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Ce méchant problème politique qui empoisonnera longtemps les démocraties bien après la chute probable de Donald Trump et autres populistes occidentaux

Si Donald Trump et les autres figures populistes occidentales perdent lors des prochaines élections, les partis traditionnels, très liés aux intérêts des élites, resteront confrontés à un défi majeur : la colère et l'insatisfaction grandissantes des perdants de la mondialisation. Ainsi, à mesure que les perspectives économiques des classes populaires et moyennes se détérioreront, la population se radicalisera.

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Ce méchant problème politique qui empoisonnera longtemps les démocraties bien après la chute probable de Donald Trump et autres populistes occidentaux

A mesure que les perspectives économiques des classes populaires et moyennes se détériorent, la population se radicalise. Crédit wikipédia

Atlantico : Dans quelle mesure la montée des figures populistes, telles que Donald Trump aux Etats-Unis, est-elle le symptôme de la paupérisation des classes moyennes et inférieures sous l'effet de la mondialisation ?

Christophe Bouillaud : En réalité, les électorats des partis émergents dits populistes ne s'en sortent pas si mal.

La partie la plus paupérisée de la population dans les pays occidentaux a tendance à ne pas participer à la vie électorale. Les partisans des partis populistes sont donc relativement insérés dans la vie économique et sociale mais, soit ils ont peur de perdre cette insertion, soit ils doivent se battre bec et ongles pour conserver le statut économique et social qu'ils avaient acquis.

Par ailleurs, l'aspect économique est sans doute une partie de l'explication mais n'est pas toute l'explication. On retrouve dans la plupart de ces mouvements dits populistes (surtout lorsqu'ils sont situés à droite) une forte composante machiste et xénophobe. L'électorat de Donald Trump en particulier est un électorat très masculin, à la fois dans sa composition et, si j'ose dire, dans ses valeurs. Il n'est pas nécessaire d'insister sur son extraordinaire niveau de xénophobie à l'encontre des Mexicains par exemple et de racisme à l'encontre des Afro-Américains. Ainsi, il y a un mélange détonnant de peur économique et de sentiment de déclassement des individus de sexe masculin les plus traditionnels.

Alexandre Delaigue : On parlait avant de pays du Nord et de pays du Sud, les premiers toujours plus riches et les seconds toujours plus pauvres ; on déplorait la croissance des inégalités mondiales. Cette grille de lecture n'est plus pertinente. La sortie de masses de gens de la pauvreté dans les pays pauvres d'Asie (Chine et Inde en particulier) a fait reculer les inégalités mondiales pour la première fois. Mais ce gain de la mondialisation n'a pas eu que des avantages : il a coïncidé avec la croissance des revenus des 1% les plus riches et avec la stagnation des classes populaires des pays du monde développé. Et cette stagnation a des conséquences politiques : elle crée des gens qui ont le sentiment d'être les laissés-pour-compte de la mondialisation. Ce sont ces gens qui nourrissent les votes protestataires, même si la grille de lecture économique n'est pas la seule pertinente. Mais les partisans du Brexit, les gros bataillons d'électeurs de Trump, ou du Front national en France, se trouvent dans ces catégories sociales que l'on qualifie parfois, non sans mépris, de "petits blancs" : des gens qui voient leur environnement social se dégrader sous l'effet des fermetures d'usines, qui redoutent la concurrence des immigrés sur le marché du travail et ne trouvent que peu d'intérêt dans la multiplication de restaurants ethniques, le multiculturalisme des grandes capitales et la libéralisation des moeurs. Ils ont le sentiment que leur situation se dégrade et qu'ils sont méprisés.

Alors que des élections vont prochainement se dérouler dans certains pays occidentaux (Etats-Unis, France, Allemagne) une défaite des populistes ne risque-t-elle pas de procurer un soulagement de courte durée ? Si les partis traditionnels continuent de négliger ces perdants de la mondialisation - et leurs revendications -, quelles pourraient être les conséquences politiques de long terme ?

