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Jours de pouvoir... ou d'impuissance ? Les explications de Bruno Le Maire sur son livre

Dans "Jours de Pouvoir", son journal de bord littéraire, l'ancien ministre de l'Agriculture dévoile les coulisses de la fin du mandat de Nicolas Sarkozy et entend "raconter l'expérience humaine du pouvoir".

Politique fiction

Publié le 1 février 2013 - Mis à jour le 2 février 2013
 
La main qui gouverne ne tire plus toutes les ficelles du capitalisme, elle en tient encore à peine une ou deux, et si elle ne prend pas garde à ses choix, demain elle sera la marionnette"

La main qui gouverne ne tire plus toutes les ficelles du capitalisme, elle en tient encore à peine une ou deux, et si elle ne prend pas garde à ses choix, demain elle sera la marionnette" Crédit Reuters

Atlantico : "Jours de Pouvoir", votre journal de bord littéraire, dévoile les coulisses de la fin du mandat de Nicolas Sarkozy. Quel message vouliez-vous délivrer à travers ce livre ?

Bruno Le Maire : Mon but était de raconter l'expérience humaine du pouvoir. La plupart des gens ont une représentation du pouvoir qui est celle des médias, mais pas une vision humaine directe. Avec ce livre, je voulais raconter très concrètement la vie au pouvoir : montrer le quotidien d'un ministre, les relations avec le président de la République, les lieux où les décisions sont prises, notamment à Bruxelles. Je voulais que les gens puissent toucher l'expérience du pouvoir, toucher le pouvoir.

Vous décrivez également votre expérience d'ancien ministre de l'Agriculture et le désespoir des agriculteurs. Avec le recul avez-vous eu le sentiment d'être utile à ce poste ?

J'ai le sentiment d'avoir été utile, mais pas assez utile par rapport aux objectifs que je m'étais fixés. C'est l'interrogation profonde du livre : la politique peut-elle encore agir sur la réalité des gens ? Je crois profondément à la politique. Mais nous ne réussirons pas si nous ne changeons pas réellement et radicalement nos pratiques politiques.

La leçon que j'ai retenu de mon passage au ministère de l'Agriculture, c'est qu'on ne change rien à l'agriculture française, à moins que les agriculteurs eux-mêmes le décident. Nous devons les associer aux décisions. Le rapport à l’État et à l'autorité est très différent de ce que nous avons connu dans les décennies précédentes. Il ne faut pas attendre son salut d'une autorité venue d'en haut. Il faut attendre son salut de sa propre responsabilité. Le rôle premier des responsables politiques est d'arriver à convaincre chacun qu'il porte une responsabilité personnelle dans notre destin collectif.

Vous écrivez, "La main qui gouverne ne tire plus toutes les ficelles du capitalisme, elle en tient encore à peine une ou deux, et si elle ne prend pas garde à ses choix, demain elle sera la marionnette, et le capitalisme la main. Un jour viendra où des entreprises, des patrons étrangers, des fonds de pension, des investisseurs diront "Faites !" et nous nous exécuterons". On vous sent assez désabusé par un monde politique qui semble avoir de moins en moins de prise sur le réel. N'êtes-vous pas finalement plus heureux en littérature qu'en politique ? 

Je vous rassure, je suis très heureux en politique et très heureux en littérature. J'ai besoin des deux et je compte poursuivre sur ces deux voies. Cela peut paraître singulier aujourd'hui, mais dans l'Histoire de France cette double vocation a été assez courante.

Toutefois, la phrase que vous citez traduit une véritable interrogation : comment redonner du pouvoir à la politique ? Aujourd'hui, celle-ci est menacée de toute part par des règles économiques, par la situation financière, l'endettement. Il y a un vrai risque de perte de souveraineté pour la France, un vrai risque de perte de contrôle de la réalité par les responsables politiques. Quelles réponses peut-on apporter à cette situation ? C'est un des éléments clefs des décisions politiques à venir.

