Atlantico, c'est qui? c'est quoi ?
Mardi 16 Septembre 2014 | Créer un compte | Connexion
Extra

Liberté de la presse, mode d’emploi : comment se sortir de la consanguinité qui asphyxie la démocratie française

Même s'ils ne sont pas tous à mettre dans le même sac, bon nombre de journalistes forment avec les politiques, les sondeurs et les conseillers de tout poil un ensemble assez homogène, qu'on qualifie à raison de "politico-médiatique".

Frères de sang

Publié le
Liberté de la presse, mode d’emploi : comment se sortir de la consanguinité qui asphyxie la démocratie française

Bon nombre de journalistes forment avec les politiques, les sondeurs et les conseillers de tout poil un ensemble assez homogène. Crédit Reuters

Atlantico : A la suite de la révélation des enregistrements de Nicolas Sarkozy et de son entourage par Patrick Buisson, la majorité du traitement médiatique de l'affaire a tourné autour des relations entre l'ex-conseiller et la hiérarchie d'Atlantico, oubliant de s'interroger au passage sur les conséquences politiques d'une telle affaire. Que cela révèle-t-il du rôle de la presse française aujourd'hui ?

Dominique Wolton : Quand une "grosse affaire" éclate on observe souvent deux manières de commenter les informations qui en découlent. Tout d'abord une réflexion sur l'aspect tolérable ou intolérable de l'acte incriminé, réflexion qui ne porte généralement pas très loin, mais aussi des analyses assez plates qui résultent d'un certain attentisme face aux attaques et contre-attaques des personnes directement concernées par ces affaires. Il y a donc un décalage entre une analyse timide d'un côté et une propension à "commenter" des événements comme le ferait une basse-cour.

Cette "basse-cour" en question ne se limite pas cependant aux seuls journalistes, puisqu'elle inclut des hommes politiques, quelques sondeurs, de nombreux conseillers. Si l'on retrouve ce "carcan du pouvoir" à toutes les époques et dans tous les pays, la nouveauté est que ce carcan s'appuie aujourd'hui sur la rationalité des sondages et la "réalité" des chiffres pour asseoir sa doxa. Dans le même temps les journalistes, politologues et universitaires honnêtes voient leurs itinéraires de carrière bloqués à l'entrée de ce cercle qui tolère assez mal la contradiction. Cette arrogance, cette certitude d'être dans le bon droit d'un petit nombre est néanmoins hautement interpellant car cela entache clairement la réputation d'une presse qui devrait être, en théorie, la première à condamner ces connivences. Une autre tendance problématique est la multiplication des supports d'information, bien que l'on pourrait penser initialement qu'il s'agit là d'une dynamique vertueuse. En vérité l'augmentation de la concurrence a ici des effets pervers puisque chacun cherche à tirer la couverture à soi en s'attirant les bonnes grâces du petit cercle du pouvoir. Internet aura ainsi été une "révolution" à double tranchant puisqu'elle a augmenté la concurrence sans impacter pour autant dans l’ensemble la qualité de la presse. C'est quelque part le "paradoxe Canard Enchaîné", titre dont le succès révèle en creux l'aspect très officiel du reste de l'information française. On remarque ainsi tristement que la presse n'a en théorie jamais été aussi libre, mais qu'elle n'a jamais autant manqué de liberté critique. Jean-François Kahn : A l'exception de quelques titres qui ont effectivement publié des informations sur l'aspect "interne" de l'affaire, les médias dans leur ensemble n'ont pas, à mon avis, particulièrement mis l'accent là-dessus. S'il est vrai  que l'on a pu observer plusieurs considérations autour de l'origine de la fuite des enregistrements, quelques réflexions plus directement "politiques" ont déjà commencé a émerger, notamment sur le coup dur qui serait porté à la droite. Si je pense qu'il est injuste de penser que cette affaire éclabousse l'UMP, je m'étonne toutefois de voir que personne ne s'est aujourd'hui posé la vraie question autour de cette affaire. Dans une des bandes diffusées, on entend l'ancien conseiller du Président affirmer que sa matrice idéologique et politique est issue du royalisme. C'est évidemment son droit le plus strict, mais l'on peut se demander en quoi il peut être problématique d'avoir l'un des principaux consultants des plus hautes sphères de la République qui vient d'un monde "anti-républicain" par définition. Le rapport Sarkozy-Buisson, à la lumière de ces révélations, me semble ainsi une étrange refonte du rapport entre Raspoutine et le Tsar Nicolas II (l'ancien conseiller de la famille impériale ayant précipité la chute des Romanov, NDLR). L'absence de questionnement sur le sujet est d'autant plus étonnante que Patrick Buisson, auteur de plusieurs livres, ne se cache absolument pas de ses idées et de sa conception politique. Le fait qu'un homme qui a posé noir sur blanc une présentation assez positive de l'OAS ait pu se retrouver conseiller d'une droite dite "néo-gaulliste" aurait pourtant dû en étonner plus d'un. L'autre phrase intéressante, et que personne ne semble effectivement avoir noté, concerne l'interrogation autour de l'éventuelle nomination de Claude Guéant à l'Intérieur, avant que l'on finisse par considérer qu'il restera plus utile a son poste actuel grâce à son influence sur le pouvoir judiciaire. 

Le fait qu'un petit nombre d'actionnaires, tous relativement proches du pouvoir, contrôle un nombre important des grands titres de l'information ne favorise-t-il pas une certaine emprise du politique sur le monde de la presse ?