Christophe Bouillaud : Les perdants de la mondialisation sont représentés par l'ensemble des classes populaires et par une bonne partie des classes moyennes. Pour l'instant, il n'y a qu'une fraction de ce large segment de la population qui se dirige vers le populisme extrémiste de droite, probablement d'ailleurs parce qu'elle avait des caractéristiques spécifiques qui expliquent que sa colère se soit orientée de ce côté-là de l'échiquier politique.

Une partie des revendications des perdants de la mondialisation sera probablement prise en compte, notamment celle portant sur la limitation de l'immigration. En Grande-Bretagne, c'est d'ailleurs l'un des points forts du programme de Theresa May, qui promet une limitation assez forte de l'immigration dans le Royaume-Uni de quelque nature qu'elle soit. Il me semble que l'attitude d'Angela Merkel vis-à-vis des migrants est assez similaire : la pression de l'électorat de l'AfD l'a poussée à un changement de position assez net. De la même manière qu'en France, la pression du Front national joue sur les politiques migratoires depuis des années.

En revanche, il me semble évident qu'à mesure que les perspectives économiques des classes populaires et moyennes vont se détériorer, la population va se radicaliser, allant chercher dans les extrêmes ou dans des partis nouveaux des solutions. Les partis traditionnels auront très probablement beaucoup de difficultés à répondre aux attentes de ces perdants car ils sont eux-mêmes extrêmement liés aux intérêts des gagnants. Là encore, on peut prendre l'exemple britannique : Theresa May dirige un parti conservateur, qui est le protecteur naturel de la City de Londres et voudrait désormais dans le même temps défendre les intérêts des citoyens britanniques qui n'ont aucun lien avec la City...

 

Cette opposition d'intérêt sera, à mon sens, extrêmement difficile à résoudre pour les partis traditionnels.

 
Commentaires

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  • Par Deudeuche - 21/10/2016 - 07:58 - Signaler un abus citoyenneté graduelle????

    à moitié sur le territoire; au trois quart? Je crains que l'auteur ne soit un client des restos multiethniques et adepte du détricotage des mœurs.

  • Par vangog - 21/10/2016 - 08:13 - Signaler un abus La raison du déclin? Le nivellement gauchiste par le bas!

    Le "chercheur en inégalités" devrait le comprendre, si des enseignants trotskystes ne lui avaient pas imposé une "grille de lecture" figée et gauchiste! Les autres sociologues et science-pipologues évoquent aussi beaucoup des "grilles de lecture" qui changent pour éviter de trouver des raisons au déclin mondialiste et se concentrer sur le grand méchant loup révélé par leur enseignement trotskyste: le grand méchant "populisme". Il est vrai que cette "grille de lecture"-là est facile, binaire et propice à la manipulation des masses: il y'a, d'un côté, le nivellement par le bas gauchiste, mondialiste, soumis à la finance internationale ( Clinton-les-dents-longues, Flamby-le-menteur, Sarko-le-tricheur, Macron-Rothschild, Juppé-la-grande-mosquée...), et, de l'autre, il y a le peuple qui, obligatoirement, ne sait pas, ne voit pas et ne comprend rien. Il faut donc ré-éduquer, à tout prix, ce peuple ignare et dangereux pour lui-même. Ces mauvais penseurs y participent, ainsi que les élites bruyantes qui squattent les médias, l'éducation colonisée par les trotskystes-pedagogistes, la justice rose, et tout ça, pour la soumission du peuple au bilderberg qui, lui, sait mieux que le peuple...

  • Par Ganesha - 21/10/2016 - 08:35 - Signaler un abus Vous êtes emmurés dans vos certitudes

    Dans la grande tradition d'Atlantico, le titre de cet article est en totale contradiction avec le texte qui le suit ! Lisez attentivement, nos deux auteurs reconnaissent le bien-fondé des mouvements populistes et ne prédisent absolument pas leur défaite et leur disparition. Ils insistent au contraire sur l'impérieuse nécessité d'apporter une réponse à leurs revendications. Bien sûr, cette vilaine dérive rédactionnelle va entraîner un problème pour ceux, nombreux parmi vous , qui écrivent des commentaires, après s’être contentés de lire le titre. Il va encore y avoir quelques ''Hors-Sujets'' ridicules ou pathétiques. Cet article apporte aussi de solides arguments s'opposant aux nombreux habitués qui viennent ici quotidiennement affirmer que le Capitalisme Libéral connaît, depuis trente ans, une merveilleuse réussite dans le Monde entier. Et qu'aucune ''Troisième Voie'' n'est envisageable ! La seule alternative étant le Goulag Stalinien, Cuba et la Korée du Nord ! Pas la peine de chercher à vous convaincre : vous êtes emmurés dans vos certitudes aussi hermétiquement qu'un momie dans une chambre secrète de la pyramide de Khéops !

