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Condamné pour une fessée : avons-nous perdu le sens commun par excès de bonnes intentions ?

Un habitant de Limoges a été condamné à 500 euros d'amende pour avoir donné une fessée déculottée à son fils de 9 ans.

Sales gosses

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Condamné pour une fessée : avons-nous perdu le sens commun par excès de bonnes intentions ?

L'enfant est devenu roi dans les familles au détriment du couple.  Crédit Reuters

Comment trouver le juste équilibre entre la sanction des cas avérés de maltraitance et les situations qui relèvent d’un choix d’éducation ? On pourrait évoquer la problématique en partant de l’autre extrémité, tant il est devenu fréquent que des parents expriment leur réelle difficulté à maintenir les cadres éducatifs qu’ils croient justes avec des enfants modernes qui n’ont aucun mal à montrer l’exemple de leurs camarades non-assujettis à la moindre règle.

Oui, les parents tentant de fixer des limites strictes sont minoritaires dans notre paysage social, se sentent coupables et leurs enfants sont marginalisés de par leur bonne éducation.

Et l’on a tous fait des compliments, un jour ou un autre, à des parents, pour la bonne tenue de leurs enfants, dans un commerce ou un restaurant, tellement cela est devenu rare. Pour autant, la fessée fesses nues à neuf ans ne se justifie pas, ni à neuf ans, ni à deux ans d’ailleurs, mais il faut bien séparer les deux ingrédients majeurs de cette histoire : la discipline et les fesses nues. Punir ne doit pas humilier et fesser n’est pas forcément faire violence. Si la majorité des Français et les juges n’auraient pas réagi face à une ordinaire fessée comme il en voit chaque jour, la société est devenue extrêmement sensible à tout ce qui pourrait tenir de la perversion à l’égard des enfants. En cela, les fesses nues sont bien une grave erreur de jugement de la part de ce papa aux intentions sans doute éducatives. Mais l’acte, aux yeux du public et dans les faits, est humiliant et renvoie au fétichisme sexuel, à la jouissance éventuelle du bourreau comme de la victime, à un univers qui ne devrait avoir aucun rapport avec l’enfance.

Du dévoiement de la "discussion"

Oui, il faut préférer discuter avec son enfant, surtout avec un enfant de neuf ans, mais il ne faut pas dévoyer le sens de cette discussion comme le font très souvent les enfants et surtout les adolescents d’aujourd’hui. La discussion est souvent vécue comme une occasion pour l’enfant de rallier, à l’usure, le parent à son point de vue. En réalité, la vertu de la discussion est d’amener l’enfant au compromis, donc à la frustration, ce qui est hautement éducatif avec des enfants d’aujourd’hui habitués à vouloir et à avoir, le plus souvent, tout et tout de suite. Mais également, c’est à l’adulte d’avoir le dernier mot et d’imposer sa vision des choses si la discussion s’éternise et que les arguments de l’enfant deviennent de mauvaise foi. ( Si ce sont les arguments de l’adulte qui deviennent de mauvaise foi, c’est une autre histoire Ndlr ). Mais qui n’a pas eu ce sentiment d’épuisement face à la discussion qui traîne des heures et descend dans les basses ? Alors parfois, la fessée tombe. Pour ne pas être humiliante, elle ne doit pas mettre en jeu la force physique très supérieure de l’adulte, elle doit intervenir dans le feu de l’action, être suivie d’un "file dans ta chambre" bien senti et surtout, surtout, ne pas être un moyen récurrent, quotidien, employé à tout bout de champ.

En fait, plus que l’affirmation de la force de l’adulte et la marque de son manque d’argument, elle symbolise la limite, au-delà de laquelle on ne doit pas discuter, la limite du vocabulaire qu’on peut pas utiliser pour parler à son père ou à sa mère, la limite au-delà de laquelle la violence du ton employé ou de l’intensité des décibels ne sont plus acceptables. Et dans ce cas, la fessée n’est nécessaire au mieux qu’une fois dans l’enfance et l’enfant connait la limite pour de bon, mais cela bien avant neuf ans.

