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Le droit d’avoir des parents de sexe opposé devrait-il être défendu comme un droit de l'homme ?

La ministre de la famille, Dominique Bertinotti, a annoncé ce vendredi la volonté du gouvernement d'approuver le mariage gay d'ici fin 2013. Cette loi s'accompagne déjà de la préméditation de légaliser le droit d'adoption pour ces familles. Pour autant, ce projet de loi ne fait pas l'unanimité et des voix se lèvent pour défendre l'hétéro-parentalité.

Les papas et les mamans

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Les récents changements politiques vont bousculer les prochains débats de société et mettre à l’ordre du jour la question de la famille et la revendication –ultra-minoritaire dans la minorité-, d’une soi-disant « égalité des droits » en matière de parentalité entre couples hétérosexuels et couples homosexuels. La volonté de plus en plus exprimée par des couples homosexuels de vouloir « fonder » une famille, d’aller au-delà de l’acte individuel ou interpersonnel entre deux adultes, en donnant naissance, et en élevant des enfants, doit interroger tout un chacun, quelle que soit son orientation sexuelle.

Le désir de maternité ou de paternité est naturel pour chaque femme ou chaque homme, et le fait d’avoir une sensibilité homosexuelle n’efface pas pour autant ce désir.

Mais la seule et la réelle question – on pourrait même dire la question ultime - à se poser est la suivante : comment peut-on priver délibérément et volontairement un être humain de l’expérience fondamentalement et unique de vivre les premières années de son existence, grâce à l’amour et l’accompagnement d’un père et d’une mère ?

L’être humain a le droit le plus absolu de vivre cette expérience singulière d’une seule vie, celle d’avoir un père et une mère. C’est une expérience absolument fondatrice. Ce droit n’est malheureusement pas toujours respecté dans les faits, comme le soulignent les défenseurs de l’homoparentalité. Des enfants grandissent parfois avec un seul de leur parent.

S’ouvrent à partir de là, de nombreuses brèches de la réalité que les défenseurs de l’homoparentalité tentent de mettre en avant pour fonder de nouvelles normes, normes qui justifieront de nouveaux choix de société et des décisions politiques futures. Il convient de reprendre chacune de ces brèches et de les déconstruire.

Le point commun de toutes ces brèches pour justifier la parenté homosexuelle est qu’elles reposent toutes sur des arguments d’ordre « conséquentialiste ». Exemple type d’argumentaire: « les couples hétérosexuels ne sont pas toujours de bons parents, alors qu’a contrario des personnes homosexuelles engagées dans cette démarche auraient un réel désir d’avoir et d’aimer un enfant ».

Il existe en effet des drames humains de toute sorte au sein des familles « hétérosexuelles », des drames parfois terrifiants dont les faits divers nous font souvent l’écho. Les divorces ou séparations douloureuses, le décès d’un parent, le manque d’amour d’un ou des parents, la maltraitance, la jalousie, les difficultés personnelles des parents eux-mêmes (alcoolisme, problèmes psychologiques, etc..). Le père et la mère peuvent être de bons ou de mauvais parents, mais ce qui est de l’ordre de l’accident, de l’ordre des innombrables drames humains que nous rencontrons, ne peut devenir en soit une norme, une voie d’épanouissement proposée, une justification au relativisme.

Une autre tentative de brèche consiste à appuyer les justifications des revendications sur l’homoparentalité à partir d’études psycho-sociologiques, certaines en faveur de l’homoparentalité, d’autres en défaveur. Au-delà du caractère objectif ou non de ce genre d’études, il convient d’abord d’accepter l’idée de l’extrême difficulté à analyser ces phénomènes, qui demandent un réel recul sur le long terme. Devant ce mur d’ignorance, et au regard de l’enjeu, il est urgent alors d’appliquer dans ce domaine le principe de précaution. On utilise aisément le principe de précaution pour les politiques environnementales, comme sur le gaz de schiste, ou les OGM, il est indispensable d’utiliser ce même principe pour protéger la vie et le devenir des jeunes enfants.

 
Commentaires

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  • Par cloberval - 01/07/2012 - 11:18 - Signaler un abus Tout le monde a le droit de vivre à sa façon

    SAUF LES ENFANTS. Le moins qu'on puisse dire c'est que ça commence mal.

  • Par enzo31311 - 01/07/2012 - 11:22 - Signaler un abus L'interet de l'enfant avant tout

    Ce qui me gène beaucoup, c'est que le bonheur et l’équilibre de l'enfant ne semble pas être pris en compte. Les gay et lesbiennes ne pensent qu'a leur désir d'enfant et de normalité mais ne se posent pas la question de l’ intérêt de l'enfant. J'ai l'impression qu'il s'agit de démarches égoïstes et non généreuses. Un enfant trouvera t'il harmonie et équilibre au sein d'un couple homo et se développera t'il normalement ou pas. Le fait qu'il n'ai pas de mère ou de père aurat' il une incidence ou pas ? C'est plus tot ces questions qu'il faudrait se poser au dela de l’idéologie. Et de façons plus large qu'elle vision de la famille?

