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France is back. Oui, celle qui va bien... mais où en est vraiment l’autre ?

Emmanuel Macron a sorti le grand jeu pour les 140 dirigeants des entreprises mondiales qui étaient ses invités, lundi, au château de Versailles. Le chef de l'Etat tente de convaincre les décideurs de miser sur la France après le Brexit. Mais si un "choc d'image" semble en effet se dessiner, le pays présente encore de nombreuses fractures en son sein.

Deux poids, deux mesures

Publié le
France is back. Oui, celle qui va bien... mais où en est vraiment l’autre ?

Emmanuel Macron à Versailles avec Sheryl Sandberg, directrice des opérations de Facebook  Crédit Thibault Camus / POOL / AFP

Atlantico : Ce 22 janvier, Emmanuel Macron recevait quelque 140 grands dirigeants de multinationales dans la promotion de l'attractivité du pays, et de l'idée du "France is back". Si cette idée du "retour" français prend effectivement forme, de quelle France s'agit-il ? N'est-on pas confronté actuellement à un retour de la France qui "allait déjà bien", par opposition à certaines fractures qui peuvent exister dans le pays, notamment entre grandes entreprises et PME; ou entre territoires métropolisés et ceux qui sont désindustrialisés ?

N'est-ce pas là la célébration d'une réussite partielle ? 

Erwan Le Noan : La réunion organisée par le Président de la République est un grand succès de communication et il faut s’en féliciter : sur la scène médiatique internationale, diplomatique et économique, la France est de retour avec une image positive – qu’elle avait perdue sous François Hollande par exemple. L’événement organisé par le Président Macron, à Versailles, a atteint son objectif : créer un choc d’image.

Dans les faits, pour autant, la croissance française reste atone, les investisseurs nous regardent plus positivement mais il faut encore attendre que cela se matérialise par des décisions… Il est trop tôt pour mesurer une réussite : les effets des réformes engagées par le Gouvernement ne peuvent pas se faire sentir encore très nettement. Et encore faudrait-il qu’elles aient la capacité de se faire sentir ! Or, si la volonté réformatrice est clairement affirmée, on peut douter qu’elle soit allée très en profondeur jusqu’à maintenant : quid de la dépense publique ? De la fiscalité ? Comment parler d’attractivité avec notre niveau d’impôt, de réglementation, de dépense publique ?

Cela dit, même si elles ne semblent pas si ambitieuses, les réformes ont-elles la capacité d’améliorer le sort de tous les Français ? C’est ce que défend le Gouvernement : grâce à ses réformes et au retour des investisseurs, l’économie repartira dans son ensemble, y compris au bénéfice des PME, des acteurs régionaux, etc.. Cette logique est certainement bonne, mais elle n’est pas suffisante pour résoudre les défis de la France isolée, qui sont également politiques, qui appellent une reconfiguration des services publics … qui ne vient pas et qui ne se fera pas sans révolution profonde de la dépense publique.

Michel Ruimy : Avant de vous répondre, il faut remettre cet évènement dans un contexte plus global. En effet, Emmanuel Macron n’a de cesse de porter, au gré de ses visites, de Washington à Pékin, le message du retour de la France sur la scène internationale. Le message est simple et direct : la France se réveille, renoue avec la croissance et prend enfin les mesures de transformation économique attendues depuis longtemps (réforme du code du travail, abaissement de la fiscalité sur le capital…). Dans le passé récent, cette diplomatie économique a été mise au service du climat lorsque la France a accueilli, à Paris, le « One Planet Summit ». A chaque fois, il invite les chefs d’entreprises, les investisseurs privés et publics, etc. à venir s’installer en France afin de relancer une économie française encore convalescente.

Hier, comme pour le « One Planet Summit », l’Elysée a créé un événement politique qui cristallise les initiatives et qui pourrait être le premier évènement d’importance d’une campagne de communication internationale sur le mode de la « Great Britain Campaign » entonnée depuis des années par le Royaume-Uni. La campagne « Choose France » pourrait ainsi devenir emblématique.