Le divorce et la culpabilité

Il y a une alchimie complexe dans nos sociétés modernes, avec ce rapport à trois, père, mère, enfant, avec un affrontement fréquent entre pères et fils, pour savoir qui est le préféré de la belle : la maman. De ces affrontements qui découlent de nos mauvais positionnements les uns par rapport aux autres. L’enfant est le centre du foyer et c’est bien normal, pense-t-on. Non, le couple devrait être le centre du foyer car il est destiné à perdurer par delà les enfants. Ce sont les enfants qui doivent partir, pas les conjoints. Et ces enfants, placés au centre, en position de toute puissance, mobilisant les énergies et les affections de leurs parents, entrent logiquement dans un comportement dominant, préemptant la mère et entrant en conflit avec l’autre dominant, le père, lequel invoque fréquemment cette trop grande symbiose mère/enfant qui se fait à son détriment, comme l’une des causes de la séparation. Comment dès lors, s’étonner que ce garçon mal positionné, en sentiment de supériorité, se permette de tenir tête à son papa ? Mais cela va empirer encore, car une fois la séparation effective, chaque parent, pétri d’un vague sentiment de culpabilité, va s’appliquer à diminuer les contraintes de cet enfant qui "souffre" déjà du divorce, afin de s’adjuger ses faveurs. L’enfant saura d’ailleurs vous dire, papa ou maman, est plus gentil que toi, ou "je ne t’aime plus", si vous tentez de maintenir des cadres éducatifs stricts. Et ce sera encore pire, si vous faites "couple" avec l’enfant en ne lui cachant rien de votre vie d’adulte ou en dormant avec lui au prétexte de le réconforter. La mise en place d’une quelconque autorité va devenir illusoire et la recomposition d’une autre famille difficile.

Ne pas légiférer pour ne pas déresponsabiliser

Bien sûr que l’autorité n’est pas à la mode et elle l’est d’autant moins que l’enfant est petit, fondus que nous sommes devant nos bébés parcourant la cuisine à quatre pattes et ébahis devant ses premiers sourires. Pourtant, c’est à ce moment qu’il faut commencer à apprendre à l’enfant, en couple, père et mère en accord, que tout ne lui est pas dû, faute de le voir à neuf ans affronter son père et entendre le disqualifier, au besoin avec l’aide d’un adulte acquis à sa cause.

Mais c’est surtout l’après qui est préoccupant dans une société où prévaut pourtant cette "loi du père" dont le géniteur vient d’être dépossédé et dont l’enfant aura forcément encore besoin. La médiatisation a montré à la France entière l’incurie supposée de ce papa, comme l’œil de la caméra d’une célèbre émission exhibait l’incurie de la famille à la terre entière. La justice risque d’avoir à se substituer à nouveau au rôle parental, de devoir remplir le rôle de ce père, disqualifié sans doute à vie, si la maman n’arrive pas à elle seule, à remplir les deux rôles parentaux. Il n’existe pas de loi pour interdire la fessée en France, le gouvernement ayant statué sur le fait que la loi existante interdisant les "violences sur mineurs" suffisait. Et c’est tant mieux, il y urgence à ne pas légiférer, à ne pas déposséder les parents de ce qui leur reste en matière d‘autorité, à ne pas imposer la responsabilité de l’action publique en lieu et place de la logique responsabilité des parents. Il y a bien de plus grandes violences faites à nos enfants dans la société moderne qu’une fessée de jeunesse bien sentie quand elle est nécessaire, sinon les plus de quarante ans seraient tous de grands polytraumatisés.

 
Commentaires

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  • Par ayrton - 16/10/2013 - 13:12 - Signaler un abus La fessée !

    On continue à marcher sur la tête ! Une fessée n'a jamais fait de mal comme correction à un gosse ! Qui n'en a jamais reçue à l'époque ? Bien sûr, maintenant, c'est les psychologues qui donnent le "la" ! Surtout ne pas traumatiser nos chères têtes blondes, parlementons plendant des heures, n'élevons surtour pas la voix, et surtout ne les contrarions pas ! Ca donne quoi : des gamins qui n'ont pas de limite et aucune éducation ! Plus tard, la vie se chargera de les mettre au pas et les apprendre à vivre, et là, ils seront surpris !!

  • Par yavekapa - 16/10/2013 - 13:32 - Signaler un abus Ca n'a pas de sens

    C'est pas le sens commun qu'on a perdu, c'est tout sens.. Plus rien n'a aucun sens. C'est comme en supprimant la gravité, l'humanité s'envolerait dans tous les sens, tu vois le carnage. SAUF que les sens sues sont toujours là, et ton fric a du sens pour ces sangsues.

