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Et pendant ce temps là… 6 infos majeures n’ayant rien à voir avec la Primaire et que vous avez probablement ratées

Si la primaire de la droite et du centre a vampirisé la plupart des médias cette semaine, d'autres informations loin d'être anecdotiques se sont déroulées pendant ce temps-là.

Il n'y a pas que la primaire

Publié le - Mis à jour le 2 Décembre 2016
Et pendant ce temps là… 6 infos majeures n’ayant rien à voir avec la Primaire et que vous avez probablement ratées

Les premières nominations de Donald Trump pour son gouvernement

Jean-Eric Branaa : Si les toutes premières nominations de Donald Trump avaient créé la surprise, celles de cette semaine n’ont rien enlevé à la confusion qui règne en cette période de transition. Tant la méthode que les choix sont tellement inattendus que la presse a cessé de s’intéresser au polémique Steve Bannon et à ses idées extrêmes pour tenter de comprendre le type de présidence que sera celle du prochain président. Donald Trump avait été très critiqué dans les premiers jours alors qu’il remplaçait à la surprise générale Chris Christie, qui préparait pourtant cette transition depuis le printemps, par le vice-président Mike Pence en personne.

On a vu là une tentative de déplacer le curseur politique en direction des plus conservateurs et la nomination de plusieurs d’entre eux, tels que Ben Carson, Newt Gingrich, Jeff Sessions ou Rudolph Giuliani dans l’entourage du nouveau président a semblé confirmer le choix d’une ligne dure.

Les toutes premières nominations aux plus hautes fonctions n’ont en rien démenti cette idée, avec Jeff Sessions comme Attorney General, c’est-à-dire en charge de la justice, mais aussi de la police. Le gouverneur de l’Alabama est connu pour ses prises de position sans concession vis-à-vis de l’immigration et il prône également, tout comme Rudolph Giuliani, la tolérance zéro envers les criminels. Le général Flynn a également fait partie des nominés de la semaine, au poste de responsable de la sécurité intérieure. Ce n’est pas non plus un tendre : il est notamment favorable au recours à la torture contre les terroristes. On pensait donc que les tenants de la ligne dure l’avaient emporté et que Donald Trump appliquerait à la lettre le programme qu’il a sans cesse répété pendant sa campagne.

Il a lui-même créé le doute en signalant que l’abandon total de l’Obamacare n’était plus forcément à l’ordre du jour, sachant que deux mesures au moins pourraient être conservées. Puis, il n’a pas repoussé la proposition des quelques membres du Congrès suggérant que le mur promis à la frontière sud pourrait être, par endroit, une simple clôture. Enfin, dans un entretien avec le New York Times, il s’est dit ouvert à l’idée de réfléchir aux Accord de Paris, même s’il annonçait la veille, dans une courte vidéo, l’abandon du traité Trans-Pacifique, ou la fin de toutes les régulations, et notamment celle concernant la production de charbon ou de gaz de schiste. Il a même annoncé l’abandon des poursuites contre Hillary Clinton ! Où est passé le "mettez-la en prison" qui a galvanisé les foules dans ses meetings ?

Donald Trump est déroutant car il semble toujours vouloir souffler le chaud et le froid, faire une chose et son contraire. Sur le plan des idées politique, plus personne ne sait où il veut aller désormais, quelles seront ses priorités ou même les points qu’il retiendra. Avec la presse, il a créé un black-out, n’a donné aucune conférence de presse depuis juillet, contrairement à l’usage, mais a choisi de répondre à une sollicitation du journal qu’il a le plus décrié et dénoncé au cours des seize derniers mois, le New York Times. Abandonnant sa rhétorique souvent guerrière de la campagne, il parle aujourd’hui de réunification et, à la veille de Thanksgiving, une fête très importante aux Etats-Unis et qui symbolise l’unité et les valeurs familiale, il a encouragé ses compatriotes à dépasser les clivages raciaux et a nommé trois personnalités issues des minorités : deux femmes, dont une Indienne-Américaine, et un Afro-Américain. Betsy Devos a hérité du portefeuille de l’éducation et Ben Carson de celui du logement et du développement urbain. Nikki Haley, quant à elle, est la nouvelle ambassadrice des Etats-Unis aux Nations unies.

Le seul problème est qu’aucun de ces nouveaux nommés ne connaît quoi que ce soit au secteur dont il a désormais la charge. Pas de quoi aider un président qui est, lui aussi, rappelons-le, totalement novice en politique. Pas de quoi rassurer, non plus, la communauté internationale qui aimerait bien que les choses se stabilisent enfin aux Etats-Unis et que l’on commence à y voir plus clair. Pour la semaine prochaine, on parle d’une possible nomination de Mitt Romney aux Affaires Etrangères. Le plus trumpiste y a perdu son latin depuis très longtemps. Les chefs d’Etats étranger ne savent plus comment réagir.

