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Comment la gauche française est en train de sortir de l’histoire

Les défaites successives, l'incapacité à proposer un projet alternatif et une certaine désillusion amènent le PS a lentement s'effacer du champ politique. Avec le risque réel pour lui de devenir transparent, voire de disparaître purement et simplement.

Effacement

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Comment la gauche française est en train de sortir de l’histoire

Atlantico : Certains analystes pensent que le PS d'aujourd'hui se retrouve dans une situation semblable à celle qu'il connaissait sous Guy Mollet. Cette analyse est-elle pertinente ? Le PS – et à travers lui l'ensemble de la gauche – est-il à bout de souffle ?

Gaêl Brustier : Je me demande si cette analyse n’est pas surtout injuste avec Guy Mollet… Le "molletisme" c’était une pratique molle à laquelle correspondait un discours dur.

La SFIO s’est perdue dans le verbalisme, la notabilisation mais elle conservait néanmoins quelques solides repères. Elle a payé au prix fort son action lors de la décolonisation. Affirmant sans cesse son « orientation à gauche », la SFIO adoptait néanmoins une pratique gouvernementale pour le moins plastique.

Surtout la gauche d’alors, celle de la SFIO et du PCF se perdait en un dialogue idéologique sans fin. On n’en finissait plus de peser et soupeser les convergences et divergences. Le schisme de 1920 avait eu lieu un peu plus de quarante ans avant et il pesait lourd. En revanche, disons les choses clairement, il y avait une idéologie à la SFIO. Il y existait une culture marxiste, de fermes repères idéologiques. Est-ce véritablement encore le cas ?

Le risque qui existe c’est la rétractation sur quelques bastions – dans le cœur des grandes métropoles notamment – et une incapacité à peser sur la politique du pays. En ce sens, oui, le risque est comparable aux dernières années de la SFIO (avec des points d’ancrage différents évidemment).

Vous parlez d'une gauche qui serait en train de sortir de l'histoire. Cela signifie-t-il que l'idéologie de gauche disparaît ? Quels sont les signes de ce déclin aujourd'hui ?

Les gauches, à des degrés divers en Europe, ont une réelle difficulté à être en dynamique. Elles ne donnent pas une explication convaincante du monde, elles n’apportent pas un projet alternatif et concret évident.

Pour les droites, expliquer le monde en trois phrases, du coin de la rue à Kaboul, est simple. Donner sens à l’expérience quotidienne de nos concitoyens quelles que soient leurs conditions matérielles, cela s’appelle l’hégémonie culturelle. Il faut constater que les gauches ont perdu cette capacité à dominer culturellement dans nos sociétés, à fortiori à être hégémoniques...

Ce n’est pas qu’une question de communication ou de temps de parole médiatique, même si cela compte. Ce qui est au cœur de tout, c’est l’incapacité à définir un projet alternatif non pas à la « droitisation » mais à ce que subissent nos concitoyens. Au cœur de tout, il y a la mutation de notre économie et la réorganisation de la société qui l’accompagne. C’est cela qui induit les mutations dans les perceptions que les « gens » se font du monde qui les entoure.

Le risque existe de voir le Parti socialiste mais aussi les autres partis de la gauche être marginalisés.

Pourtant, le pouvoir en place est un pouvoir socialiste. N'est-ce pas le signe même que la gauche vit encore en France ? Comment peut-on parler de gauche moribonde ?

Il y a une gauche qui vit. Les régions, les départements et les municipalités socialistes (même si elles sont en nombre nettement moindre), accomplissent un travail réel, concret, efficace. Dans toute une série de domaines, il existe des politiques locales innovantes. Mais cela ne suffit pas. On a constaté aux municipales qu’il fallait intégrer ces politiques, ces mesures à une vision globale. En n’intégrant pas l’action locale à une véritable alternative sur le plan national, on a précipité la défaite de nombre d’élus qui, pourtant, n’avait pas démérité. Ce n’est pas l’action locale du PS qui a été sanctionnée.