  • Par gliocyte - 16/10/2013 - 13:58 - Signaler un abus STOP

    La sanction aurait-elle été la même si le père avait donné une fessée au travers des vêtements: NON. L'acte de déculotter est un acte volontaire qui précède la punition et lui ôte tout son caractère d'impulsivité "excusable". Ce geste est humiliant et est qualifié d'agression sexuelle. Arrêtons de tourner autour du pot et d'excuser ce geste par: "Une fessée n'a jamais fait de mal à personne". Pourquoi cette forme négative? L'hémisphère droit ne reconnait que la forme affirmative, cela lui permet d'adhérer à la formulation de l'hémisphère gauche car il retient le mot mal. Imaginez la formulation: "Une fessée fait du bien à tout le monde" Cela mettrait beaucoup de gens mal à l'aise. Le saviez-vous? La fessée peut engendrer un orgasme du fait de la proximité des organes génitaux. Un comble: Le message est: "je te fais du mal parce que tu as fait mal"et en plus l'enfant en ressent une jouissance, sans compter que sous le courroux affiché du parent, l'enfant sait y détecter les signes d'une jouissance (rougeur, brillance des yeux etc..) Un grand nombre d'adultes adeptes de la fessée (SM) doivent cette pratique aux fessées de leur enfance. Seul mode pour eux d'avoir un orgasme..

  • Par Imragen - 16/10/2013 - 14:04 - Signaler un abus J'aimerai pas être

    à la place de celle qui, pour améliorer son divorce, a lancé cette procédure. Cela va lui revenir en pleine poire un jour ou l'autre, d'une manière ou d'une autre....

  • Par FXMLIM - 16/10/2013 - 15:10 - Signaler un abus Comment éduquer sans marquer les limites

    Il est certes nécessaire de discuter ou du moins de parler avec ses enfants , mais qui est l'adulte!!! L'adulte doit imposer des limites et il se doit de les marquer réellement . une seule vraie gifle ou une fessée dans la vie peuvent être suffisant , encore faut il que tout cela soit fait au bon moment. Combien d'enfants ne respectent rien , même avec les forces de police ils discutent comme des marchands de tapis, et combien ont le sentiment d'impunité?? éduquer est une chose , mais il en est de même d'un entrainement de sport ou autre et de l'éducation , on ne peut acquérir de réflexes sans un dressage répétitif. on peut être ferme et juste , mais on ne rend pas service à un enfant sans lui inculquer les limites et les mots ne sont pas toujours suffisants.

  • Par Anguerrand - 16/10/2013 - 15:39 - Signaler un abus Enfants rois

    Quand on voit la façon dont certains enfants sont non élevés,sont impossibles avec leur entourage dans l'indifférence de leur parents,admiratifs de leur merveilleux enfants,alors oui une bonne fessée serait tentante. Vive une fessée aux sales mômes ( à juste titre) .

  • Par pidmerd - 16/10/2013 - 15:57 - Signaler un abus PARI

    Je suis prêt à parier que la mère du garçon n'a porté plainte que pour emm... son mari dans le cadre du divorce (elle n'aurait pas bougé si le couple était encore ensemble). Cà promet !

  • Par winnie - 16/10/2013 - 16:30 - Signaler un abus Pas de féssée = pas de prison donc !

    Conséquence directe du renversement des valeurs en cours depuis30 ans avec accélération de la part du gouvernement de l' IMPOSTEUR

  • Par Monk - 16/10/2013 - 16:45 - Signaler un abus pidmerd

    Je prend moi aussi le pari. Le gosse est probablement instrumentalisé par la mère qui en a la garde.Il lui est facile de dénigrer son père et de détruire son autorité. Cela se passe malheureusement comme ça dans la majorité des séparations.

  • Par ABCD - 16/10/2013 - 17:08 - Signaler un abus Refesser la juge.

