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Mort sans secours à Epinay : bienvenue dans le quotidien des quartiers qu’on a laissés pourrir (et il n’y a pas que les cités)

Un enfant de 10 ans résidant dans un quartier sensible d’Épinay-sur-Seine, dans le 93, est décédé alors qui ne le Samu ni le taxi ne voulaient le prendre en charge. Un drame qui est là pour nous rappeler le quotidien parfois difficile de certains habitants de banlieues, confrontés à des problèmes que l'on retrouve parfois aussi en milieu rural.

Banlieues, campagnes : mêmes combats

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Mort sans secours à Epinay : bienvenue dans le quotidien des quartiers qu’on a laissés pourrir (et il n’y a pas que les cités)

Un enfant de 10 ans résidant à d’Épinay-sur-Seine est décédé dimanche alors que le Samu avait refusé de le prendre en charge. Crédit Atlantico.fr

Atlantico : Un enfant de 10 ans est décédé dimanche aux urgences d'un hôpital de Seine Saint Denis alors que le Samu avait refusé de le prendre en charge et qu'une compagnie de taxi a elle aussi refusé de venir dans le quartier sensible d'Epinay sur Seine où il réside. Un fait qui illustre les difficultés pour certains habitants de banlieues sur divers sujets, notamment concernant l'accès aux soins, aux transports aux services publics.  Quelles sont les difficultés rencontrées quotidiennement par les habitants de ces quartiers que l'on a "laissés pourrir"? Quelle est la part de responsabilités individuelles et dans quelle mesure peut-on considérer que l'Etat a laissé ces situations se dégrader ?

Reda Didi : C’est très représentatif des problèmes que l’on voit dans ces quartiers populaires. Ce sont des problèmes assez récurrents. On a une population qui a le sentiment qu’elle n’est pas traitée de manière égale par rapport à d’autres territoires. Il y a une vraie difficulté à faire venir et à sécuriser des médecins spécialistes et généralistes pour qu’ils s’y installent de manière pérenne. Les habitants ont également l’impression de ne pas avoir de relai politique et font donc appel au "système D", à l'entraide.

Pour les transports, cela dépend des quartiers. La petite couronne à Paris est très bien desservie, mais il y aussi des zones enclavées comme Montfermeil. L’éloignement de ces territoires-là des zones économiques pénalise également l’accès à l’emploi. Là encore, l'entraide permet de mettre en place une sorte de covoiturage entre ceux qui ont une voiture et ceux qui n'en ont pas. Mais il y a aussi un fatalisme, et certains passent trois à quatre heures pour se déplacer. Les statistiques montrent qu’il y a une ségrégation sociale. La méritocratie est très corrélée au statut des parents. Mais au niveau de l’emploi, on constate aussi une discrimination à l’adresse, et certains jeunes, même diplômés et qualifiés ne trouvent pas d’emploi.

Maurad Cheurf : Il faut y avoir vécu pour comprendre ce que signifie le fait de vivre dans des logements qui datent des années 60. Il y a des bâtiments de 10 à 12 étages sans ascenseurs, où vivent des personnes âgées qui ont des problèmes de santé, de hanche, de diabète. Certains ne peuvent pas suivre leurs soins. 

Oui, il y a une responsabilité individuelle. Je crois que toutes les personnes qui laissent leurs enfants sortir le soir ont une certaine responsabilité. Leurs difficultés n’excusent pas que leurs enfants ne rentrent que tôt le matin, c’est certain. Je ne comprends pas que l’on puisse attendre que la police frappe à sa porte pour réagir au niveau de l'éducation de ses enfants ! Quand vous voulez le mieux pour vos eux, il faut les amener très jeune à s’éveiller, à leur faire si possible découvrir un pays étranger et avoir des activités culturelles. 

La culture du travail également pose problème. Comme le chômage est très important, le fait de voir des adultes découragés de trouver un emploi limite cette valeur fondamentale.

Vanik Berberian : En termes de parité et d'égalité des territoires, les différences ne portent pas entre milieu rural et urbain mais entre les zones riches et pauvres. Il y a des grandes disparités sur les territoires, c'est par là qu'il faut regarder. On peut faire des parallèles entre certains départements comme le 93 et certaines zones rurales où il y a des carences.