Jean-François Kahn : Cela peut effectivement poser problème. Dans le cas de Serge Dassault, qu'ont peut trouver par ailleurs tout à fait respectable, il y a effectivement des interrogations légitimes à l'idée qu'un patron de presse puisse disposer de la garantie de l’État d'acheter des Rafales lorsqu'ils ne se vendent pas à l'étranger. Je me souviens aussi, du temps de Jean-Luc Lagardère, d'un entretien  avec Khadafi qui gênait l'Elysée, ce dernier ayant à l'époque une influence importante sur la révolution tchadienne. M. Lagardère avait alors demandé que l'on "perde" les bandes pour continuer d'entretenir ses liens. Si la presse maintient donc une relative indépendance éditoriale, on voit bien que les moyens de pression existent. Dominique Wolton : La concentration du capital des entreprises de presse a toujours joué un rôle problématique vis-à-vis de la liberté de l'information mais cela ne suffit pas totalement à expliquer les dérèglements actuels. Lorsque Le Monde a racheté le Nouvel Observateur, personne ou presque n'a cherché à mener une réflexion aboutie sur les problèmes qui pourrait en découler : on part du principe que l'élargissement d'un groupe de presse est naturellement vertueux car il dilue les possibilités de pression et permet d'entretenir des avis contradictoires. Elargir les canaux ne change pourtant pas grand-chose si ce sont toujours les mêmes que l'on retrouve en bout de voie. Autre problème notable pour l'aura de la presse : l'arrivée des sondeurs qui sont devenus les premiers traducteurs de l'opinion au détriment de journalistes qui ne finissent par ne pas représenter grand-chose, sinon eux-mêmes. Dans la grande majorité, la fonction ne se remet pourtant pas en cause et préfère disqualifier les critiques à son égard. Cette fragilisation de la légitimité journalistique finit par poser les problèmes que l'on sait en termes de contre-pouvoir et de fonctionnement du système politique. Les journalistes indispensables 

Cette consanguinité du monde médiatique ne pousse-t-elle pas à force à une uniformité du traitement de l'information ? Le débat est-il devenu fantomatique ?

Dominique Wolton : On pourrait presque répondre sur un plan anthropologique en affirmant que les grands décideurs de la presse souffrent aujourd'hui d'un "ethno-centrisme" particulièrement inquiétant. Ils se surveillent en permanence, s'écoutent, se lisent et se congratulent sans prendre sérieusement en compte les avis extérieurs, convaincus qu'ils disent la vérité puisqu'ils s'appuient sur tel sondage ou telle enquête. L'imperméabilité de ce milieu journalistique (ainsi que des conseillers en tout genre qui tournent autour du pouvoir) est sans commune mesure avec ce que l'on pouvait rencontrer autrefois, cet auto-référencement permanent se nourrissant par ailleurs d'une fascination du pouvoir qui obscurcit l'esprit critique. Chaque année je suis appelé et interrogé pour commenter le déclin des ventes de la presse, mais l'indignation ne dure souvent qu'un temps, puis est oubliée, jusqu'à l'année suivante. Pourquoi cette défiance n'est-elle pas entendue par les journalistes ? Plus il y a d'informations, plus nous avons besoin de journalistes professionnels et avertis. En dépit d'une relative conscience de la réalité, le monde médiatique continue donc de faire la sourde oreille. Se développe ainsi logiquement un conformisme puisque tout ce qui n'est pas intuitivement, immédiatement "codable" par l'univers journalistique est considéré comme suspect ou inintéressant. Jean-François Kahn : Il y a toujours deux choses, la réalité et la réalité perçue par les individus. Le problème est comme chacun sait que la réalité perçue prend souvent le dessus sur la réalité tout court. Dans "l'Horreur médiatique" j'évoque cette remarque qui revient comme un refrain dès que je me ballade un peu partout en France, "Vous les médias" : on ne voit plus de journal de droite et de journal de gauche mais un corps médiatique homogène qui forme un monde à part, coupé de la réalité. Cette impression est largement compréhensible, notamment quand on voit le traitement des derniers événements en Ukraine. Il s'agit d'un problème de politique étrangère d'une importance capitale et dont la complexité mériterait un débat de qualité, au lieu de quoi l'on doit se cantonner dans la plupart des articles à une vision manichéenne et réduite du problème. Des bons formidablement bons d'un côté, des crapules formidablement crapuleuses de l'autre. Même le Figaro, qui avait sur la géopolitique une tendance à éviter les visions moralistes, semble verser dans le même discours aujourd'hui. On arrive à des paradoxes édifiants, proches de l'état clinique pour certains, puisque l'on voit des anciens défenseurs du séparatisme kosovar s'opposer violemment aujourd'hui à un référendum sur l'autonomie de la Crimée. Il est ainsi amusant de voir Bernard-Henri Lévy dénoncer avec virulence l'horreur de l'intervention étrangère armée de la Russie après avoir tant milité pour une intervention du même type en Lybie et en Syrie. 

Que penser en conséquence de l'état de la liberté de la presse dans l'Hexagone ?

Dominique Wolton : La concurrence de plus en plus accrue, au-delà des effets pervers déjà cités, permet quand-même une relative liberté puisque cela multiplie les probabilités qu'une affaire soit malgré tout révélée, qu'un avis détonnant soit diffusé. Par ailleurs, certains journalistes continuent malgré tout de travailler sérieusement. Le vrai problème est le climat de soupçons et de révélations qui s'est imposé au rythme médiatique : chaque matin, l'on découvre ainsi des mentions "affaire exclusive", "scandale", "révélations" et le procédé s'étend bien au-delà de la presse people. Que doit penser le lecteur dans un tel contexte du boulot "normal" des journalistes si des exclusivités supposées exceptionnelles sont placardées tous les jours ? On crée ainsi une vision d'un monde totalement paranoïaques, où tout serait occulte et inavouable, et il ne faut pas s'étonner de voir chaque jour la défiance des citoyens s'accroître au fur et à mesure que ces "scoops" sont publiés. Jean-François Kahn : Je n'irais pas jusqu'à évoquer la liberté de la presse, qui reste "libre" dans le sens où il n'y a pas de contrôle préalable et direct du pouvoir politique sur la publication des médias. On peut toutefois poser la question plus largement en constatant que Libération reçoit chaque année 9 millions d'euros de l’État, Le Monde, 15 millions, le Figaro, 14. Inutile de parler du récent cas de l'Humanité qui était tout aussi révélateur du poids de ces subventions. Si ce n'est à ma connaissance jamais arrivé, il suffirait que l'Etat décide de brandir la menace d'une suppression de ces aides pour influer sur la ligne éditoriale des titres à gros tirage. 

