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La grande stagnation des classes moyennes : et si les électeurs des candidats anti-système (et les marchés financiers) voyaient ce qui échappe aux autres ?

Selon un article publié par Bloomberg, il y aurait un lien entre la potentielle victoire électorale de candidats populistes, tels que Donald Trump, et l'effondrement des marchés financiers. Pourtant, cette causalité ne tient pas et masque au contraire des causes beaucoup plus terre à terre.

La Finance a peur

Publié le - Mis à jour le 19 Février 2016
La grande stagnation des classes moyennes : et si les électeurs des candidats anti-système (et les marchés financiers) voyaient ce qui échappe aux autres ?

Atlantico : Dans un article publié par Bloomberg, un éditorialiste, Justin Fox, propose de faire le lien entre chute des marchés financiers et une potentielle victoire de Donald Trump, et, à travers lui, d’autres mouvements populistes à travers le monde. Ce lien est-il pertinent ?

Matthieu Mucherie : Justin Fox se trompe. La correction des marchés financiers ne date pas d’hier, et aussi bien chronologiquement que substantiellement on ne voit pas bien le rapport avec Trump ou Le Pen ou d’autres. Pour rappel : dans un cycle de déflation, tout est monétaire, et les marchés ne regardent plus que du côté des banques centrales. En 2008, la fin de l’incertitude électorale n’a pas mis fin à la chute des marchés. Ces derniers ne se sont repris qu’à partir de début mars 2009, quand le QE1 de la FED est entré en application.

Fin août 2012, la proximité de l’élection présidentielle n’a pas empêché Ben Bernanke d’annoncer à Jackson Hole l’ouverture prochaine d’un QE3 : l’idée traditionnelle d’une trêve dans les initiatives monétaires au voisinage d’élections majeures n’est plus qu’un vestige. Les seules échéances politiques en Occident qui ont fait bouger les marchés en 2015 ont été celles du Portugal et de la Grèce, on l’a vu sur les spread de taux, mais c’est au moins autant une interrogation sur la fonction de réaction de la BCE à leur endroit qu’une interrogation sur ces démocraties ; la preuve avec l’Espagne, mieux en cours à Francfort, où le bazar politique (Catalogne, puis élections serrées, puis incertitudes gouvernementales…) n’ont pas eu beaucoup d’impact à ce jour sur les marchés. On veut nous faire croire que le « Brexit » pourrait avoir un impact significatif, mais concrètement on ne voit rien venir.   

Le SP500 fait du sur-place depuis décembre 2013 (quand la FED a confirmé l’extinction progressive du QE3). Les matières premières ont chuté depuis la mi-2014 (quand le QE3 a été retiré et qu’il est devenu évident que le dollar allait devenir plus rare et plus cher). Les répercussions sur le segment "high yield" ont été importantes. La Chine et tout ce qui en dépend sont chahutés en bourse depuis (au moins !) août 2015, sur fond de doutes quant à la stratégie de changes semi-fixes de Pékin. La relativement bonne résistance des indices eurolandais début 2015 ne s’explique que par le QE1 de Mario Draghi, et a fait long feu quand nous avons compris début décembre que la BCE souhaitait faire une pause au pire moment. La semaine suivante, la FED, qui nous bassinait depuis des trimestres entiers avec des menaces de hausse des taux, a fait un mouvement surréaliste de +25bps incompatible avec les dernières données économiques et financières : les marchés n’ont pas du tout apprécié. Depuis, rien n’a vraiment changé, et c’est pour cela que la correction continue, le marché aime bien que ses signaux soient perçus : la Chine n’a pas clarifié sa communication sur le Yuan ; la FED nous donne toujours une visibilité nulle et laisse faire le squeeze de liquidité en dollar, elle affiche ses différents et semble se mettre en stand-by pour mars mais sans capituler complètement ; la Banque du Japon se lance dans les taux négatifs mais avec retard et par surprise ; et la BCE cumule comme d’habitude tous ces handicaps : indécision érigée en vertu, communication totalement ratée, prévisions "irénistes" qui tombent aussitôt à l’eau (il faut dire qu’elle misait sur un baril à 65$ cet hiver…), réactions allemandes contre le risque de « bulle » en pleine chute verticale des marchés. Voilà pourquoi les marchés s’inquiètent : leurs maîtres, les banquiers centraux, ne savent pas où ils vont, ne savent pas comment le dire, suivent des indicateurs fallacieux (taux de chômage, CPI, crédit) au lieu de regarder des indicateurs qui ont fait leurs preuves (PIB nominal, taux de changes effectifs), et se regardent tous, à qui bougera le premier.