Le risque bancaire en Europe et le recul de la collecte de l'assurance-vie en France

Eric Verhaeghe : Pendant que la primaire occupait l'actualité, deux signaux faibles sont apparus en France. D'un côté, la collecte de l'assurance-vie est passée en zone négative pour la première fois depuis 3 ans. L'événement n'est pas anodin, car il montre l'aversion grandissante des Français pour une épargne qui rapporte peu. La faiblesse des taux d'intérêt explique cette inversion: les épargnants veulent que l'argent fasse des petits, et l'assouplissement quantitatif pratiqué la Banque Centrale Européenne rend l'exercice de plus en plus compliqué. L'argent ne va donc plus gonfler les réserves des assureurs parce qu'il ne rapporte pas assez, ce qui constitue un premier élément d'inquiétude. Parallèlement, la BCE a publié une étude soulignant les risques bancaires en Europe, et l'extrême volatilité des valeurs bancaires face à leur exposition au risque. Tout ceci montre que nous sommes loin d'être tirés d'affaire et que rien n'exclut un bug bancaire systémique. La BCE s'y prépare, et tout concourt à laisser penser que, dans les douze mois à venir, la situation économique et financière pourrait être durement affectée. 

La démonétisation décidée par Narendra Modi en Inde 

Jean-Joseph Boillot : C'est un séisme à la fois politique et économique. Le Premier ministre Narendra Modi, en secret, a décidé de faire un coup politique en s'attaquant à l'économie parallèle et illégale en liquide. Pour cela, il a, avec un délai de 4 heures, annoncé la fin de la circulation légale des billets de 500 et 1000 roupies (environ 10 et 20€), qui représentaient 86% de la masse monétaire fiduciaire en circulation. Sur le plan politique, cette décision a été dans un premier temps très bien accueillie car beaucoup d'Indiens relient le cash à la corruption, en particulier celle des partis politiques et des mafias.

Mais, comme souvent en Inde, les bonnes idées butent sur les errements de leur mise en application. En effet, soudainement, l'économie indienne s'est arrêtée de tourner : les ventes de téléphones mobiles ont chuté de 90%, celles de voitures de 70%, et surtout, l'homme ordinaire de la rue ne pouvait plus payer ses produits de base dans les petites échoppes de quartier. Les Indiens étaient en effet obligés d'aller échanger dans les banques leurs anciens billets contre de nouveaux billets. Mais moins de la moitié de la population indienne a des comptes bancaires et pas assez de billets n'ont été imprimés à l'avance, ce qui a créé une panique totale.

La véritable question est de savoir si Narendra Modi a joué un coup politique gagnant avec un coût économique certain mais limité dans le temps (quelques semaines) ou s'il va provoquer une véritable retombée de la croissance indienne, qui était une des plus fortes du monde, et ce faisant être le grand perdant politique.

Comme on dit en Inde,"the jury is still out"

 
Commentaires

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  • Par adroitetoutemaintenant - 26/11/2016 - 10:41 - Signaler un abus Les paris sont ouverts

    Mitt Romney ira au Trésor, le General David Petraeus aux Affaires Etrangères et Rudy Giuliani à l’Intérieur. Pour une fois ce n’est pas un banquier au Trésor et Romney connait bien la monnaie (comme Giscard) et sait gérer un budget. Le Général est un fin connaisseur des conflits et de l’Islam. Giuliani est adoré des flics et leur rendra leur aura après avoir nettoyé New York (que le salopard de Di Blasio est en train de criminaliser). Il aura comme adjoint le Sheriff noir actuel de Milwaukee, David Clarke.

  • Par zouk - 26/11/2016 - 10:51 - Signaler un abus Erdogan

    Posture de défense: la Turquie, certes musulmane sunnite n'est pas arabe, donc réaction d'Erdogan: répression tous azimuths en Turquie et contre la Syrie de Bachar El Assad, plus menaces envers l'UE

  • Par adroitetoutemaintenant - 26/11/2016 - 11:21 - Signaler un abus Pétrole

    Il y manque les Etats Unis. Toutes les limitations imposées par Obama pour soutenir son amour d’enfance, la grande secte mahométane, vont sauter fin janvier. Reprise des explorations Arctiques et des explorations pétrolières en terres fédérales. Fin de la taxation nouvellement imposée sur l’essence aux Etats-Unis. Ouverture du Keystone pipeline et merde aux activistes pastèques.

  • Par lasenorita - 26/11/2016 - 11:37 - Signaler un abus Le chantage de ce dictateur!