Quels seraient les meilleurs moyens de s'émanciper de cette "camisole médiatique" ?

Jean-François Kahn : J'essaye personnellement depuis longtemps, et encore récemment avec mon dernier livre. Le rejet des médias ne me fait pas plaisir, et une remise en cause de la profession est nécessaire, pour tout le monde. De nombreux cas comme l'intervention en Syrie, le référendum européen ont déjà démontré l'écart béant qui peut exister entre les médias et l'opinion. Une telle déchirure aurait déjà dû amener son lot d'interrogations et d'analyse, mais rien n'a été fait. Il suffit de voir aujourd'hui sur les sites internet que 70 % des commentaires sont pro-Poutine alors que les médias y voient de manière quasi-unanime un tyran pour se rendre compte de "l'effet de réaction" que suscite le traitement trop souvent caricatural de ce personnage par les journalistes. Dominique Wolton : Je pense que le changement viendra avant tout d'une nouvelle génération de journalistes qui décidera de casser les règles tacites qui se sont imposées à la profession, et cela sera probablement forcé par l'aggravation de la crise économique de la presse, crise qui s'explique d'ailleurs bien plus par la faible qualité du contenu que par l'explosion des supports en ligne. Les politiques devront aussi à un moment s'interroger sur l'effet destructeur de leurs cousinage sur l'opinion et sur la popularité du pouvoir, pouvoir que les journalistes devront en parallèle cesser de miroiter avec fascination.  

 
Commentaires

Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.

  • Par la saucisse intello - 08/03/2014 - 10:16 - Signaler un abus Merci de nous apporter la lumière...................

    Car franchement, sans vous on ne se serait jamais douté de rien. Il y a longtemps que les français ont compris ce que vaut l'attellage politiques-médias. Il serait temps que la prise de conscience se fasse dans l'autre sens. Mais nous avons quand même l'avantage : Nous POUVONS nous passer d'eux. Pas l'inverse. Ca veut dire que quand nous déciderons prochainement de ne plus payer pour ces gens-là, il faudra qu'ils trouvent de quoi subsister. Et vu leurs minces talents, c'est pas gagné pour eux. Par contre pour nous, que d'économies ! Des milliards !

  • Par cronos - 08/03/2014 - 10:23 - Signaler un abus ????

    Citez moi un journaliste honnête qui n'est pas affilié a un parti politique...ou des médias qui ne touchent pas d'argent du privé ou de partis politiques dans le bain de la propagande..?

  • Par perceval - 08/03/2014 - 10:25 - Signaler un abus M. Khan

    Il est problématique d'avoir un "anti républicain" parce que royaliste auprès d'un gouvernant? Peut-être. Mais alors, celà veut-il dire que vous considérez les communistes comme républicains? Première nouvelle! Nous, observateurs, nous n'avions pas remarqué. Et ne venez pas nous raconter que, oui, les communistes français ce ne sont pas les communistes russes ou allemands... Nos nazillons en france eux aussi ne sont pas allemands et pourtant vous faites couramment l'amalgame.

  • Par Rynn - 08/03/2014 - 10:31 - Signaler un abus Arrêter les subventions

    Il faut arrêter de subventionner la presse, je crois que la France est classée au 37è rang pour la liberté de la presse. Par exemple Libération est en faillite et l'état les maintient à flot , si personne n'achète le journal bye bye. On ne peut pas être indépendant quand on est payés.

  • Par helios - 08/03/2014 - 10:31 - Signaler un abus moi aussi ça fait quelques dizaines d'années

    que j'ai constaté la même chose que Mr Kahn. Mieux vaut tard que jamais... Ce qu'on entend par "la presse" a deux utilités quand même : -- on y apprend quand même parfois queques nouvelles. -- ça nous informe sur ce qu'on voudrait qu'on pense.

  • Par sandhom - 08/03/2014 - 10:33 - Signaler un abus En fait

    "il suffirait que l'Etat décide de brandir la menace d'une suppression de ces aides" Non. Il suffirait que l'Etat SUPPRIME toutes les aides. S'adapter ou mourir sans l'aide de l'Etat comme n'importe quelle entreprise.

  • Par biturige - 08/03/2014 - 10:42 - Signaler un abus déontologie ...mes fesses

    bonjour ,alors qu'il faisait la tournée des popotes ,l'un de ces journalistes à qui nous faisions remarquer la distortion de ses propos en regard de ses écris : Vous êtes naîf ! le lecteur n'achète pas un journal pour apprendre la vérité ,mais pour être conforté dans son opinion . En clair :je travaille pour un journal d'opinion ,et j'ai une famille à nourrir ! Comme le souligne la saucisse intello l'attelage politico-médiatique est avéré ;le chiendent est qu'il est situé à gauche !