Il existe juste une hypothèse sur les marchés, selon laquelle la FED aurait frappé en décembre, malgré l’avalanche de preuves dans le sens contraire (inflation sous la cible, anticipations vers le bas, ISM et autres enquêtes en chute, dollar haussier, etc.), pour se constituer des « munitions » ou un « rempart » contre des attaques ultérieures (surtout républicaines), en prévision d’une campagne qui s’annonce musclée et anti-FED, surtout depuis que Sarah Palin (qui en 2012 voyait un prochain retour de l’inflation…) a rallié le clan Trump. Janet Yellen aurait ainsi voulu sortir de son taux à 0% pratiqué depuis fin 2008 pour se dédouaner un peu à l’avance, et éviter à son institution le reproche d’argent gratuit. Possible, qui sait, je n’y crois pas mais je n’ai pas de preuves ; mais, dans ce cas, cela témoignerait une nouvelle fois de la nullité analytique qui règne à la FED depuis quelques temps, et il est vrai que cela ne me rendrait pas très optimiste sur le destin des marchés financiers à court et à moyen terme. Il faudrait avoir les transcripts de la FED en temps réel, pas avec 5 années de délai (ou 50 ans pour la BCE…) !!       

Nicolas Goetzmann : Le lien de causalité entre chute des marchés des financiers et une victoire potentielle de Donald Trump, ou d’autres candidats "hors système" ne tient pas. D’autres considérations purement économiques suffisent à justifier les inquiétudes des bourses mondiales, entre erreurs manifestes de politique économique, le ralentissement chinois, et la baisse des prix du pétrole. Les causes ne manquent pas. Cependant il existe bien un lien entre les deux phénomènes; ils sont tous deux révélateurs d’un échec économique qui se construit lentement depuis 30 ans, et que la crise de 2008 a révélé à un point tel qu’il est aujourd’hui dangereux de l’ignorer : le potentiel de croissance mondial, principalement dans les pays développés, n’est pas exploité pleinement. Or, une faible croissance conduit à la formation d’inégalités, et celles-ci sont une poudrière politique. Ce que certains qualifient faussement de "néolibéralisme", mais qui correspond plus exactement à un libéralisme mal mis en œuvre, amputé de son efficacité à améliorer la situation de l’ensemble de la population, a produit des sociétés occidentales qui ne parviennent plus à partager la croissance. Il ne s’agit pas d’obtenir un résultat égalitaire, mais équitable. Sous le double effet de politiques économiques restrictives et de la mondialisation, les classes moyennes et les classes populaires ont vu leurs revenus stagner sur une période longue, alors que les plus riches ont pu profiter d’une croissance forte de leurs revenus, au même titre que les classes "laborieuses" des pays émergents. Les "perdants", dans cette histoire, ce sont ces populations occidentales dont le niveau de vie dépend de leur travail exclusif. En France, lors des dernières élections régionales, la population active, c’est-à-dire la classe d’âge entre 25 et 64 ans, a voté en priorité Front National. Entre des classes ouvrières frappées par un taux de chômage de 20%, et des cadres qui voient leurs conditions de travail se dégrader dans le temps, le monde du travail français, au même titre que les autres pays occidentaux, est à bout. Ce phénomène est latent depuis une quinzaine d’années et a explosé avec la crise de 2008. Pourtant, si le Front National identifie correctement cette fracture, les réponses proposées aux électeurs par ce mouvement ne permettent en rien d’apporter une solution crédible. Les autres partis politiques doivent donc être capables de répondre à ces attentes, non pas en copiant les réponses proposées par les différents courants populistes, mais au moins en essayant de comprendre ce nouveau monde. Mais pour le moment, les solutions proposées consistent à maintenir le système actuel en l’état. L’offre politique est donc tout naturellement déconnectée des attentes de la population.