    Mine de rien, la juge qui a pondu la condamnation aberrante(presque certainement "gauchiste de gauche" et probablement « krypto-féministe »), a en même temps introduit une discrimination par l'argent. Ainsi, les "riches" peuvent s'offrir à volonté des enfants bien élevés, à condition de pouvoir imaginer avoir à payer 500 Euros pour une bonne fessée bien sentie. Les fauchés sont seuls condamnés à se farcir les perpétuels sales gosses, indécrottables, à qui tout est permis. Pour utiliser le jargon «in» à la mode «très tendance»: la juge "stigmatise les plus démunis". Comme déjà écrit suite à un article sur le même sujet et pour cette nouvelle raison, je propose donc en urgence absolue, de… fesser la juge CUL NU, et de mettre la photo de la scène sur le Mur Des Cons dans le local public du Syndicat de la Magistrature, pour l'exemple. En commentaire il y aura : «Non aux fessées pour riches à 500 Euros/pièce»

  • Par Benvoyons - 16/10/2013 - 17:50 - Signaler un abus Je suis d'accord avec Mr Duriot pour la fin de son papier

    " Pourtant, c’est à ce moment qu’il faut commencer à apprendre à l’enfant, en couple, père et mère en accord, que tout ne lui est pas dû, faute de le voir à neuf ans affronter son père et entendre le disqualifier, au besoin avec l’aide d’un adulte acquis à sa cause." En effet pour éviter l'utilisation de la fessée il faut commencer dés les premiers mois. Après 7 ans et plus de 10 ans il faut utiliser la discipline du sport intensif où alors malheureusement une bonne rouste sera parfois nécessaires. Le problème actuellement c'est que dans les familles il y a la course à celui qui sera le plus gentil avec l'enfant pour lui éviter toute frustration. L'enfant plus tard ne pourra plus comprendre que la liberté lui soit interdite pour quoi que se soit dans la famille et à l’extérieure. Il se sentira avec la même liberté qu"avant que dans la délinquance et dans une bande. Une enfance sans référence, sans interdit, sans frustration , sans difficulté, fait de l'enfant un adulte non adapté à la vie d'adulte.

  • Par Gringo Nedromi - 16/10/2013 - 18:12 - Signaler un abus Il n'y a que dans les etats totalitaires

    que l'etat s'immicie a ce point dans l'éducation des enfants: leur apprendre ce qui est bien (l'homosexualité), interdire aux parent de les fesser .... Les élites de Paris au de Bruxelles pensent savoir mieux que les parents comment eduquer les enfants. La route de big brother est pavée de bonne intentions. Pendant ce temps le chomage en zone euro dépasse allégrement les 20%... Les politicards grassement payés n'ont aucune idée (ni peut etre aucun envie) de trouver des solutions... Mais peut-être est ce cela la décadence?....

  • Par gliocyte - 16/10/2013 - 20:24 - Signaler un abus @adolf1

    Avez-vous lu mon commentaire? Cela pourrait relativiser votre jugement. A moins que vous ne fassiez partie de ceux qui voient dans la fessée une intrusion dans la vie privée des parents alors que la fessée déculottée est d'abord une intrusion dans l'intimité de l'enfant. La punition est nécessaire si un enfant dépasse les limites mais elle ne doit pas être de cet ordre. Quand à défendre la fessée pour lutter contre l'enfant roi, c'est encore une fois un faux argument. On se trompe de... cible. Je soutiens la décision du juge, au grand dam certainement de tous les commentateurs.

  • Par lorrain - 16/10/2013 - 20:24 - Signaler un abus utilisons le modèle maoïste

    dans les années 60 et 70, les chinois avaient mis au point un système qui devrait plaire à nos élites actuelles. les enfants étaient retirés à leur mère de façon à ne pas l' empêcher de produire et confiés à un pool de mères de substitution qui s' occupaient d' élever les enfants dans la droite ligne du parti en limitant l' influence potentiellement néfaste des parents. je propose de mettre ce système en pratique dans les plus brefs délais