  • Par pascalou2 - 08/03/2014 - 10:47 - Signaler un abus bonjour

    sublissime billet que je n esperai meme pas qu on puisse le publier un jour ....merci a jean françois et dominique...c est les valeur de la democratie que vous sauver , si elle doit avoir un sens premier .... - pourquoi si peut ,on ce sens ethique , qui depasser les geurre moral qui avilisse la reflexion des citoyen ?...a mon avis pour vous les citoyen peuvent avoir raison , alors que pour beaucoup c est plus des mouton a guider par des berger ...cqfd - merci a vous vous avez enbelli ma journée ...c est un vrai tournand pour revaloriser les valeur des lumier ....il aurai esperer avoir de tel defenseur pour la future de ce qu il avais esperer de la france et des humain ... - pascalou amateur de science

  • Par Ravidelacreche - 08/03/2014 - 10:47 - Signaler un abus Liberté de la presse

    Quand le sage montre la une l'imbécile sent son doigt.

  • Par Anguerrand - 08/03/2014 - 10:53 - Signaler un abus Déjà questionné par un journaliste

    de Nice Matin, je me suis rendu compte que le journaliste avait détourné mes propos, en fait il voulait simplement démontrer le contraire de ce que j'avais affirmé et il a donc arrangé mes propos à sa " sauce" Avez vous déjà remarqué que lors d'une grève à la SNCF ou la RATP il n'y a que des usagers contents. Que l'on me donne un micro et le suis persuadé que90% des usagers vont râler et donner des noms d'oiseaux sur les feignants du " service publique"

  • Par boblecler - 08/03/2014 - 11:09 - Signaler un abus Ca fait un siècle qu'on le sait

    Suffit de reprendre par exemple l'affaire Dreyfus ou d'autres manchettes sur d'autres scandales. La maîtrise de l'information est source du pouvoir de tout temps. Après équilibrer un actionnariat avec des intérêts contraires apporte certes le statut quo mais pas forcément la vérité de l'information.

  • Par Gilles - 08/03/2014 - 11:22 - Signaler un abus Sans commentaires

    Lors d'un voyage de presse il y a bien longtemps j'ai vu une journaliste d'une grand quotidien économique solliciter un ministre socialiste pour qu'il la prenne à bord de son hélicoptère pour regagner Paris via l'aéroport le plus proche. Ce qu'il a fait évidemment. Les journalistes du microcosme sont dociles parce qu'ils savent qu'ils risquent d'être rayés des listes des grands voyages ! Car outre l'avion présidentiel ou ministériel, d'autres appareils suivent avec des amis et bien sûr des chroniqueurs.

  • Par Ni pour-ni contre-bien au contraire ... - 08/03/2014 - 11:23 - Signaler un abus Ben voyons !

    Wolton et Kahn, 2 bobos hypocrites qui enfoncent des portes ouvertes ! 1 - Sur Kahn : http://www.dailymotion.com/video/x4xut_j-f-kahn-parle-d-immigration-en-off_creation 2 - Sur Wolton : http://www.youtube.com/watch?v=n6i_ycmUyE8 3 - Sur les subventions : http://www.ojim.fr/presse-ecrite-5-milliards-deuros-de-subventions/ - http://www.observatoiredessubventions.com/2013/368-millions-d-euros-de-subventions-au-figaro-et-au-monde/

  • Par Le Cécilien - 08/03/2014 - 11:35 - Signaler un abus LA MANIPULATION DES MASSES

    La nouvelle censure Le principe de base de la censure moderne consiste à noyer les informations essentielles dans un déluge d'informations insignifiantes diffusées par une multitude de médias au contenu semblable. Cela permet à la nouvelle censure d'avoir toutes les apparences de la pluralité et de la démocratie. Cette stratégie de la diversion s'applique en premier lieu au journal télévisé, principale source d'information du public. De l'info sans infos... Depuis le début des années 90, les journaux télévisés ne contiennent quasiment plus d'information. On continue d'appeler "journal télévisé" ce qui devrait en réalité être appelé un "magazine". Un J.T. moyen contient au maximum 2 à 3 minutes d'information. Le reste est constitué de reportages anecdotiques, de faits divers, de micro-trottoirs et de reality-shows sur la vie quotidienne. ...et une censure sans censeurs Toute la subtilité de la censure moderne réside dans l'absence de censeurs. Ceux-ci ont été efficacement remplacés par la "loi du marché" et la "loi de l'audience". TOUT EST MANIPULATION

  • Par Le Cécilien - 08/03/2014 - 11:38 - Signaler un abus La stratégie de la diversion c'est sans moi !

    Elément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l'attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d'informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s'intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l'économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l'attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » (extrait de "Armes silencieuses pour guerres tranquilles")

  • Par l'enclume - 08/03/2014 - 11:40 - Signaler un abus Tu veux ou tu veux pas!

    la saucisse intello - 08/03/2014 - 10:16 Vous pouvez nous en dire plus sur les élections marseillaises, Mennucci et ses affidés, un repris de justice, un ancien de la bande Alexandre Guérini, la presse un peu faiblarde sur le sujet.

  • Par Marcus Graven - 08/03/2014 - 11:40 - Signaler un abus Aides de l'Etat avec l'argent de nos impôts

    aux journaux mainstream. Non seulement les quotidiens et les magazines colportent une information uniforme s'abreuvant tous à la même source et ne voulant surtout pas heurter la pensée des supposées élites au pouvoir, mais en plus, les journalistes mentent sur le montant des aides. Ainsi on a peut entendre récemment sur France 2 une journaliste du Monde prétendre que le montant des aides étaient dérisoire par rapport au budget du quotidien (1 à 2% !). Après vérification sur la toile, c'est autour de 22% et même 30% pour d'autres journaux. Que les journaux ne reçoivent plus rien et alors ils seront bien obligés d'informer mieux, d'être plus près du lecteur, de s'éloigner de leur copinage pour le coup vraiment nauséabond avec l'univers politique. Voir ou revoir "Les nouveaux chiens de garde" de Gilles Balbastre et Yannick Kergoat http://www.blueman.name/Des_Videos_Remarquables.php?NumVideo=4609#NAVIGATION

