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Qui pourrait être le prochain Apple
(et rapporter 5000% sur dix ans
à ses actionnaires) ?

La croissance fulgurante d'Apple dans les années 2000 a fait des envieux. Et des heureux : ceux qui avaient acheté les actions de la marque à la pomme avant leur envolée phénoménale. La banque JP Morgan propose de regarder vers l'avenir et publie une liste de 15 entreprises high-tech qui pourraient connaître une croissance similaire.

Pomme X

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Heureux soient ceux qui ont investi dans des actions Apple il y a dix ans de cela. Bien avant l'iPad, l'iPhone, et alors que l'iPod n'en était qu'à ses balbutiements. Car ils voient aujourd'hui leurs investissements récompensés par une hausse de... 5000%. Pas moins. L'entreprise de Steve Jobs est effectivement devenue au fil des années 2000 la plus grosse capitalisation boursière au monde, et pèse aujourd'hui près de 490 milliards de dollars.

Il n'est bien sûr pas trop tard pour acheter des actions Apple, et miser sur la rentabilité de cet investissement.

Mais il semble difficile d'envisager qu'elles rapportent autant d'ici à 2022. Plutôt que de faire du neuf avec de l'ancien, la banque JP Morgan propose, dans un rapport, une quinzaine d'entreprises high-tech et Internet qui pourraient selon elle suivre le glorieux chemin de la marque fondée par feu Steve Jobs, rapporte Business Insider. Et auxquelles il pourrait s'avérer intéressant, et potentiellement très rentable, d'acheter quelques actions.

Dans cette liste, JP Morgan explique avoir mis des entreprises dont ses analystes "estiment qu'elles ont de sérieuses opportunités de croissance, une position forte sur leur marché, une évaluation attractive, ce qui rend ces actions intéressantes à posséder dans l'optique que ces entreprises deviennent un prochain Apple".

La banque a pris en compte plusieurs facteurs, notamment la capacité à proposer des produits qui incitent au suivisme les concurrents, la réputation d'excellence, la culture du succès de l'entreprise, une croissance importante compensée par des actions attractives et une bonne propension à retourner le capital.

Dans sa liste, JP Morgan inclut des entreprises développant des technologies de pointe, des poids lourds de l'informatique et du web, mais aussi de l'industrie du divertissement. Voici les quinze élus :

- NetApp : Fondée en 1992, l'entreprise propose des solutions de stockage informatique en réseau, via des baies disques et des librairies de sauvegarde virtuelle. Selon JP Morgan, l'entreprise a développé des logiciels faciles d'utilisation et a su créer une fidélité chez ses clients, en progression sur les cinq dernières années.     

- Amazon : "Au cours des dix dernières années, Amazon a fait une chose que l'on croyait impossible pour une entreprise en ligne : elle a fidélisé ses clients", écrit JP Morgan. Grâce à l'attention qu'elle a porté aux prix et à la sélection de ses produits, elle a su se faire une place de choix dans un marché très concurrentiel de la vente au détail en ligne. Preuve du succès de la plateforme, pour la première fois en 2011, Amazon a dépassé Walmart dans le classement de la valeur des marques produit par Milward Brown. Amazon a connu une croissance de 37% pour s'établir à 37,6 milliards de dollars, tandis que Walmart a connu un déclin de 5%, portant sa valeur à 37,3 milliards d'euros.

 - LinkedIn : Avec plus de 100 millions d'utilisateurs, dont plus de 9 200 profils d'entreprises, le réseau social professionnel a, selon JP Morgan, "des effets de réseau très forts, portés par les tendances d'Internet" à développer les réseaux sociaux. Preuve de son succès, le jour de son introduction en bourse, le 20 mai 2011, la valeur de l'action LinkedIn a plus que doublé.

- Disney : La marque n'est plus à présenter. Depuis plus d'un demi-siècle, c'est une valeur sûre. Que ce soit pour les parcs à thèmes (celui de Shanghai est en développement), les films, leurs personnages et les produits dérivés, ou le rachat d'ESPN, un réseau de chaînes télévisées spécialisées sur le créneau porteur du sport, Disney est sans rival, selon la banque américaine.

- Comcast : Ce groupe de médias américain est le premier câblo-opérateur du pays. Une performance liée à sa "culture agressive et son leadership", selon le rapport.  Depuis le rachat de la chaîne NBC en 2009, Comcast est devenu le quatrième groupe de médias et de divertissement mondial derrière Disney, News Corp. et Time Warner. Des quinze noms cités, c'est Comcast qui est le plus proche de la cotation boursière d'Apple aujourd'hui. 

 
Commentaires

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  • Par Poil_a_gratter - 13/04/2012 - 18:24 - Signaler un abus Tibco est américain

    Cocorico, Atlantico est français (américain ?) et ne connait rien aux acteurs des nouvelles technologies. Il existe bien une société française sous le nom de Tibco, mais ça n'est pas celle-ci qui est mentionnée dans ce rapport

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