Vous mélangez l'intime et le politique. Le risque n'était-il pas de brouiller votre message ? Par ailleurs, n'était-il pas un peu tôt pour lever ainsi le voile sur les coulisses du pouvoir ? 

C'est la singularité de ce livre. L'expérience du pouvoir, c'est le mélange entre vie publique et vie personnelle, entre votre vie de père, avec vos obligations familiales, et votre vie politique avec ses contraintes. La plupart du temps, les gens ne voient que la représentation médiatique de la vie publique. J'ai voulu montrer que ce n'était pas la vérité de l'expérience du pouvoir qui mêle de manière très intime la vie privée avec ses doutes et la vie publique.

Mon objectif n'était pas d'écrire des mémoires, mais de relater au jour le jour mon expérience. Ce n'est pas un livre qui a été écrit le 7 mai au lendemain de la défaite de Nicolas Sarkozy en reprenant les éléments que j'avais vécu. C'est un livre qui a accompagné ma vie politique. J'écris tous les matins en me mettant à ma table de travail. Mon livre est une retranscription au jour le jour. C'est un procédé singulier qui ne s'apparente pas du tout à des mémoires qui recomposent le passé. C'est un instantané de la vie du pouvoir.

Vous dressez un portrait de Nicolas Sarkozy plus complexe que sa caricature. Votre livre serait-il un appel déguisé à l'ancien président de la République ?

Chacun interprètera mon livre comme il voudra. Mais l'un de mes objectifs était effectivement de dépasser la caricature du pouvoir. Le pouvoir n'est pas seulement ce qu'on en voit. C'est aussi une affaire d'hommes et de femmes engagés avec leurs doutes et leurs interrogations. Je ne me suis jamais retrouvé dans les descriptions caricaturales de Nicolas Sarkozy. On ne retient que certains aspects de sa personnalité. J'ai voulu donner accès à un portrait plus saisissant : montrer que Nicolas Sarkozy aime la littérature, montrer sa relation particulière avec l'auteur Céline, montrer qu'il s'intéresse aussi au cinéma, qu'il pouvait avoir des traits d'humour parfois cinglants sur ses ministres, mais qu'il pouvait aussi se montrer très respectueux. Je voulais raconter le Sarkozy que j'ai connu comme ministre très différent du Sarkozy que l'on m'a retracé vu de l'extérieur.

Vous n'avez pas pu être candidat à la présidence de l'UMP comme vous le souhaitiez à cause d'un nombre insuffisant de signatures. Serez-vous candidat à la prochaine élection si les règles changent ?

La première priorité aujourd'hui est de retrouver notre unité. La deuxième à laquelle je consacre beaucoup de temps est de proposer de nouvelles solutions aux Français qui nous soutiennent. On ne peut pas rester les deux pieds dans le même sabot. Je me déplace beaucoup en France pour essayer de comprendre avec les Français sur le terrain quelles sont les bonnes solutions pour sortir le pays de la situation dramatique dans laquelle il se trouve aujourd'hui.

Vous étiez candidat en septembre 2012, il ne serait pas illogique que vous retentiez votre chance en septembre 2013 ...

La logique et la politique ne font pas toujours bon ménage. La seule chose que je peux vous dire c'est que j'ai des convictions et que quoi qu'il arrive, je défendrais mes convictions avec la même fermeté.

Propos recueillis par Alexandre Devecchio

 


Commentaires

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  • Par zelectron - 02/02/2013 - 13:14 - Signaler un abus au premier degré

    Il ne faut pas attendre son salut d'une autorité venue d'en haut. Il faut attendre son salut de sa propre responsabilité: ce qui signifie en clair que les "hauts" de quelques partis politiques qu'ils soient" sont inutiles et donc ... à éliminer.