  • Par l'enclume - 08/03/2014 - 11:41 - Signaler un abus Ce que devrait connaître chaque journaliste digne de ce nom

    Charte d’éthique professionnelle des journalistes (SNJ, 1918/38/2011) @1) "Il s’agit ici de la dernière version de la Charte de déontologie, fondatrice de la profession, adoptée par le Comité national en mars 2011, pour le 93e anniversaire du SNJ. Le droit du public à une information de qualité, complète, libre, indépendante et pluraliste, rappelé dans la Déclaration des droits de l’homme et la Constitution française, guide le journaliste dans l’exercice de sa mission. Cette responsabilité vis-à-vis du citoyen prime sur toute autre. Ces principes et les règles éthiques ci-après engagent chaque journaliste, quelles que soient sa fonction, sa responsabilité au sein de la chaîne éditoriale et la forme de presse dans laquelle il exerce. Cependant, la responsabilité du journaliste ne peut être confondue avec celle de l’éditeur, ni dispenser ce dernier de ses propres obligations."

  • Par l'enclume - 08/03/2014 - 11:43 - Signaler un abus Ce que devrait connaître chaque journaliste digne de ce nom

    @2 "Le journalisme consiste à rechercher, vérifier, situer dans son contexte, hiérarchiser, mettre en forme, commenter et publier une information de qualité ; il ne peut se confondre avec la communication. Son exercice demande du temps et des moyens, quel que soit le support. Il ne peut y avoir de respect des règles déontologiques sans mise en œuvre des conditions d’exercice qu’elles nécessitent. La notion d’urgence dans la diffusion d’une information ou d’exclusivité ne doit pas l’emporter sur le sérieux de l’enquête et la vérification des sources. La sécurité matérielle et morale est la base de l’indépendance du journaliste. Elle doit être assurée, quel que soit le contrat de travail qui le lie à l’entreprise. L’exercice du métier à la pige bénéficie des mêmes garanties que celles dont disposent les journalistes mensualisés. Le journaliste ne peut être contraint à accomplir un acte ou exprimer une opinion contraire à sa conviction ou sa conscience professionnelle, ni aux principes et règles de cette charte."

  • Par l'enclume - 08/03/2014 - 11:45 - Signaler un abus Ce que devrait connaître chaque journaliste digne de ce nom

    @3) Le journaliste accomplit tous les actes de sa profession (enquête, investigations, prise d’images et de sons, etc…) librement, a accès à toutes les sources d’information concernant les faits qui conditionnent la vie publique et voit la protection du secret de ses sources garantie. C’est dans ces conditions qu’un journaliste digne de ce nom : • Prend la responsabilité de toutes ses productions professionnelles, mêmes anonymes ; • Respecte la dignité des personnes et la présomption d’innocence ; • Tient l’esprit critique, la véracité, l’exactitude, l’intégrité, l’équité, l’impartialité, pour les piliers de l’action journalistique ; tient l’accusation sans preuve, l’intention de nuire, l’altération des documents, la déformation des faits, le détournement d’images, le mensonge, la manipulation, la censure et l’autocensure, la non vérification des faits, pour les plus graves dérives professionnelles • Exerce la plus grande vigilance avant de diffuser des informations d’où qu’elles viennent"

  • Par l'enclume - 08/03/2014 - 11:47 - Signaler un abus Ce que devrait connaître chaque journaliste digne de ce nom

    @4) "• Dispose d’un droit de suite, qui est aussi un devoir, sur les informations qu’il diffuse et fait en sorte de rectifier rapidement toute information diffusée qui se révèlerait inexacte ; • N’accepte en matière de déontologie et d’honneur professionnel que la juridiction de ses pairs ; répond devant la justice des délits prévus par la loi ; • Défend la liberté d’expression, d’opinion, de l’information, du commentaire et de la critique ; • Proscrit tout moyen déloyal et vénal pour obtenir une information. Dans le cas où sa sécurité, celle de ses sources ou la gravité des faits l’obligent à taire sa qualité de journaliste, il prévient sa hiérarchie et en donne dès que possible explication au public ; • Ne touche pas d’argent dans un service public, une institution ou une entreprise privée où sa qualité de journaliste, ses influences, ses relations seraient susceptibles d’être exploitées ; • N’use pas de la liberté de la presse dans une intention intéressée • Refuse et combat, comme contraire à son éthique professionnelle, toute confusion entre journalisme et ccommunication.

  • Par rmgl - 08/03/2014 - 11:48 - Signaler un abus beaucoup sont les

    beaucoup sont les journalistes qui donnent leurs opinions, orientent la pensée des téléspectateurs. Ce n'est plus du journaliste mais de la endoctrinement au service de ceux qui les paient trop d'ailleurs.

  • Par l'enclume - 08/03/2014 - 11:49 - Signaler un abus Ce que devrait connaître chaque journaliste digne de ce nom

    @5) "• Cite les confrères dont il utilise le travail, ne commet aucun plagiat • Ne sollicite pas la place d’un confrère en offrant de travailler à des conditions inférieures ; • Garde le secret professionnel et protège les sources de ses informations ; • Ne confond pas son rôle avec celui du policier ou du juge. Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (article XI) : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté, dans les cas déterminés par la Loi. » Constitution de la France (article 34) : « La loi fixe les règles concernant les droits civiques et les garanties fondamentales accordées aux citoyens pour l’exercice des libertés publiques ; la liberté, le pluralisme et l’indépendance des médias. » Déclaration des devoirs et des droits des journalistes (Munich, 1971) : le SNJ, qui fut à l’initiative de la création de la Fédération Internationale des Journalistes, en 1926 à Paris, est également l’un des inspirateurs de cette Déclaration qui réunit l’ensemble des syndicats de journalistes au niveau européen.

