte ou la tromperie. Ils n'y arrivent pas non plus. Tant mieux.

  • Par Ganesha - 19/11/2017 - 10:42 - Signaler un abus FRATERNITÉ

    Faisons un rêve : que les lecteurs d'Atlantico lisent les six pages de cet article, et que leur cerveau fossilisé leur permette de le comprendre, ne fût-ce que partiellement ! La ''connerie de base'' que l'on lit en permanence dans vos commentaires, c'est : ''Le Néolibéralisme financier et mondialisé, c'est là perfection absolue, qui va durer encore mille ans'' ! Suivi par : ''Le sales gauchistes qui ont l'inconscience de chercher une alternative vont inévitablement provoquer le retour du Communisme stalinien''. Il faut aussi voir vos réactions de vieillards cacochymes, indifférents à l'avenir de la planète, et disciples de Donald Trump, à l'encontre de chaque article parlant d'écologie ! Natacha Polony met en avant un mot qui est, à mon avis, essentiel : FRATERNITÉ !

  • Par gerard JOURDAIN - 19/11/2017 - 10:52 - Signaler un abus la démocratie, cette jeune organisation , se meurt déjà....

    l'idée de la démocratie est une organisation qui rencontre ses limites. trop d'état, tue la démocratie. trop d'assistanat tue la démocratie. trop de déracinement culturel tue la démocratie... Que l'autorité se borne à être juste, nous nous chargerons d'être heureux" Benjamin Constant

  • Par Ganesha - 19/11/2017 - 11:55 - Signaler un abus Démocratie, une idée vieille de plus de deux mille ans !

    Autre plaie purulente que l'on retrouve en permanence sur Atlantico : les nostalgiques de ''Travail, Famille, Patrie''. C'est à tous ceux qui viennent ici plaider pour l'extermination des pauvres, des fonctionnaires et des musulmans, que Natacha Polony et moi opposons ce mot magique : ''Fraternité'' !

  • Par kelenborn - 19/11/2017 - 11:57 - Signaler un abus Oui surprenant

    Je n'ai pas tout lu ni tout compris car certains passages font allusion au bouquin qu'il faudrait avoir lu. Une chose m'échappe: madame Polony est sans nul doute une femme intelligente qui a très finement perçu la nature du Minotaure qui nous gouverne; une forme de totalitarisme mou qui s'est coulé dans les apparences de la démocratie mais qui n'est plus une démocratie. Alors, je me demande comment elle n'a pas perçu à quel point le mode de régulation de l'Empire du Minotaure repose sur les peurs: écologique, sanitaire, sécuritaire ( et sur ce dernier point je ne parle pas de Daech car l'islamisme est un des instruments de la mise sous tutelle de l'Homme blanc coupable de culture démocratique). Pourquoi une analyste aussi fine n'est elle pas capable de voir les grosses ficelles de la farce réchauffiste ou des lamentos sur la bio-diversité alors que c'est précisément un des discours qui sert à préparer la société occidentale et démocratique à l'acceptation de son anéantissement! Bon si c'était des crétins comme il en sévit ici ou sur Causeur qui nous sortaient de tels âneries ok mais là , y a de quoi désespérer Billancourt!

  • Par Ganesha - 19/11/2017 - 12:04 - Signaler un abus J'accuse, Prozac

    Il est exact que les médicaments de la famille du Prozac font des merveilles. Il ne faut donc pas interrompre votre traitement. Mais, surtout prudence : pris seul, il peut provoquer des ''accès maniaques'' qui conduisent au suicide. Il faut toujours l'associer à un calmant, ou même à un ''régulateur de l'humeur''.

  • Par Ganesha - 19/11/2017 - 12:16 - Signaler un abus Coluche

    C'est l'histoire d'un mec, sur Atlantico, qui a trouvé les leviers pour sortir la France de l'ornière : diesel, gaz de schiste, ferme des milles vaches et Round-Up !