    L'U.E. lui a donné 3 milliards d'euros afin qu'il ferme ses frontières avec l'Europe (c'est normal que les frontières entre la Turquie et l'Europe soient fermées puisque la Turquie n'est pas en Europe),Erdogan a menacé l'U.E. d'ouvrir ses frontières et de laisser entrer, chez nous, tous les clandestins musulmans .Moi, je pense que:1)l'U.E. ne devait pas lui donner tant de sous.2)que si les ''clandestins'' musulmans arrivent en Europe il faut les REPOUSSER!...Cet homme est un odieux maître-chanteur! ..Il ne faudra JAMAIS accepter que la Turquie entre en Europe!

  • Par vangog - 26/11/2016 - 12:08 - Signaler un abus Les fantasmes journalistiques à propos de Trump

    ont participé à une des pires manipulations internationales de l'histoire. On peut se demander si l'étonnement médiatique de ceux qui avaient créé un monstre mythologique n'est pas une prise de conscience collective de cette immense manipulation à destination des plus crédules? En tout état de cause, le raciste Donald nomme des représentants des minorités ethniques, l'anti-mexicain Donald nomme un hispanique, excellent ex-Maire de New- York, Rudolf Giuliani, l'anti-GOP nomme Mitt Romney etc...les médias Bilderberg semblent s'être noyés dans leur manipulation sordide!

  • Par edac44 - 26/11/2016 - 12:26 - Signaler un abus Faut-il aussi bombarder Ankara ???

    Erdogan n'est qu'un minable petit dictateur qui ne comprend que la force. S'en doute rêve t-il d'un nouveau génocide "arménien" avec les Kurdes ??? et comme tous les dirigeants du Moyen Orient, il joue un double jeu pour tirer partie des faiblesses de l'occident. Les Russes et Poutine ont montré la voix. Face aux faux culs, une seule méthode, il faut leurs foutre sur la gueule. L'occident pourra toujours, comme à son habitude, faire pleurer les "bobos" sur les dommages collatéraux, si on a encore quelques moyens, à coups de dollars, de maitriser Erdogan, plus personne ne pourra contraindre et arrêter Poutine.

  • Par edac44 - 26/11/2016 - 13:48 - Signaler un abus Faut-il aussi bombarder Ankara ??? correctif orthographique

    Les Russes et Poutine ont montré la voie, la leur bien sûr !...

  • Par Ganesha - 26/11/2016 - 15:23 - Signaler un abus L'adhésion de la Turquie !

    Les pauvres crétins complètement débiles sur ce site sont ceux qui ne savent même pas que leurs députés Ripoublicains au Parlement Européen sont alliés avec les Socialauds et en faveur de l'entrée et l'adhésion de la Turquie !

  • Par jmpbea - 26/11/2016 - 18:11 - Signaler un abus Au lieu de gloser sur Bachar..

    Il faudrait s'occuper de ce fou dangereux qui manipule l'Europe naïve et représente notre plus grand danger le plus proche''.

  • Par Gordion - 27/11/2016 - 08:34 - Signaler un abus @A.Rodier:

    Il était utile de nous rappeler la complexité du dossier turco_syrien. Je lis avec plaisir que vous confirmez que Damas et Moscou soutiennent eux aussi les Kurdes du PYD/YPG. Je pense que vous savez également que le PKK turc se rapproche de Téhéran et de Bagdad pour chercher du soutien logistique et de la profondeur stratégique dans son combat contre la Turquie. Et que Talabani, soutenu par Téhéran et Bagdad contre Barzani soutenu par la Turquie etles E-U, Europe, demande à ce que le PKK quitte le Kurdistan irakien (la partie nord qu'il ne contrôle pas).. Comme vous le dîtes, c'est compliqué, et les puissances regionales utilisent leur influence directe ou indirecte via leurs alliés pour redessiner les frontières de 1916. Et la France me direz-vous? Elle va devoir réorienter ses sources au-delà d'Erbil, Ankara...

  • Par RODIER - 27/11/2016 - 13:36 - Signaler un abus à Gordion

    Une petite erreur de votre part: le PKK ne peut pas vraiment se "rapprocher" de l'Iran car son émanation locale, le PJAK, est combattu fermement par Téhéran. Cela dit, l'Iran a toujours eu une politique pragmatique -par exemple en soutenant une branche d'Al-Qaida après l'invasion de l'Afghanistan de 2001-. Et pourtant, ce mouvement salafiste-djihadiste est anti-chiites. Par contre, que Téhéran "manipule" un certain nombre d'activistes du PKK pour poursuivre des buts personnels (par exemple pour affaiblir le "concurrent" turc), c'est vraisemblable. Cela s'est déjà vu dans le passé quand l'Iran a accueilli le frère d'Abdullah Öcalan (Osman) à la fin des années 1990. Si Talabani demande le départ du PKK du Kurdistan irakien, c'est aussi le cas de Barzani, même si c'est assez mollement. Les Kurdes sont loin de constituer une entité unique tant ils sont globalement désunis. La situation est tout, sauf simple ! Merci de votre confiance. Alain Rodier