  • Par Ludo1963 - 01/02/2013 - 20:19 - Signaler un abus @elise sans tabou

    ce sera le grand nettoyage, du concentré de réformes,à la suédoise. un grand coup de boule aux bobos et cocos, les canal +, marianne, libé, express, nouvel obs, le monde, france tv, calvi, france radio la liste est trop longue..; seront mortifiés mais se tairont...
    on fera les réformes sous la contrainte sinon pas de prêt pour payer les fonctionnaires..
    dans la foulée le ps perdra tous ses mandats locaux, et on sera débarrassés pour 50 ans de ces menteurs qui osent s'appeler socialistes et qui , de fait, auront enfoncés de plus en plus les plus démunis, sous couvert de bons sentiments et de belles paroles...

  • Par Ludo1963 - 01/02/2013 - 20:15 - Signaler un abus @elise sans tabou

    D'accord avec ce que vous dites, mais pas concernant Fillon. Son erreur a été d'être trop naïf et de na pas voir les magouiles de Copé avant l'élection. d'accord il s'est révéillé trop tard et n'aurait pas du s'abaisser au niveau indigne de Copé.
    néanmoins, peu importe car même avec Sarko la France n'a pu se réformer... ou si peu, même si c'est mieux que le néant socialiste.. en vérité cela fait longtemps que j'ai compris que les Français ne se réformeront que sous la contrainte extérieure, sous tutelle de nos crénaciers.. comme les grecs ou les italiens..
    le moment est bientôt venu, fin 2013, et Lemaire pourrait être notre Monti...
    rassurez vous, Elise, ce ne sera plus de la petite réforme aussitôt lynchée par le PS, les medias et les syndicats... ce sera

  • Par CN13 - 01/02/2013 - 15:49 - Signaler un abus si les médias "bobo" ont enfumé les français...

    cela veut dire que les "français" qui ont voté pour Hollande ne sont pas capables de réfléchir, de savoir lire entre les lignes ou bien sont aveugles des mensonges à répétition d'un Hollande sorti tout droit de sa Corrèze qui n'a jamais eu l'expérience de gouverner.
    Mais c'est TRES GRAVE !

  • Par GerAAAaaard - 01/02/2013 - 15:06 - Signaler un abus Sarko, l'intello

    Je l'imagine bien déclamer :
    "Bonbin, ski savent pas, les français, c'est qu'le cinéma d'auteur, ça m'connait : tiens pas plus tard qu'hier, j'ai r'gardé "too fast too furiousse" Quel hors d'oeuvre ! ehh pardon chef d'oeuvre !"

  • Par Elise sans tabou - 01/02/2013 - 14:53 - Signaler un abus A Ludo et Enclume (suite)

    ils en croquent tous ces gauchos à l’esprit étriqué qui s’exprime comme des savates pour des gens qui ont fait des études et qui ne s’excusent jamais des conneries qu’ils racontent, ils oublient que leur paie ils la doivent à ceux à qui ils crachent à la tête. Honte à eux. Le combat va être difficile mais il ne faut pas partir battant, l’unité fait la force.
    "Les hommes vicieux déguisent leurs fautes sous un certain dehors d'honnêteté." confusius

  • Par Elise sans tabou - 01/02/2013 - 14:50 - Signaler un abus A Ludo et Enclume (suite)

    Les merdias sont des pourris au même titre que ceux de l’UMP qui ne veulent surtout pas sauver la France car ils bouffent dans la même gamelle que les socialos et autres crasses de gauche. Ils ne voulaient plus d’un président qui les faisaient bosser, des traites comme ne 40 et après ils viennent vous donner des leçons de morales.
    Les artistes eux si ils ne se classent pas à gauche sont cuits, et puis artistes c’est vite dit, tous des bobos parisiens point barre. L’Etat est totalement socialo, ils sont totalitaires, staliniens, ils contrôlent tout les virer sera dure car ils ont tous les pouvoirs c’est con, mais leur politique est tellement nulle que tout va pourrir sur pied. Vous donner le désert à des gauchos au bout d’un an il n’y a plus sable ce sera pareil chez nous.
    L’injustice flagrante et le non professionnalisme des journalistes est incroyable ,le pauvre Sarko aurait fait le dixième de ce qu’a fait ce nul et les chiens enragés seraient tous sortis pour hurler avec la meute, là « le singe » et sa clique ne font que des conneries motus et bouche cousus tout va bien,