  • Par kelenborn - 19/11/2017 - 12:19 - Signaler un abus Ganesha

    Je prends un malin plaisir à massacrer la volaille imbécile qui braille parce qu'elle ne sait que brailler, ceux dont j'ai déjà dit et répété qu'ils étaient de ceux qui auraient crié vive Pétain début 44 et applaudi De Gaulle en tondant les femmes six mois plus tard. Je ne me fatiguerai pas à les nommer! J'ai , en revanche, du respect pour ceux dont je ne partage pas les idées mais qui argumentent et vous faites partie de ceux la! Mais SVP , le fait de dénoncer l'escrologie ne fait pas de vous un vieillard cacochyme. Comme je ne doute pas de votre honnêteté intellectuelle, allez donc voir un article , sur le site "la recherche du bonheur" un très long article consacré à l'origine et l'idéologie des mouvements écologistes ( je peux vous fournir les références plus précises) et vous verrez que, Toto Riina, à côté, c'est le couvent des oiseaux ! Je ne saisis pas , d'ailleurs mais ne vais pas me répéter comment quelqu'un d'aussi fin que Polony peut se laisser avoir! Mais combien de temps a t-il fallu pour admettre que la terre tournait autour du soleil et que le marxisme était une escroquerie qui a donné pignon sur rue à une des mafias les plus sanglantes de l'histoire?

  • Par cloette - 19/11/2017 - 12:47 - Signaler un abus Fraternité vous avez dit fraternité ?

    J'aimerais avoir des définitions précises des mots fraternité, solidarité, altruisme, bienveillance, compassion . Surtout dans un contexte de mondialisation , ou la famille est prise au sens large c'est à dire de toute l'espèce humaine qui peuple la planète .Il y a dans le mot fraternité un sens affectif. L'amour ne se commandant pas, certains préfèrent "l'altruisme intéressé" ( gagnant gagnant ), les bouddhistes préfèrent " compassion", il parait que Macron est "bienveillant",et cela fait rigoler tout le monde, le mot à la mode récemment était "solidarité", il faut être solidaire, mais qu'est ce que cela veut dire ? L'article est intéressant, mais n'ayant pas tout compris il faut que je le relise . @+ donc ....

  • Par Paulquiroulenamassepasmousse - 19/11/2017 - 13:09 - Signaler un abus S'il y a quelqu'un qui se

    S'il y a quelqu'un qui se gargarise de mots au point de finir par croire à ce qu'elle raconte, c'est bien la Natacha. Elle occulte volontairement tout ce qui ne va pas dans le sens de ce qu'elle pense. Exemple : le néo-libéralisme qu'elle stigmatise a quand même réussi à quasiment éliminer la famine et les épidémies dans ce monde de 6 Milliards d'humain.

  • Par vangog - 19/11/2017 - 13:19 - Signaler un abus « Changer la vie » est un vieux fantasme gauchiste...

    comme « changer l’histoire », « « changer les hommes », « changer le language »...dommage que Natacha Polony tombe dans ce travers mortel et cet orgueil imbecile! Au contraire de ce que pense la gauche, c’est l’histoire qui construit les hommes et leurs identités, dont la vie n’est qu’une des facettes de l’existence. Personne ne peut changer les idéaux humains sans tomber dans le piège mortel de l'extrémisme, les gauchistes (sens large) devraient en tirer la conclusion de leurs expériences désastreuses Et, bien que Natacha Polony, s’en défende à chaque ligne, par conformisme envers la pensée unique ambiante, elle est attirée par la radicalité comme par un gouffre. Lorsque les Français que nous rencontrons ne cessent d'évoquer une révolution, comme seule possibilité pour sortir de quarante années de marasme gauchiste, nous, patriotes, leur répondons qu’une transition démocratique est possible, sans tomber dans la radicalité...la sagesse, quoi!

  • Par vangog - 19/11/2017 - 13:23 - Signaler un abus @cloette « solidarité » est un slogan marketing...

    pour Macron. Ses médias aux ordres relaient certains slogans en fonction des buts à atteindre. En ce moment, c’est augmentation d’impôts, de taxes et de règlementations tous azimuts...voilà pourquoi les médias de propagande vous gavent de « solidarité »...vielle technique marxiste!

  • Par Paulquiroulenamassepasmousse - 19/11/2017 - 13:28 - Signaler un abus Suite

    ..d'humain.e. s, bien-sûr ! Alors qu'à l'époque bénie qu'elle regrette tant, la terre n'arrivait pas à nourrir les 2/3 de sa population pourtant de seulement 1milliard .