  • Par carredas - 01/07/2012 - 11:38 - Signaler un abus Objet ou sujet...

    Que devient l'enfant dans le désir d'enfant qui justifie tous les moyens pour l'obtenir...? C'est LA question. Cependant, l'enfant privé d'un de ses deux parents existe déjà et depuis longtemps chez les femmes qui "font" un enfant avec ou sans le consentement du père, et qui l'élèvent seules ( voire qui font appel à l'insémination artificielle ) Ces mères peuvent obliger le père à participer aux frais d'éducation de l'enfant, elles peuvent aussi le laisser ignorer sa paternité. Il y a là déjà, un droit "exorbitant" des femmes, et un non-droit de l'enfant à connaître son père. Les couples homos qui veulent un enfant et qui reconnaissent à celui-ci le droit de connaître ses deux parents, ont déjà trouvé la solution. L'enfant devient le projet de deux couples homos qui acceptent de ne pas "posséder" l'enfant comme un bien, mais de lui donner deux foyers avec dans chacun deux pères et deux mères dont un couple parental biologique. Ces couples pourraient donner des "leçons" à certaines féministes convaincues d'avoir le droit de priver leurs enfants d'un père.

  • Par flogo - 01/07/2012 - 13:09 - Signaler un abus LA QUESTION PRIMORDIALE EST POSÉE

    On ne peut imposer à un enfant un choix de vie. Il faut avoir un esprit dérangé d'ADULTE pour faire passer ses choix de vie à une vie naissante qui ne peut pas encore donner son désir. ***** Comment peut-on accepter aux autres ses choix ? Ce monde devient fou, perd tous ses repères, le bien et le mal ne se distinguent plus, le vrai devient faux, le beau devient laid, le bon n'est que mauvais... ***** Notre civilisation pars à vau-l'eau ! Et ce n'est pas la pensée 'UNIQUE" socialiste qui va faire reprendre les esprits à un peuple qui ne sait plus où il est....

  • Par Camille_V - 01/07/2012 - 13:31 - Signaler un abus une poutre dans l'oeil

    Monsieur, qu'est-ce qui nous assure que, eussiez vous été élevé dans une famille homoparentale, vous ne défendriez pas aujourd'hui ce modèle là contre les chantres de l'hétéroparentalité ? Nous devons nous méfier des valeurs universelles mais ad hoc que nous croyons distinguer dans nos propres expériences. Et, monsieur Arvis, attention à votre grammaire ;)

  • Par DEL - 01/07/2012 - 13:55 - Signaler un abus Ecologie?

    Si l'on regarde la nature, il y a un géniteur mâle et un géniteur femelle qui se relaient pour la couvaison, mais largue le petit dans la nature dès qu'il vole. Il y a le celui où la mère élève seule ses petits dont le géniteur mâle reste un prédateur éventuel. Il y a le cas où les petits sont livrés seuls à leur destin dès leur mise au monde. Mais toujours c'est la mère qui élève, enseigne, et punit dans le cas où il y a suite d'accompagnement à naissance. Alors oui, il y a "injustice", au sens du ressenti de l'être humain, entre hommes et femmes sur ce plan-là, et c'est une loi de nature. Apprenons à la respecter, la loi naturelle: les femmes mettent au monde les enfants, le droit à éducation leur revient et elles délèguent, si elles veulent, à un éventuel compagnon. L'homme est incapable de mettre au monde, il n' a pas à exiger de compensation. Donc, les couples homosexuels féminins peuvent élever un enfant et c'es naturel puisqu'elles peuvent les mettre au monde. Pas les hommes, et ils n'ont pas à "acheter" ce droit-là. Il faudra introduire une discrimination, et donc une injustice, dans la loi.

  • Par Lynette - 01/07/2012 - 14:07 - Signaler un abus La porte ouverte au clonage !

    L'adoption par les couples homosexuels est la porte ouverte au clonage et à toutes les manipulations génétiques sur l'homme !!! En effet, si nous autorisons deux personnes du même sexe à devenir LÉGALEMENT les parents d'un enfant, nous ne pourrons pas les empêcher de devenir des parents BIOLOGIQUES aussitôt que la science le leur permettra. Or si nous permettons à deux hommes de devenir pères, pourquoi pas à un seul : clonage ! Si nous permettons aux homosexuels d'adapter génétiquement leur enfant à leur mode de vie, comment interdirons-nous aux hétérosexuels d'en faire autant pour concevoir des filles, des garçons, plus beaux plus intelligents, mieux adaptés au marché de l'emploi ou à je ne sais quelle fantaisie ? Bref, avec le droit d'adoption pour les gays et lesbiennes, sautera bientôt la digue qui nous protégeait du clonage et de la transgenèse.