 
Commentaires

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  • Par Ganesha - 15/02/2016 - 08:55 - Signaler un abus Isoloir

    La première page de cet article est illisible. Les deux suivantes sont plus intéressantes. Par exemple, une citation : ''L’inflation, au niveau mondial,  est historiquement basse, ce qui permet de protéger les épargnants, mais cette protection est payée par la population active''. Voilà clairement résumée la situation électorale en France, et cela se constate aussi très bien à la lecture des commentaires sur Atlantico : on y trouve en permanence des gentils papys qui viennent justifier par toutes sortes d'arguments absurdes la continuation du gouvernement de la France par les crapules du groupe PS/Ripoublicains ! On y trouve d'attendrissantes déclarations d'amour à Sarko, qui a ''si bien géré la crise de 2008'' ! Juppé est un peu moins populaire sur ce site, par contre l'inconsistant Fillon a quelques supporters. Personne n'ose venir ici défendre Bayrou ou Hollande, mais on ne peut pas savoir ce qui se passe dans le secret de l'isoloir !

  • Par cloette - 15/02/2016 - 10:04 - Signaler un abus @ganesha

    je me sens visée; pourquoi a t il mal gérer la crise ? en effet on n'a pas pris notre pécule comme cela été fait à Chypre , les gens ont acheté de l'or certes mais dans des limites raisonnables et il n'y avait pas la queue aux billetteries comme en Grèce .

  • Par vangog - 15/02/2016 - 10:14 - Signaler un abus Invariablement...les articles ATLANTICO nous matraquent

    que les solutions du Front National ne sont pas des solutions crédibles, sans nous expliquer pourquoi? Le Front National réunirait la majorité des votes de la classe active, entre 24 et 65 ans, sans que cette classe active ne sache pourquoi elle vote FN?...Pourquoi ne pas laisser une tribune à des dirigeants FN, plutôt que vos analyses à l'emporte-pièce et sans grande portée, qui semblent atteindre l'inverse de l'objectif que ce sont assignés vos commentateurs? Plus ils méprisent les patriotes, et plus les Français votent "patriote"! Étonnant, non? ou plutôt, énervant... (n'est-ce-pas, Rayski?)

  • Par cloette - 15/02/2016 - 10:21 - Signaler un abus suite

    rectif : géré pas gérer . Concernant la crise , il y a bien sûr échec au niveau mondial , y a t'il lien entre Trump et cet échec , je n'en sais rien , mais peut être bien que si !

  • Par Anguerrand - 15/02/2016 - 16:25 - Signaler un abus A Ganesha le " méchant papy"

    Imaginez si au lieu de NS les français avaient elu la gourde Ségolène, qu'aurait elle fait de mieux ? A mon avis ça aurait été une vraie catastrophe, elle aurait été incapable de gérer une telle situation. Les banques auraient été TOUTES en faillite, les clients sans un € en poche, de plus les prêts faite par l'état ont rapporté qq milliards ( difference entre les taux de l'état sur le marché et des taux pratiqués aux banques). Je veux bien que l'on soit de mauvaise foi mais à votre point c'est une vraie haine. Haine qui se ressent à chaque fois que vous vous exprimez. Je vous crois tres aigri, jaloux de tous, , et pas de première jeunesse.

  • Par Anguerrand - 15/02/2016 - 16:33 - Signaler un abus A vangog et les solutions économiques FN

    Mais c'est à vous à nous expliquer le bien fondé de la politique économique du FN. Retour à la retraite à 60 ans, recrutement de nouveaux fonctionnaire dans une France qui en regorge, 35 heures, interdiction de licenciement, et le retour au franc récemment confirmé. Mais comme d'habitude ne connaissant rien à l'économie vous éviterez toute démonstrations économiques. Àlors évitez de ne rien faire que d'affirmer sans la moindre démonstration qui étayerait vos posts