  • Par Ali ce - 16/10/2013 - 21:09 - Signaler un abus anti fessée

    la fessée c'est une violence faite à un plus faible, pour se défouler d'une frustration, celle de ne pas savoir éduquer avec des mots. La violence comme mode de fonctionnement ça n'amène rien de bon, un jour on frappe son enfant, demain sa femme, et plus tard quand les parents deviennent vieux et séniles, une bonne fessée, une bonne couche, un petit comprimé pour rester calme et au lit. Tout ça pour dire, que le plus faible subit, n'est pas écouté, aucune solution n'est recherchée, dites moi en quoi ce monsieur qui a violenté son enfant a fait avancer le débat dans sa famille, il s'est bien défoulé et après, un enfant révolté et qui le déteste, où est le gain. Les 2 âges, la petite enfance et la vieillesse subissent le plus ces violences physiques ou morales, les uns à leur domicile, d'autres en maison de retraite, pourquoi, parce qu'ils sont fragiles, les écouter prend du temps, chercher à les comprendre et les aider nécessite une énergie énorme. La juge a rendu un énorme service à ces gens, le père ne recommencera peut être plus, est on sûr qu'il était à un coup d'essai, l'enfant retrouve une dignité perdue, si le père aime son enfant il entamera un dialogue constructif.

  • Par Teo1492 - 16/10/2013 - 21:10 - Signaler un abus Limogeons ce magistrat de la fonction publique !

    En tout cas, les juges d'appel vont certainement bien rire quand ils vont lire l'argumentation juridique !

  • Par Eddy K - 16/10/2013 - 23:02 - Signaler un abus C'est plutôt le juge..

    C'est plutôt le juge qui mériterait une bonne fessée pour ce jugement ! D'autant que cette affaire n'est qu'un avatar du divorce difficile que vivent les parents. Dresser un enfant contre son père est immoral, traîner son mari au tribunal sous un pareil prétexte est lamentable, et que dire de ce jugement !! Il faut aimer les idées simplistes pour penser que les enfants ayant reçu des fessées feront plus tard forcément des adultes violents qui battront leur femme, leurs gosses et leurs parents devenus vieux. Pourquoi pas prétendre que tout enfant ayant reçu une fessée deviendra un nazi, tant qu'on est dans la propagande débile ?? Cela n'est qu'une mauvaise propagande de gauchiste attardé qui, combattant pathologiquement toute forme d'autorité, crée par son laxisme sans limite l'enfant-roi, génère ces comportements asociaux d'adultes immatures incapables de supporter la moindre frustration, donc de respecter les autres et de vivre en société...

  • Par yavekapa - 16/10/2013 - 23:25 - Signaler un abus A noumounke2

    Laisse faire Alice et son laxisme. Plus tard quand ses enfants seront grands, c'est elle qui va ramasser.

  • Par ABCD - 17/10/2013 - 00:30 - Signaler un abus Fesser la juge, cul nu, en public

    @gliocyte. J'ai lu votre commentaire. Certes, il y a énormément de vrai dans ce que vous dites... Personnellement je n'ai plus eu de fessée depuis l'âge de 7 ans, et celles (rares) que j'ai eues ne m'ont laissé que des souvenirs désagréables, ce qui était le but recherché par les administrateurs. Mais, vous remarquerez que je ne prends pas du tout position sur les tenants et aboutissants des fessées, parce qu’elles sont affaire de jugement INTERNE entre les protagonistes familiaux, comme toutes les punitions parentales, physiques (pain sec et eau pour la soirée, piquet, claque, etc…) ou intellectuelles (apprendre une récitation sans faute, noms d’oiseaux etc…). Ce qui est par contre 100% inadmissible est qu’une sombre bourrique, à la voix haute et au front bas, de jugette sans jugeote, voyeuse, vienne mettre son nez frétillant et indécent, dans les affaires de fesses du ménage, en descendant jusqu’au niveau zéro: émettre un oukase «au nom du peuple français» sur UNE fessée, administrée à tort ou à raison. Je maintiens qu’une authentique fessée cul nu en public de la juge est un moyen sûr de la faire réfléchir «latéralement», pour qu’elle explore de nouveaux sentiers idéologiques.

  • Par Anguerrand - 17/10/2013 - 05:59 - Signaler un abus A Alice

    Ne croyez vous pas que dans les quartier nord de Marseille ou en famille il y a des bonnes claques qui se perdent? Si ces mômes qui commencent à être délinquants des 10 ou 11 ans recevaient une bonne correction il y aurait moins de pb ensuite. Ce n'est pas le rôle des juges de se mêler des affaires familiales surtout en cas de divorce,sauf bien entendu pour les enfants martyres. Durant des millénaires ce fut une pratique courante ,les enfants étaient infiniment mieux élevés et respectueux et quand on voit les enfants roi encensés par leur parents qui em........ TOUT LE MONDE,croyez moi l'envie nous gagne.

