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L'heure de la RE-mondialisation ? Et s'il était temps d'appuyer sur pause et de réinitialiser les règles du monde construit depuis 25 ans...

Si la mondialisation actuelle échappe en partie au contrôle des gouvernements, certains choix politiques qui ont été faits ont accru les inégalités et appauvri les classes moyennes. La régulation des mouvements de capitaux serait la première étape vers une mondialisation plus inclusive.

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Publié le - Mis à jour le 15 Avril 2016
L'heure de la RE-mondialisation ? Et s'il était temps d'appuyer sur pause et de réinitialiser les règles du monde construit depuis 25 ans...

Atlantico : Depuis la création de l’OMC en 1995, le monde est entré dans une mondialisation d’une ampleur inédite. Toutefois, cette mondialisation connaît des ratés, comme a pu l’indiquer l’économiste de Harvard, Dani Rodrik , qui semble regretter certains choix effectué : "C'était un choix de ne pas s'en tenir à l'Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (AGETAC ou GATT) et de mettre sur pied l'OMC, beaucoup plus ambitieuse - et intrusive.

(...)  Ce fut le choix des gouvernements d'assouplir la réglementation des transactions financières et de se fixer comme objectif la mobilité transfrontalière totale des capitaux, et ce fut encore un choix de ne pas revenir, pour l'essentiel, sur ces politiques, malgré une énorme crise financière mondiale". Quelles ont été les conséquences de ces choix ?

Jean-Marc Siroën : La mondialisation a commencé au début des années 1970 lorsque le système de Bretton Woods, fondé sur les changes fixes, a été abandonné au profit de changes flottants. En effet, ce changement a permis la libéralisation des mouvements de capitaux quitte à accepter une plus grande volatilité des taux de change. La mobilité du capital a ainsi permis aux pays bénéficiant d’un excédent d’épargne de financer les pays à déficit qui ont trouvé un moyen facile de financer leur déficit budgétaire. La mobilité des capitaux est ainsi, avant tout, la mobilité des titres de la dette publique comme les bons du Trésor. Mais elle soumet  aussi les Etats aux caprices, voire à l’irrationalité, des marchés financiers. Qu’ils perdent confiance dans la solvabilité d’un pays et c’est la crise, comme ce fut le cas pour la Grèce. De fait, la confiance ne se rétablit que par des politiques d’austérité qui peuvent avoir pour effet paradoxal de perpétuer, voire d’aggraver, la crise. Cette mobilité des capitaux a permis d’élargir le champ de la spéculation qui, d’un côté, élargit les inégalités de patrimoine et, d’un autre, fait peser sur l’économie mondiale le risque d’éclatement des bulles spéculatives comme lors de la crise des subprimes.

Ce retour des crises économiques a évidemment pesé davantage sur les plus fragiles, y compris les classes moyennes : déclassement, baisse des salaires, alourdissement de la charge fiscale. Il ne faut pas confondre la transformation en 1995 du GATT en OMC et la libéralisation des échanges qui aurait de toute façon eu lieu. Le choc n’est pas venu de l’OMC, mais du ralliement des pays émergents, au premier rang desquels, la Chine, à des stratégies de croissance par les exportations qui ont contraint les pays développés à s’ajuster, c’est-à-dire à abandonner les activités intensives en travail peu qualifié. Certes, cette ouverture donnait la possibilité de conquérir les nouveaux marchés qui s’ouvraient dans les pays émergents pour des produits exigeants en main-d’œuvre qualifiée et en technologie. Il n’en demeure pas moins que les classes défavorisées et une frange de la classe moyenne ont été laissées sur le carreau alors que les plus qualifiés ont plutôt gagné à cette recomposition. En même temps, la remise en cause de l’ "Etat-providence" empêchait d’aller plus loin dans une redistribution en faveur des "perdants" de la mondialisation. D’où une croissance du chômage dans les pays développés qui n’a pu être atténuée que par une croissance plus forte des inégalités.  