Mais si l’image de la France est meilleure que par le passé, elle ne permet pas encore d’accéder au concert de la mondialisation. C’est pourquoi, le fait que 120 CEOs aient été présents, situation inimaginable il y a encore quelques années, est un des signes de l’attractivité retrouvée de la France. Hier, au lieu d’avoir un grand discours du président de la république devant un parterre de 120 CEOs, a été organisé un grand «  speed dating » entre ces CEOs et la personnalité politique qu’ils souhaitaient rencontrer. C’est cela, l’originalité de ce sommet. C’est un exemple que la France est redevenue innovante, dynamique, agile qui souhaite répondre concrètement aux attentes des entreprises.

Mais être attirant ne suffit pas. Au vu des intentions d’investissements, ce n’est pas le succès uniquement d’une « France qui allait déjà bien ». Car pour que l’essai soit transformé, il faut que cela se traduise par un regain d’activité et des créations d’emplois afin que les Français, qu’ils travaillent dans des PME ou non, quelle que soit leur région, voient les retombées de cette entreprise de séduction. Tout l’objet de M. Macron est de démontrer que sa politique « pro-entreprises » permettra la relocalisation d’emplois industriels en France même si en s’affichant à Versailles, puis à Davos, aux côtés des plus grands patrons de la planète, il prend également le risque de donner de la consistance à l’étiquette de « président des riches » que l’opposition tente de lui coller depuis plusieurs mois.

Toutefois, la question cruciale reste toujours la formation : une main d’œuvre qualifiée, notamment en économie numérique et en intelligence artificielle, est un des paramètres d’attractivité et donc de succès.

Quels sont ces défauts de l'économie française qui peuvent ralentir son développement des petites et moyennes entreprises ? Peut-on parler effectivement d'une économie qui protège trop ses fleurons par rapport à de nouveaux acteurs entrant sur le marché, à des PME ? Dans quelle mesure la "collusion" public-privé s'exprime-t-elle ici ? 

Michel Ruimy : Vous me demandez les facteurs qu’il faudrait mobiliser pour hisser la France au rang des premiers pays d’accueil. Sans être exhaustif et sans priorité, il faudrait, tout d’abord, plus de flexibilité dans l’organisation du travail afin de s’adapter au plus près des réalités. C’est l’ambition de la loi travail. Ensuite, plus de souplesse et de simplification dans les relations avec l’Administration sociale et fiscale. Enfin, plus de compétitivité sociale (moins de charges) et plus de compétitivité fiscale (moins d’impôts sur le capital et sur l’entreprise).

Mais plus qu’une politique industrielle, quasi-inexistante en France et en Europe, favorisant le développement de « champions nationaux » qu’il conviendrait de soutenir voire protéger pour faire face à la mondialisation, ce qui revient, au final, à envisager des initiatives selon une dichotomie portant sur la taille de l’entreprise, il faut se concentrer sur la demande formulée par les investisseurs étrangers. Tous souhaitent que ces réformes ne détruisent pas les spécificités du modèle français (système d’éducation supérieure, équipements de transport, institutions sociales…). Ainsi, plus que de privilégier telle ou telle entreprise, l’action gouvernementale doit être globale et doit concerner l’ensemble des entreprises.

La seule solution pour garder le modèle français est qu’il soit mieux géré, mieux organisé et donc moins coûteux. Nous retombons alors sur la nécessité de mener à bien des réformes de structure car, pour la majorité des investisseurs, si la France avait la même compétitivité que l’Allemagne, la même fiscalité que celle des Pays-Bas ou celle de la Belgique, la France serait championne du monde et reprendrait son rôle de locomotive du continent européen.