  • Par gliocyte - 17/10/2013 - 08:18 - Signaler un abus @adolf1

    Si je vais au bout de votre raisonnement, toute maltraitrance, tout attouchement, agression sexuelle ou viol d'un ascendant ou ascendante ayant autorité sur un enfant ne devrait jamais être puni par la Loi car cela se passe dans le cercle familial et est de l'ordre du privé. Où mettez-vous la barre? Je vous rappelle encore une fois que cette fessée était déculottée...

  • Par ABCD - 17/10/2013 - 08:57 - Signaler un abus Le nez horrible des fossoyeurs de la Famille

    @gliocyte Eh bien justement en beaucoup de matières, l'expression "aller au bout du raisonnement" signifie en fait "vicier le raisonnement" et le dénaturer. Il existe une intrusion tous azimuts des juges dans le domaine familial qui revient à très gravement perturber la société, car il ne vise plus à punir des abus mais bien uniquement à formater l'humanité à la morale présumée idéologiquement "correcte" du juge. En l'occurrence, en France nous avons la morale à la Peillon qui réfute ouvertement celle du christianisme (entre autres). Les allégations d’attouchements illicites etc. ne sont devenus depuis longtemps qu’un prétexte au formatage forcé et à la destruction catastrophique de familles sur des soupçons et témoignages mal-étayés. La famille est l’ENNEMI objectif. Les faits ne sont pas intéressants en eux-mêmes.

  • Par gliocyte - 17/10/2013 - 10:19 - Signaler un abus @adolf1

    Mon raisonnement n'est pas vicié mais le vôtre, à mon avis, l'est. Vous étayez votre argumentation sur les fausses allégations d'agressions sexuelles. Si celles-ci existent sachez que la Justice se montre très exigeante en la matière et que bien souvent on peut lui reprocher de "minimiser" et de requalifier les crimes sexuels en délits, voire même de ne pas retenir la plainte. Je suis comme vous, un ardent défenseur de la famille, je n'admets pas que l'Etat s'immisce dans la famille, au travers du gender et autre, mais prendre cet exemple de la fessée déculottée pour défendre la famille n'est pas bien choisi, il va même à l'encontre du but recherché.

  • Par ABCD - 18/10/2013 - 01:06 - Signaler un abus Mademoiselle la juge...diplômée ENM

    @gliocyte Une fessée fesses nues n’a jamais dissous une famille. Une condamnation pour les mêmes faits a le pouvoir de le faire. La dernière des rares punitions corporelles dont je me souvienne est une magistrale fessée sur fesses nues subie par ma sœur et moi-même alors âgés respectivement de 6 et 7 ans. En effet nous avions eu l’audace de faire du trampoline tous nus, et mon père, alerté par les rires, n’a pas du tout apprécié, d’où la fessée avant d’avoir eu le temps de se rhabiller. Autre souvenir: j’étais dans le bureau de C.B., juge d’instruction à Briey (F) et lui demande qui elle a en prison en ce moment. Sa réponse fut : «seulement 3 individus, un fraudeur fiscal, un terroriste, et un pédophile». Elle a ajouté «pour le pédophile, c’est un père de famille qui aurait agressé sexuellement ses propres enfants. Mais je n’en suis pas sûre». Je lui ai répondu: «si la famille était unie avant votre intervention, au moins vous l’aurez désunie, même s’il y a finalement relaxe». Elle est restée coite. Je certifie l’exceptionnelle bêtise de cette garce. Le «terroriste» rencontré plus tard s’avéra avoir été victime de simple homonymie, et le fraudeur fiscal n’a rien eu à payer au final

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Pierre Duriot

Pierre Duriot est enseignant du primaire.

Il s’est intéressé à la posture des enfants face au métier d’élève, a travaillé à la fois sur la prévention de la difficulté scolaire à l’école maternelle et sur les questions d’éducation, directement avec les familles.

Il est l'auteur de Ne portez pas son cartable (L'Harmattan, 2012) et de Comment l’éducation change la société (L’harmattan, 2013). Il a publié en septembre Haro sur un prof, du côté obscur de l'éducation (Godefroy de Bouillon, 2015).

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