Les élections municipales auront lieu dans 15 mois. Certains à droite prédisent une vague bleue. Elle serait mécanique du fait du jeu de l’alternance et de l’impopularité croissante du gouvernement. A y regarder de plus près la méthode semble relever du bon docteur Coué. A 15 mois de ce rendez-vous crucial pour la vie quotidienne des Français, il serait bien présomptueux pour la droite et le centre de dire que la partie est gagnée d’avance. Pour l’instant avouons-le, rien n’est prêt. Au sein de la droite française, Il n’y a ni réflexion organisée sur les grands enjeux municipaux (logement, école, développement durable, intercommunalité…), ni méthodologie arrêtée pour désigner démocratiquement nos candidats dans les grandes villes ni de véritables échanges stratégiques entre l’UMP et l’UDI. Conséquence de cette incurie, très peu de villes à reconquérir ont aujourd’hui un candidat légitime et légitimé. La première d’entre elles, Paris, non seulement ne fait pas exception mais est même symbolique de cette impréparation collective.
A nos yeux, il n’est plus tolérable vis-à-vis de nos électeurs et de tous ceux qui souhaitent l’alternance dans nos villes de continuer à mener la politique de Ponce Pilate. Face à un Etat PS qui détient désormais tous les leviers de la République, une majorité de nos concitoyens souhaitera sans doute, en mars 2014, rééquilibrer notre démocratie. Encore faudra-t-il que l’offre politique locale soit à la hauteur de ses exigences. Nous refusons l’idée que les Français n’aient d’autre choix que de renouveler les équipes socialistes en place. Pour éviter un tel scénario, la droite et le centre doivent se réveiller !
A l’UMP, le calendrier pour la réorganisation de notre mouvement et ses élections internes de septembre ne doit pas servir d’alibi pour continuer sur la voie de l’improvisation. Nous devons prendre en main notre destin commun et cesser de compter sur les erreurs avérées ou à venir d’une gauche à la peine. Nous demandons que la direction collégiale de l’UMP - qui verra le jour très prochainement - ait pour mission principale de décider avant fin février du mode de désignation de nos candidats dans les grandes villes et qu’avant l’été, nos candidats soient connus pour leur permettre de mener dans les meilleures conditions la bataille de la reconquête.
Aujourd’hui, Bertrand Delanoë présente ses vœux : l’occasion pour lui de mettre définitivement sur les rails la candidature de sa Première-Adjointe. Persuadé comme tout le microcosme politico-médiatique parisien que la bataille de Paris serait déjà jouée. Le match est plié. L’héritière est désignée, proclamée et déjà élue. « Circulez il n’y a rien à voir » avait dit en son temps Philippe Séguin dans une situation similaire. A nos amis parisiens, nous adressons un vibrant « réveillons-nous »! Refusons collectivement cette fatalité !
Réveillons-nous parce que par son histoire, Paris est rebelle au pouvoir en place et qu’elle n’a aucune envie de lier son destin à celui d’une héritière.
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En tant que Parisienne, je préférais les voitures aux deux-roues motorisées qui se révèlent bien plus dangereux et qui, apparemment, pollueraient plus parce que leur moteur etc. sont moins élaborés.
il faut juste que les Parisiens ouvrent les yeux...
Entre écolo et bobo, Paris n'est même plus une ville plaisante.
Oui ! Il faut se réveiller. Les Parisiens veulent qu'on leur propose un programme crédible et à la hauteur des enjeux d'une grande métropole mondiale. Il faut aussi que ce projets soit incarné par une équipe municipale vraiment à l 'écoute des attentes de la population car la pseudo démocratie participative de M. Delanoë est de la poudre aux yeux.
Après avoir changé d'ère, il faut que Paris change d'air !
Il ne reste plus que quelques mois pour se préparer. Donc secouons-nous !
EMmanuel DELARUE Paris, 4e blog L'Indépendant du 4e
je ne suis pas sû que les parisiens veulent plus de voitures à Paris. Pour mémoire, moins de % des ménages parisiens ont une voiture, alors mathématiquement pour perdre une élection il vaut mieux éviter de s'adresser à une minorité.
La voiture à Paris, c'est surtout celle des banlieusards !
Vu la politique autophobe d'un niveau encore inconnu qui se matérialise chaque jour un peu plus par la disparition de splaces de parkings quand on rentre du boulot, si la droite n'arrive pas à gagner c'est qu'elle est vraiment en dessous de tout...
Pour perdre une élection il faut emmerder les automobilistes.
Demandez à Sarko...
Chirac et Tibeiri ont laissé un tel souvenir aux parisiens que la gauche surfe encore sur leurs échecs et leurs petits arrangements-entre-amis.
Cette bien jolie tribune montre surtout une absence complète de projet pour la capitale. réveillez-vous, et vite !
Cette tribune montre qu'il y a une nouvelle génération d'élus pour représenter la droite à Paris. Ces élus contrastent avec le Maire de Paris et son équipe, vieillissants, confortablement installés dans le pouvoir. Une ville bouge toujours plus vite que ses élus. Il est évident aujourd'hui que la majorité socialiste ne correspond plus aux attentes des Parisiens. Maintenant, il manque la tête de liste qui fera basculer la capitale. Ce serait un symbole très fort.
Si un réveil rapide n'est pas envisagé, encore une fois la gauche et ses alliés bénéficieront d'une victoire par défaut.
Étant donné l'état de notre pays, peut-on se permettre d'envisager une telle hypothèse ?
Oui nous devons nous réveiller et penser à nos concitoyens, nos habitants de nos quartiers qui attendent de nous un projet et du changement.
Nous ne pouvons pas continuer sur cette voix édictée par les socialistes ou la fausse démocratie participative est misé en exergue et ou Paris perd son âme, chassant les classes moyennes.
Cette reconquête ou plutôt conquête passera notamment par l est parisien grâce au soutien de toutes et tous dans Paris.