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Les milieux d'affaires appréhendent la réaction de François Hollande après les municipales

Pour les milieux d’affaires, le résultat catastrophique des élections municipales va obliger le président à réagir. Et pour les acteurs clefs du système économique, patrons et syndicats, il a deux réponses possibles en fonction de l’analyse qu'en feront les cadres du Parti socialiste.

L'Édito de Jean-Marc Sylvestre

Publié le
Les milieux d'affaires appréhendent la réaction de François Hollande après les municipales

Les milieux d’affaires sont préocupés. Crédit Reuters

Les milieux d’affaires ne se passionnent guère pour les querelles politiques, le jeu des alliances et des mésalliances. En revanche ils attendent avec inquiétude la réaction du président de la République au lendemain du deuxième tour des municipales. Ils  retiennent que la majorité ne cache pas son échec et sa déception. Cette majorité, arrivée au pouvoir il y a deux ans, ne pensaient pas se voir infliger une telle claque. Le taux d’abstention s’est particulièrement creusé dans la famille de gauche, et les élus, beaucoup d’élus socialistes, ont été sanctionnés.

Les responsables du Parti socialiste, les ministres un peu courageux et lucides, reconnaissent désormais  qu'ils ont subi un désaveu terrible. Maintenant, la question est de savoir comment ils expliquent ce désaveu. Certains à l’extrême gauche, au Parti communiste, au Front de gauche et beaucoup à la base du PS, accusent le gouvernement de ne pas avoir respecté les promesses de campagne. Pas assez de redistribution sociale, pas assez de transition écologique, etc.

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D’autres au Parti socialiste estiment que cet échec électoral est du au manque de résultats. Certes, le bilan était trop lourd, disent-ils, mais l’œuvre de réforme n’a pas été assez rapide. A partir de cette double analyse, le président de la république a deux scenarios possibles,  deux réponses.

Premier scénario, le retour à gauche toute. Retour à la case départ. Si François Hollande ne retient que la colère de son électorat est imputable au non respect des engagements de gauche comme le lui explique beaucoup de ses conseillers, il reviendra alors aux fondamentaux de gauche. Avec, pourquoi pas, Jean-Marc Ayrault pour gérer ce retour aux sources, mais avec des marqueurs de gauche très forts.

Pour les milieux d’affaires et pour nos partenaires européens, ce scénario très politique consisterait à retrouver sa majorité plurielle et serait politiquement logique. Seulement, pour tous les acteurs clefs du système, ce scénario serait catastrophique. Jamais la France ne trouvera l’argent pour continuer à financer le modèle social que les électeurs de gauche protègent come la prunelle de leurs yeux et qui risque l’abandon sur l’autel de la concurrence internationale et de la modernité.  Catastrophique parce que l’économie française a besoin de compétitivité.

Deuxième scénario, la reprise du virage social-libéral annoncé. Si François Hollande pense qu’il a échoué faute de résultats, sur le chômage et la croissance, il ne peut que reprendre l’application de son pacte de responsabilité. C’est-à-dire organiser au plus vite les baisses de charges d’un côté, et les baisses de dépenses publiques de l’autre. Le tout couronné par des réformes structurelles qui devraient rendre le marché du travail plus flexible. Ce scénario est le moins mauvais. Encore faut-il avoir le courage de le gérer.

En fait, François Hollande  est une fois de plus coincé entre deux contraintes incontournables mais contradictoires. Une contrainte politique qui le pousse au conservatisme et au laxisme. Une contrainte économique qui devrait l’amener à respecter les faits, les chiffres. La France est le dernier des grands pays occidentaux ou le Parti socialiste ne reconnait pas les règles de l’économie de marché et par conséquent refuse de s’y adapter pour de bon. 

 
Commentaires

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  • Par Vautrin - 26/03/2014 - 08:57 - Signaler un abus D'accord

    avec la conclusion de l'éditorial : double contrainte (de l'électorat et de l'économie) pesant sur Hollande, lequel a une ignorance encyclopédique de l'économie de marché. Pour sortir du dilemme de l'âne de Buridan, il lui faudrait se mettre en retrait et laisser un autre Premier Ministre-fusible, sans ambition de réélection, lui, gouverner à sa place. Devenir, selon l'expression de JF Kahn, "une reine d'Angleterre". Mais il aime trop le pouvoir, se croyant investi d'une Mission sans pourtant avoir ni la force de caractère ni le discernement nécessaires.