Dès lors, l’objectif du gouvernement sera de favoriser encore plus l’environnement des entreprises que les firmes elles-mêmes, laissant suggérer la mise en œuvre d’une politique économique libérale, où l’enjeu, pour les grandes entreprises, pourrait être dorénavant d’essayer d’influer sur toute la chaîne de la régulation, qui passe par le Parlement, Bercy, les cabinets ministériels, les autorités de régulation ou les directions de la Commission européenne. D’où, peut-être, votre allusion à la « collusion public-privé » et, de manière sous-jacente, à la notion de « conflits d’intérêt » qui serait au cœur même de la mutation néo-libérale de l’Etat. On ne peut pas dire que cela n’arrivera jamais mais on ne peut pas dire pour autant que la chaîne de réglementation ne soit pas soumise à certaines influences.

Erwan Le Noan : Les "fleurons" français réussissent souvent … parce qu’ils sont des entreprises mondialisées dont une partie seulement du business se fait en France. Il n’en reste pas moins que de nombreux opérateurs français, fleurons ou plus petits, vivent de leur proximité avec la puissance publique : ils bénéficient de subventions, ils font adopter des normes protectrices. C’est un phénomène que les économistes appellent la « capture réglementaire », quand un opérateur privé « capture », de fait, l’édiction de normes en raison de sa proximité avec le pouvoir politique. En France, il est probable que ce phénomène est renforcé par l’immense consanguinité des élites administratives (plus que politiques) et économiques, qui sortent tous des mêmes formations, très restreintes ! Une étude de Thesmar et Kramarz l’avait montré : en France, les grandes entreprises qui sont dirigées par des ENArques et ont plus souvent tendance à recruter des ENArques… et enregistrent de moindres performances !

 
Commentaires

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  • Par MIMINE 95 - 23/01/2018 - 08:10 - Signaler un abus L'ARLESIENNE IS BACK

    "la mondialisation, au bénéfice de tous".....Ah, la mondialisation heureuse ! ce doux fantasme que nous chante la bouche en cœur , les thénardier de la planète .....

  • Par MIMINE 95 - 23/01/2018 - 08:21 - Signaler un abus Clair comme de l'eau de roche ... ou presque

    "Nous serons tous des Chinois électriques en 2020" : www.atlantico.fr/decryptage/serons-tous-chinois-electriques-

  • Par J'accuse - 23/01/2018 - 09:25 - Signaler un abus Uniquement de la com'

    Ce n'est pas grâce à ces invitations que des entreprises étrangères décident d'investir en France, mais Macron veut récupérer politiquement des décisions déjà prises (et une invitation au château de Versailles, en chemin vers Davos, ça ne se refuse pas). Il n'y en a d'ailleurs pas plus qu'avant, et beaucoup se font en rachetant des françaises, ce qui n'est jamais bon pour l'emploi. Pour que ça s'améliore vraiment, les réformes sont encore à faire; pour l'instant, pas grand chose à part des déclarations grandiloquentes et des promesses.

  • Par Stargate53 - 23/01/2018 - 09:27 - Signaler un abus Pour aller mieux, corrigeons nos faiblesses !

    Les causes de nos difficultés à avoir un pays en meilleur état sont connus depuis longtemps mais aucun gouvernement n'ose adopter les mesures qui s'imposent ! (peur du soulèvement des fauteurs de troubles les plus réactionnaires et idéologiques) Il n'y a pourtant aucune honte à appliquer les recettes qui ont marché ailleurs et donnent de bons résultats au niveau de l'emploi, de l'endettement, de la fiscalité, du social etc... Cela passe aussi par une meilleure éducation globale et économique (en particulier), des françaises et français (cela demandera du temps) et la fin de l'assistanat d'état tout comme l'utopie de l'égalitarisme aveugle, si destructrice d'initiatives individuelles ! Alors, Ok pour les opérations séductions des grands patrons étrangers mais quand nos gouvernants vont-ils adopter les bonnes solutions au niveau du contexte français ?

  • Par gilbert perrin - 23/01/2018 - 10:27 - Signaler un abus MAIS, ou est vraiment la vérité de MACRON ????