Jeudi 7 août, la Nouvelle République (le quotidien local, ndlr) évoquait le cas d'un patient habitant à Châteauroux qui a dû faire 30 kms pour trouver un médecin généraliste car il n'en a pas trouvé. En ce qui concerne la mobilité, une famille est obligée d'avoir deux voitures alors que le prix du carburant est élevé. Les zones rurales connaissent des problèmes dans l'accès aux transports en communs. Par exemple, j'habite à 15 km d'une gare, celle d'Argenton-sur-Creuse, où les trains Téoz ne s'arrêtent plus depuis quatre ou cinq ans. Je suis donc obligé d'aller en voiture à Châteauroux et de faire 90 km aller-retour. Un autre problème rencontré concerne l'accès au travail avec là encore de nombreux kilomètres à faire pour aller au travail. Les commerces subissent par ailleurs ce mouvement de désertification rurale avec un développement des grandes surfaces. Cela entraîne notamment la fermeture de boulangeries et d'épiceries.

L'accès aux services publics et aussi un sujet important mais si on prend La Poste par exemple, les choses ont évolué dans le bon sens. La question du service publique sera de toute façon réglée quand il y aura enfin des investissements dans très haut débit. L'accès au très haut débit est un sujet qui créer des grosses différences entre les territoires. Chez moi, je suis au 512 k chez moi et les agriculteurs du coin n'ont pas assez de puissance pour télécharger les imprimés de la PAC.

Parmi les quartiers dégradés et délaissés ne figurent pas uniquement les cités et les zones rurales comme l'ont montré les théses du Géographe Christophe Guilluy. les zones périurbaines ne bénéficient pas de la même attention médiatique, et n'entrent pas dans le dispositif des politiques de la ville. Pour plus d'informations, lire les articles.

>>>>> La "France périphérique" : là où se joue l'avenir des nouvelles classes populaires

Vous pouvez également lire: 

>>>>> Patrick Buisson et les "plouc-émissaires" de la France Rurale : qui sont ces perdants oubliés de la mondialisation

 
Commentaires

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  • Par winnie - 08/08/2014 - 08:20 - Signaler un abus comme d' habitude !

    les mêmes arguments depuis des dizaines d' années pour justifier l'état de ces quartiers .Certains sont fondés , mais d' autres sont des excuses. Si tous les comportements déviants de certains habitants avaient été sanctionné dès le début , ça n' aurait pas empirer . J'ai moi même vécu quelque temps au célèbre quartier des minguettes en banlieue de Lyon et j 'y ai vu les gens jeter les sacs poubelle par les fenêtres , tuer le mouton sur la pelouse ,les enfants jouer toute la journée dehors et a midi on leur jetait un croûton de pain, pousser le linge des locataires pour mettre le leur etc ... Et pourquoi l' office HLM ne disait rien au sujet de ces comportements: parce qu'il s'agissait pour la plus part d' immigrés et qu'il ne fallait rien dire a cause de cette idéologie du repentir .Alors que ces gens là auraient dû tout de suite être remis dans les rails par une sanction , ensuite ça a fait boule de neige et maintenant c'est l'avalanche .

  • Par tubixray - 08/08/2014 - 09:00 - Signaler un abus sujet biaisé

    Il semblerait qu'il s'agisse avant tout d'une erreur d'appréciation du SAMU qui n'a pas détecté une situation d'urgence. Ceci arrive périodiquement partout en France; les SAMU ne sont pas infaillibles. Qu'un taxi refuse d'aller la nuit dans un quartier sensible, rien à dire, même les pompiers doivent être escortés par les policiers.

  • Par Fojema - 08/08/2014 - 09:26 - Signaler un abus L'Etat et son chef, ses représentants...

    Sont responsables de cette abomination ! Il faut que les citoyens se regroupent et portent plainte contre eux. L'Etat doit et c'est sa première mission, assurer la sécurité, partout et toujours, de ses citoyens. Le laxisme et le manque de courage de nos élus ont coûté la vie de ce jeune garçon, combien d'autres victimes sont-elles passées par les pertes et profits de ces incompétents ? Responsables et coupables !

