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Concurrence à mort : quand des économistes allemands reconnaissent que personne d'autre en Europe ne peut reproduire les réformes Hartz sous peine de détruire le système

Érigées en symbole de la compétitivité retrouvée, les réformes engagées par Peter Hartz en 2003 en Allemagne ne seraient pas la recette miracle annoncée, selon une récente étude intitulée "L’expérience allemande ne permet pas de donner un quelconque support à des recommandations européennes".

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Concurrence à mort : quand des économistes allemands reconnaissent que personne d'autre en Europe ne peut reproduire les réformes Hartz sous peine de détruire le système

Concurrence à mort : la baisse des coûts salariaux allemands était déjà largement à l’œuvre avant même toute réforme Hartz. Crédit Reuters

10 ans après leur application, les réformes Hartz font encore parler d’elles. Symbole de la compétitivité retrouvée pour une pléiade de commentateurs germanophiles, il semblerait finalement que ces réformes n’aient à peu près rien à voir avec le statut « superstar » de la première économie européenne.

Une récente étude produite par les économistes allemands, Christian Dustmann, Bernd Fitzenberger, Uta Schönberg et Alexandra Spitz-Oener offre une conclusion différente à la légende Hartz.

« D’une part, la chute du mur de Berlin en 1989 et son coût sans précédent pour l’économie allemande a provoqué une longue période de mauvaises performances macroéconomiques. D’autre part, cette situation a ouvert la possibilité aux employeurs allemands d’accéder à de nouveaux voisins à l’est, auparavant bloqués derrière le rideau de fer, et qui se caractérisaient par de faibles coûts salariaux (…). Ces facteurs ont changé le pouvoir de main entre les employeurs et les employés, et ont forcé ces derniers à répondre d’une manière bien plus flexible que certains n’avaient pu le prévoir. »

La thèse développée par les économistes est que la baisse des couts salariaux allemands était déjà largement à l’œuvre avant même toute réforme Hartz, et résultaient principalement de la réunification allemande, qui aura imposé une pression considérable sur les salaires.

Selon les auteurs, une telle baisse a également été rendue possible par le mode de relation des partenaires sociaux en Allemagne.

« Nous soutenons qu’au début des années 1990, la structure de gouvernance spécifique qui prévalait dans les relations industrielles a permis une accélération sans précédent de la décentralisation du processus de fixation des salaires, des heures de travail et des autres aspects des conditions de travail, (…) au niveau des entreprises elles-mêmes ou même à l’échelle du travailleur ».

Les auteurs font ici remarquer que les négociations salariales se sont progressivement mais rapidement détournées des échelons régionaux ou de branches, pour se fixer à un niveau quasiment individuel.

Ainsi la pression exercée par la réunification et la concurrence de l’Est sont le fait générateur, le processus de négociation salarial est le moyen, et le résultat est une baisse progressive des coûts du travail en Allemagne.

Cette baisse des coûts salariaux peut s’observer grâce aux indices construits par les auteurs dans le graphique suivant :

 (Cliquer pour agrandir l'image)

Il est en effet très perceptible que la baisse des salaires allemands a débuté bien avant la mise en place des réformes Hartz. Le processus était déjà à l’œuvre. Le graphique permet surtout de mettre en évidence la stabilité des salaires en France, et la baisse des salaires allemands. Il s’agit alors bien plus d’une stratégie de captation de la croissance européenne par l’Allemagne, que d’une supposée inconséquence salariale française.

Une modération salariale allemande qui se traduit par une totale stabilité des salaires réels depuis 20 ans, alors même que le niveau de PIB réel par habitant progressait de façon importante. Ce qui traduit une importante croissance des inégalités.

 (Cliquer pour agrandir l'image)

 
Commentaires

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  • Par gliocyte - 10/02/2014 - 08:12 - Signaler un abus Manipulation

    Le titre qui parle de "destruction du système" n'est pas étayé par l'article. De l'impossibilité à affirmer que les réformes Hartz puissent servir de recommandations pour la politique économique européenne, le contributeur ne se gêne pas pour modifier la teneur des propos et assurer, sans aucun scrupule que cela aboutirait à une destruction du système. C'est de la désinformation, de la manipulation. Comment prendre au sérieux cet économiste d'Atlantico?

  • Par charlesingalls64 - 10/02/2014 - 08:16 - Signaler un abus Captation de la croissance européenne

    par un différentiel de croissance des salaires de 0,3% ? . Vous ne nous prendriez pas pour des cons ? Chez les lecteurs d'Atlantico nous sommes quelques uns à avoir fait des études. . Les lois Hartz mêmes appliquées durement en France ne suffiraient pas à colmater les brêches béantes du Titanic France. Nous avons percuter la glace dans les années 70 et cela fait 40 ans que nous rajoutons de l'eau dans le bateau. Aucun politique n'aura les couilles de le dire car ils sont tous responsables !. . Mensonge quand tu nous tiens !