  • Par Ganesha - 15/02/2016 - 18:16 - Signaler un abus Cloette

    Quand survient l'éclatement d'une bulle spéculative, un krach boursier, le rôle d'un état responsable et respectable, c'est de protéger le patrimoine des gens ''normaux'', comme vous et moi. Mais absolument pas d'intervenir pour sauver l'argent de la spéculation bancaire et les trésors de guerre de l'oligarchie. Cela a été l'attitude de Chypre et de l'Islande, et même de la très libérale Amérique du Nord, qui a laissé couler Lehman Brothers. En 2008, Sarko a prêté des milliers de milliards aux banques françaises, pour qu'elles puissent se ''refaire'' de leurs pertes boursières. Bien sûr, il s'agit d'argent fictif, d'un jeu de casino, et elles ont rapidement remboursé. Bill Gates fait fréquemment don des centaines de milliards de toute sa fortune à sa fondation humanitaire, et deux ans après, il les a regagnés. Le grand reproche envers Sarko, c'est qu'il n'a pas eu le courage de totalement séparer les activités de dépôt des particuliers dans les banques et les fantaisies spéculatives de celles-ci. Il y a eu un drame avec le Crédit Lyonnais, qui a coûté très cher aux contribuables français. Bien sûr, malgré sa promesse solennelle du Bourget, le traître Hollande n'y a rien changé...

  • Par Ganesha - 15/02/2016 - 18:20 - Signaler un abus Situatio Actuelle

    La bulle financière qui est en train d'exploser sous nos yeux est infiniment plus énorme que celle de 2008. Les engagements spéculatifs de la seule banque BNP-Paribas représentent au moins 24 fois le Produit Annuel Brut, la totalité de l'argent généré en un an par la France ! Sous l'influence de François Hollande, Alexis Tsipras en Grèce, ne s'est absolument pas attaqué aux avoirs de l’Église Orthodoxe, ni aux armateurs, il a préféré plonger son peuple dans la misère. Évidemment, on peut toujours y voir une manœuvre machiavélique, pour être certain qu'une explosion sociale se produise à court terme… d'abord en Grèce, en Italie, en Espagne, puis rapidement l'effondrement final de l'ensemble de l'Empire !

  • Par Ganesha - 15/02/2016 - 18:24 - Signaler un abus Situation

    Situation

  • Par Ganesha - 15/02/2016 - 19:29 - Signaler un abus Ségolène

    La seule question intéressante que soulève Anguerrand, en dehors de son baratin habituel et de ses ''on ne me répond jamais, on ne me donne aucun argument'' désespérés et désespérants, c'est : ''Ségolène aurait-elle fait mieux'' ? Par elle-même, Ségo n'y connaît certainement pas grand-chose… Mais elle aurait bénéficié des conseillers de ''classe présidentielle''. A ce moment, ce qui compte alors, c'est l'honnêteté, l'intégrité, la détermination, le sens de la Nation… Sarko n'est qu'un petit avocat d'affaires véreux, dévoré par la vanité et l'appât du gain. Capable de promettre l'abolition du ''Mariage pour Tous'' pour se faire applaudir par une centaine de spectateurs ! Ségolène aurait-elle eu suffisamment de ''virilité'' pour tenir tête à Angela Merkel ? En tout cas, la tactique de ne pas réagir et de laisser une bulle dix fois plus grosse se développer huit ans plus tard, semble très audacieuse, vraiment imprudente !

  • Par Anguerrand - 15/02/2016 - 19:58 - Signaler un abus A Ganesha

    Toujours pas un argument pour nous expliquer en quoi la politique économique du FN àlors en vrai politique c'est la langue de bois afin de ne pas répondre ou de répondre " à côté", vous avez un vrai profile CGTiste, PC, FN. Une erreur de taille c'est la gauche qui a fait les non réformes sur les banques et non NS comme vous l'affirmer.

  • Par Ganesha - 15/02/2016 - 21:57 - Signaler un abus Sarko

    Sarko était au pouvoir en 2008 et il n'a pas pris immédiatement la première mesure de sauvegarde indispensable : séparer les activités des banques.

