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L’immigration a bien un impact sur le chômage au Royaume-Uni
Pour la première fois, une étude établit une corrélation directe entre immigration et chômage : dans les cinq dernières années, 160 000 Britanniques n'auraient pas trouvé d'emploi à cause de la concurrence générée par l'immigration.

La montée du chômage des jeunes s'expliquerait par l'afflux de migrants venus des pays de l'Est, après l'élargissement de l'Union européenne en 2004. Crédit Reuters
Un Britannique s’installe dans le chômage de plus ou moins longue durée à chaque fois que quatre personnes venues d'ailleurs que de l'Union européenne immigrent dans le pays. En tout, pendant les cinq dernières années, ce sont donc 160 000 Britanniques qui n'auraient pas trouvé d'emploi à cause de la concurrence générée par l'immigration, affirme le Migration Advisory Committee (MAC), organisme para-public chargé de conseiller le gouvernement britannique sur les questions d’immigration. C’est la première fois dans le pays qu'une étude établit une corrélation positive entre immigration et chômage.
Certains secteurs sont plus concernés que d'autres, note l'étude, notamment l'informatique, la vente et l'hôtellerie, dans lesquels de nombreux étudiants étrangers sont employés. Les immigrants sont également très nombreux à travailler dans le secteur de la santé, mais ils ne représentent là pas une réelle concurrence pour les Britanniques, qui sont peu nombreux à faire ce choix de carrière.
Le MAC a également étudié l'effet de l'immigration sur l'évolution des salaires dans le pays, sans trouver toutefois de corrélation évidente. En effet, sur les cinq dernières années, les salaires des professions peu qualifiées ont baissé, alors que ceux des professions très qualifiées grimpaient.
Un bémol tout de même, apporté par le MAC lui-même : "Il n'y pas de lien direct de cause à effet entre immigration et chômage. Plusieurs facteurs s'associent pour aboutir à ce résultat". La crise économique influe manifestement sur le rapport entre immigration et chômage, vu qu'il y a cinq ans une telle corrélation n'existait pas. "Nous avons établi qu'une partie des travailleurs britanniques se retrouvent au chômage des suites de l'immigration, mais ces chiffres ne sont pas énormes. Ça n'arriverait pas dans une période économique faste", note le professeur Metcalf, qui dirige le MAC.
L'immigration intra-Union européenne par contre ne semble pas poser les mêmes problèmes, note le MAC, qui ne s'est pas penché directement sur la question mais cite plusieurs études récentes. Une prise de position qui vient contredire une autre étude publiée la veille par Migration Watch, une association militant pour plus de contrôle des migrations, et qui affirmait que la montée du chômage des jeunes s'expliquait par l'afflux de migrants venus des pays de l'Est, après l'élargissement de l'Union européenne en 2004.
Hasard du calendrier, en même temps, une troisième étude est parue, qui n'établit aucun lien entre immigration et chômage. Les économistes indépendants du National Institute of Economic and Social Research, affirment que l'immigration n'a qu'un effet résiduel sur l'emploi des nationaux britanniques, uniquement concernant quelques emplois très peu qualifiés. Ils vont même plus loin, affirmant que l'immigration aurait plutôt tendance à créer de l'emploi, en créant de la croissance et de nouvelles entreprises.
Pour le Guardian, quotidien plutôt marqué à gauche et qui ne croit pas que l'immigration prive réellement les Britanniques d'emploi, les conclusions inédites de l'étude du MAC s'expliquent par une méthodologie particulière. Le quotidien fait ainsi remarquer que l'étude de l'organisme para-public n'est pas globale, mais au contraire basée sur des catégories de population très partielles : ce qui est analysé, c'est uniquement de l'immigration hors-Union européenne sur l'emploi des travailleurs nés en Grande-Bretagne. Or, l'immigration intra-européenne constitue la plus grande partie de l'immigration en Grande-Bretagne. De la même manière, les Britanniques nés hors du Royaume-Uni et les étrangers naturalisés constituent un part importante de la population active, exclue de l'étude en question.
Le Guardian, qui s'inquiète de la récupération politique de ces chiffres, relativise également leur ampleur : "Il s’agit seulement de 160 000 emplois sur cinq ans, soit 32 000 emplois par an en temps de crise. Comparé aux chiffres du chômage en Grande-Bretagne, qui touche 2,64 millions de personnes, il devient évident que l'immigration n'en est pas la cause principale".
Quoi qu'il en soit, le gouvernement conservateur s'en est d'ores et déjà emparé pour justifier la politique d'immigration choisie qu'il entend mettre en place. "Nous allons maintenant nous pencher plus en détails sur ce rapport et travailler à reprendre le contrôle de l'immigration dans le pays", a promis le ministre de l'immigration Damian Green.


