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La France "va mieux" : les réformes de "modernisation" que revendique François Hollande passées au crible de la réalité

François Hollande a lancé ce mardi au Théâtre du Rond-Point la première étape de sa campagne. Dans un discours qui ressemblait beaucoup à un bilan quinquennal, il s'est auto-congratulé et félicité de plusieurs réformes emblématiques qu'il a menées depuis 2012... mais dont on peut douter du bien-fondé.

Entrée en campagne

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La France "va mieux" : les réformes de "modernisation" que revendique François Hollande passées au crible de la réalité

Atlantico : A l'occasion d'un discours aux accents d'entrée en campagne présidentielle, François Hollande a fait l'inventaire de ce qu'il présente comme les réussites de son quinquennat, sur différents grands thèmes :

1) Sur la modernisation du pays via l'action économique, tant en matière de préservation du système social français que de soutien à nos acteurs économiques. Quels sont les éléments pouvant être mis au crédit de François Hollande parmi ceux qu'il a évoqués : la banque publique d'investissement, le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi, le pacte de responsabilité, le dispositif embauche PME, le déficit public français attendu à 3% en 2017, le modèle unique pour les taxes relatives au revenu du travail ou du capital, les nouvelles tranches d'impositions pour les hauts revenus, le plafonnement des niches fiscales, le prélèvement à la source, les baisses d'impôts depuis 2014, un demi-million de travailleurs partis à la retraite à 60 ans, le tiers payant, le compte pénibilité… ?

Philippe Crevel : La longue liste à la Prévert témoigne de l’absence de lignes directrices dans la politique économique de François Hollande. Ce dernier, brillant maître de conférence et professeur d’économie à Sciences Po a éprouvé les pires difficultés pour passer de la théorie à la pratique. Entre ses promesses de campagne idéologiques et démagogiques et le principe de réalité, il a dû en permanence faire le grand écart.

En arrivant au pouvoir en 2012, il considère que la reprise économique se profile. Il décide ainsi d’augmenter fortement les prélèvements obligatoires tant sur les entreprises que sur les ménages afin de financer en partie ses promesses : création de 60 000 postes dans l’Education nationale, contrats d’avenir, remise en cause partielle des 60 ans… En quelques mois, il augmente les cotisations sociales, l’impôt sur le revenu, l’impôt sur les plus-values, les prélèvements sur l’épargne, l’ISF… Ce choc fiscal ralentira l’économie et retardera d’autant la reprise. Face à l’effondrement du taux de marge des sociétés, face à la montée de la grogne anti-impôt ("pigeons" et "bonnets rouges") et face à l’impasse économique dans laquelle se trouve l’économie française, le président de la République fait un virage à 180 degrés fin 2013. Sans coup férir, il décide de remettre l’entreprise au cœur de ses priorités. La finance honnie redevient fréquentable...

Il crée le Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi qui équivaut à un transfert de 6% de la masse salariale des entreprises, hors salaires de plus de 2,5 fois le SMIC. Il est difficile, deux ans et demi après son adoption, d’apprécier le réel impact de ce dispositif. Début 2016, plus de 23 milliards d’euros avaient été redistribués par ce mécanisme, 12 milliards d’euros ont profité aux TPE-PME. L’Observatoire Français des Conjonctures Economiques estime que 120 000 emplois auraient été créés avec le CICE. Il est toujours très difficile d’évaluer les créations car il y a toujours des effets d’aubaine. Ce qui est certain, c’est que le pouvoir reconnaît à demi-mots le caractère complexe de ce dispositif. Il avance l’idée depuis de nombreux mois de le remplacer par de réelles baisses de charges sociales. Le CICE rend le système de cotisations sociales un peu plus illisible.