  • Par Castille - 08/03/2014 - 11:49 - Signaler un abus Ce qui suit n'est pas de moi : Je cite

    "Passation de pouvoir : quand les journalistes en font trop Trop c’est trop !Cela fait des mois que je veux le dire mais je ne l’écris que maintenant. Et puis, après tout, la plupart des choses que je veux dire aujourd’hui ont déjà été publiées sur quelques sites et blogs ici et là.Premier constat de cette élection française : François Hollande doit tout aux journalistes. Ce sont eux qui l’ont élu. Même s’ils parlent du principe d’objectivité, j’aimerais profiter de ma tribune du jour sur JSSNews pour donner une anecdote inédite. Inédite, mais réelle ! Le soir du 6 mai, après l’élection, François Hollande est parti de Tulle en jet privé vers Paris. Ca, tout le monde le sait. Mais 15 minutes plus tard décollait un autre avion. J’étais dedans. C’était l’avion des journalistes de la campagne. Et bien que je sois obligé d’écrire ici sous pseudo (je ne veux pas perdre mon job !) je dois admettre avoir été pendant de longs moments sous état de choc, en voyant la très grande majorité des journalistes présents dans l’avion, faire une bataille de coussins et faire la fête comme s’ils venaient de gagner eux-même l’élection . http://jssnews.com/2012/05/15/passation-de-pouvoir-quand-les-jo

  • Par l'enclume - 08/03/2014 - 11:51 - Signaler un abus Pardon

    Bonne lecture et, pardon pour la longueur de la charte déontologique, ce n'est pas moi qui l'ai mise au point.

  • Par golvan - 08/03/2014 - 11:54 - Signaler un abus Le tout premier problème à

    Le tout premier problème à régler est celui des subventions qu'il conviendrait de supprimer définitivement. Tous les journaux de gauche sont actuellement (qui ne sont pas les seuls à être subventionnés) en perte de lectorat pour l'évidente raison qu'ils débitent à longueur d'articles un catéchisme socialo-tiers mondiste internationaliste que plus personne ne supporte. La majorité des lecteurs qui achète des journaux relève d'une moyenne d'âge assez élevée, et ces lecteurs ont subi depuis 40 ans un abaissement du niveau journalistique insupportable. Toute référence à une identité française est vilipendée à coups de références marxisantes alliées à un libéralisme tous azimuts qui se rejoignent dans un globi-glouba internationaliste que plus personne ne supporte. Si les journaux devaient écrire pour un lectorat majoritaire en France pour vendre et se verser des salaires, ils devraient totalement changer leur ligne éditoriale. Seules les subventions les maintiennent à flot et leur permettent de mépriser les Français en les traitant de tous les noms. Parmi eux l'Huma, journal sans lecteurs, devrait avoir disparu depuis longtemps, et il n'est pas le seul.

  • Par Anguerrand - 08/03/2014 - 12:33 - Signaler un abus À Golvan

    Ok avec vous, pour l'Humanité c'est un véritable scandale, Mitterrand avait déjà sauvé ce journal avec de l'argent publique et pour des sommes considérables . Dernièrement c'est pas moins de 420 milliards d'euros consentis par Hollande, c'est un vrai scandale d'aider un journal ,sans lecteurs,qui a toujours soutenu le communisme, sans regret malgré 100 millions de morts dû aux différents régimes communisme. Que dirait on d'un journal qui soutiendrait le nazisme qui a fait deux fois moins de morts?

  • Par berlecr - 08/03/2014 - 12:40 - Signaler un abus liberte de presse

    Je soutiens "Nous citoyens"

  • Par Jean-Pierre - 08/03/2014 - 12:52 - Signaler un abus Pourquoi Atlantico choisit il ces mauvais clowns gauchisants ?

    . Franchement, ils ne font que justifier l'injustifiable de la gauche, haïr copieusement tout ce qui est de droite avec une spectaculaire mauvaise foi, ce ne peut pas être des arbitres ou des spectateurs honnêtes du jeu politico-médiatique ! . Ou alors, dans la série des guignols les plus malhonnêtes donneurs de leçons bien socialos, je recommande : - Françoise Fressoz du Monde, - Pierre Haski de rue89/nouvelObs - Bruno Jeudy, du JDD - Ruth El Krief, de BFM, - Madame Anne Sinclair-Stauss-Kahn du Huffington, - Emmanuel Todd, fonctionnaire sociologue émérite, - ... . Ils seront ravis de s'exprimer et tenter leurs éructations roses / rouges sur l'ex site qui promettait un journalisme différent de la bobo-contemplation médisante habituelle ! .

  • Par Allaïc - 08/03/2014 - 12:54 - Signaler un abus Boomerang ?

    Ce site est une pure création politico-médiatique ! Donc, fait partie intégrante de ce qu’il dénonce ! Alors pourquoi ? A l’instar d’un Copé, il fait diversion en englobant l’ensemble dans la même suspicion, voire pire en s’y déconnectant ? Il m’est avis qu’il est plus respectable d’assumer ! Les révélations privées posent problèmes et sont passibles de sanctions juridiques ! Une vengeance spontanée même justifiée, n’est pas bonne conseillère ???