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Etre enfermes sur une ile pendant des siecles ne favorise pas le renouvellement du pool genique! Alors fi du chomage, il faut sauver la famille trisoroyale! (humour humour!!!)
qui commentent un titre racoleur, sans s'apercevoir que l'article -ainsi que d'autres publiés ici- est beaucoup plus nuancés. @Aristote : la baisse relative du prix (vous vouliez dire du salaire, sans doute) des emplois peu qualifiés sont le fruit des changements structurels du marché du travail et de l'organisation du travail. Rien à voir, de facto, avec l'immigration.
mais ne peuvent pas dire sans avoir le MRAP aux fesses.
On fait entrer des immigrés (si possible clandestins car encore moins cher),on leurs donne des postes pénibles que les "français" refusent (RMI + aides diverses : pourquoi se fatiguer). On les "parque" dans des cités où ils sont entre eux, comme au bled, avec leurs langues et cultures, leurs enfants sont chômeurs à 40 % ,ils ne veulent pas faire le même métier que leurs parents et la roue retourne
Nous sommes nombreux en France, pour ne pas dire "majoritaire" a penser depuis de nombreuses années que l'immigration sauvage que nous subissons, un fleaux,a participé pour beaucoup a notre descente aux enfers.,avec la bénediction de cette gauche faineantes de nantis de la République.Quand je pense que l'icone du PS la mère Mitterrand preferais "l'internationale" a la Marseillaise..tout est dit!
Qui licencie, n'embauche pas et préfère les revenus financiers?
Les financiers et les patrons ou les chômeurs?
il n'y a pas besoin des britaniques pour s'en rendre compte, il suffit de fréquenter l' industrie, de se déplacer en France pour s' en rendre compte, mais bon, faut sortir des bureaux pour le voir
Un article sur ce sujet tabou...comment est ce possible !
Non mais attention ce sont les Anglais qui ont réalisé ces enquêtes ..pas les Français... c'est interdit !
"Pour la première fois, une étude établit une corrélation directe entre immigration et chômage : dans les cinq dernières années, 160 000 Britanniques n'auraient pas trouvé d'emploi à cause de la concurrence générée par l'immigration
que nous nous dirigeons vers une société ou il y aura de moins en moins de boulot.... pour diverses raisons.... ce sera un facteur à prendre en compte dans le futur.
Selon la secte PS il n'y a pas besoin de travailler pour vivre il suffit d'exploiter le système en laissant aux c... le soins de gagner l'argent que la gauche kling kling redistribura à pleine mains. Je précise que cela concerne tous ceux qui n'ont le travail dans leurs culture et qui se font servir sans vouloir aider au service ou suivre des formations toutes origines, races...confondues
la politique de la ville, les plan Marshall pour les banlieues, le recrutement d'agent de sécurité forcément bazanés (les autres se font tabasser ...) etc etc
y a la pression sur les salaires, les coûts d'intégration (ou de désintégration du tissu culturel). les transferts vers les pays d'origines, les traffics, la "cohabitation" avec les étrangers. Les subventions pour les Touche pas à je sais pas quoi, les communautarismes, les demandes confessionnelles. la perpétuelle culpabilisation du francais de souche, la propagande pour la diversité, etc
moi, je retiens l'essentiel: "Un Britannique s’installe dans le chômage de plus ou moins longue durée à chaque fois que quatre personnes venues d'ailleurs que de l'Union européenne immigrent dans le pays"!! j'aime bien m'en tenir aux chiffres, parce que bon, les analyses des analystes, hein, autant demander aux politiques de dire la verité!
Y a juste de quoi être pété de rire. Merci pour la farce.
A Londres toutes les employées de maison sont polonaises. Souvent leur famille est restée au pays et elles vivent certainement dans une situation plus que précaire. L'entrée des anciens pays de l'Est directement dans l'UE est un désastre. Les autoroutes sont remplies de camions roumains et bulgares qui transportent des marchandises d'Espagne en RFA par exemple aux conditions de leur pays d'origin
un jolie article qui vient porter la faute sur les immigrés cause du chomage, on segmente ainsi la population pour que les gens se tirent dans les pattes pendant que le pouvoir continue tranquillement de gouverner. ce n'est pas la faute d'un systéme qui ne tient as, ce n'est pas la fautes des entreprises où d'une misére croissante non c'est celle des étrangers. il faut exacerbés les pulsions!
Les études ne sont pas vraiment contradictoires. La réponse donnée varie de contribution économique négative de l'immigration à contribution marginalement positive.
Au vu des problèmes sociaux posés par une immigration massive, le jeu n'en valait pas la chandelle.
Mais ce qui est fait est fait, et il faut faire humainement avec.
Tout manuel d'économie prédit l'évolution des salaires observée : baisse du prix du travail non qualifié (relativement plus abondant) et hausse du prix du travail qualifié (relativement moins abondant et nécessaire pour encadrer les travailleurs non qualifiés).
Bon, en fin de compte on ne sait pas trop quel est l'impact réel de l'immigration. Les études sont contradictoires et on ne peut guère fonder une politique dessus. Il faudrait que l'ONU crée un groupement Interministériel d'étude de l'immigration (GIEI) pour aboutir a un consensus en stipendiant la totalité des meilleurs sociologues.