Nicolas Goetzmann : Le premier point à souligner est le paradoxe de la mondialisation. Les 20 dernières années ont été une période de croissance mondiale soutenue, qui a permis la sortie de l’extrême-pauvreté de près d’un milliard de personnes, ce qui est une avancée phénoménale. La mondialisation, en elle-même, ne peut donc être mise en cause en tant que méthode d’élévation générale des niveaux de vie. Le paradoxe est que cette mondialisation s’est diffusée de façon inégale, laissant les classes moyennes et populaires des pays développés sur le bas-côté. Or, ce sont ces mêmes classes moyennes, qui, par leur vote, sont en capacité de mettre fin à ce processus. La question n’est donc pas d’en finir avec la mondialisation, mais de trouver le remède à ce mal qui menace l’édifice, en permettant à ces populations de profiter des bienfaits de la mondialisation.

Concernant la remarque de Dani Rodrik, Il est effectivement possible de scinder la mondialisation en deux sous-parties, entre la libération des flux de biens et services, et celle des capitaux, c’est-à-dire la mondialisation financière. Si la première est, sans équivoque, positive, la libéralisation des flux financiers pose plus de questions. Ce que Rodrik dénonçait d’ailleurs déjà il y a près de 10 ans, en mettant en avant la source de risques qu’elle représentait. Parce qu’une finance mondialisée équivaut à transformer l’économie mondiale en une cordée d’alpinistes. Mais ce risque découle principalement du comportement de certains Etats qui jouent avec le feu, en faisant tout leur possible pour obtenir une balance courante toujours plus élevée, ce qui a pour effet de provoquer, par un effet de cascade, un déversement de capitaux permettant de "sur" financer d’autres pays, ce qui conduit à une situation instable. C’est le cas de l’Allemagne, par exemple, au cours des années 2000, et toujours aujourd’hui, qui abreuvait les pays du Sud de l’Europe de capitaux, comme l’Espagne, le Portugal et la Grèce. Le résultat est connu. L’ouverture aux flux de capitaux n’est pas une mauvaise chose en soit, mais le manque de régulation au niveau international a fait de cette période une sorte de far west financier, où tous les excès ont été possibles. Le problème, sans doute, est que ces excès n’ont pas été payés par ceux qui en étaient à l’origine. En Europe notamment, où les classes moyennes, les classes ouvrières en ont payé le prix, ou, plus géographiquement, par les pays du Sud de l’Europe.

 
Commentaires

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  • Par kronfi - 11/04/2016 - 09:30 - Signaler un abus "La mondialisation, en elle

    "La mondialisation, en elle-même, ne peut donc être mise en cause en tant que méthode d’élévation générale des niveaux de vie." ------------------------------------------------------------------------------------------------ Encore un dogme... une fois les trente glorieuses passées, la croissance n'a cesse de décroître... a partir des annees 70... faire croire au bienfait de la mondialisation, c'est faire croire a un aveugle , qu'il est que borgne... Le credit et la dette publique ont permis la croissance. la mondialisation n'y est pour rien.

  • Par Mike Desmots - 11/04/2016 - 10:28 - Signaler un abus La mondialisation devrait être du domaine du privé...

    Les pays devraient se désétatiser ...et devenir de simples arbitres de l'économie et de la finance ....la fiscalité devrait être confiée au secteur privé ... et les régulateurs, taux et autres seuils négocier publiquement entre les vrais partenaires économiques ...voilà c'est déjà un début d'idée ... pour marcher vers une prospérité durable.... .....