  • Par TonioLIT - 26/03/2014 - 09:40 - Signaler un abus Conservatisme

    Hum… À l'heure où l'on se demande sérieusement si une relance de l'économie serait suffisante pour éviter une guerre mondiale, taxer Hollande – ayant adopté à peu près tous les termes du crédo libéral et de la finance spéculative qui nous ont amenés là – de conservatisme et de laxisme est caractéristique de l'aveuglement dont les dirigeants des grandes civilisations aujourd'hui disparues souffraient. Pourquoi : parce qu'individuellement, ils ont toujours cru et croient encore s'en sortir, et si possible, mieux que le voisin !! Alors, contribuer au retour aux conditions de travail et de vie que décrivaient Zola et Balzac, n'est certainement pas l'inverse du conservatisme. Faire des milliards d'économie sur les services publics, les salaires, les retraites, les indemnités de chômage ne ressemble vraiment pas à du laxisme. Le progrès social, un partage toujours plus équitable de la richesse créée par le travail, la préservation des ressource de notre microcosme terrestre, là est le seul avenir de l'humanité ; savoir que machin a une montre chère à son poignet est à pleurer (de rire). Puisse une providence ou le dieu des croyants nous préserver de tous les cons et des envieux.

  • Par wykaaa - 26/03/2014 - 10:15 - Signaler un abus Première solution

    François Hollande doit revenir aux VRAIES valeurs de gauche. Le néolibéralisme montre chaque jour ses méfaits par le gaspillage des ressources de la planète pour le toujours plus de profits à court terme des actionnaires qui se goinfrent et en veulent toujours plus. Le plus courageux est de défendre le modèle social français envers et contre tous. L'avenir de l'humanité n'est certainement pas dans le toujours plus d'inégalités. L'homme n'est pas né pour être en compétitivité permanente avec ses semblables mais pour vivre en harmonie avec ses semblables et la nature ce qu'oublient complètement les capitalistes et leur dogmatisme aveugle qui conduit l'humanité à la ruine !

  • Par chantaldemarseille - 26/03/2014 - 11:51 - Signaler un abus M. SYLVESTRE, je ne suis pas d'accord avec votre analyse

    Les résultats du CAC 40 pour 2013 soulignent encore une fois combien le coût du capital pèse sur le tissu productif français : avec des profits en baisse de 8 %, les grandes entreprises augmentent leur distribution de dividendes de 6 %, au détriment de l’investissement. En 2013, les entreprises du CAC 40 ont réalisé 48 milliards d’euros de profits, en diminution de 8 % par rapport à 2012. La croissance en panne dans la zone euro, le ralentissement des pays émergents, l’appréciation de l’euro et des dépréciations d’actifs se combinent pour expliquer ces moins bonnes performances.Pour autant, les actionnaires de ces entreprises vont ressortir gagnants de cette baisse de forme puisque les dividendes progressent de 6 % pour s’établir à 39 milliards d’euros. Ainsi, un peu plus de 80 % des profits du CAC 40 sont utilisés à la distribution de dividendes. 85 % des profits partent en dividendes Est-ce une année exceptionnelle ? Aucunement. Comme le montre le graphique ci-dessous, à la fin des années 1980, toutes les entreprises non financières – cela va donc au-delà du CAC 40 - distribuaient 30 % de leurs bénéfices en dividendes. En 2012, c’était 85 % ! Et la tendance est croissante ces 25

  • Par yavekapa - 26/03/2014 - 12:16 - Signaler un abus la France est dans un cul de sac

    le président incompétent est incapable de prendre les bonnes décisions économiques pour la France son peuple de gauche, minoritaire, le somme de revenir au régime soviétique qui a déjà fait tant de mal la seule décision valable est de prendre la porte

  • Par PhiScp - 26/03/2014 - 12:39 - Signaler un abus le pb :europe de bruxelle

    Sachez que l'europe "de bruxelle" est strictement conforme au traite de Rome, qui a fabriqué cette europe de la libre concurence , de l'ouverture sans contrainte des frontieres a tous les vents ...etc...etc et que l'euro fort et inadapté a la france, resulte de la volonté INFLEXIBLE de l'allemagne . La France n'a qu'une seule perspective : voir disparaitre ses entreprises manufacturières , voir disparaitre son modele social ( dont l'ecole republicaine et son systeme de santé UNIQUES au monde ) , voir disparaitre son pouvoir democratique au profit d'un pouvoir TECHNOCRATIQUE europeen ( ex: les ogm sont autorisés par l'UE contre l'avis du parlement francais , idem pour l'étiquetage des produits alimentaires ...etc) voit disparaitre son modele culturel au profit d'un modele de type anglo-saxon basé sur le multiculturalisme .... Voila la realité qui explique le declin de la france et sa future disparition . UNE SEULE SOLUTION : INDEPENDANCE economique monetaire ...