  • Par vangog - 15/02/2016 - 23:35 - Signaler un abus @Anguerrand avec 6 millions et demi de chômeurs...

    et un doublement du nombre de séniors sans emplois pendant les années gauchistes, votre raisonnement sur l'allongement de l'âge de la retraite et la réforme des 35 heures est devenu obsolète et invalide. Ces mesures, préconisées en vrac par vos candidats, ne feront qu'exploser le chômage et la précarité des retraités les plus modestes... La seule solution est celle du FN: garantir une retraite à taux pleins avec quarante annuités de cotisations, et fusionner les systèmes de retraites, afin de restaurer l'égalité entre Français. Nous ne voulons pas recruter de nouveaux fonctionnaires, mais bien mieux repartir ceux qui sont employés à des tâches inutiles, doublons ou triplons. Lorsque nous aurons réduit de moitié le mille-feuille électoral, les grosses commissions et conseils de copains gauchistes, observatoires de l'inutile etc...les fonctionnaires pourront enfin se consacrer aux fonctions nobles de l'état, les seules qui vaillent, les fonctions régaliennes! Afin de créer le cadre favorable à un fonctionnement libéral, au vrai sens du terme, de l'économie, dans les domaines où l'état ne sera pas stratège, par fonction et destin.

  • Par Ganesha - 16/02/2016 - 00:51 - Signaler un abus Vangog

    Vangog, je vous le dis en toute simplicité, sans plaisanterie ni agressivité à son égard : ce que vous expliquez à Anguerrand sur l'âge de la retraite, les 35 heures, j'ai déjà essayé plus de dix fois de lui exposer ces arguments. Nous verrons bien si vous obtenez plus de succès que moi ! Auquel cas, je vous confierai volontiers sa prise en charge...

  • Par Anguerrand - 16/02/2016 - 09:00 - Signaler un abus A vangog et Ganesha

    Vous avez tout faux, le passage de 39 à 35 heures n'a pas créé d'emplois, c'est une raisonnement socialiste qui etait faux. Les pays qui ont le moins de chômage sont ceux où l'on travail plus. Le pouvoir d'achat des employés augmente en travaillant plus, ce pouvoir d'achat permet de consommer plus, donc de creer du travail et des rentrées fiscales. C'est un cercle vertueux bien connu et bien connu des économistes. C'est donc exactement le contraire de vos convictions socialisantes qui a fait de la France ce qu'elle est, le travail crée de la richesse, et àlors on peut envisager de redistribuer ces richesses ou de rembourser notre dette. La France avait une situation supérieure à l'Allemagne quand elle travaillait normalement. Ne commencez pas votre roman de travailleurs pauvres en Allemagne, nous on à des RSA, des chômeurs, de emplois aidés, c'est mieux? Je sais qu'avec vos logiciels marxistes je ne pourrai pas vous convaincre, mais il n'a jamais fonctionné nul part. Continuer à penser gauche FN sivous le souhaitez, si ça vous fait vraiment plaisir, continuez vos délires, ne seriez vous pas porte parole du FN sur Atlantico?Vous pensez à 100% comme le FN, moi je suis LIBRE de penser

  • Par Vm - 16/02/2016 - 09:14 - Signaler un abus Le collectivisme nous fait crever

    Pourquoi ne pas remettre tout le monde à bosser : 42 heures payées 39, suppression de six jours feries, trois jours de carence maladie pour tous, suppression du statut de fonctionnaire, raccourcissement et dégressivité des allocations chômages, liberté de licenciement, salaires payés en brut et obligation pour les salariés de s assurer eux mêmes, suppression de pôle emploi qui ne sert à rien, obligation faite à tous les fonctionnaires de démissionner pour toujours dés qu ils briguent un mandat Il est vain de penser des solutions de solidarité économique internationale le salut ne viendra que des individus se battant pour eux mêmes et pour leur propre territoire Mais vous allez certainement me taxer de fasciste !

  • Par Ganesha - 16/02/2016 - 10:00 - Signaler un abus VM

    Ce que vous nous décrivez n'évoque vraiment pas ''Mein Kampf'', mais plutôt ''Les Misérables'', le chef d’œuvre de Victor Hugo !

  • Par Fondation pour l'innovation politique - 16/02/2016 - 10:31 - Signaler un abus La classe moyenne américaine en voie d'effritement

    Sur ce sujet, retrouvez la note de Julien Damon, "La classe moyenne américaine en voie d'effritement" (http://www.fondapol.org/etude/julien-damon-la-classe-moyenne-americaine-en-voie-deffritement/) sur le site de la Fondation pour l'innovation politique.

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Matthieu Mucherie

Mathieu Mucherie est économiste de marché à Paris, et s'exprime ici à titre personnel.

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Nicolas Goetzmann

Nicolas Goetzmann est responsable du pôle Economie pour Atlantico.

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