  • Par Ganesha - 19/11/2017 - 15:00 - Signaler un abus Cloette, une vie décente pour les citoyens français !

    Cloette, au moins un début de réponse rapide... Pour moi, la fraternité, c'est d'abord un sentiment et une obligation qui unit l'ensemble des citoyens français ! Comme vous, je pense, dans la situation actuelle, je suis partisan du ''zéro immigration'' ! La priorité, c'est que la majorité des votants dans nos élections choisissent un système qui procure une ''vie décente'' à chacun d'entre nous. Quand nous aurons atteint ce but, nous nous pencherons sur les autres européens et le reste du monde...

  • Par Ganesha - 19/11/2017 - 15:26 - Signaler un abus Kelenborn

    ''Recherche du bonheur'', c'est trop imprécis pour Google : donnez-moi l'adresse de ce site ! Je pense que l'attitude ''Tout va très bien Madame la Marquise'' sur la totalité des problèmes d'écologie et de pollution, ce n'est pas tenable ! Constatons que la quasi totalité des ''alertes'', que ce soit sur le charbon, le tabac, l'amiante, le Mediator, et tant d'autres, ce sont, après de longues polémiques, révélées exactes !

  • Par Ganesha - 19/11/2017 - 15:29 - Signaler un abus Kelenborn

    Vous pensez vraiment qu'à New Delhi et Pékin, l'air est ''parfaitement respirable'', et qu'il est ridicule de s'inquiéter ?

  • Par Akilès - 19/11/2017 - 15:36 - Signaler un abus Akilés_

    Avant de critiquer à-tout-va le libéralisme, on pourrait se souvenir de la guerre froide, des guérillas, de l' URSS, et de al Chine de Mao. Il est indéniable que les états ont plus intérêt à commercer, qu' à se faire la guerre. Valable pour l' Europe également. Alors la fraternité, dans tout ça ? Et bien il faut privilégier la liberté et l' égalité. La fraternité serait optionnelle, mais elle reste un but. Il faut d'abord que " ça tienne" et ensuite faire le maximum. C' est vrai que la dernière mouture du libéralisme ambiant, Davos et Goldman Sachs dirige le monde, mais la grande finance est la clef de voûte du monde actuel, et que ça plaise ou non, il faut partir de là : pour le moment, ça tient, mais c' est très fragile. Trop d' argent en circulation, des incertitudes spécialement philosophiques … mais il n'y a rien d'autre "en face", donc il convient de ne pas s' exciter gratuitement. Merci à Reagan et Thatcher. Là-dedans, Macron fait le job, et on ne peut que lui en savoir gré. On a connu mai 68 et son paquet d' inepties, on connaît les excités de la gâchette du "souverenaisime" et de la faute-à l' euro : ils n'ont pas le monopole du coeur, mais la raison prime.

  • Par kelenborn - 19/11/2017 - 16:11 - Signaler un abus ganesha

    http://www.larecherchedubonheur.com/article-27817961.html

  • Par Ganesha - 19/11/2017 - 16:11 - Signaler un abus Akilès, TINA

    Autre personnage récurrent sur ce site : les ''avocats de la défense''. Vos arguments en faveur du ''Neo-Libéralisme'' sont aussi convaincants que ceux de maître Dupond Moretti en faveur de la famille Kouachi ! Toujours l'inusable ''Tina'' ! === https://fr.m.wikipedia.org/wiki/There_is_no_alternative

  • Par ajm - 19/11/2017 - 16:11 - Signaler un abus Possibilité d'un destin national.