  • Par Ganesha - 21/10/2016 - 08:39 - Signaler un abus Félicitations à Deudeuche qui semble l'avoir remarquée

    Il y aura certainement aussi de nombreux lecteurs qui ne sont plus capables d'une longue attention soutenue. Il y a, dans le denier paragraphe, une petite phrase qui risque fort de passer inaperçue : ''et probablement à introduire des revenus de base garantis par la citoyenneté''… d'autant plus que ''Revenu de Base'' est dépourvu de majuscules. Félicitations à Deudeuche qui semble l'avoir remarquée. En fait, la situation est simple : il est d'une évidence absolue que cette allocation devra être impérativement réservée aux citoyens français. David Cameron avait obtenu de Bruxelles de pouvoir n'accorder certains avantages sociaux aux polonais et autres européens qu'après de longues années de résidence en Angleterre. Et cela n'a pas empêché le Brexit. Évidemment, j'attends avec impatience les autres arguments habituels contre le Revenu de Base. Ils sont en général du niveau que l'on pourrait attendre des bambins d'une école maternelle : ''C'est impossible à financer'', ''Cela va encourager la paresse'', ''C'est un retour au Communisme'' !

  • Par Olivier K. - 21/10/2016 - 09:15 - Signaler un abus Perdants, citoyennetés graduelle, élites, communautés

    Le point commun entre ces termes est que plus personne n'est capable d'envisager que notre société soit formée d'un ensemble de personnes partageant quelques liens de quelque nature soient-ils. L'échec de la république est-il acté? Le contrat social est-il brisé?? Le terme perdant de la mondialisation utilisé par Clinton, terme très péjoratif aux EU et son emploi n'a pour but que de murer dans le silence ceux avec qui le contrat social a été brisé. Technique classique de politicien. Voici la définition de politicien dans le Gros Robert: "politicien, personne qui construit des barrages pour empêcher que l'eau coule dans le lit d'un fleuve. 2. personne a le surprenant talent de montrer de la surprise lorsque l'eau déborde de ces barrages. 3. Personne réactive et perspicace, qui constatant que l'eau déborde du barrage propose d'augmenter la hauteur de celui-ci." Franchement, les états unis, c'est inéluctable, exploseront de l'intérieur. Maintenant, est-ce que cela arrivera chez nous? Il y a quelques mois je pensais cela impossible, mais.... l'armé, les gendarmes, la police est conquise, donc... c'est plus chaud que vous ne pouvez l'imaginez, si Hédinburg été là, il tremblerait.

  • Par ikaris - 21/10/2016 - 11:02 - Signaler un abus Christian Bouillaud = chien de garde du système

    Sous couvert d'analyse d'expert nous sont ressorti les poncifs éculés du système : le peuple n'a pas d'avis sur l'immigration (seul l'explication économique est tolérée sinon panpan-culcul fasciste pas beau), les partis non immigrationnistes sont "extremistes" , les populistes sont machistes (même quand les leaders sont des femmes). Ce qui est énorme est de nous sortir que le Front National influe la politique migratoire : on a 200 000 immigrés par an (soit 2 fois plus qu'il y a 15 ans) et le FN (dont le pouvoir prend le contrepied de chaque déclaration) aurait une influence sur la politique migratoire ? Mince alors, sinon on en serait à 1 million par an ?