 
Commentaires

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  • Par Neutron rapide - 12/04/2014 - 11:10 - Signaler un abus Et alors !

    Reconnaissez que l' on aura rien perdu....

  • Par Borgowrio - 12/04/2014 - 11:13 - Signaler un abus Stop aux soviets

    Si la gauche pouvait disparaitre , nous pourrions travailler en paix pour moderniser le pays . Les entreprises se débattent inlassablement dans des contraintes contreproductives . Il faut vraiment avoir le feu sacré pour ne pas baisser les bras dans ce pays . Tous le monde voudrait être fonctionnaire .... Diable on les comprend

  • Par Ravidelacreche - 12/04/2014 - 11:45 - Signaler un abus Guy Mollet

    Il vient d'avoir une promotion il s'appelle Cuisse.

  • Par Beaumanoir - 12/04/2014 - 11:47 - Signaler un abus Malheureusement il n y a pas que la gauche

    Avec tous nos politiques, c est la France qui est en train de sortir de l histoire.

  • Par ABCD - 12/04/2014 - 11:56 - Signaler un abus Jamais

    Il n'y a pas la moindre chance que la gauche française disparaisse. Comme un virus, elle peut s'inactiver doucement et devenir dormante quelques années, voire décennies, mais la maladie de gauche est totalement enkystée dans la pensée française. Grosso-modo depuis la révocation de l’Edit de Nantes puis depuis 1789, tous les dissidents ont émigré et fait la fortune d’autres pays. Il reste en France les dizaines de millions d’abrutis, gavés de médias contaminés, ayant toujours voté UMPS ou Communiste qui sont totalement incurables et de plus progressivement noyés par l’immigration incontrôlée de populations allogènes intégralement dépendantes du système de redistribution gauchisant. Il n’y a aucune issue visible. Même la ruine totale n’apportera pas de changement idéologique réel. Comme les palestiniens de Gaza qui n’ont rien, ni aucune activité profitable, vivant aux crochets des aides internationales de tous ordres, les Français de France vivront aux crochets des prêteurs internationaux qui ont eu l’habileté de les rendre accros au déficit structurel, et qui les étranglent progressivement d’intérêts pour compenser le fait qu’il n’y aura jamais de remboursement contractuel normal.

  • Par MichelCollin - 12/04/2014 - 12:04 - Signaler un abus Les fantasmes imbéciles sont lâchés !

    "Si la gauche pouvait disparaitre, nous pourrions travailler en paix…" (dixit Borgowrio ci-dessus)… Ah ah ah ! Et si la démocratie disparaissait ? Plus sérieusement, cette faillite de la "pensée de gauche" ne profite pas à la pensée libérale qui ressemble de plus en plus à une fuite en avant qui devrait immanquablement nous précipiter dans le mur… Le vrai drame, c'est l'absence d'un vrai modèle qui pourrait nous faire espérer un monde meilleur…

  • Par Sniper - 12/04/2014 - 12:21 - Signaler un abus Pour le PC

    c'est déjà fait en dehors de quelques irréductibles. Pour le PS c'est en bonne voie.

  • Par jurgio - 12/04/2014 - 13:30 - Signaler un abus La France est déjà sortie de l'Histoire

    les ultimes pelletées socialistes vont refermer la sépulture.

  • Par prochain - 12/04/2014 - 14:05 - Signaler un abus Comment l'URSS est sorti de l'histoire même cause même effet

    Système inéquitable avantages pour les uns, chômage déguisé en postes garantis à vie, une bureaucratie pléthorique et inefficace, dette, déficits, chômage de masse réservé au secteur privé, désindustrialisation... Nous avons 30 ans de retard qui va finir le travail, avez-vous un candidat ...