  • Par Tan - 26/03/2014 - 13:33 - Signaler un abus @chantaldemarseille

    Votre raisonnement est stupide. Si vous ne versez pas de dividendes aux investisseurs, ils vont voir ailleurs donc pas d'investissements = pas d'entreprises. Pour vous les entreprises ont le choix entre verser des dividendes ou investir. Ce n'est pas le véritable choix, elles ont obligation de payer des taxes et impôts, puis elles doivent conserver leur capacités de financement, donc verser des dividendes, puis s'il reste un peu d'argent, investir. Pour favoriser l'investissement, il n'y a qu'une seule solution, diminuer taxes, impôts et autres âneries de ce type pour faire revenir investisseurs, augmenter les bénéfices et ainsi favoriser l'investissement. Maintenant, vous avez la solution facile, courir après le bouc émissaire tout désigné, le sale capitaliste, et vous écrouler comme les paradis marxistes.

  • Par Tan - 26/03/2014 - 13:43 - Signaler un abus Putsch

    Je reste persuader, qu'il y a à peu près 6 mois, il y a eu une sorte de putsch au gouvernement pour infléchir la politique, considérée comme très molle, plus à gauche. Ce putsch regroupait certains ministres et même le premier. Ils se sont fait recadrer par hollande (on parlait du départ d'ayrault, et valls était d'un silence inhabituel et bizarrement comme aujourd'hui). Ce groupe, devant la défaite électorale, risque de reprendre de la graine. Comme d'habitude, mou du cerveau ne prendra pas de décisions nettes, mais le maintien d'ayrault (et des verdates) sera le signe d'une victoire des gauchos du PS.

  • Par Jaicruvoir - 26/03/2014 - 14:12 - Signaler un abus On est mal barré

    Ne rien attendre du gouvernement ou des parties. La France se meurt..... Hollande = Sarkosy = roi de France entre 2 élections.

  • Par pierre325 - 26/03/2014 - 14:13 - Signaler un abus ça me rappelle Hitler

    Qu'on avait pas osé réveillé au débarquement de Normandie car il le savait en roue libre. Quand les acteur sociaux appréhendent ces réactions, ça veut dire que le type est complétement hors contrôle. Non parce que d'un président cohérent on parlerait plutôt d'"attendre" la réaction .

  • Par gdv - 26/03/2014 - 14:53 - Signaler un abus @Tan

    vous l'avez bien mouché la chantaldemarseille et je sais que vous parlez comme quelqu'un qui sait ce que c'est qu'un compte de résultat. Nos politiques sont des ânes, je me souviens d'un certain Sarko qui proposait de répartir le résultat des entreprises en 3, avec 1/3 pour l'entreprise, 1/3 pour les actionnaires, 1/3 pour les salariés. Ah ! ces avocats qui font de la politique, j'en ris encore....

  • Par gdv - 26/03/2014 - 14:55 - Signaler un abus Un choix possible, c'est bien sûr ?

    Tous les choix sont possibles, Monsieur Sylvestre...pourriez-vous nous éclairer sur une prochaine hausse des taux ? voilà où devrait se situer la réponse.

  • Par PhiScp - 26/03/2014 - 15:01 - Signaler un abus mondialisation

    renseignez vous, la mondialisation n'est pas une FATALITE mais la consequence de la liberation des echanges inter-bancaires ( voir R Nixon) La desindustrialisation de la france est la consequence DIRECTE du TRAITE de Rome qui impose la libre concurence en europe comme DOGME mondial, et l'abolition de toutes les frontieres ... Notre apauvrissement viens de cette folie . Exigeons le RETABLISSEMENT des controles des echanges bancaires , et surtout SUPPRIMONS le droit DONNE aux banques privées de créer de la monnaie ( a travers l'emprunt et les fameux effets de levier ) Exigeons un referendum sur cette europe devenue antidemocratique ( sans Sarkozy !!!!)

  • Par vangog - 26/03/2014 - 15:31 - Signaler un abus Ce qui pourrait le sauver, ce serait de prendre Marine Le Pen

    comme première ministre, mais accepterait-elle?... Dans le doute, il ne fera rien et ne changera pas sa route d'un iota, comme le capitaine du Titanic qui pensait son navire insubmersible et les icebergs un mirage de l'esprit.