  • Par Elise sans tabou - 01/02/2013 - 14:49 - Signaler un abus A Ludo et Enclume

    Il ne faut rien attendre de L’UMP, ils sont infiltrés par les centristes de gauche et pour les autres ont perdu leur âme depuis longtemps. Le cirque Fillon, Copé pourquoi vous croyez que Fillon ait foutu son bordel après les élections alors qu’il ne souhaitait pas et ne souhaite tjs pas être le président de ce mouvement ? Uniquement car ce centriste de gauche égocentrique au possible ne voulait pas que les motions « droite forte et droite populaire » qui sont arrivées en tête remettre l’UMP à droite.Lui le chouchou des merdias se voyait déjà président de la république c’est un sale con, le pire n’est pas celui que l’on croit. Il n’y a plus de droite en France sinon cela se saurait et cela me désole pour mon pays qui va à vau l’eau. Il faut diffuser l’analyse de Jean MANCHEZ, je l’ai fais pour voir et enfin les personnes qui en on prie connaissance ce sont renseignées. Elles ont enfin compris qu’elles ont été bernées. En fait on se rend compte que ceux qui critiquent SARKO ne savent même pas ce qu’il a fait, ils vivaient pour bcp pépères.

  • Par Ludo1963 - 01/02/2013 - 13:55 - Signaler un abus @Elise sans tabou

    très juste ce que vous dites... les medias bobos cocos ont enfumé les français en niant la crise... quelle mauvaise foi aussi sur les nominations.. hier soir j'entendais la petite équipe de "on refait le monde", RTL, avec le macé scaron, digne de JF Kahn, ou Valérie Mercier, du Monde, défendre hollande sur les nominations, alors que pendant cinq ans ils ont crié à la dictature avec les nominations bien plus soft de Sarko... ils nous prennent vraiment pour des abrutis...
    On a bientôt pouvoir comparer l'oeuvre d'Hollande et celle de Sarko, les belles réformes de MoiJe vont bientôt se traduire en résultats.. je prévois une récession pour début 2013...

  • Par check - 01/02/2013 - 13:15 - Signaler un abus Integre

    Pour moi Monsieur Lemaire est l'homme de droite qui m'apparait comme le meilleur de l'UMP ,calme et posé ,intelligent ,objectif,honnete ! Il me réconcilie avec la droite ,je le verrai bien comme notre futur président pour relever la France aprés le passage de Flamby qui enfonce la France de jours en jours.

  • Par Ludo1963 - 01/02/2013 - 12:38 - Signaler un abus Bruno Lemaire futur premier ministre d'Hollande...

    je précise : dans le cadre d'une cohabitation
    c'est ce qui pourrait nous arriver de mieux...
    arrêt de l'économie en 2013, explosion des déficits, pression des créanciers sur la France qui , contrairement à TOUS les pays européens, n'a entamé AUCUNE réforme structurelle : Moi Je ne pourra pas mettre la retraite à 65 ans, supprimer les 35 heures, supprimer les régimes de retraite de l EDF SNCF , supprimer les départements, revoir VRAIMENT le code du travail, bref toutes les mesures qui permettraient de relancer l'économie.
    Benet Menteur premier dissoudra l'assemblée, le centre droit sera élu...
    BRUNO LEMAIRE SERAIT ALORS LE PREMIER MINISTRE IDOINE. je prévois une cohabitation fin 2013.
    il ferait en 5 ans les réformes évitées depuis 30 ans et la France retrouverait la place qu'elle n'aurait jamais dû perdre, si nous n'avions pas eu des cyniques mitterand et chirac, ou crétin jospin...

  • Par franek100 - 01/02/2013 - 11:46 - Signaler un abus responsabilité personnelle.