    Ne vous y trompez pas, MACRON vous ENFUME..... L'investissement, n'a jamais été une preuve de création d'emplois !!!!! il y a 50 ans lorsque l'automatisme a équipé nos usines et entrepots, je soumettais l'idée que les charges sociales devaient être payées par les machines, ce qui voulait dire que les charges sociales devaient être payées sur le Chiffre d'affaires ??? Depuis on en a parlé, mais personne n'a rien fait dans ce sens ??? Deuxièmement les 42 milliards de dollars qu'on nous annonce versés par l'étranger conduira à une faillite plus rapide de la FRANCE, par l'exploitation des robots devenus omni présents et PERSONNE ne parle de les imposer aux charges sociales ? Comment voulez vous que le chomage diminue expliquez moi ? les entreprises de MO seront inévitablement imposées davantage pour compenser, c'est ce que nous vous dit pas ZORRO ..... l'invessement se fait en CAPITAL FINANCIER et NON en CAPITAL HUMAIN ??? et restera la propriété de l'étranger : on brade la FRANCE ??????

  • Par Ganesha - 23/01/2018 - 10:41 - Signaler un abus Guillotine ou maison Ipatiev ?

    Emmanuel Macron connaîtra-t-il le destin de Louis XVI ? Ou plutôt, de Marie-Antoinette, puisque sa véritable orientation sexuelle finira, inévitablement, un jour par être connue de tous ? Comment ne pas y penser, puisque notre président semble affectionner Versailles, ce lieux hautement prestigieux ? Un autre article d'Atlantico se demande s'il pourrait devenir un nouveau Gorbatchev. Pour l'instant, il n'y a aucune indication dans ce sens. Même pas un Kerenski ! Aujourd'hui, notre Macron incarne, aussi, Nicolas II. Un monarque de ''Droit divin'', convaincu que le Capitalisme Libéral, la Loi de Jungle, c'est le système voulu par Dieu, en punition de la faute d'Eve au Paradis terrestre, et qui ne prendra fin qu'avec l'Apocalypse du Jugement Dernier ! Les cours de France et de Russie ont chacune connu un cérémonial fastueux, avant de se terminer par la guillotine, place de la Concorde, ou le massacre de la maison Ipatiev. A quoi ressemblera la prochaine révolution ? Plutôt à la prise de la Bastille (1789) ? Ou à l'accès au dortoir des filles de l'université de Nanterre, comme en 1968 ? Peu importe : la colère du peuple français ne va pas tarder à gronder !

  • Par Ganesha - 23/01/2018 - 11:00 - Signaler un abus Mimine 95

    Mimine 95 (8h10), Bravo ! Entièrement d'accord avec vous ! Au moins vous vous exprimez franchement et clairement ! En lisant la plupart des commentaires sur ce site, je me pose la question : ces messieurs ne sont certainement pas milliardaires, mais sont ils, au moins, millionnaires ? Des bourgeois aisés qui viennent ici ''défendre leur beefsteak'' ? Ou simplement des ''idiots utiles'', qui ne réalisent même pas qu'ils sont sur une voie de chemin de fer, et que le train du changement fonce sur eux, sans montrer la moindre intention de s'arrêter ?

  • Par vangog - 23/01/2018 - 12:10 - Signaler un abus Faut arrêter l'hystérie médiatique!

    plus ce bobo blablate, et moins il "fait"... exactement comme à Bercy, où il a passé la moitié de son temps (payé par les con-tribuables) à convaincre la grande finance et les multinationales du NOM de le financer...STOP-blal-bla!

  • Par ajm - 23/01/2018 - 14:46 - Signaler un abus Niveau culturel des Français.

    Le sujet est intéressant mais il semble pratiquement impossible de lire des commentaires qui ne soient pas une énumération de slogans, à part quelques exceptions. Il est vrai que le sujet est immense: quoi faire pour que la France soit de retour ? Déjà, clairement mettre fin â la chute effrayante du niveau culturel des Français et refonder une instruction publique de qualité, un enseignement supérieur, en particulier scientifique de pointe . C'est le préalable pour tout le reste.