  • Par Gordion - 28/11/2016 - 22:41 - Signaler un abus @A.Rodier

    Il est exact que l'Iran combat le PJAK chez lui, ainsi que vous l'écrivez dans vos notes d'actualités. Ce que je voulais dire est que l'Iran, par pragmatisme et habileté diplomatique, instrumentalise le PKK turc contre la Turquie, selon le principe millénaire "les ennemis de mes ennemis sont mes amis". Vous citez Öcalan, la Syrie a longtemps hébergé le chef du PKK jusqu'à ce que la Turquie ait menacé la Syrie de représailles militaires si elle le n'expulsait pas (il a été exfiltré par les Russes, et exfiltré à l'ambassade de Grèce dans un pays africain...). Le PJAK lui est instrumentalisé par la Turquie contre l'Iran. Merci de vos précisions.

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Jean-Eric Branaa

Jean-Eric Branaa est spécialiste des Etats-Unis et maître de conférences à l’université Assas-Paris II. Il est notamment l'auteur de Hillary, une présidente des Etats-Unis (Eyrolles, 2015), Qui veut la peau du Parti républicain ? L’incroyable Donald Trump (Passy, 2016), et d'American Touch (Parlez-moi de vous), aux éditions de Passy (2016). Il vient de sortir "Trumpland, portrait d'une Amérique divisée" aux éditions Privat (2017).

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Jérôme Vaillant

Jérôme Vaillant est professeur émérite de civilisation allemande à l'Université Charles-de-Gaulle Lille 3 et directeur de la revue Allemagne d'aujourdhuiIl a dirigé le dernier dossier avec Rudolf Herrmann publié dans le numéro 212 (avril-juin 2015) intitulé "Les réformes territoriales en France et en Allemagne". Jérôme Vaillant vient de codiriger avec Joachim Umlauf un cahier sur la situation de l’enseignement de l’allemand en France et sur l’enseignement du français en Allemagne dans le numéro 215 de la revue Allemagne d’aujourd’hui (janvier-mars 2016) , consultable ici

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Jean-Pierre Favennec

Jean-Pierre Favennec est un spécialiste de l’énergie et en particulier du pétrole et professeur à l’Ecole du Pétrole et des Moteurs, où il a dirigé le Centre Economie et Gestion. 

Il a publié plusieurs ouvrages et de nombreux articles sur des sujets touchant à l’économie et à la géopolitique de l’énergie et en particulier Exploitation et Gestion du Raffinage (français et anglais), Recherche et Production du Pétrole et du Gaz (français et anglais en 2011), l’Energie à Quel Prix ? (2006) et Géopolitique de l’Energie (français 2009, anglais 2011).

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Alain Rodier

Alain Rodier, ancien officier supérieur au sein des services de renseignement français, est directeur adjoint du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R). Il est particulièrement chargé de suivre le terrorisme d’origine islamique et la criminalité organisée.

Il est l’auteur, en 2017 de Grand angle sur l'espionnage russe chez Uppr et de Proche-Orient : coup de projecteur pour comprendre chez Balland, en 2015, de Grand angle sur les mafias et de Grand angle sur le terrorisme aux éditions Uppr ; en 2013 du livre Le crime organisé du Canada à la Terre de feuen 2012 de l'ouvrage Les triades, la menace occultée (éditions du Rocher); en 2007 de Iran : la prochaine guerre ?; et en 2006 de Al-Qaida. Les connexions mondiales du terrorisme (éditions Ellipse). Il a également participé à la rédaction de nombreux ouvrages collectifs dont le dernier, La face cachée des révolutions arabesest paru chez Ellipses en 2012. Il collabore depuis plus de dix ans à la revue RAIDS. 

 

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Jean-Joseph Boillot

Jean-Joseph Boillot est agrégé de sciences économiques et sociales et Docteur en économie.

Il est spécialisé depuis les années 1980 sur l'Inde et l'Asie émergente et a été conseiller au ministère des Finances sur la plupart des grandes régions émergentes dans les années 1990. Il est aujourd'hui conseiller au club du CEPII et coprésident du Euro-India Group (EIEBG).

Son dernier livre : 

L'Inde ancienne au chevet de nos politiques. L'art de la gouvernance selon l'Arthashâstra, Editions du Félin, 2017.

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Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe est le fondateur du cabinet Parménide et président de Triapalio. Il est l'auteur de Faut-il quitter la France ? (Jacob-Duvernet, avril 2012). Son site : www.eric-verhaeghe.fr
 

Diplômé de l'Ena (promotion Copernic) et titulaire d'une maîtrise de philosophie et d'un Dea d'histoire à l'université Paris-I, il est né à Liège en 1968.

 

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