    Il y a à boire et à manger dans les propos de NP, mais je trouve qu'elle qu'elle devient un peu convenue et ennuyeuse pour tout dire, surtout quand elle se transforme symboliquement en bergere écolo à la Marie-Antoinette . Sur la Fraternité républicaine, parente pauvre de notre devise nationale, en fait, elle n' a jamais existé en dehors des hommes qui fréquentent les Loges, qui y partagent quelques idées et surtout beaucoup d'intérêts en commun. Il ne faut pas oublier non plus que la Fraternité pouvait se concevoir dans un pays qui, malgré de profondes divisions politiques et idéologiques, avait en commun un très fort patriotisme, une fierté de son passé, de sa culture et de sa langue, un amour de la terre et des paysages de France, un attachement à la famille traditionnelle. Aujourd'hui, dans une France ouverte à tout, sans frontières physiques et mentales, sans respect partagé du passé hérité d'ancêtres communs réels ou mythiques, dans un magma qui ressemble de plus en plus à un chaudron de mémoires disparates et étrangères entre elles, des modes de vie radicalement differents qui évoluent dans des univers parallèles, comment peut-on envisager un destin vraiment national ?

  • Par kelenborn - 19/11/2017 - 16:21 - Signaler un abus Ganesha

    S'agissant du tabac et de l'amiante, cela n'a pas grand rapport avec les écolos mais j'habite un bled où jusqu'à l'après guerre il y a avait une usine qui traitait l'amiante: une horreur avec des particules qui flottaient dans l'air! c'était autre chose que Jussieu.le dernier des ouvriers est mort à 98 ans!d'autres bien plus jeunes mais...de la tuberculose! La pollution à New Delhi: ok mais...à Paris? Des officines comme "Santé Publique" ont le culot de publier des chiffres hallucinants sur le nombre de morts entrainés pas la pollution urbaine! (80 000 ) Or, où l'espérance de vie est -elle la plus élevée? à Paris et en Île de France et si on prenait à la lettre les conclusions de ces escrocs, les parisiens devraient tous vivre centenaires. Quant au reste rappelez vous la couche d'ozone, mystérieusement disparue. Ehrlich qui était un réchauffiste notoire prophétisait en 1980 que l'on allait vers un refroidissement. Et, in fine, si l'Humanité avait appliqué le principe de précaution , le FEU n'existerait pas car il a du tuer cent millions de fois plus que l'amiante et le mediator !

  • Par Ganesha - 19/11/2017 - 16:28 - Signaler un abus Kelenborn

    Kelenborn, merci pour le lien. J'y ai jeté un premier coup d'œil et je l'ai inclus dans mes favoris. Je vous appelle simplement à la modération : dire ''tous les écologistes, sur tous les sujets, ont toujours tort, ou toujours raison'' : dans les deux cas, c'est absurde !

  • Par Vincennes - 19/11/2017 - 16:30 - Signaler un abus BRAVO pour le passage parlant des mots : "MACRON est très fort

    "pour s'en servir....les utiliser/ les vider de leur substance et les laisser une fois qu'il a fini de les user"/les utiliser"......J'AJOUTE : comme il le fait des personnes dont il s’est servi et qui ne lui servent plus à RIEN. les jettant comme de vieilles chaussettes !! grand manipulateur comme l'était avant lui Hollande et le plus grand de tous Mitteux que pourtant les Médias essayent de nous vendre comme un grand président !!!!

  • Par kelenborn - 19/11/2017 - 16:34 - Signaler un abus Et puis....

    Je me méfie beaucoup de la "Fraternité" comme obligation. C'est d'ailleurs cette fraternité qui sert de fondement moral au fameux "vivre ensemble" ! Une copine me disait que l'on n'est pas obligé d'aimer sa famille car...on ne l'a pas choisie. Les organisations qui se sont donné pour objectif la fraternité au sens large se sont-elles montrées plus efficaces! A voir ce qu'a fait le communisme , j'en doute! Une chose m'a frappé dans la vie: quand j'ai eu maille à partir avec des canailles , c'était pratiquement toujours avec des communistes! Non parce que l'idéologie communiste est une fabrique à ordures ( cela il n'y a qu'un imbécile comme Vangode pour le penser) mais...parce que , lorsqu'on est une canaille , le bon plan c'est de prendre l'habit de ceux qui lavent plus blanc que blanc! ( ou rouge que rouge) D'ailleurs, une ordure comme Crozemarie ? Qu'y avait-t-il de plus "fraternel" qu'une association de lutte contre le cancer?