Par ailleurs, il s’intègre au pacte de compétitivité, également appelé de responsabilité, qui doit aboutir à terme à un allègement de 41 milliards d’euros pour les entreprises. A l’heure actuelle, 31 milliards d’euros ont été ainsi accordés. Après avoir pris d’une main, François Hollande a décidé de redonner de l’autre. Le pouvoir a mis en place un véritable jeu de bonneteau où il y est difficile de retrouver ses chats. Le caractère étalé dans le temps, la multitude de dispositions, rendent leur évaluation délicate. Les charges sociales ont été en grande partie éliminées pour les salariés travaillant au SMIC et depuis le 1er janvier 2016, les allègements visent les salariés rémunérés jusqu’à 3 SMIC. Les seuils se multiplient. Il aurait été plus facile de redessiner la grille des cotisations sociales. Par ailleurs, François Hollande tente toujours de concilier un message de gauche avec une action de droite, lier les baisses de charges à des créations d’emploi. Or, et il le sait, la création d’emplois obéit à des considérations économiques et non à des subventions.

La Banque Publique d’Investissement devait être l’outil du redressement productif cher à Arnaud Montebourg. Trois années plus tard, elle a permis de simplifier les dispositifs d’aides de l’Etat aux entreprises sans révolutionner le paysage. L’idée d’une banque publique était assez désuète au temps du crowdfunding. Mais au moment de sa création, il fallait encore sauver Florange, Aulnay… In fine, ni l’un, ni l’autre ne furent sauvés. General Electrics a racheté Alstom et les Chinois ont pris une participation dans PSA. La BPI ne fait plus la Une. François Hollande et Emmanuel Macron ont opté depuis pour le réalisme en faisant la promotion des fonds de pension à la française. 

François Hollande peut s’enorgueillir d’avoir augmenté le plus l’impôt sur le revenu et d’avoir exonéré le plus grand nombre de contribuables. Tout à la fois l’impôt sur le revenu a franchi la barre des 70 milliards d’euros et le nombre d’assujettis est repassé sous la barre des 50%. L’assiette a été étirée vers le haut et réduite en bas. Logiquement, un bon impôt, c’est un impôt avec une assiette large et des taux faibles. Nous n’en avons pas pris le chemin. 12 millions de contribuables ont, depuis 2014, obtenu un allégement au titre de l’impôt sur le revenu. Près de deux millions ont été exonérés avec la suppression de la tranche de 5,5% et les mesures complémentaires décidées en 2015.

En matière de simplification fiscale, François Hollande a promis une réforme de grande envergure. Il s’est contenté de plafonner les niches fiscales et de réduire le quotient familial. Ce sont les familles de la classe moyenne qui ont été mises à contribution. Certes, il promet la retenue à la source mais après 2017… Et en plus, il modifie simplement la collecte de l’impôt sans toucher l’architecture. Nous aurons ainsi droit à une nouvelle usine à gaz.

La communication du Gouvernement sur la fiscalité laisse à désirer. La création de nouvelles tranches d’imposition, même si celle de 75% ne fut que temporaire, la taxation des plus-values professionnelles… ont été autant de signaux négatifs adressés aux créateurs d’entreprise, aux investisseurs français et internationaux. L’attractivité économique passe par l’image fiscale que l’on donne. Même si l’impôt sur les bénéfices est plus élevé au Royaume-Uni qu’en France, François Hollande a par sa politique permis de faire croire l’inverse.

En 2016, les prélèvements obligatoires devraient s’élever à 991 milliards d’euros contre 915 milliards d’euros en 2012. L’année prochaine, la barre symbolique des 1000 milliards d’euros de prélèvements sera franchie. 

Au niveau de la retraite, François Hollande a dansé sur un fil. Ne voulant en aucun cas remettre en cause la retraite à 62 ans de son prédécesseur, il a opté pour un élargissement du dispositif de carrière longue qu’il a financé par des augmentations de cotisations sociales. Il a dû en 2014, par ailleurs, à son corps défendant, accepter une nouvelle réforme des retraites du fait de l’amplification des déficits. Il a surtout tenté de gagner du temps en faisant peser les charges sur les générations futures. Il a une fois de plus décidé d’augmenter les cotisations sociales. Les retraités ont été également mis à contribution avec l’instauration de la contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie et par le gel des pensions. Afin de faire passer cette réforme, François Hollande a décidé la création du compte de pénibilité permettant d’accumuler, entre autres, des droits supplémentaires pour la retraite en cas d’assujettissement à des travaux pénibles. Si l’objectif est louable, la mise en œuvre s’est révélée toute autre. Le caractère kafkaïen a eu raison en partie de ce dispositif qui une fois de plus s’accompagnait de la création de nouvelles taxes. Devant l’impossibilité de transformer les employeurs en comptables de la pénibilité au quotidien de leurs salariés, le pouvoir a dû accepter de différer l’application d’une partie du compte de pénibilité. 