  • Par Salaudepatron - 26/03/2014 - 16:32 - Signaler un abus Donc il a le choix entre deux décisions...

    Une plus courageuse, en serrant les boulons des dépenses publiques et l’autre, de faire l’autruche, en saupoudrant encore une petite couche d’assistanat. A votre avis, connaissant le bonhomme, que va t-il décider ? PS : La réponse est comprise dans la question.

  • Par caribou - 26/03/2014 - 16:37 - Signaler un abus Le seul enseignement est QUE

    Le seul enseignement est QUE LE REMANIEMENT SERA ENTRE LES MUNICIPALES ET LES EUROPÉENNES. Donc NOUVEAU GOUVERNEMENT VRAI POLITIQUE LIBÉRALE ou NOUVEAU GOUVERNEMENT ET MÊME POLITIQUE IMMOBILE/GAUCHISTE. Il n'aura jamais le courage de défier l'Allemagne et le reste de l'Europe.

  • Par un_lecteur - 26/03/2014 - 18:44 - Signaler un abus Buridan

    Ça me fait penser à l'âne de buridan. "Le paradoxe de l'âne de Buridan est la légende selon laquelle un âne est mort de faim et de soif entre son picotin d'avoine et son seau d'eau, faute de choisir par quoi commencer" http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Buridan Mais il ne faut pas tout ramener à hollande. S'il est président, si la gauche est majoritaire à l'assemblée, au sénat, dans la plupart des régions, c'est qu'une majorité de français à vote pour cela. En ce moment, hollande est un peu le bouc émissaire d'un aveuglement collectif.

  • Par esurlo - 26/03/2014 - 19:13 - Signaler un abus La seule certitude .....

    ....c'est que les socialistes sont au pouvoir , et qu'il ne feront pas d'autre politique que la leur ................ meme si on adapte momentanément " le cap " , la " courbe " reste ..............

  • Par saint just - 26/03/2014 - 19:26 - Signaler un abus A Chantalde marseille

    Ah, Chantal, Chantal, vous portez bien votre nom. J'aurai même dit Marie Chantal tant votre analyse est digne d'un étudiant en lettres. Manifestement vous ne connaissez rien à la bourse et aux investisseurs. Parlez des bénéfices de l'année 2013 sans parler des pertes colossales des années précédentes est soit un oubli fâcheux soit malhonnête . D'autre part sans dividendes : pas d'investisseurs. Pourquoi voulez vous que je mette mon argent dans telle ou telle entreprise, si cela ne me rapporte rien? Vous pensez toujours aux gros investisseurs sans savoir qu'il y a en France un petit actionnariat, très important. Prenons un exemple : L'actionnariat des banques; Eh oui, ces affreux banquiers. Savez qu'une part non négligeable des cet actionnariat est le fait de petits porteurs, pour la plus part d'ailleurs employés de ces banques. Je ne parle pas bien entendu des banques d'investissement mais des banques comme la Société Générale, la BNP le crédit agricole et d'autres.

  • Par Eddy K - 26/03/2014 - 23:04 - Signaler un abus A gauche toute !!

    Elu avec des promesses de Père Noël, Charlatan 1er a le choix entre nommer un 1er ministre de redressement tout en devenant un président de la IVème, ou virer à gauche et foncer, comme le Titanic, sur l'iceberg de la dette, du déficit et de la démagogie clientéliste. Sauf que cette dernière option implique de soviétiser le pays pour réduire au silence toute forme d'opposition. Sinon, les pacifiques Manifs pour Tous risquent d'être remplacées par des révoltes plus ou moins violentes, avec en prime à chaque prochain scrutin d'autres baffes en acier trempé pour ce gouvernement... ... et que les responsables actuels, après la prochaine présidentielle, coupables de cette débâcle sociale, économique et de cette trahison de nos principes et valeurs ne se retrouvent devant des tribunaux pour répondre de leurs actes...

  • Par pave777 - 26/03/2014 - 23:08 - Signaler un abus dormez bien

    tout va bien.

  • Par Jean-Pierre - 27/03/2014 - 00:13 - Signaler un abus Moi je pense qu'il va donner un coup de barre à droite !