  • Par pascalou2 - 08/03/2014 - 12:56 - Signaler un abus bonjour

    je ne serai pour alimenter les fantasme des religieux aigri , que le mateau qui cconfirme ce quie l emclume dit ....mais la on va me rep^rocher de faire de la politique alors que seul l ethique m interesse ...lol..qui puis je ..? - jolie diseration neccessaire de l enclume ..cqfd pascalou amateur de science

  • Par lucuis - 08/03/2014 - 13:10 - Signaler un abus entierrement d'accord avec Jean-Pierre

    vous avez choisi le bon titre mais pas les bons intervenants. Déjà Coluche soulignait ce problème d'une presse menteuse et comme votre titre le dit bien cotre titre consanguine car c'est un milieu complétement refermé sur lui-même ou les journalistes sortent tous du même moule, le petit soldat rouge issu des écoles de journalisme qui sont financés par la gauche et ou il faut montrer patte rouge pour pouvoir y rentrer avec des jury d'admission qui comme pour l'école de la magistrature élimine automatiquement tous ceux qui ont une forme de pensée différente du moule socialo-communiste. Chaque nouveau thème mondial, ce sont les habituels mensonges, l'Irak, la Syrie et maintenant l'Ukraine ou le politiquement correct l'emporte sur la vérité. ATLANTICO a apporté un souffle de vérité dans la presse française mais l'on sent que parfois la maladie du politiquement correct vous atteint a votre tour. Continuer à cultiver votre différence et arrêter de donner la parole aux menteurs gauchistes qui ont pollué l'information française pendant 60 ans !!!!

  • Par vangog - 08/03/2014 - 13:20 - Signaler un abus Vous appelez cela de la "consanguinité"...

    Moi, j'appelle cela de la corruption! ...le fait de "bloquer les journalistes, politologues et universitaires honnêtes à l'entrée de ce cercle qui tolère assez mal la contradiction" Mais bon, chacun ses mots...

  • Par JBSERBIST - 08/03/2014 - 13:22 - Signaler un abus Citation

    Celui qui ne lit jamais les journaux est mieux informé que celui qui les lit, du fait que celui qui ne sait rien est plus proche de la vérité que celui dont le cerveau est bourré de mensonges et d'erreurs. Thomas Jefferson

  • Par Max68 - 08/03/2014 - 13:34 - Signaler un abus Incompatibilité des ressources et de l'intention d'informer.

    Tant que le modèle d'une "entreprise de l'information"(sic) dépend d'annonceurs, elle dépend donc de faire de l'audimat et, dans notre société occidentale décadente, il est tout simplement devenu incompatible d'informer ET de faire de l'audimat. Il faut choisir l'un ou l'autre !

  • Par Max68 - 08/03/2014 - 13:35 - Signaler un abus Citez moi un journaliste honnête ?

    @Cronos Michel Collon ? :)

  • Par pascalou2 - 08/03/2014 - 13:46 - Signaler un abus bnjour

    merci a atlantico de vous avoir reuni pour publier de si belle page ....la presse devrai en prenre de la graine ...mais elle prefere picorer dans sa basse court ....qu y peut on ? moi , je prefere l ethique a la lacheter de soutenbir des moral qui ne son plus tenable devant des citoyen connecter ...cqfd pascalou amateur de science

  • Par pave777 - 08/03/2014 - 13:52 - Signaler un abus solution très simple

    arrêter de subventionner les médias aux ordres, éviter la télé réalité politique des pseudos journaleux, quand leur audimat sera à zéro, leurs bailleurs de fonds feront des choix différents et arrêteront de prendre les gens pour des cons ! ceux qui s'abonnent, achètent l'enfumage des zozos du politiquement correct, et des lobbys, sont totalement responsables de la nullité actuelle de la presse aux ordres. Récemment Dupont Aignan a dit à un animateur télé, spécialiste de la succion officielle, vous n'êtes qu'un con ! il avait bien raison, mais la danseuse exotique est toujours en place ! dommage, et bravo Dupont ! quand tous les Dupont auront un cerveau, nous irons beaucoup mieux !

  • Par jurgio - 08/03/2014 - 13:54 - Signaler un abus Le grand mal français

    Il y a toujours eu des batailles entre journaux de pensée divergente mais sur les cas épineux les anciens journalistes pour liquider leurs différends s'adressaient directement à leur confrères par articles interposés. Aujourd'hui, la pensée de gauche qui souvent se répand sous des plumes obscures, a la prétention de devenir universelle, la seule digne d'être acceptable. Les journaleux sont méprisants pour ceux qui ne pensent pas comme eux : les autres sont d'affreux réactionnaires, parait-il.. En adoptant l'idéologie rabâchée, on s'assure de la pérennité médiatique, de la bonne option carriériste, du bon goût dominant, de la protection sociale avenante, enfin de cette quiétude intellectuelle qui permet de n'avoir même pas besoin d'un jugement personnel...

  • Par Allaïc - 08/03/2014 - 14:02 - Signaler un abus @Jean-Pierre

    Simple ? Les gens que vous citez sont des plus objectifs et impartiaux, mais malgré cela ils n’arrivent même pas à soutenir vos thèses ! Donc comprenez ce site qui a bien du mal à trouver mieux ?

  • Par coucou.cmoi35 - 08/03/2014 - 14:06 - Signaler un abus La seule façon d'avoir un aperçu de la réalité

    si on passe par les medias, reste le fait-divers. En particulier dans les pages des magazines dédiés tels que Détective, etc... La vérité sociale y est dépeinte en détail. Le reste des médias est composé d'agents de propagande et sont payés grassement pour cela. Pas de noms, pas de photos, sauf bien sûr. si c'est un Français homme, blanc. Alors là, Haro sur la bête, comme à chevaline par exemple. Un innocent à été livré pieds et poings liés à la vindicte populaire. Par contre on attend encore le nom du mec qui a poignardé un maire, un 11 Novembre. Etc... Les Français ont bien compris la vaste fumisterie organisée qui leur sert la soupe dans les journaux. Fausses pubs, subventions, exemptions fiscales, taxes préférentielles. Tout y est.