Christophe de Voogd : C'est évidemment le domaine où le bilan officiel ne tient pas une seconde. "Redressement par rapport à quand" ? La question n'est jamais posée. Or, tous les indicateurs montrent que cela va plus mal qu'en 2012 sauf pour le déficit budgétaire (et pour combien de temps, au rythme actuel des nouvelles dépenses ?). Un seul exemple : à ce jour, le Pacte de responsabilité n'a toujours pas restitué aux entreprises la totalité des prélèvements supplémentaires collectées sur elles depuis 2012. Un mot sur la retraite à 60 ans pour les carrières longues : il faudrait faire le bilan précis de cette mesure prise dès le début du quinquennat. A qui a-t-elle profité ? Sans doute à beaucoup de fonctionnaires dont la période de formation est comptée dans les droits à la retraite (anciennes écoles normales et autres) et qui bénéficient, à la différence de beaucoup de salariés du privé, d'une carrière complète. Bref, à la clientèle électorale du Parti socialiste.

 
Commentaires

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  • Par gerint - 05/05/2016 - 09:39 - Signaler un abus Hollande brillant maître de conférence ?

    Il faut être plus qu'influente. Laborieux avec des phrases lourdes, une syntaxe approximative, un ton de fausset. Bref pas de quoi s'emballer ni garder de bons souvenirs

  • Par cloette - 05/05/2016 - 09:56 - Signaler un abus Les yeux et la voix

    Miroirs de l'âme !

  • Par gerint - 05/05/2016 - 09:56 - Signaler un abus Il faut être plus qu'INDULGENT

    et non influente

  • Par Fran6 - 05/05/2016 - 10:20 - Signaler un abus puré

    je savais même pas qu'il avait recausé!!!! question? pourquoi il se déplace et visite que dans les grosses PME et non pas chez la plus grande entreprise de France? il a peur de connaitre la vrai vie des français?

  • Par J'accuse - 05/05/2016 - 10:23 - Signaler un abus "Ça va mieux" est indécent et cynique

    Indécent parce qu'aucun Français ne voit sa situation s'améliorer; cynique parce que cette affirmation n'est qu'une tentative de justification pour sa candidature en 17. Hollande se moque ouvertement de la France et des Français, seul compte pour lui d’être président et de le rester. Il compte sur ses mensonges, comme en 2012, pour y arriver. La différence est qu'aujourd'hui, il a un passif.

  • Par vangog - 05/05/2016 - 11:06 - Signaler un abus Un pas en avant, deux pas en arrière...

    Voila ce que fut la valse à deux temps sans aucune classe du bedonnant. Une seule chose est certaine, ni le public, ni son orchestre gauchiste ne veulent plus voir la piste de danse squattée par cette enflure boudinée dans son costume pour torero catalan! Bref: le costume de la France n'est pas à la taille de Hollande...

  • Par zouk - 05/05/2016 - 11:06 - Signaler un abus LE MIEUX DE fR; hOLLANDE

    Bel exercice de manipulation à force de brouillard, imprécisions, demi-mensonges... un véritable virtuose en ce domaine. Mais la France va beaucoup plus mal qu'en 2012 et surtout elle est désespérée

  • Par ombelline - 05/05/2016 - 11:47 - Signaler un abus France en déclin au bord de la ruine

    A qui la faute? Il ne fallait pas choisir un élu de Corrèze sans aucune expérience gouvernementale et nul en économie. S'il est réélu, il grecifiera le pays encore plus vite!