  • Par vangog - 12/04/2014 - 14:49 - Signaler un abus Ce n'est pas seulement la gauche qui est morte, c'est le

    discours binaire imposé par nos politologues, journalistes et sociologues biberonnés à la pensée unique! Dans les prochaines années, émergeront de nouveaux médias qui sauront s'affranchir de la pensée unique et de la dictature des publicitaires alliés aux statisticiens-à-toutes-les-sauces... Toute la politique qui fraye avec les médias sera, elle aussi entrainée dans ce maelström salutaire. Ne subsisteront que les partis capables d'assumer une vision globalisée de la politique et des choix affranchis des positions partisanes et binaires. Ai-je besoin de dire que le FN sera le premier de ces partis... Pour l'instant il est le seul parti non-partisan, non idéologique et non sectaire. Pour l'interêt de la démocratie et l'avenir de la France, ésperons que d'autres suivront son exemple salutaire...

  • Par ABCD - 12/04/2014 - 15:46 - Signaler un abus La pensée viciée d'entrée: FANTASMES IMBECILES.

    @MichelCollin Vous êtes la caricature-même du gauchisant français. Vous identifiez gauche avec démocratie. L’Histoire dit l'inverse. La démocratie est indépendante des notions gauche-droite. La démocratie n’est d’ailleurs pas une panacée. Pour équilibrer l’infaillible faillite de la pensée de gauche, vous croyez à une faillite de la pensée libérale. Or la pensée libérale n’est pas faillible car elle est presque inexistante, non-dogmatique, pragmatique, réaliste, mouvante, peu encombrante et souple, ce qui ne peut jamais mener à la faillite. Vous écrivez «Le vrai drame, c'est l'absence d'un vrai modèle qui pourrait nous faire espérer un monde meilleur». Vous donnez dans les vices certifiés du gauchiste qui voit les «vrais drames» alors que ceux vus par les autres sont de faux drames. Comme la gauche éternelle, vous recherchez et rechercherez toute votre vie un «vrai modèle» (comme si une telle chose existait). Les «vrais modèles» que la gauche expérimente depuis Marx et même bien avant ont toujours foiré (on sait à quel prix atroce). Vous espérez un monde meilleur (pour les autres, car pour vous c’est acquis, du haut de vos subsides étatiques, salaire ou autre pompé sur le contrib.)

  • Par lucuis - 12/04/2014 - 16:16 - Signaler un abus socialisme, espéce menacée, à ne surtout pas protéger !

    si la communication des partis de gauche à évolué dans les formes, dans le fond elle na pas changé et ne fait que refléter l'absence d'adaptation au monde moderne. Ce sont toujours les mêmes idées qui sont bâties sur des chimères idéologiques qui ne marchent pas dans la réalité. En France, dans le pays ou les idées socialistes sont nées, elles reste tenaces mais les jeunes générations nées dans les années 80 et 90 semblent en grande majorité vouloir tirer un trait sur le socialisme. En Italie, ce n'est pas la gauche qui a disparue mais le socialisme pour être remplacé par un parti social-libéral et les populistes de Grillo. Mais lorsqu'on regarde bien l'Europe, a part les pays du Sud, Portugal, Espagne et Grèce, le socialisme a disparu de la carte et il ne subsiste qu'en Amérique du Sud ou il est fragilisé. Je pense donc que c'est davantage le socialisme qui est en voie d'extinction et nous avons en France les derniers exemplaires de dinosaures socialistes que personne au monde ne nous envie !

  • Par ignace - 12/04/2014 - 18:14 - Signaler un abus @ adolf1 - mefiez vous des infarctus ou des AVC

    ....

  • Par SOS sentiers battus. - 12/04/2014 - 18:37 - Signaler un abus La politique.

    Une bonne partie de la vérité, je pense que c'est Frédéric Bastiat qui la détenait quand il écrivait : « Il y a trop de grands hommes dans le monde; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au dessus de l'humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s'occuper d'elle » — Frédéric Bastiat, La Loi (1850)

  • Par caribou - 12/04/2014 - 19:52 - Signaler un abus L'idéologie, le dogme: alibi de feignant et d'incapable.