  • Par Texas - 08/08/2014 - 09:35 - Signaler un abus Comparaison

    Il faut vraiment être sociologue pour faire une comparaison avec le milieu rural .

  • Par arcole 34 - 08/08/2014 - 09:36 - Signaler un abus LE DRAME EST QUE LES SERVICES PUBLIQUES ONT DESERTES CES LIEUX

    Autant être honnête , cela des décennies que les services publics : samu , pompiers , police , médecins et infirmières libéraux , que les cabinets médicaux , pharmacies partent . Les services d'urgence doivent se déplacer avec une escorte policière conséquente pour secourir les requérants dans le cas contraire c'est le caillassage . Pire quand ce sont les policiers , c'est une logique de déclenchement de violence urbaine avec son lot habituel d'incendies , blessés et terreur pour les habitants . Les commerçants vivent dans la peur de l'agression . Les sociologues appellent ces endroits des zones grises pour désigner pudiquement des zones de non droit , là ou ne vont plus les pompiers , les ambulances et surtout les policiers . Ne parlons pas des établissements scolaires dont les personnels enseignants ou non vivent dans la peur et les intimidations, voire les intrusions de bandes hostiles . vous rajoutez une économie paralléle se basant sur le trafic de drogue , le laxisme de la justice et de soi-disant programmes de développement des quartiers sans avoir les budgets afférents et vous comprendrez que depuis des décennies la situation de ces cites les reste n'est que de l'enfumage .

  • Par arcole 34 - 08/08/2014 - 09:46 - Signaler un abus ON DEMANDE TROP AUX CITOYENS DE CES CITES

    Ils ne peuvent en aucun cas se substituer aux pouvoirs publics et surtout , ils n'ont pas la gestion des fonds publics , chacun y est aller de sa méthode qui allait de repeindre les cages d'escaliers à la Rocard en passant l'interdiction de se regrouper dans les halls d'immeubles de Sarkozy pour faire rapide . Le seul problème est que l'on s'acharne à vouloir traiter en amont le versant exclusivement social et préventif , plutôt que le versant répressif qui lui arrive fatalement en aval . A force d'avoir voulu faire dans l'angélisme à tout crin l'on est arrivé au point de non retour les premières victimes étant les personnes qui habitent ces cités et qui ne posent aucun problèmes . Et puis la sécurité , la cohésion sociale sont devenus de sacrés leviers d'influence électoralistes , ce ne sont plus que des discours puisque l'autorité publique est bafouée à tout les niveaux , il suffit de regarder au sommet de l'état pour comprendre pourquoi nous nous enfonçons de plus en plus . En fait de compte tous les problèmes des citoyens sont occultés essentiellement que par des préoccupations électorales et autres sondages . en attendant les gens continuent de vivre au quotidien ces problèmes

  • Par assougoudrel - 08/08/2014 - 10:01 - Signaler un abus Je n'ai plus rien à rajouter, car

    tout est dit dans ces quelques commentaires. Les dirigeants de tout bords sont de irresponsables et devraient être condamnés pour non assistance à population en danger. Un Tribunal Peinal Internationnal devrait être mis en place.

  • Par Anguerrand - 08/08/2014 - 10:01 - Signaler un abus Les vrais responsables

    Pas ceux que l'on incrimine actuellement pour" faire du fric" mais bien des voisins pourtant compatriotes dans ces tours, pas un seul n'a accepté de se déplacer en peine nuit? Bonjour la solidarité dans ces banlieues. Les taxis, pompiers, samu, médecins ne veulent pas aller dans ces quartier à bon!... Et pourquoi? C'est la jungle et le royaume des racistes immigrés contre la " société" blanche. Ce n'est pas avec les lois laxistes de Taubira que la situation va s'améliorer.