  • Par ajm - 23/01/2018 - 15:03 - Signaler un abus "La tête des autres".

    Ganesha, comme beaucoup de marxistes ou facistes assumés ou recyclés, vous êtes obsédé par l'argent que vous supposez être la matrice de la pensée des autres , comme elle doit l' être pour vous, mais vous vous trompez. Votre psychologie est sommaire , à l'instar de vos propos et de vos connaissances . Vos allusions permanentes à une supposée guillotine qui pourrait fondre sur les uns et les autres illustrent surtout parfaitement l'idéologie sous-jacente de vos pairs.

  • Par gerard JOURDAIN - 23/01/2018 - 15:09 - Signaler un abus situation française.

    assistanat qui touche au moins 1 français sur deux. conséquence? on a peur de perdre son avantage. révolution systématique par des minorités, de tout essaie de vrais réforme; conséquence? le politique à peur, les jeunes qui osent se sauvent..la misère humaine veut venir...dans ce pays d'assistanat...ils n'aiment pas la France; ils aiment la prise en charge... le français est un veaux... conséquence? c'est un pays en perdition; en décadence.

  • Par Ganesha - 23/01/2018 - 15:31 - Signaler un abus AJM

    Vous paraissez bien orgueilleux et méprisant ! Les français sont un peuple d'imbéciles, sauf vous, bien entendu ! Améliorer l'école, pourquoi pas, après les monstruosités destructrices de la jolie Najat VB ! Ce veulent les neuf millions de français pauvres, ce n'est pas seulement de l'argent, c'est une place dans la société. Se sentir intégrés !

  • Par Ganesha - 23/01/2018 - 15:51 - Signaler un abus Gérard JOURDAIN

    Vous faites partie d'une catégorie bien connue sur Atlantico : les ''papys-Tarzan'' ! Si l'on pouvait vous voir tel que vous êtes en réalité, ce serait hilarant, mais bien caché derrière l'anonymat de votre ordinateur, vous venez ici poussez vos cris de ''Roi de la Jungle'' Après tout, si cela vous fait plaisir... pour le prix d'un modeste abonnement !

  • Par l'enclume - 23/01/2018 - 16:10 - Signaler un abus C'est pa posiible, même les Italiens nous damnent le pion

    En attendant les Italiens nous ont dépassé pratiquement sur tous les domaines. Ils ont enfin compris qu'il fallait fabriquer des produits d'excellente qualité. Quel changement, je me souviens d'une époque où l'on raillait les produits italiens parce que de mauvaise qualité. Le roitelet qui gouverne la France au lieu de faire le beau merle avec "l'élite" mondiale, ferait bien d'en prendre de la graine.

  • Par Ganesha - 23/01/2018 - 16:42 - Signaler un abus L'enclume

    Vous devriez retrouver sur Arte, en replay, l'émission ''Arte Regards''de ce mardi à 13h. On y voyait une infirmière napolitaine,récemment diplômée, réussir son examen d'allemand et débuter un emploi dans un hôpital de Hambourg. Fuyant un pays ravagé par le chômage des jeunes !

  • Par gerard JOURDAIN - 23/01/2018 - 17:12 - Signaler un abus @ganescha

    commencez par apparaître sur le site comme moi. avec un vrai nom et prénom.vous pourrez ensuite essayer de critiquer celles et ceux qu"i se cachent derrière leur internet." ce que vous faites; pas moi.

  • Par Ganesha - 23/01/2018 - 18:09 - Signaler un abus Gérard JOURDAIN

    Faites la recherche ''Gérard Jourdain'' sur Google ! Et dites-nous si vous correspondez à une de ces tronches de guignols... Mais, j'insiste : je n'ai absolument aucune envie de faire votre connaissance ! === https://www.google.fr/search?q=%27%27gerard+jourdain%27%27&client=firefox-b&dcr=0&prmd=ivns&tbm=isch&tbo=u&source=univ&sa=X&ved=0ahUKEwjs78Hpx-7YAhVHZVAKHVyMA8UQsAQIIw

  • Par gerard JOURDAIN - 23/01/2018 - 20:19 - Signaler un abus vous êtes une déesse?

    désolé votre majesté.... si j'avais lu la définition de votre pseudonyme, je ne serais pas permis d'outre passer mes droits...je suis votre serviteur ...ohhh déesse et divinité.."wikipédia". allé un effort , apparaissez sous votre vrai nom....