  • Par Jasmin84 - 05/05/2016 - 11:51 - Signaler un abus L'argumentaire paraît bien

    L'argumentaire paraît bien motivé, bien étayé et surtout édifiant. Pourquoi n'est il pas repris et martelé matin midi et soir par nos "brillants" hommes politiques de l'opposition qui ne nous nous servent que de l'eau tiède. Nous avons une opposition effacée, pusillanime plus préoccupée de ses querelles internes que de la confrontation des idées et des programmes. Nous sommes donc pauvres futurs électeurs condamnés à ronger notre frein en voyant notre pays se déliter et à écouter stupéfaits les baudruches qui nous gouvernent étaler leur satisfaction. Triste et consternant spectacle !

  • Par mado83@free.fr - 05/05/2016 - 12:01 - Signaler un abus la France va mieux !!

    quand on lit cet article, on est assez désespéré de découvrir cette incompétence,cette hypocrisie, ces erreurs, ces dépenses inutiles, alors que la France est un pays beau et riche et que ce bonhomme nous tire tous vers le bas.. de plus il manoeuvre pour un face à face Marine Le pen et lui car il sait que c'est une bonne tactique pour sa réélection.. "Ah, çà ira, çà ira" va-t-on devoir sortir les fourches ??

  • Par MONEO98 - 05/05/2016 - 12:09 - Signaler un abus c'est parce que les communiquants nous ont mal expliqué

    bref nous sommes des "malcomprenants" il n'y a que 13% de" bien comprenants" on a encore un an pour comprendre le drame c'est que pour Larcher c'est pareil ,Quand on lui pose la question pourquoi les Français (qui veulent tous des réformes ) accepteraient ces reformes là,il énonce sans sourciller mais parce qu'on va leur expliquer ..alors que chacun sait que l'on aura comme depuis 68 des défilés avec la rengaine "Machin" si tu savais ,ta réforme, ta reforme .......Machin si tu savais, ou on se la mets ..au cul au cul... puis de fil en aiguille , Machin ,soit retire sa réforme ou ça devient du bou gliboulga sans aucune efficacité... donnez moi une seule raison pour que les français ne finissent pas par un grand coup de pied au C....

  • Par Borgowrio - 05/05/2016 - 12:26 - Signaler un abus Au secours la droite revient

    En dehors du fait que tout va plus mal qu' a la fin du mandat de Sarkosy , pourtant catalogué mauvais par l'opposition ( gauche , droite , médias ) .L'argument de Hollande " J'ai préservé le modèle social français" est plutôt adroit . Il envoie un signal à tous les profiteurs du système que ne pas voter pour lui favoriserait le retour de la droite , ce qui présente un danger pour leurs avantages .

  • Par lasenorita - 05/05/2016 - 13:36 - Signaler un abus Hollande le roi des menteurs!

    Hollande prend les Français pour des c...Il ne cesse de mentir..il a rendu le département de la Corrèze le plus pauvre de France et maintenant il matraque les contribuables français de taxes, d'impôts, de charges pour payer ses dépenses exagérées....lui qui n'aime pas les riches et la finance!....La République lui donne 15.000€ mensuels d'argent de poche en plus de la prise en charge complète de sa personne et de sa concubine..il a menti aussi dans la déclaration de son patrimoine....voir http://economiematin.fr/news-francois-hollande-fiscalite-cahuzac-fraude?ref=yfp et il s'entoure de conseillers et de ministres aussi voleurs que lui: Jérôme Cahuzac, Kader Arif, Aquilino Morelle, Thomas Thévenoud, Faouzi Lamdaoui,...etc..voir http://revolte.exprimetoi.com/t745-listes-des-57-condamnes-toujours-en-poste-au-gouvernement-ou-au-parti-socialiste Hollande est ''le roi'' des menteurs et des voleurs!

  • Par jurgio - 05/05/2016 - 17:47 - Signaler un abus La fête socialiste va bientôt finir

    et notre meneur menteur Hollande fait les poubelles pour retrouver quelques baudruches raplapla à regonfler.