    Quand la forme passe avant le fond, l'arrivisme ainsi que le carriérisme passe avant ''les grandes'' ambitions, ALORS ON PEUT RÉFLÉCHIR DES LUSTRES, IL N'EN RESSORTIRA RIEN. 10 ans d'opposition stérile, IL N'ONT PAS PRÉFLÉCHI, RIEN PRÉPARER. AU BOURGET, flamby ne croyait pas à ce qu'il disait; LE VOTE DE CONFIANCE, el blanco n'a pas dit le dixiéme de son programme des primaires: c'est à mon avis le signe d'une grave INCONSÉQUENCE et d'un manque de travail (on s'adaptera et sur un coup de chance ça passe...)

  • Par tarentule20 - 12/04/2014 - 20:55 - Signaler un abus Hollande et la déroute des socialistes

    Tout comme Sarkozy (par son début bling-bling) Hollande a complètement raté ses 2 premières années de quinquennat. Et cela restera ancré dans la mémoire collective. Surtout que les résultats économiques durables seront long à obtenir. Nous nous dirigeons vers un entre-deux social et économique. Pour ma part, je pense que se déclarer socialiste devient un gros mot. Et je ne parle pas de l'état de la France ravagée par la précarité

  • Par lokhoum - 12/04/2014 - 20:56 - Signaler un abus Le silence complice

    Que François Hollande ait largement contribué à discréditer le socialisme certes mais que dire de tous ces maires, députés et autres militants qui ont laissés faire. Le socialisme est mort à cause du silence complice des socialistes en autre Aubry, Collomb, Delanoé

  • Par Léa - 12/04/2014 - 20:59 - Signaler un abus @adolf1

    "Or la pensée libérale n’est pas faillible car elle est presque inexistante, non-dogmatique, pragmatique, réaliste, mouvante, peu encombrante et souple, ce qui ne peut jamais mener à la faillite." Si, ça peut et même très rapidement. Quand le libéralisme, précisément par son pragmatisme et de sa souplesse, s'affranchit du bien commun, il se mue en néolibéralisme qui fonce à la faillite, à la destruction et à l'auto-destruction. De par son progressisme décérébré, la gauche en est d'ailleurs la principale complice.

  • Par freddy - 12/04/2014 - 21:29 - Signaler un abus La gauche est morte

    en 1989 quand le mur de Berlin s'est effondré sous les coups des démocrates. Si quelqu'un connait un lien d'une vidéo montrant Cahuzac en train de chanter l'internationale, je prends!

  • Par ABCD - 12/04/2014 - 21:48 - Signaler un abus Prudence

    @ Ignace - méfiez-vous du sida et des hémorroïdes.

  • Par ABCD - 12/04/2014 - 22:26 - Signaler un abus Libéral mais non-coupable

    @Léa S’il existait un système qui garantisse le bien commun, il serait rendu obligatoire par la Constitution de nombreux pays, même en France. L’expérience (toujours elle) a montré que seul le libéralisme génère des richesses en quantité maximale pour une société donnée. Mais bien commun et «richesses en quantité maximale» ne coïncident pas. Il importe qu’une «morale» en ajuste la répartition. La satisfaction de tous est alors possible mais évidemment non-garantie. Ce qui est sûr c’est que le socialisme génère la pauvreté à terme, voire l’extrême pauvreté, voire la ruine de tous, même des riches. Il n’y aura alors de façon certaine pas assez à répartir. L’insatisfaction y sera garantie, sauf pour les envieux pathologiques qui seront heureux de pourrir collectivement dans la misère générale. Le néolibéralisme est un croquemitaine du vocabulaire de gauche. Il n’existe nulle part sauf peut-être au Vatican, à Dubaï, Abu Dhabi, Doha, Mascate, ou Hong Kong : endroits hyper-prospères et beaucoup sans pétrole ni gaz. Vous pourriez lire gratuitement le petit livre «un libéral nommé Jésus» de Charles Gave: http://www.librairal.org/wiki/Charles_Gave:Un_lib%C3%A9ral_nomm%C3%A9_J%C3%A9sus