  • Par gerard JOURDAIN - 23/01/2018 - 20:23 - Signaler un abus au fait Ganesha

    vous n'avez pas la télé? cela ferait des vacance aux gens polis et qui ont une tête et non une "tronche". bonsoir. en espérant que vos crises, ne soient pas liés à une misère humaine.qu vous est, insupportable.

  • Par Anouman - 23/01/2018 - 21:22 - Signaler un abus Back to the future?

    Quand on sait comme en France tout est difficile et merdique, que les coûts salariaux sont trop élevés, que le personnel manque de formation, bref, qu'il vaut mieux passer sa route... Je me demande comment font ces Japonais kamikazes de Toyota qui produisent des petites voitures en France (en grande partie hybrides en plus) et les vendent; et qui en remettent une couche pour préparer un nouveau véhicule et qui ne pleurent pas tous les matins comme un Pierre Gattaz aux yeux bridés? Si on envoyait nos pleurnicheurs et délocalisateurs en stage chez Toyota?

  • Par alam - 23/01/2018 - 22:45 - Signaler un abus Désespérant

    Macron ce n ' est que de la com. Les vrais réformes (avant tout la réforme du service public et la priorité à assurer des revenus décents à ceux qui créent réellement les richesses et ne vivent pas de l 'impôt ) attendrons encore. On se passerait volontiers des saillies néo-gaucho de Ganesha.

  • Par gilbert perrin - 24/01/2018 - 08:07 - Signaler un abus NOVELLO : un revenant à coté de la plaque ....

    NON, MACRON avec ses réformettes dans les dépenses publiques ne redressera pas la FRANCE... 120000 suppressions c'est pour quand ? C'est le SYSTEME qu'il faut réformer .... l'état qu'il faut controler MAIS ? ce n'est pas votre proposition d'un institution supplémentaire du système qu'il faut : mettre cette institution sous la responsabilité de parlementaires godillot est une rigolade !!! OUI il faut un contrôle CITOYEN de l'état et de l'administration publique, libre et indépendant constitué de candidats non élus ni politique ni syndicaux, élus au suffrage universel... ELUS pou la durée d'un mandat et révocables à la première infraction (doigt dans le pot de confiture) VOUS, VOUS VOULEZ des COOPTES du SYSTEME ? que changez vous ? RIEN alors PEINE PERDUE c'est la continuité ?????

  • Par l'enclume - 24/01/2018 - 18:25 - Signaler un abus Tout n'est pas perdu, quoique ????

    Ganesha - 23/01/2018 - 16:42 - Vous en faites exprès où vous êtes vraiment + stupide que je ne le pensais. Mon commentaire portait sur les produits manufacturés. Quant à votre infirmière si elle veut aller bosser à Hambourg, elle a bien raison, cette ville est magnifique, quoique un peu plus froide que Milan.

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Erwan Le Noan

Erwan Le Noan est consultant en stratégie et président d’une association qui prépare les lycéens de ZEP aux concours des grandes écoles et à l’entrée dans l’enseignement supérieur.

Avocat de formation, spécialisé en droit de la concurrence, il a été rapporteur de groupes de travail économiques et collabore à plusieurs think tanks. Il enseigne le droit et la macro-économie à Sciences Po (IEP Paris).

Il écrit sur www.toujourspluslibre.com

Twitter : @erwanlenoan

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Michel Ruimy

Michel Ruimy est professeur affilié à l’ESCP, où il enseigne les principes de l’économie monétaire et les caractéristiques fondamentales des marchés de capitaux.

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