  • Par Ganesha - 11/04/2016 - 11:15 - Signaler un abus Exhibitionnistes

    Dans les années 1950-60, il y avait un phénomène qui était assez à la mode, on appelait cela les ''exhibitionnistes''. C'étaient des messieurs, souvent âgés, qui se baladaient nus sous un grand imperméable et qui se rendaient à la sortie des écoles, pour se montrer aux enfants. Ils ne s'exposaient qu'une fraction de seconde, bien conscients que l'anatomie qu'ils présentaient était plutôt répugnante. En particulier, leur zizi, à cause du froid, était minuscule et tout recroquevillé. Ce phénomène semble avoir disparu. Par contre, on voit leurs successeurs sur internet : des habitués qui viennent régulièrement nous écrire : ''Vive le Capitalisme Libéral'' ! Là non plus, ils n'entrent pas dans les détails. Faut-il les pourchasser, les condamner ? Probablement pas : leur acte est avant tout un cri de détresse, une expression de leur profonde solitude. Et, nous ne sommes pas des enfants. En fait, c'est là où ces gentils papys se trompent : lorsqu'ils essaient de nous faire croire que si nous critiquons le Capitalisme, ils ont le pouvoir de décongeler le cadavre de Josef Staline, qu'ils vont l'introduire en France et que nous serons les premiers sur la liste de départ vers le Goulag !

  • Par vangog - 11/04/2016 - 11:50 - Signaler un abus Absence de politique du logement????

    et insuffisance du transport urbain, pour la France????? Le constat de ces deux économistes est parfois juste, parfois totalement erroné, par incapacité de critiquer le dogme gauchiste. La politique du transport et du logement est furieusement gauchiste, depuis trente ans, et aboutit à un système pervers qui s'est auto-asphyxié, non pas par absence de politique, mais par mauvaise politique. Les mêmes erreurs d'appréciation sont réalisées par des penseurs biberonnés à la pensée unique gauchiste, ou tout problème économique ne suscite pas une interrogation quant aux politiques menées, mais genere des régulations complémentaires. Il en est ainsi pour la finance, sur-régulée par un système mondialiste ultra-libéra et dont ces auteurs ne comprennent pas la schizophrenie maladive. Bâle 1, Bâle 2, Bâle 3 ne fonctionnent pas...alors faisons Bâle 4, puis Bâle 5! Et s'ils s'interrogeaient sur les erreurs commises, qui ne sont pas liées à une absence de régulation, mais à de mauvaises régulations, plutôt que vouloir rajouter des couches à un ensemble chaotique et branlant? Meme punition pour l'industrie, qui suit le même mauvais parcours lobbyiste hyper-régulé que la finance mondiale...

  • Par cloette - 11/04/2016 - 11:58 - Signaler un abus Que s'est il passé durant les trente glorieuses

    qui n'a plus lieu . Est ce que cela pourra se reproduire ? La réponse ne peut être que oui ou non . Quelle est elle ?

  • Par Ganesha - 11/04/2016 - 12:11 - Signaler un abus Printemps européen

    Il est clair qu'il faut d'urgence créer un nouveau système économique, au moins européen. Nous sommes dans une impasse. Nous n'allons pas dans le mur, en fait, notre voiture s'est écrasée depuis longtemps, elle n'est plus qu'un tas de ferrailles fumantes ! Appelons cela le Printemps européen !

  • Par Vipas - 11/04/2016 - 13:59 - Signaler un abus Etat mondial

    Une des fonctions majeures de l'Etat a toujours été de protéger et d'organiser la production de ressources et de richesses avant d'en assurer une répartition la plus équitable possible par l levée de taxes. Depuis une vingtaine d'années déjà (au moins) la production de richesses échappe aux états. Il faut donc un super-état dont seul l'ONU semble être l'embryon. L'ONU devrait avoir une police capable de taxer les sociétés multinationales et de fermer les paradis fiscaux.

  • Par cloette - 11/04/2016 - 14:25 - Signaler un abus @vipas

    vous avez raison de dire qu'un État régulé, protège, organise ... et taxe aussi forcément , mais tort quand vous parlez d'Etat mondial qui ne pourra être qu'une dictature, pour lutter contre tous les vices engendrés par la mondialisation , lieu où s'épanouissent les mafias, et les corrompus, l'altruisme obligatoire est une utopie dans une mondialisation qui par sa nature est ultra - libérale et incompatible avec une fausse empathie , dictature d'un nouveau genre , encore plus monstrueuse que celles du passé !

  • Par MONEO98 - 11/04/2016 - 16:19 - Signaler un abus la mondialisation pourquoi?