  • Par ikaris - 21/10/2016 - 11:11 - Signaler un abus Branko Milanovic = Marxiste new look

    ... j'aurais préféré qu'il soit marxien ! Au lieu de constater que l'immigration ne sert qu'à constituer l'armée de réserve du capital il voudrait qu'on continue à ouvrir tout grand les frontières à tout (bien, capitaux, immigration) avec un état "plus redistributif". Dis donc Branko tu t'es pas encore aperçu que la mondialisation vidait les caisses des états par les optimisations fiscales et la pauperisation des états occidentaux ? On va avoir de moins en moins à redistribuer. En plus résumer le populisme au facteur économique c'est uen fois de plus nier l'identité des peuples occidentaux. Le concept de citoyenneté graduelle peut s'imaginer mais pour y arriver il faut faire exploser l'UE avant (qui est un chien de garde institutionnel) et pour le coup j'anticipe que le concept même ne soit pas super consensuel

  • Par Anouman - 21/10/2016 - 12:34 - Signaler un abus Migrants

    Ah c'est beau de rêver! On lit à la fin de cet article:"avoir des migrants qui seraient des travailleurs temporaires tenus de rentrer dans leurs pays d'origine après une période donnée" C'est évidemment ce qu'il faudrait faire et ne les accepter que quand ils ont un contrat de travail et pour la durée de celui-ci mais l'auteur s'est-il aperçu que même les migrants illégaux ne sont pas reconduits dans leur pays? Par ailleurs comme les migrants sont pour la plupart sans réelle qualification et que le chômage touche surtout les moins qualifiés pourquoi les ferait on venir?

  • Par zouk - 21/10/2016 - 15:32 - Signaler un abus Dérives populistes

    Dans nos pays occidentaux et particulièrement en France, son l'essentiel de ce sentiment de déclassement et donc de déclassemnt vient certainement en grande partie de la dégradation terrible de l'enseignement primaire et secondaire alors que l'évolution économique réclame de plus en plus de gens de haute qualification, voilà des évolutions contradictoires porteuses de graves tensions. Un symptôme inquiétant en est la quantité dramatiquement honteuse des échecs scolaires absolus.Un des rares remèdes à cela est d'investir lourdement sur l'éducation en commençant par restaurer l'autorité des enseignants, dans leurs classes et dans leurs méthodes d'enseignement. Le rôle des syndicats "pédagogistes" du Ministère est malheureusement essentiellement contraire à ces deux idées. Heureusement, il nous reste en France un enseignement mathématique de qualité, sur lequel bâtir pour fournir à l'économie les gens qualifiés qu'elle demande et combattre ce déclassement si vivement ressenti.

  • Par brennec - 21/10/2016 - 18:37 - Signaler un abus Extension du domaine de l'assistanat

    Intégrer la classe moyenne déchue dans la politique de redistribution déjà en vigueur pour les oubliés de notre société aura le même effet que sur ces derniers: la multiplication des assujettis.

  • Par Ganesha - 22/10/2016 - 08:19 - Signaler un abus Mur de Berlin :Courage Pépère !

    Le Capitalisme Libéral se trouve aujourd'hui dans la même situation que le Communisme en Octobre 1989. Mais cela, pour beaucoup de lecteurs d'Atlantico, cela reste ''inimaginable'' ! Non, pépère, on ne va pas ''Restaurer le Communisme'' ! Le Sénat français a proposé des ''expériences pilotes'' du Revenu de Base. On commence par l'Ardèche et la Seine St Denis ? Vous voulez vous suicider plutôt que d'assister à une telle horreur ? Toutes les révolutions ne se terminent pas toujours par Robespierre et la guillotine, ou Staline et le Goulag ! Il y a aussi des événements heureux dans l'histoire de l'humanité : la Chute du Mur de Berlin, les Trente Glorieuses, l'invention de l'électricité, de la Pénicilline...

  • Par toupoilu - 22/10/2016 - 08:48 - Signaler un abus Il y a deux manieres de concevoir le revenu universel.