  • Par vangog - 10/02/2014 - 10:26 - Signaler un abus Encore à cause des gauchistes de l'Est!

    Même après la chute du mur, ils continuent leur œuvre malfaisante en entraînant les salaires de l'Ouest à la baisse! Le socialisme est comme une lèpre qui contamine tous ceux qu'il touche...

  • Par Benvoyons - 10/02/2014 - 10:55 - Signaler un abus Voila que Goetzmann fait du Caton Président

    C'est à cause de l'Allemagne de l'Est que les salaires ont baissé donc pas le fait de l’État Allemand ni Hartz mais voila que cela est tout de même une stratégie de l’État Allemand. Goetzmann est vraiment comme notre humoriste Président. Merci Mr Goetzmann de nous faire un article sur le scénario suivant : Les pays du Nord auraient utilisé la même politique économique que les pays du Sud de l'Europe, que serait l'Europe maintenant???? ou tous les pays d'Europe auraient utilisé la même politique économique que la France????? Miracle!!! Toute l'Europe serait en plein emploi avec une augmentation de PIB de 5% à 7% par an au minimum??????? Putain que les États du Nord de l'Europe sont cons de ne pas écouter Nicolas Goetzmann. Il suffit comme les faux monnayeurs d'avoir la bonne imprimerie. En plus il n'y a jamais rien à payer. Miracle

  • Par la saucisse intello - 10/02/2014 - 12:24 - Signaler un abus @ gliocyte...............

    Déja en ne qualifiant pas le "père Blaise" d'économiste. "charlatan" me semble plus en rapport ! Et si le terme semble abrupt, notre belle langue est assez riche pour habiller sur mesure ce distingué homme.....de chapelle.......de chapelle, comme dans Kaamelott ! Bon, aujourd'hui déluge sur ma Cévenne, j'irai chercher des "pézades" (traces) de sanglier demain. En plus quand il a plu, les empreintes marquent bien et se lisent mieux. Aprés, je monterai à mi-hauteur du mont Lozère, je m'arrêterai à l'observatoire des Bouzèdes et je prendrai le chemin à gauche qui mène jusqu'au hameau abandonné du même nom. Je m'abriterai dans l'une des anciennes "jasses" (bergeries), je sortirai le thermos de thé et je m'en enverrai un en pensant bien à tous les intervenants d'Atlantico.........même à Rman, si, si ! (j'ai mis une majuscule sinon on ne le verrait pas !).

  • Par prochain - 10/02/2014 - 12:29 - Signaler un abus Notre souci, les salaires allemands

    En 2009 un salarié de l'Etat touchait 28520 euros contre 24530 euros pour un salarié du privé, un écart de 4000 euros env. Les premiers ont la garanti (à vie...) de l'emploi et la retraite à taux plein, les seconds ramassent tout le chômage et la retraite emputé des années de chômage Ô pays des droits de l'homme de la femme...en 2009, et qu'en est-il aujourd'hui ?

  • Par kanumera - 10/02/2014 - 13:29 - Signaler un abus Salaires?

    J'ai du mal à acheter cette démonstration qui ne prend en compte que les salaires. Le vrai problème n'est pas dans les salaires eux-mêmes, mais dans tout ce qui tourne autour et détruit la compétitivité. En vrac, la quantité de travail (les 35 heures!), les charges sociales, la gabegie étatique, la pression fiscale excessive, l'instabilité des règles qui décourage un peu plus l'investissement, le déficit de la balance commerciale, etc..., tous ces éléments étant évidemment intimement liés et dépendants les uns des autres.

  • Par jmpbea - 10/02/2014 - 14:02 - Signaler un abus Malgré eux, les allemands ont été boosters par deux événements

    Géopolitiques qui les ont d'assez mais auxquels ils ont réagi entant que peuple soudé... Le plan Marshall qui a modernisé l'Allemagne alors que les autres pays d'Eurpoe étaient exsangues La chute du mur qui leur a procuré souplesse et faible côut de l'emploi...les charges de la réunification étant sportees par l'Etat et les entreprises profitant de la souplesse de l'emploi... Il n'est donc pas question de stratégies sophistiquées Le tempérament allemand de travail et frugalité à fait le reste...

  • Par Aristote - 10/02/2014 - 14:40 - Signaler un abus Hartz au carré

    Hartz n'a servi à rien parce que les Allemands faisaient déjà du Hartz sans le savoir bien avant Hartz, c'est ce que nous disent ces distingués économistes allemands. Il me semble illogique d'en conclure qu'une approche à la Hartz est inutile ! En France, il faut baisser la dépense publique et redonner de l'oxygène, des marges aux entreprises. Appelez cela comme vous voulez.