  • Par ignace - 08/03/2014 - 15:25 - Signaler un abus Quelques verités du professeur Choron

    Qui peuvent imager la relation presse-politique @On peut peindre un putois, mais que devient l'odeur ? @Quand la merde tombe du ciel, le malchanceux n'a pas de chapeau. @Tant qu'un homme n'a pas la tête tranchée, rien n'est perdu pour son chapeau. @Celui qui écoute aux portes la prend souvent en pleine gueule @Qui se casse les dents sur l'os mange rarement la moelle

  • Par monteils - 08/03/2014 - 15:37 - Signaler un abus Regardez la cérémonie des bobards d'or mardi 11 au soir

    http://www.bobards-dor.fr/2014 cette cérémonie satirique distingue les journalistes les plus habiles à désinformer pour servir le Système. Un bel exemple de la collusion politique/media est Mitterand qui se fait interviewé le 14 juillet à la télé par deux femmes de ses ministres( a sinclair-dsk et C Okrent- koucner) Pourqu'oi pas par Mazarine.

  • Par taramis - 08/03/2014 - 16:06 - Signaler un abus JOURNALISTES ?HUM HUM....

    Apathie ancien garcon de café à Lourdes.Aprés avoir servi le p'tit jaune il sert la merde.Fallait pas changer de boulot ma vieille.Bourdin? Ancien chauffeur livreur.Aprés les choux fleur ,la soupe.Allez hop,à la camionnette.A l'école de journalisme de Bordeaux,si si ca existe,un sondage indiquait que .......100 % des éléves votaient socialiste.Nous devrions envoyer tout ce petit monde à la BBC pour apprendre le B.A BA.Le probleme c'est que 90% sont bien incapables d'avancer une phrase en Anglais.

  • Par GOGGOS - 08/03/2014 - 16:16 - Signaler un abus Plus gros est le mensonge mieux il passe

    La phrase qui était employée pendant l’occupation de la France est redevenue valable aujourd’hui. Croyez vous aux informations des médias, oui en ce qui concerne l’heure.

  • Par prochain - 08/03/2014 - 16:23 - Signaler un abus Lisez les Chartes des devoirs professionnels des journalistes

    Charte de Juillet 1918, révisée le janvier 1938 et le 3e le mars 2011, toutes les chartes de déontologie insistent sur la vérification des faits mais ... Hubert Beuve-Méry le fondateur du Monde disait qu'il n'y a pas d'objectivité en journalisme, alors quoi ... Il faudrait quand même essayer hein...

  • Par tadivouc - 08/03/2014 - 16:24 - Signaler un abus Journalistes Politiques de tout bord

    Journalistes Politiques de tout bord Continuez comme cela et une bonne dictature malheureusement nous pend au nez. Napoleon, Petain Hitler Mussolini etc....ont eu le pouvoir légalement car les peuples en avaient ras le bol . Pourquoi Poutine est si populaire sur le WEB ???? Vous êtes complétement déconnectés des gens et vous donnez la part belle aux extrémistes de tout poil Read more at http://www.atlantico.fr/pepites/diffusion-enregistrements-patrick-buisson-site-atlantico-porte-plainte-pour-diffamation-contre-journal-valeurs-actuelles-redacte-1003018.html#pvhCWmM53M2TMfOk.99

  • Par arcole 34 - 08/03/2014 - 16:30 - Signaler un abus @GOGGOS - 07/03/2014- 16h16 - UNE PRECISION SUR LA CITATION

    PLUS LE CRIME EST GROS, MIEUX PASSE LE MENSONGE. L'auteur de cette citation était Léon Trotsky , il parlait en expert de la répression par exemple il s'était occupé des Tatars de Crimée en 1924 à coup de gaz de combat .

  • Par la saucisse intello - 08/03/2014 - 16:51 - Signaler un abus @ l'enclume.............

    Je pourrais. Effectivement, je pourrais. D'autant que moi je ne m'appelle pas Muselier (le petit-fils, le politicard, pas l'amiral qui lui, avait du courage et l'a maintes fois démontré dans les F.N.F.L). "la saucisse" paie comptant. Et pas seulement dans les restaurants de la corniche. Je conçois, excellent(e) enclume, que ceci soit un peu obscur pour vous. Normal. Par contre, c'est parfaitement clair pour ceux à qui ça s'adresse par votre entremise.

  • Par Kulashaker - 08/03/2014 - 17:06 - Signaler un abus Quelle liberté de la presse ? Comment sortir de la consanguinité

    C'est simple, en un mot : INTERNET.

Pour commenter :

Depuis son lancement Atlantico avait fait le choix de laisser ouvert à tous la possibilité de commenter ses articles avec un système de modération a posteriori. Sous couvert d'anonymat, une minorité d'internautes a trop souvent détourné l’esprit constructif et respectueux de cet espace d’échanges. Suite aux nombreuses remarques de nos lecteurs, nous avons décidé de réserver les commentaires à notre communauté d’abonnés.

Dominique Wolton - Jean-François Kahn

Dominique Wolton dirige l'Institut des sciences de la communication du CNRS (ISCC), structure tranverse et interdisciplinaire fondée en 2007.

Il a fondé en 1988 et dirige la revue internationale Hermès, vouée à l'étude interdisciplinaire de la communication, dans ses rapports avec les individus, les techniques, les cultures, les sociétés.

Jean-François Kahn est un journaliste et essayiste.

Il a été le créateur et directeur de l'hebdomadaire Marianne.

Il a apporté son soutien à François Bayrou pour la présidentielle de 2007 et 2012.

Il est l'auteur de "La catastrophe du 6 mai 2012".

Voir la bio en entier

Je m'abonne
à partir de 4,90€