  • Par Deudeuche - 05/05/2016 - 20:42 - Signaler un abus Pourra on détruire tout ce qu'il a fait?

    impôt, chômage, réforme territoriale et casse sociétale? Avec Juppé certainement pas

  • Par vangog - 06/05/2016 - 01:00 - Signaler un abus @Deudeuche le pire a été réalisé par Mitterrand...

    et aucun des gouvernements suivants n'a pu ( ou voulu) réformer les erreurs historiques du gauchisme. A votre avis, pourquoi les gauchistes passent les deux premières années de leurs mandat à ne faire que du sociétal? Parce qu'ils veulent graver dans le marbre des constitutions le dogme gauchiste, avant toute chose, et ils y parviennent! Après eux, il faut des gouvernements forts et courageux, capables de mettre à bas les usines à gaz gauchistes et de tout reconstruire... Ni Juppé-le-dhimmi, ni Chirac, ni Fillon, ni Sarko-le-tricheur n'en ont été capables...seul le Front National aura cette détermination!

  • Par Liberdom - 06/05/2016 - 09:03 - Signaler un abus Le sphinx de suif...

    Devenu figé pour avoir l'air sérieux, ayant peur de sourire pour ne pas être ridicule, Hollande n'arrive pourtant pas à se donner une posture de chef d'état. Après 4 années douloureuses ou tout et son contraire a été essayé, où le pays a été mis en coupe réglée c'est l'échec. Il ne lui reste que sa posture dictée par ses conseillers en com : celle d'un sphinx de suif avec un faux air sérieux et compétent. Au premier coup de chaleur il va se répandre.

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Philippe Crevel

Philippe Crevel est économiste, directeur du Cercle de l’Épargne et directeur associé de Lorello Ecodata, société d'études et de conseils en stratégies économiques.

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Christophe de Voogd

Christophe de Voogd est normalien et docteur en histoire, spécialiste des idées et de la rhétorique politiques qu’il enseigne à Sciences Po et à Bruxelles. Dernier ouvrage paru : « Réformer : quel discours pour convaincre ? » (Fondapol, 2017).

Spécialiste des Pays-Bas, il est l'auteur de Histoire des Pays-Bas des origines à nos jours, chez Fayard. Il est aussi l'un des auteurs de l'ouvrage collectif, 50 matinales pour réveiller la France.

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Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe est le fondateur du cabinet Parménide et président de Triapalio. Il est l'auteur de Faut-il quitter la France ? (Jacob-Duvernet, avril 2012). Son site : www.eric-verhaeghe.fr Il vient de créer un nouveau site : www.lecourrierdesstrateges.fr
 

Diplômé de l'Ena (promotion Copernic) et titulaire d'une maîtrise de philosophie et d'un Dea d'histoire à l'université Paris-I, il est né à Liège en 1968.

 

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Pierre Duriot

Pierre Duriot est enseignant du primaire.

Il s’est intéressé à la posture des enfants face au métier d’élève, a travaillé à la fois sur la prévention de la difficulté scolaire à l’école maternelle et sur les questions d’éducation, directement avec les familles.

Il est l'auteur de Ne portez pas son cartable (L'Harmattan, 2012) et de Comment l’éducation change la société (L’harmattan, 2013). Il a publié en septembre Haro sur un prof, du côté obscur de l'éducation (Godefroy de Bouillon, 2015).

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Stephan Silvestre

Stephan Silvestre est ingénieur en optique physique et docteur en sciences économiques. Il est professeur à la Paris School of Business, membre de la chaire des risques énergétiques.

Il est le co-auteur de Perspectives énergétiques (2013, Ellipses) et de Gaz naturel : la nouvelle donne ?(2016, PUF).

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Jean-Luc Boeuf

Jean-Luc Bœuf est directeur général des services de la ville et de la communauté d’agglomération de Quimper. Il vient de publier Un seul lit pour deux rêves, la France et ses régions  et anime le site www.jean-luc-boeuf.fr

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