  • Par gile - 10/02/2014 - 17:11 - Signaler un abus C'est logique

    Les réformes allemandes ont fonctionné car elles ont été réalisées alors que tous les autres pays européens étaient sur des politiques de la demande. Aujourd'hui tous les pays européens veulent imiter l'allemagne, mais cela mettre sur le marché une offre exorbitante face à une demande minuscule. Résultat: la concurrence sera acharnée, les prix vont baisser (l'allemagne sera ravie) et nos entreprises connaîtront encore plus de difficultés. Dans ce contexte les risques d'une déflation ne seront pas nuls.

  • Par golvan - 10/02/2014 - 18:01 - Signaler un abus Plutôt que de s'exciter sur

    Plutôt que de s'exciter sur les réformes d'un pays voisin et qui ont frappé principalement les salariés du secteur marchand, il serait peut-être bon de rappeler que sans une profonde réforme de l'Etat en France et une puissante purge quant au nombre de fonctionnaires et à l'interventionnisme tous azimuts de l'Etat français, tout pseudo changement est condamné à n'être qu'une réformette. Et aussi longtemps que l'euro sera un dogme sacré taillé sur mesure pour l'Allemagne, elle continuera à engraisser au détriment des autres pays européens. Car la soi-disant bonne santé des "pays du nord" est une belle farce lorsqu'on observe la situation des Pays-Bas, du Danemark et de la Suède.

  • Par Benvoyons - 10/02/2014 - 19:07 - Signaler un abus Ce qui est amusant c'est que pendant les mêmes années

    qui sont prise en considération et bien les Allemands investissaient massivement dans leur parc de machines outils. Une économie ne fait pas cela alors que les salaires sont à la baisse, et que soi disant la stratégie de l’État est basée sur cette baisse des salaires pour être compétitif. ======== Cela veut dire que l'Allemagne n'arrête pas de faire évoluer son économie alors que pour la France l'économie est la dernière roue du carrosse( il suffit d'entendre les syndicats, nos éminentes élites Fonctionnaires qui considèrent l'entrepreneur comme un salop d'exploiteur , et qui ne fait cela que pour l'argent et qu'il faut de suite lui couper les vivres a ce salop). Il ne faut pas chercher ailleurs notre le problème Français, notre connerie suffit à notre réussite économique.

  • Par vangog - 10/02/2014 - 20:02 - Signaler un abus Marrant ces analystes qui se penchent sur ce qui

    se fait dans les autres pays, pour en conclure que cela ne sert à rien et qu'il ne fait donc surtout pas le reproduire en France... Qu'ils abandonnent leurs analyses tordues et se penchent, tout simplement, sur ce que préconisent les Français lucides et désintoxiques de toute idéologie... Oh chance, la plupart des posts ci-dessus reprennent ces idées! Pas besoin de faire le tour de la terre pour procéder par élimination, car il suffit de lire les posts des Français lucides, et cela ne mange pas de pain...

  • Par bellini - 10/02/2014 - 22:40 - Signaler un abus empire allemand

    « Il faut créer une union économique de la Mitteleuropa par des accords douaniers communs avec la France, la Belgique, la Hollande, le Danemark, l’Autriche-Hongrie, la Pologne et, éventuellement, l’Italie, la Suède et la Norvège. Ce groupement, probablement sans couronnement institutionnel commun, avec égalité extérieure de droits pour ses membres mais effectivement sous direction allemande, doit stabiliser la prépondérance économique allemande » Programme de septembre 1914 du chancelier Bethmann Hollweg 

  • Par Benvoyons - 10/02/2014 - 23:15 - Signaler un abus bellini - 10/02/2014 - 22:40 Amusant en effet ils vont tous

    signer avec un canard boiteux comme la France!

  • Par Mandos - 11/02/2014 - 02:55 - Signaler un abus Sacré Goetzmann

    Ah, voici venue l’heure du sermon du prêcheur Goetzmann sur les bienfaits de la planche à billets et ses possibilités illimitées de généreuse redistribution, dont on confiera l’arbitrage de préférence à des messieurs comme lui, rémunérés pour cela à la hauteur d’une telle responsabilité. Recueillons-nous mes frères, et laissons la sagesse divine nous imprégner des bienfaits de la création de richesse ex nihilo, ainsi qu’il est savamment expliqué aux maîtres de la connaissance dans les grimoires du savoir ancestral de l’économie dirigée.

  • Par la saucisse intello - 11/02/2014 - 03:42 - Signaler un abus Pour comprendre.................