    Beaucoup d'explications compliquées alors que la réalité pour une fois est évidente;le communisme s'est effondré.. et le capitalisme est devenu avec le profit individuel le moteur du développement des pays ruinés par les théories marxistes... croyez vous que si le maoisme régnait encore sur la chine le monde serait celui d'aujourd'hui? Après, les USA ,cherchent par tous les moyens légaux à garder leur leadership à travers notamment toutes les réglementations sur le commerce et la finance la question est pouvons nous faire rentrer le dentifrice du capitalisme dans le tube? moi je crois que non . on devra s'adapter et la redistribution made in France par exemple ,devra disparaitre ou sérieusement diminuer ;ce que ne veulent pas les distributeurs politiques.Ils sont élus grâce à cela , sauf qu'avec internet les gens commencent à comprendre qu'ils sont les dindons de la farce : on donne à "Pierre "souvent d'un autre prénom ,ce qu'on prend à Paul on peut mentir tout le temps à une personne , on peut mentir une fois à tout le monde mais on ne peut mentir tout le temps à tout le monde

  • Par Ganesha - 11/04/2016 - 17:43 - Signaler un abus Revenu de Base

    Curieuse tradition pâtissière chez Atlantico, l'habituelle ''cerise sur le gâteau'', si décorative et délicieuse, est en permanence remplacée par un petit étron répugnant et malodorant, qui revient toujours semblable dans tous les articles : ''Toujours selon Dani Rodrik...Les populistes... proposent...des solutions...qui, pour être fausses et souvent dangereuses…''. Dans la religion catholique, dans les églises, il est obligatoire de faire une génuflexion à chaque fois que l'on passe devant l'autel… Ceci dit, nos deux auteurs reconnaissent qu'il n'y a aucune proposition crédible pour revenir au plein emploi dans les programmes des partis traditionnels. Il y a-t-il vraiment des débiles qui soient convaincus que même dans sa version originale, la loi Gattaz-El Khomri, appliquée pendant un an ou deux, amènerait une baisse significative du chômage ? Le seul projet réaliste disponible, et qui pourrait être bientôt mis en place en Finlande et qu'en Espagne, Podemos a eu le courage d'inclure son programme, c'est le Revenu de Base. Mais pas plus que mr. Goetzmann, aucun autre parti politique n'ose encore en parler à sa population...

  • Par kaprate - 11/04/2016 - 18:43 - Signaler un abus Réguler la finance, libérer l'économie

    Réguler l'économie est à la fois utile et dangereux selon les méthodes employées et aussi selon les objectifs, les compétences et la légitimité des opérateurs. Les Etats régulent mal, à travers un filtre souvent idéologiques et avec un manque criant d'expertise et de souplesse. L'administration est l'ennemie de l'économie. Pour que la mondialisation serve davantage les peuples fragiles et les classes modestes et moyennes, il faudrait d'abord interdire la spéculation sur les matières premières, interdire le trading à haute fréquence, réduire la taille les banques énormes qui ne servent pas l'économie réelle, appliquer la taxe Tobin, interdire les paradis fiscaux et harmoniser la fiscalité, pour qu'elle soit plus équitable et plus rationnelle, un outil de redistribution mais pas un frein à l'activité et à l'investissement. Les activités de la vraie économie doivent être libérées. Mais les activités spéculatives doivent être mieux régulées parce que, et c'est normal, la moralité, la justice, la mesure ou le simple instinct de survie lui sont intrinsèquement étrangères. Liberté et mondialisation sont porteuses d'espoir mais les peuples, informés, exigent juste qu'elles les servent.

  • Par cloette - 11/04/2016 - 18:57 - Signaler un abus Kaprate

    je suis convaincue que la mondialisation est utopique dangereuse et entraînera une dictature , elle est la proie des mafias des trafics en tout .genre de la loi de la jungle , Attali dit lui même ( il écrit beaucoup donc on sait ce qu'il pense) qu'elle doit aller avec l'altruisme, mais celui ci n'est pas spontané ! l'altruisme obligatoire ? Quelle blague ! le mot obligatoire ne va pas avec le mot liberté .