  • Par detounens - 01/07/2012 - 14:14 - Signaler un abus très bon article

    Bravo, j'ai souvent chercher les mots pour exprimer ma pensée sur ce sujet, mais je n'y arrivais pas. Vos arguments sont exemplaires et dignes. J'espère que ce débat verra la jour. Moi mon empathie va pour nos générations futures qui fustigeront notre égoïsme à tous les niveaux.

  • Par guigou - 01/07/2012 - 14:27 - Signaler un abus Point Godwin atteint dans le dernier chapitre

    Le dernier chapitre, qui à mon sens, est une pure invention de l'auteur pour asseoir son exposé, est édifiant de moralisme et de mépris. M. Arvis, tout comme Mme Boutin, confondent les dogmes religieux, leur mépris de l'homosexualité et la réalité. M. Arvis, du haut de son grand savoir ultime, assiste à des réunions au cours desquelles des imbéciles homosexuels, s'échangent des astuces pour tromper les lois afin d'assouvir leurs bas instincts sans qu'aucun ne s'interroge sur le bien-être des enfants... Les homosexuels sont donc l'incarnation de l'inhumain que nous décrivait Aldous Huxley. Il faut vraiment relire cet ouvrage, je n'y a vais pas vu la même chose... Où va le monde sans votre arbitrage céleste, M. Arvis ? Vers l'enfer sans doute...

  • Par konstanz - 01/07/2012 - 14:44 - Signaler un abus Les "hens" arrivent

    le genre humain sera unisexe. C'est la nouvelle doctrine en marche. Notre civilisation est décadente à tous points de vue et il n'y a pas de retour possible hormis une catastrophe mondiale qui rasera tout sur terre.

  • Par Bernard Mitjavile - 01/07/2012 - 15:01 - Signaler un abus L'enfant au centre

    Article bien argumenté et bien écrit qui place les droits de l'enfant au centre du débat et non des concepts vagues comme "l'évolution des meurs" (si demain la polygamie se développe en France, faudra-t-il l'accepter au nom de l'évolution des moeurs) ou le droit à l'enfant, le malheureux enfant se trouvant réduit à l'état de moyen au service de l'épanouissement de quelqu'un d'autre.

  • Par De France et de plus loin - 01/07/2012 - 15:32 - Signaler un abus Tournons le débat autrement :

    Tournons le débat autrement : concernant des enfants adoptables , le droit à une famille quelle qu elle soit plutôt que l absence de famille ne doit il pas être considéré comme un droit de l enfant ? La réponse n est pas évidente .

  • Par sam84 - 01/07/2012 - 16:06 - Signaler un abus grandeur et décadence de la société occidentale

    L'enfant est devenu un objet consumériste auxquels tout les hommes et les femmes veulent accéder sans contrainte ni retenues C'est ainsi que des femmes ménopausées accèdent a la maternité que les femmes seules et les homosexuelles font de même ,et exigent ce qu'ils ont convertit en droit Le droit de l'enfant ,n'existe plus devant la fièvre consumériste débridée qui arrivent cachée par un faux nez pseudo humaniste

  • Par Carcajou - 01/07/2012 - 18:10 - Signaler un abus Les enfants d'abord!

    Pour ceux qui savent réellement l'intolérance des enfants. Les enfants de couples homosexuels seront-ils nombreux dans le même espace? Si oui, il s'agira d'un choix communautaire difficile à concevoir et qui débouchera sur une mise à l'écart. Si non, ces enfants souffriront de la "différence" Oui, il faudra expliquer, nous diront les fins pédagogues. Par expérience professionnelle, je sais ce que valent les explications des situations "autres". J'ajoute. L'homosexualité est un choix de vie puisqu'elle n'a pas de cause génétique. Il semble ici que devant la gravité du risque pour les enfants, les homos doivent assumer leur choix de vie sans procréation et le gouvernement appliquer le principe de précaution dont on nous rebat les oreilles pour des sujets moins pointus.

  • Par fms - 01/07/2012 - 20:25 - Signaler un abus le principe de précaution...

    très bon argument. l'immobilisme le plus pur (dans ce cas) pour éviter de regarder notre société et son évolution. Je crois que M.Arvis gagnerait à s'instruire du fonctionnement de sociétés exotiques mais néanmoins équilibrées.

  • Par ヒナゲシ - 01/07/2012 - 21:43 - Signaler un abus Vous nous emmerdez avec votre MORÂÂÂLE !