  • Par vangog - 12/04/2014 - 22:42 - Signaler un abus @adolf1 excellent! Et j'ajouterai:"méfiez-vous de la nuit"

    car, tout peut arriver...la nuit! @caribou Ne croyez-pas qu'ils n'ont pas travaillé, car l'avidité pour le pouvoir décuple les forces des plus feignants. Non, ils ont travaillé, mais alors que 90% de leur temps aurait dû être consacré à la préparation des vraies réformes et à des scénarios économiques, 90% de leur temps a été consacré à la stratégie de conquête du pouvoir...et ce n'est pas du tout la même chose! Petits calculs entre ennemis intimes, distribution de postes, noyautage médiatique par les propagandistes chargés de préparer la venue des vainqueurs, élaboration des inutiles lois sociétales, mais si utiles aux minorités de pression...toute cette énergie dépensée par la gauche a constitué le travail à plein temps de leurs 10 années d'opposition! Ne restait plus de temps pour les vraies anticipations économiques, dédaignées et laissées aux médiocres Berger, Cohen... Et cela fut bénéfique pour la prise de pouvoir!, Ceci prouvant, une fois de plus, que les partis archaïques ne sont pas totalement responsables de leurs échecs, car le système (qu'ils ont contribué à mettre en place conjointement) les y encourage vigoureusement...

  • Par ABCD - 13/04/2014 - 01:29 - Signaler un abus Sortir de l'Histoire... pfff

    "Sortir de l'Histoire" est une expression très prétentieuse. C'est grandiloquent et inadapté. Elle n'était jamais rentrée puisqu'historiquement elle n'a jamais rien fait de valable, en tout cas rien qui n'aurait pas été fait de toutes façons sans elle. Voir les pays plus avancés que la France sur tous les points et n'ayant pas ruiné leur crédit bancaire pour y arriver. Elle ne peut donc sortir de l'Histoire.

  • Par ignace - 13/04/2014 - 01:52 - Signaler un abus @ adolf1 -vous etes un peu dur , mais je trouve votre reponse

    comique (dans le bon sens du terme....je l'ai un peu cherché!!!) l'humour est toujours une bonne forme de réponse..et ce que je trouve dommage de votre part...ce n'est pas toujours le cas...utiliser l'humour est toujours plus efficace cdlts

  • Par siegfred71 - 13/04/2014 - 01:56 - Signaler un abus vanishing??? MDR

    au pire un changement de pseudo...ps-dr..ou bien...ps un peu dr... nimporte quoi!!! a la base toujour une politique de modele sociale mondiale avec la magnifique armee "fer de lance" de notre republique...la F.Publique et assimilees,ou si vous preferez les defenseurs des etrangers en tout genre pour justifier ces emplois de faignants aux avantages inegalable qui doivent pour survivre detruire le priver et ses entrepreneurs et creer du chomage. le PS peut changer de pseudo,mais pour disparaitre,il faut une revolution ou barricade,car ces cheres elus utilisent la meme toile pourri en se contentant de changer les couleurs,et les urnes francaises ne changeront rien et le valls aussi grande gueule qu'il soit va nous enfumer!!! le changement,c'est la fin de la securite d'emploi pour cette caste et une egalisation des droits et avantages(carence absent,retraites...) et une radicalisation du social envers les non francais,un menage les gitans...out,les multi recidiviste...out,les gratteurs faignants...out les policiers aux frontieres et la france aux travailleur quelque soit leur origines....BASTA.