  • Par arcole 34 - 08/08/2014 - 10:16 - Signaler un abus LE PLUS DESESPERANT EST QUE L ARGENT PUBLIC A SERVI A CREER

    Auprès des jeunes des quartiers des métiers de médiateurs , de conseillers de prévention en violence urbaine , d'équipe mobile de sécurité payés par les rectorats pour calmer les jeunes à la sortie des collèges et lycées . Des personnes comme les auteurs de ces articles qui découvrent l'eau tiède , qui proposent toujours la même culture de l'excuse . Bref l'insécurité à au moins eu l'avantage de donner de l'emploi aux petits frères dont les grands sont ne prison , voire dans le commerce des épices . Ces emplois sociaux qui sont budgétisés soit par les collectivités territoriales voire l'état sont autant de pansement sur une jambe de bois , c'était la discrimination positive avant l'heure , sans compter l'accession à des postes de fonctionnaires sans passer des concours et cela pour faciliter l'accession des jeunes aux emplois publics même s'ils n'ont pas les diplômes pour , dans les rectorats par exemple les contrats Socrate qui permettent d'accéder au grade d'adjoint administratif de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur .Il y a de véritables filières d'emplois publics camouflés depuis les années 80, cela permet à des mairies d'acheter la paix dans les quartier.

  • Par Benino - 08/08/2014 - 11:02 - Signaler un abus Les quartiers sans loi de la République

    Combien de pièges ont été tendus dans ces quartiers perdus aux médecins, infirmiers, secouristes, pompiers...? Et on comprend que les secours tardent ou même ne viennent pas quand on risque de prendre un pavé de 20 kg sur la tête, comme ce policier qui en est mort... Au lieu d'accuser les secouristes cette mère ferait mieux de se poser les vraies questions : si on en est arrivé là, n'est ce pas la faute des politiques qui n'ont pas voulu que l'ordre règne dans ces banlieues rebelles ? Un jour, ce sera la guerre...?

  • Par TADD - 08/08/2014 - 11:41 - Signaler un abus Voilà le résultat

    N' arrête t-on pas de nous dire que l`immigration est une chance . Depuis 40 ans , on accepte des gens qui n`aiment pas la France, en voilà le résultat .Ces gens nous ont chassé de ces quartiers , plus personne n'a envie d'y aller . Honte à toutes les bonnes consciences qui entretiennent cet état de fait

  • Par vangog - 08/08/2014 - 12:40 - Signaler un abus Nous assistons ( impuissants et muets) à la Gazafication

    des banlieues françaises. Bientôt, le Hamas y tiendra tribune et des tunnels seront creusés vers Paris, Neuilly, Boulogne...

  • Par assougoudrel - 08/08/2014 - 15:11 - Signaler un abus Arcole 34 -- Concernant les poste de fonctionnaires

    sans passer par les concours. C'est vrai ce que vous dites et cela a existé depuis la fin de la guerre d'Agérie, jusqu'à la fin des années 70 dans le domaine militaire. On voyait dans presque tous les régiments (sauf les proffessionnels de l'époque, une multitude de Sous-officiers supérieurs (Adjudants et Adjudant-chef) d'origine algérienne. Alors que pour les militaires français de souche, il fallait passer des examens très difficiles (aussi bien en connaissances générales qu'en connaissances militaires) et quand on avait un 11 de moyenne on était considéré comme étant balèze, ces gens là, on leur avait, en guise d'examens, fait démonter et remonter une arme. Ils obtenaient des notes de 17 et 18 de moyenne. Entre temps, ils nes savaient ni lire ni écrire et pour leurs postes, il leur fallait un secrétaire. Personne ne les emmerdait. A Noël, c'était un français de souche qui prenait la permanence, alors qu'ils étaient musulman. Des intouchables. Je me suis retrouvé chez le Colon pour insulte. J'ai expliqué au patron que je lui avais seulemnt dit que:"quand on ne sait ni lire ni écrire, on ne critique pas mon travail qui est administratif". J'ai eu un avertissement verbal, car

  • Par Geolion - 08/08/2014 - 15:31 - Signaler un abus Ça suffi t !