    "Le rôle premier des responsables politiques est d'arriver à convaincre chacun qu'il porte une responsabilité personnelle dans notre destin collectif."
    Tout est dit!

  • Par Equilibre - 01/02/2013 - 11:33 - Signaler un abus Un (énorme) train de retard

    " Il y a un vrai risque de perte de souveraineté pour la France, un vrai risque de perte de contrôle de la réalité par les responsables politiques."
    Çà, c'est fait depuis bien longtemps. Pour la souveraineté, le neuro et l'UE ont pratiquement tout pris. Restait le budget, et encore, il y a la règle plaqué-or, ...
    La dette et le chômage se termineront le travail et nous remettrons à la place qui sera la nôtre, à savoir au fond de la classe, avec un avenir se limitant à dire oui à tous nos maîtres.
    Quant à la perte de contrôle de la réalité, euh, comment dire, ce n'est qu'un sondage, certes, mais les chiffres du cevipof parlent d'eux-même. Le déphasage entre nos zélites dirigeantes mondialisés, en mode zemmour, et le "peuple" ou plutôt les peuples pour ce qui concerne la France, sur nombre de sujets TRES sensibles sont béants, abyssales,... Je manque de superlatifs.
    J'ai l'impression que les dirigeants ne peuvent plus faire grand chose, limités par dette et UE, et qu'ils sont plus là pour faire passer la pilule, cacher la misère et les causes, qu'autre chose.
    Et encore, je suis plutôt adepte d'un "laissons travailler les français" que "j'interviens sur tout". C'est dire...

  • Par l'enclume - 01/02/2013 - 11:20 - Signaler un abus Ah! les c...

    Elise sans tabou - 01/02/2013 - 09:15
    La dernière connerie, avant les autres, je l'ai entendu hier soir sur I.Téle. Le président des jeunes socialistes :
    "Sarkozy a endetté la France de 1.400 milliards", le représentant de la droite, Conseiller de Paris, n'a pas pipé mots.
    Quel abruti ce mec, si l'on compte sur des individus comme cela pour relever la droite, j'me fais du souci.

  • Par Ravidelacreche - 01/02/2013 - 11:00 - Signaler un abus Je me déplace beaucoup en France pour essayer de comprendre

    Eh ben, il en aura mis du temps !! Y nous ferait pas un petit "coming out" socialo le Bruno ?

  • Par Elise sans tabou - 01/02/2013 - 10:15 - Signaler un abus Merci à Bruno le MAIRE

    Merci Bruno le Maire, vos réponses vont droit au cœur de tous ceux qui ne sont pas laissez enfumés par les merdias du paf. Bons à pas grand chose mais qui pensent être des puits de sciences.
    Vous décrivez l'homme le vrai, celui dont la France avait besoin et celui dont la France à encore besoin. Celui que plus de 48% avez vu comme vous le décrivez.
    Un proverbe dit « On n'est jamais sali que par la boue.» (c’est pas faux)
    Jamais la France ne s'est aussi bien portée qu'avec Nicolas Sarkosy, l'histoire lui rendra cet honneur n'en déplaise à ses détracteurs, qui pour beaucoup ne font que répéter les conneries qu'on leur dit à la téloche. Ils ont bonnes mines avec" le singe" qui les entourloupes, si ce n’était pas dramatique cela me ferais rire.
    Je cous conseille comme je l'ai déjà dit ici de lire le rapport fait par un homme de gauche donc inattaquable, chercheur pour la paix à Grenoble Monsieur Jean MANCHEZ c'est édifiant.
    Bonne lecture

  • Par passparla - 01/02/2013 - 07:51 - Signaler un abus Enfin!

    Enfin un politique qui réconcilie avec la droite,un homme droit en politique comme il n'en n'existe plus.

Bruno Le Maire

Bruno Le Maire est un homme politique.

Le 23 juin 2009, il est nommé ministre de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche.

Il est député de l'Eure.

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