    La situation sans issue de notre économie, il faut avoir travaillé étroitement avec d'autres grandes puissances industrielles. Pour ma part, j'ai exrcé pour des japonais (ingénierie nucléaire, cycle du combustible), des chinois (mêmes domaines), des finlandais, oui, la Finlande avec ses 5,4 millions d'habitants, dans les industries des carrières et du traitement de déchets (Metso-minerals, leader MONDIAL), les travaux souterrains, le minage. Et bien sur avec nos amis allemands* (matériel de t.p, de transport et là aussi en matière de construction d'installations de recyclage de métaux, pneus et matériaux. Avec les U.S.A bien sur (Caterpillar), la Suéde (Volvo), l'Afrique du sud, la Corée du sud, l'Irlande et même la Slovaquie. Ca ne me réjouit pas forcément de l'admettre, mais comparativement à ces pays, nous sommes PETITS ! * : Vous savez, ceux qui nous surnomment "les russes" !

  • Par la saucisse intello - 11/02/2014 - 03:53 - Signaler un abus Pour comprendre.................suite.....

    Et petits, nous le sommes dans TOUS les domaines. Du moins dans le large éventail que j'ai eu à connaître. La R&D, la relation état-entreprises, la compétences des patrons, le niveau de l'ingénierie, la notion de responsabilité individuelle (surtout au Japon et en Corée du sud !), les relations sociales syndicats-employeurs, la notion de service* les organismes de contrôle de l'état.........enfin tout ce qui constitue un système économique sain, performant et fiable. Et aprés trente trois ans de pratique dans des fonctions d'un certain niveau, ma conclusion (mais qui n'est QUE personnelle) est que nous ne nous en sortirons pas. Trop d'écart, trop de retard, trop de lourdeurs, trop de poids morts à trainer, nous sommes foutus. * : Gros soucis sur des machines : Les finlandais sont venus LE LENDEMAIN par avion. Equipement spéciaux en centre de transfert ne donnant pas satisfaction : Le P.D.G est également venu tout de suite et sur place a donné devant moi par téléphone les instructions au chef de son B.E pour les modifs à apporter. Enorme souci sur un poste de fabrication d'enrobés (tare des balance de dosage automatique des liants non encodées d'où erreurs de formulation)

  • Par la saucisse intello - 11/02/2014 - 04:01 - Signaler un abus Pour comprendre.................suite.....

    Là encore, le patron (troisième ou quatrième génération, je ne sais plus !) est venu par avion privé et avec un interprète. Il a tout assumé, pris des engagements et les a tenus. Et je ne parle pas de l'ambiance de travail outre-frontières. J'ai vu personnellement le patron d'une boite de 600 personnes faira la queue à la cantine et s'installer avec son plateau à la table des soudeurs. Il a rapporté son plateau à la fin du repas, comme les autres. En France, quand vous prenez le café dans un ministère, il y a un larbin pour la tasse, un pour le sucre, un pour le lait, un pour les croissants (!!!), un qui ouvre la porte, un qui la referme etc, etc, etc..........voilà pourquoi nous sommes foutus. Et n'oublions pas cette ministre suédoise qui était allée faire trois courses (en vélo !) dans une supérette. Elle a payé 60 et quelques euros avec la C.B du ministère, l'affaire est sortie dans la presse et la dame a été démissionnée ! LES guérini n'ont pas voulu le croire, pasqua non plus !

  • Par la saucisse intello - 11/02/2014 - 04:06 - Signaler un abus Pour comprendre.................suite.....

    Alors qu'on ne me raconte pas qu'un pays (pas) géré comme le notre peut s'en sortir, ce n'est PAS VRAI. Il faudra une catastrophe économique totale (qui heureusement va se produire !) pour remettre le train sur les rails. En d'autres temps c'eut été une guerre, aujourd'hui ce qu'il nous faut c'est un effondrement économique total. Ce pays a la gangréne et on lui donne de la tisane ! Nous n'échapperons pas à la grosse chirurgie économique. Alors, "le cap", les "chocs", les "pactes", tout ça au chiotte.....avec LES guérini !

  • Par la saucisse intello - 11/02/2014 - 04:11 - Signaler un abus Précision.........

    Pour la dame ministre suédoise, la somme a été convertie en euros par la presse. Qui là-bas ne couche pas (je devrais dire "ne se vautre pas") avec la députaille ! Bourdin, tu tousses ? Ah non, merde, c'est pujadas !

  • Par la saucisse intello - 11/02/2014 - 04:43 - Signaler un abus @ Benvoyons.............

    Pas les vivres............la tête !

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Nicolas Goetzmann

Nicolas Goetzmann est responsable du pôle Economie pour Atlantico.

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