    Il y en a assez de dire que ces quartiers sont laissés à l'abandon, que les habitants y sont parqués, qu'il n'y a pas d'infrastructure, etc,...etc,... La vérité est qu'une minorité de jeunes violents, trafiquants en tout genre, que la législation et notre "justice" ne veut pas prendre en charge et éventuellement punir (bravo la Taubira !), agressent toute personne ne faisant pas partie du bloc d'immeubles ou du quartier. Des magasins et complexes sportifs sont systématiquement incendiés, les commerçants agressés, tout comme les taxis, les pompiers, la police, le SAMU, etc,... Que la majorité se bouge un peu, en chassant ces voyous, en organisant des milices d'auto-défense ; mais la plus grande part de responsabilité revient à l'Etat français (et quand on a la gauche au pouvoir, bonjour les dégâts !), qui, par sa peur idéologique, par sa lâcheté, par sa trouille tout court, n'a pas le courage de faire respecter l'État de droit dans ces endroits. En conclusion, la population majoritaire est systématiquement confrontée au refus des institutions d'intervenir dans ces quartiers, pour, bien sûr éviter ce qui serait immédiatement interprété comme des bavures en cas d'affrontements !

  • Par langue de pivert - 08/08/2014 - 16:43 - Signaler un abus Zône de non droit = pas de droit ! ☺

    "Ils" ont la plainte facile ! Un peu comme le père de ce garçon soit disant mort empoisonné par de l'eau dans une colonie de vacance ! Et les autres ? ils buvaient du vin rouge ? Ce garçon avait-il d'autres problèmes de santé ? La maman n'avait-elle pas de voisins, pas de famille, pas de permission de conduire ? Pourquoi le SAMU irait se prendre un parpaing sur la tête ?

  • Par phillis - 08/08/2014 - 18:17 - Signaler un abus Problème cardiaque

    Il y a 14 ois une jeune que je connaissais amie de mes enfants est décédée aux urgences de Reims. Le vendredi ressentant une douleur à l'avant bras et au coeur ma belle-fille l'avait emmenée aux Urgences. Rien d'normal n'a été détecté si ce n'est qu'un foyer bronchéite et des antibiotiques lui furent prescrits. Elle dormit chez mon fils et repartit le samedi matin chez elle. Le dimanche ayant passé une nuit épouvantable des amis l'emmenèrent de nouveau au CHU. Les examens avaient "changés" et une coronarographie fut décidée. Dès l'injection du produit l'aorte lâcha et malgré plus de deux heures de tentatives de réanimation elle décéda. Le personnel médical était sous le choc. Elle avait un coeur "usé" semble-t-il et d'après l'autopsie la maladie de Lyme serait responsable. Cette affaire a fait grand bruit dans le milieu médical mais pas dans les médias car les parents n'ont pas voulu l'incriminer sachant qu'en plus celà ne ferait pas revenir leur fille chérie et n'atténuerait pas leur chagrin!

  • Par sheldon - 09/08/2014 - 00:31 - Signaler un abus Pourquoi les politiques ont eu la lâcheté de laisser venir

    en France des personnes non formées, sans aucune perspective d'emplois et qui ne sont ipso facto pas élevés dans la culture française, la France, comme disait De Gaulle, qui vient du fond des âges ! Oui on entend toujours les mêmes arguments éculés de manque de chance, etc, etc . Combien de français ont eu il y a 2. 3 ou 4 générations des parents qui "montaient" de province à Paris avec leur famille pour assurer à leurs enfants un meilleur avenir ! Mais là, il n'était pas question que les enfants ne travaillent pas à l'école et envoient promener leurs parents ! Beaucoup de jeunes de ces régions (le 93 est cité) ont d'autant plus de mal à trouver un travail qu'ils ont été habitués à n'avoir aucune contrainte. Pour tout arranger maintenant on a en plus un communautarisme acerbé qui s'installe !

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Maurad Cheurf

Maurad Cheurf est spécialiste des quartiers populaires et également entrepreneur. Issu du quartier des Bosquets à Montfermeil, Maurad Cheurf a par la suite entamé des études de sciences politiques, et a présenté une rubrique hebdomadaire sur LCI intitulée "Utiles", qui mettait en lumière des exemples de citoyenneté active dans les quartiers.

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Vanik Berberian

Président de l'Association des maires ruraux de France et maire de Gargilesse-Dampierre (Indre).

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Reda Didi

Reda Didi est le délégué général de "Graine de France", un think tank créé en 2009 sur les enjeux que connaissent les quartiers populaires. Il est également enseignant universitaire en dialogue social.

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