  • Par Chevalter - 19/11/2017 - 17:26 - Signaler un abus chanson

    dans une chanson il y a les mots et la musique, c'est Macron qui a écrit la chanson parce qu' en plus des mots il reste la musique,entêtante

  • Par Ganesha - 20/11/2017 - 12:10 - Signaler un abus Étourneaux !

    Ce qui est amusant, c'est de voir les lecteurs d'Atlantico s'envoler comme une nuée d'étourneaux, dès que l'on prononce le mot ''Fraternité'' ! Mais, après cela, quand je vous traite de ''vieillards confits d'égoïsme, vous vous considérez comme ''insultés'' !

  • Par kelenborn - 20/11/2017 - 12:15 - Signaler un abus Et Ganesha...

    Personne de sensé ne souhaite un saccage de la nature mais ne confondez pas écologues et écologistes! Les seconds, sans doute orphelins de Dieu et de Staline à la fois ( c'est là qu'on les recrute) sont avant tout des psychopathes du péché, de la faute et de la rédemption! Non au gazole et vive la voiture électrique! Si celle ci remplace demain le diésel, ils ne tarderont pas à produire une étude bidon pour l'accuser d'émettre des radiations tuant les abeilles ou provoquant des tumeurs du cerveau! Regardez le Glyphosate : seul un organisme relevant de l'OMS ( que dire de la crédibilité des structures onusiennes pourries jusqu'à la moelle) a affirme que le glyphosate était PEUT ÊTRE cancérigène! Pas grave: il y a bien des abrutis comme Jacquet - qui faute d'avoir compris quoi que ce soit dans sa vie est heureux que d'autres pensent à sa place- pour brailler mort au glyphosate! Boh! Ca marchait bien avec les juifs autrefois! En 1347 on a brulé 3000 juifs à Strasbourg en une journée car ils étaient responsables de la peste noire!

  • Par Marie-E - 20/11/2017 - 13:42 - Signaler un abus allons Kelenborn

    Si En 1347 on a brulé 3000 juifs à Strasbourg en une journée, ce n'est naturellement pas parce qu'ils étaient responsables de la peste noire, c'est tout bonnement parce qu'on les pensait responsables de la peste noire. Et oui déjà ils se singularisaient du reste de la population avec les ablutions (je ne compte pas le nombre de fois où on se lave les mains) en faisant attention à ce qu'ils mangeaient (avec la cacherout vous apprenez beaucoup de choses en nutrition) et puis ils allaient se baigner soit dans les mikvaot soit dans les rivières ....alors évidemment à l'époque comparé avec le peu d'hygiène que connaissait la population, les juifs étaient moins touchés en cas d'épidémie. Il était donc facile de dire que c'était eux qui avaient provoqué la peste noire qui touchait surtout les autres. Je n'ai pas envie de parler de l'article, il est trop long... et puis je l'ai écouté pendant 1 heure hier avec Arlette Chabot. Elle a de bonnes id"ées mais elle est encore sacrément bisounours.

  • Par kelenborn - 20/11/2017 - 19:37 - Signaler un abus Marie-E

    Vous avez bien compris que je faisais de l'humour noir!!! mais enfin si vs regardez Arlette Chabot, vous en avez plus que moi!

  • Par Marie-E - 20/11/2017 - 20:40 - Signaler un abus Kelenborn

    Même si je sais que vous faites de l'humour, moi j'aime bien préciser les choses que parfois d'autres personnes ignorent...et puis vous avez dû constater que certains sujets me passionnent... Je n'avais pas regardé Arlette Chabot depuis 2000 (l'affaire Al Dura avec Enderlin). Je me suis dit hier que je pouvais regarder uniquement parce qu'il y avait Natacha Polony. Mais en fait je ne l'apprécie pas plus qu'avant. De toute façon, vu son âge, elle ferait mieux de prendre sa retraite.

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Jean-Sébastien Ferjou

Jean-Sébastien Ferjou est l'un des fondateurs d'Atlantico dont il est aussi le directeur de la publication. Il a notamment travaillé à LCI, pour TF1 et fait de la production télévisuelle.

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Natacha Polony

Natacha Polony est journaliste pour Le Figaro et essayiste. Elle a publié Ce pays qu’on abat. Chroniques 2009-2014 (Plon) et Changer la vie (éditions de L'Observatoire, 2017).

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