    . Pépère est coincé, il sait bien qu'il est au bord du gouffre ! . Alors il va nommer à Matignon un Pascal Lamy ou quelqu'un au profil "grand commis de l'Etat" politiquement inexistant... qui fera une politique bien libérale. Sans vergogne, façon Mitterrand (LE modèle de Pépère). . Comme cela il pilotera les choses en se déchargeant des responsabilités, un genre dans lequel il excelle. Il assassinera le 1er Ministre tous les matins, pour avoir l'air de... Le double langage, il connait ! . Il trahira de fait l'ensemble de la gauche, mais Hollande est de toutes les façons un habitué des trahisons. Et des petits arrangements. Et les gens de gauche veulent par dessus tout des postes... Prenez Duflop par exemple, malgré son arrogance envers les socialistes, elle se croit indispensable mais mourrait si elle perdait son poste (ce que je souhaite) : en réalité, elle suivra, prétextant qu'il vaut mieux critiquer le gouvernement du dedans que de s'agiter inutilement du dehors. Et si elle ne veut pas du régime 'libéral', il suffira de parler sentiments avec Placé, par exemple.... Au PS, ils rampent à l'idée d'être "aux responsabilités", sauf Aubry. A la soupe !

  • Par Hugues001001 - 27/03/2014 - 04:12 - Signaler un abus "La France est le dernier des

    "La France est le dernier des grands pays occidentaux ou le Parti socialiste ne reconnait pas les règles de l’économie de marché et par conséquent refuse de s’y adapter pour de bon." C'est sûrement de la faute de la formation dispensée à l'ÉNA, vu que la plupart des ténors du PS en sorte. Solution: supprimer l'ÉNA. Enfin bon, je désespère. Quand on lit ici ou là que Falcon envisage de nommer Aubry et Royal histoire d'avoir des personnalités "de gauche" dans le gouvernement, je me fais du souci: 1- pour la compétence de ce nouveau gouvernement, qui ne sera certainement pas plus grande que celle du précédent (surtout s'il garde Montebourg, Sapin, Taubira, Valls et cie), 2- pour le devenir de la deuxième solution envisagée par M. Sylvestre.

  • Par MauvaiseFoi - 27/03/2014 - 06:31 - Signaler un abus Trêve de commentaires

    Avec eux aux manettes rien ne changera sinon dans le mauvais sens. La France, c'est déjà la RDA à 60%. Pourquoi pas à 50 ou à 100 ? Et n'oubliez pas, ce sont les électeurs qui leur ont donné tous les pouvoirs. Ils ont bonne mine les cons qui ont cru pouvoir faire confiance à des abrutis et qui pointent maintenant chez Popaul.

  • Par lexxis - 27/03/2014 - 08:16 - Signaler un abus QUEL PACTE DE RESPONSABILITE?

    On ne soulignera jamais assez que pour l'instant le pacte de responsabilité demeure un véritable miroir aux alouettes et que dans ce pays , y compris dans la presse, les alouettes sont nuées. En effet , il est consternant de voir le nombre des spécialistes et de journalistes qui se ruent sur ce pacte, alors que personne à ce jour n'en connaît véritablement les contours et que "Moi, Président, je" n'a toujours pas dissipé le mur de fumée qui entoure son financement. Quand on va s'apercevoir que comme à son habitude, le Président, incapable de la moindre véritable économie publique - clientélisme oblige - va aller piocher dans les poches des collectivités locales, des contribuables et des assurés sociaux et peut-être même (il n'en est plus à une contradiction près) dans celles des entreprises les 50 milliards qui lui manquent, il sera toujours temps de déplorer une fois de plus que dans la réalité socialiste, les réformes ne correspondent jamais à leur annonce.

  • Par pierre325 - 27/03/2014 - 08:24 - Signaler un abus Faut toujours craindre la réaction de quelqu'un

    Qui n'a aucune idée de ce que ça peut être que l'économie.

  • Par ignace - 28/03/2014 - 00:33 - Signaler un abus Sacré pin Sylvestre il se fait du mauvais sang pour

    les milieux d'affaires....on va en parler aux 6 millions de chômeurs...ils vont apprécier Sylvestre a la retraite...le léchage de bottes finit par user la langue ne pas interpétrer mes propos comme étant une défense de Hollande (que je considére que comme un enarque !!!) mais comme un pourrissement du cerveau par des vieux comme le pin, sauvés par la secu...je suis en colère

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Jean-Marc Sylvestre

Jean-Marc Sylvestre a été en charge de l'information économique sur TF1 et LCI jusqu'en 2010 puis sur i>TÉLÉ.

Aujourd'hui éditorialiste sur Atlantico.fr, il présente également une émission sur la chaîne BFM Business.

Il est aussi l'auteur du blog http://www.jeanmarc-sylvestre.com/.

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