  • Par zouk - 11/04/2016 - 19:50 - Signaler un abus Mondialisation

    Retour en arrière? J'ai beaucoup de mal à comprendre ces deux auteurs; Admettant qu'ils aient raison, comment proposent-ils de procéder? Cloette: sachons raison garder; mafias, trafics, loi de la jungle. Voilà qui fleure bon la bienpensance de "Debout la nuit"; Vous le dîtes vous même altruisme obligatoire, cela ne rime en effet pas avec liberté, mais ce n'est surtout pas une réaction spontanée et généralisée des peuples du monde entier, ni même d'un seul;

  • Par cloette - 11/04/2016 - 19:56 - Signaler un abus Zouk

    C'est un constat , le Kosovo c'est le trafic d'organes , le trafic de drogue n'a jamais été aussi florissant, de pair avec le blanchiment , et ne parlons pas de Daesch surgi comme un diable de sa boîte !

  • Par kaprate - 11/04/2016 - 21:39 - Signaler un abus Cloette

    Ces phénomènes ont toujours existé, sous une forme ou une autre. La mondialisation, en tous cas le rapprochement des lieux et de temps par les moyens de transport des hommes et de l'information est un mouvement inéluctable. Cela n'efface pas pour autant les autres échelles. L'individu, la famille, le groupe, la société, le village, la ville, la région, le pays, la culture, la langue, sont des niveaux essentiels et fondamentaux de l'existence de l'être humain et il est nécessaire de les protéger, de les préserver, de leur permettre de vivre et de subsister en dépit des enjeux plus globaux. La mondialisation n'est pas un choix, elle soulève beaucoup de questions et transforme les rapports de force. Les mafias, la finances, le marketing, les médias, ont bien compris son pouvoir démultiplicateur et parfois aux dépends des peuples et des individus. C'est pour cela que les états doivent réguler la finance. C'est parce que les états et les peuples n'ont pas encore réussi à prendre suffisamment la main à la table que protectionnisme, repli, nationalisme mais aussi économie parallèle et terrorisme, fleurissent. La mondialisation n'est pas un rêve universaliste, c'est une réalité à façonner.

  • Par Ganesha - 12/04/2016 - 05:36 - Signaler un abus Mercedes

    Un exemple de '''Bénéfice de la Mondialisation'', cité dans un autre article d'Atlantico, c'est la possibilité que les européens, dont les français, se retrouvent à manger des poulets américains, désinfectés au chlore (toxique), parce que mme Merkel va forcer l'Europe à signer un traité commercial permettant à l'Allemagne de vendre encore plus de Mercedes aux USA.

  • Par MONEO98 - 12/04/2016 - 15:52 - Signaler un abus @Ganesha

    ou parce que madame Merkel n'a pas de défense et a besoin du parapluie américain....ceci dit, rien n 'obligerait les français à manger de tels poulets.....Français d'ailleurs, fort logiques ,se régalant de "chikens so délicious " sous toutes leurs formes lors de leurs "FORMIDABLES" vacances aux states

  • Par Ganesha - 13/04/2016 - 08:20 - Signaler un abus Moneo 98 

    Moneo 98 , humour désespéré ou provocation aveugle ? La nourriture américaine est considérée, partout dans le monde, comme la ''Référence'' ? Pas d'hormones, pas de pesticides ou de perturbateurs endocriniens, pas d'antibiotiques ? Pas de colorants ni de goûts artificiels ? Des taux optimaux de sucres, des ''bonnes graisses'' ? Vous cherchez à nous faire rire ou pleure ?

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Jean-Marc Siroën

Jean-Marc Siroën est économiste. Il enseigne actuellement à l’université Paris Dauphine et est professeur au sein du département Master Sciences des Organisations. Il est spécialiste d’économie internationale. Il participe également au programme de recherche Nopoor, financé par l'Union européenne, sur les politiques de lutte contre la pauvreté. 

 

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Nicolas Goetzmann

Nicolas Goetzmann est responsable du pôle Economie pour Atlantico.fr.

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