    Comme un revenu minimum de solidarité, c’était le cas du referendum suisse, ou tout les salaires supérieurs au revenu de base ne touchait rien, ce qui aggraverait les ressentiments entre ceux qui payent et ceux qui reçoivent, qui ne seraient pas les mèmes. Ou comme une sorte de dividende basé sur la richesse (évolutive) de la nation, donné à tout les nationaux, pour solde de tout compte (c'est à dire sans autre forme de solidarité), chacun étant libre ensuite ou pas d’améliorer sa situation par le travail. Il y a donc le revenu de base de gauche conçu comme la solidarité ultime, et le revenu universel de droite conçu comme une manière plus équitable de concilier filet de sécurité et liberté. Le premier est experimentable en seine st denis, on peut toujours dépenser plus, le second ne l'est pas, parce qu'on reçoit certes, mais on perd toute autre protection (hors santé), ce qui n'est pas envisageable au niveau local. Je vote pour le deuxieme, absolument pas pour le premier qui a mon avis aggraverait les choses.

  • Par Deneziere - 22/10/2016 - 09:30 - Signaler un abus Quelques vérités au passage

    1/ La France n'est pas une perdante de la mondialisation dans son ensemble. Les inégalités ont progressé, mais les revenus aussi et l'épargne est intacte. 2/ La mondialisation ne nous oblige pas à donner la nationalité française aux immigrés du travail ni à leurs rejetons. Encore moins à tolérer leur bigotterie violente. 3/ Personne ne vient au vote FN pour des raisons principalement économique.

  • Par Deneziere - 22/10/2016 - 09:35 - Signaler un abus Une question candide aux encartés FN

    Dites moi, SVP, avez-vous déjà entendu un sympathisant dire: "Je pense que limmigration est une chance pour la France et que l'insécurité est une illusion, mais je suis à fond avec Marine sur les questions économiques, et donc je voterai pour elle".

  • Par toupoilu - 22/10/2016 - 09:37 - Signaler un abus Pour prendre un exemple,

    Le revenu de base de Nathalie Koscuisko-Morizet, qui est un revenu pour tous compensé par la suppression du RSA et d'autres politiques solidaire et joint à la liberté de s'enrichir via la flat tax fait clairement partie du second (même si j'aimerai savoir comment elle le finance en en supprimant que cela), alors que la proposition de Sarkozy d'un revenu de solidarité limité à 75% du smic fait clairement partie du premier.

  • Par valencia77 - 23/10/2016 - 08:38 - Signaler un abus revenu de base?

    foutez tout les immigres hors de France. Il y aura du travail pour tous, les impots pourront etre reduit et les salaires augmentes grace au reductions des couts administratifs des entreprises. Ah, aussi, control des naissances pour limiter la taille de la population. Mais d'abord, eliminez les immigres inutiles.

  • Par valencia77 - 23/10/2016 - 08:42 - Signaler un abus bien que

    avec un RDB on pourrait se consacrer aux sports de plein air, kayak, escalades, randonnes, tir, entrainement des milices patriotiques.

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Branko Milanovic

Branko Milanovic est chercheur de premier plan sur les questions relatives aux inégalités, notamment de revenus. Ancien économiste en chef du département de recherches économiques de la Banque mondiale, il a rejoint en juin 2014 le Graduate Center en tant que professeur présidentiel invité.

Il est également professeur au LIS Center, et l'auteur de nombreux ouvrages, parmi lesquels Global Inequality - A New Approach for the Age of Globalization et The Haves and the Have-Nots : A Brief and Idiosyncratic History of Global Inequality.

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Christophe Bouillaud

Christophe Bouillaud est professeur de sciences politiques à l’Institut d’études politiques de Grenoble depuis 1999. Il est spécialiste à la fois de la vie politique italienne, et de la vie politique européenne, en particulier sous l’angle des partis.

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Alexandre Delaigue

Alexandre Delaigue est professeur d'économie à l'université de Lille. Il est le co-auteur avec Stéphane Ménia des livres Nos phobies économiques et Sexe, drogue... et économie : pas de sujet tabou pour les économistes (parus chez Pearson). Son site : econoclaste.net

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Jean-Marc Siroën

Jean-Marc Siroën est économiste. Il enseigne actuellement à l’université Paris Dauphine et est professeur au sein du département Master Sciences des Organisations. Il est spécialiste d’économie internationale. Il participe également au programme de recherche Nopoor, financé par l'Union européenne, sur les politiques de lutte contre la pauvreté. 

 

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