    Ainsi que l'énonça brillamment Léo Ferré : « Ce qu'il y a d'encombrant dans la morale, c'est que c'est toujours la morale des autres. » Alors votre morale (j'écris ✝ votre ✝ parce que LA morale — dans l'absolu — je ne sais pas ce que ça veut dire), vous vous la mettez où vous voulez… Le reste de la population s'adonnera à la « morale » qu'il juge être la meilleure pour mener sa propre vie, et les moutons (les bêlants comme les individualistes) seront bien gardés.   À quand un papier sur l'expérience absolument fondatrice d'être élevé par deux parents de même sexe ? Et pourquoi ne pas s'offusquer que l'humanité (enfin… surtout l'Occident judéo-chrétien) prive les enfants de l'irremplaçable expérience d'avoir deux papas ou deux mamans. (Oui, je sais, c'est assez con et balourd comme emportement, mais d'une balourdise & d'un parti pris parfaitement symétriques de ceux de l'article ☺, permettant ainsi de les souligner.)

  • Par Benvoyons - 02/07/2012 - 00:01 - Signaler un abus En lisant les mémos DEL, camillev,guigou,fms etc.. vous êtes

    totalement rétrograde en demandant le mariage et l'adoption homo alors qu'il a été institué par les catholiques. Il faut une refondation de la famille car elle ne crée que des problèmes. New: Donc les femmes et les hommes vivent comme ils l'entendent. La femme si elle veut un enfant va voir une banque du sperme et elle choisi et peut choisir avec son partenaire du moment ( homme où femme)où pas le produit qui leur convient. Couleur de peau, couleur des yeux, la chevelure,etc etc.... A la naissance l'enfant sera élevé par: a la demande couple homo , couple hétéro, famille avec 1 femme et deux hommes, un homme et deux femmes, où en tribu familiale. Vous voyez que vous manqués d'imagination merde demander le mariage et l'adoption un truc de 2000 ans et en plus imaginé par des religions.

  • Par sheldon - 02/07/2012 - 00:48 - Signaler un abus À quand le procès à Dieu ?

    À quand le procès à Dieu d'avoir fait que l'etre humain ne soit pas hermaphrodite, ou que l'enfant puisse naître de 2 hommes ou de 2 femmes ! Mariage oui, mais homo parentalité : non. pourquoi imposer à un enfant les turpitudes d'adultes ? Ce ne seront jamais ses parents : il y aura au mieux de la sympathie, au pire de la haine de la part de l'enfant d'avoir été privé d'une vie normale, car lui, il n'a pas choisi !

  • Par carredas - 02/07/2012 - 09:04 - Signaler un abus Benvoyons, ヒナゲシ etc...

    Se préoccuper de l'intérêt d'un enfant à venir qui n'a pas droit à la parole, quel rapport avec la morale ? C'est à qui revendiquera le plus fort le DROIT ( quel DROIT ?? ) à un enfant. Il n'y a pas de droit à l'enfant comme on peut revendiquer un droit au logement. Vous évoquez les cas "deux mamans et deux papas" Mais quand deux couples homosexuels décident de mettre en commun leur projet d'avoir un enfant, ils ne privent pas celui-ci de ses parents biologiques, ils lui offrent deux parents de plus. Il y a là un véritable respect de l'enfant qui nécessite chez ces couples d'avoir renoncé à considérer l'enfant comme un bien propre et de lui reconnaître le droit d'avoir un père et une mère. Ces couples homosexuels seraient à donner en exemple à certaines femmes qui choisissent délibérément d'avoir un enfant sans père.

  • Par 1pierre2coups - 02/07/2012 - 11:40 - Signaler un abus Article 16 des droits de l'homme

    C'est déjà une violation des droits de l'homme. L'idéologie et l'aveuglement doublé de manipulation font que ce sujet est traité avec tant de sectarisme. La famille naturelle est composée d'un homme et d'une femme. C'est ainsi. La procréation naturelle se fait entre un homme et une femme. Deux hommes ne créent rien. Deux femmes non plus. La procréation artificielle doit suivre la procréation naturelle et s'y conformer.

  • Par ヒナゲシ - 03/07/2012 - 10:35 - Signaler un abus Vous avez lu l'article ?

    carredas : « Se préoccuper de l'intérêt d'un enfant à venir qui n'a pas droit à la parole, quel rapport avec la morale ? »   ☞ «  L’argument sur la vie ne peut donc être un argument scientifique. Il est d’un autre ordre. Il doit être un argument moral […] Le droit moral absolu de l’être humain d’avoir une parentalité […]  » C'est écrit en toutes lettres ; il suffit de lire.

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Christophe Arvis

Diplômé en science politique, en économie, finance et en théologie, Christophe Arvis est co-fondateur d’une société de conseil et d’innovation financière en matière de financement des entreprises.

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