  • Par un_lecteur - 13/04/2014 - 04:12 - Signaler un abus Mutation du monde

    La révolution industrielle à permis un enrichissement considérable des pays qui l'ont menée ( Angleterre, France, Allemagne, autres pays européens, USA, Japon...). Pendant cette période de domination sur le reste du monde, les socialisme ont permis une répartition plus égalitaire de cet enrichissement. Aujourd'hui, nous vivons une mutation historique, d'autres pays comme la Chine et autres brics, nous ont rattrapé. La problématique n'est plus la répartition mais l'adaptation à cette mutation. Les socialistes ne voient même pas cette mutation. Alors réfléchir à une adaptation...(la droite ne la voit pas non plus d'ailleurs). Alors ne reste du socialisme qu'une politique clienteliste et électoraliste pour conserver des rentes de situation.

  • Par cronos - 13/04/2014 - 07:55 - Signaler un abus Sortir de l’histoire..?

    mais Mitterand faisait une politique de droite il me semble..?

  • Par lucuis - 13/04/2014 - 09:18 - Signaler un abus @ adolf1

    concernant le libéralisme, je vous donne entièrement raison, seul le libéralisme génère de la richesse, il est responsable de la plus grande augmentation du niveau de vie , depuis 2 siècles, jamais connu par l'humanité. Le socialisme et ses dérivés ne créent rien, c'est une idéologie parasitaire qui se nourrie des richesses créés par le libéralisme car le libéralisme est inégalitaire, un de ses principaux défauts. Aujourd'hui, je pense que le libéralisme qui est le même qu'il y a deux siècles n'est plus adapté à notre société moderne car il lui manque un garde-fou pour maitriser l'aspect spéculatif du libéralisme et un autre pour modérer son aspect inégalitaire. Je ne parle pas de morale comme vous car certains individus n'ont que faire de la morale, il faut des règles. Une fois que le libéralisme aura évolué, le socialisme, né de ses défauts, disparaitra.. Pour moi la crise actuelle est autant une crise du socialisme que du libéralisme car le libéralisme ne produit plus assez de richesses pour nourrir son parasite, le socialisme. Le socialisme est fondé sur des chimères idéologiques, son système n'est pas viable !!!

  • Par lothaire - 13/04/2014 - 09:54 - Signaler un abus Rapport de force

    Débat intéressant entre libéralisme et socialisme. La gauche de la gauche qui a protesté ce samedi réclame plus de répartition de la richesse qui n' augmente pas actuellement. Lutte de rapport de force, le libéralisme édulcoré semble avoir pris un net avantage pour les français qui ouvrent "grand" leurs yeux. Le vrai libéralisme, c' est autre chose dont le désengagement de l' état dans la conduite de l' économie et une moindre mansuétude pour les assistés.

  • Par nok - 13/04/2014 - 10:32 - Signaler un abus LE SOCIALISME A LA HOLLANDE OU A LA MITTERRAND

    N'a plus rien de social, puisque nous sommes étranglés d'impôts et sur - impôts, d'une multitude de perte d'emplois depuis des décennies, ce socialisme comme l'UMP d'ailleurs, nous imposent le coût de cette immigration incontrôlée, et Bruxelles nous dictant leurs lois absurdes ! Où est le bien - être pour les français ? Il n'y en a plus ! QU' ILS DEGAGENT TOUS POUR LEUR INCOMPETENCE !

  • Par vangog - 13/04/2014 - 11:18 - Signaler un abus @siegfrid71 à votre juste réclamation pour une

    Égalité des droits entre secteur public et secteur privé, qui évoque l'inégalité des retraites, des absences et des carences, j'ajouterai l'inégalité des cotisations dont la longue liste d'exonérations fut amendée par les luttes syndicales des quarante dernières années. Sous le fallacieux prétexte d'Egalité les extrême-gauchistes (pieusement appelés "gauche de la gauche" par les médias complaisants...) et les Melenchoniens ont largement contribué au creusement des inégalités public-privé. Cela mériterait un long article d'un médias indépendant (Atlantico?), afin de démonter le mécanisme pervers des luttes syndicales extrême-gauchistes qui ont toujours abouti, au bout du compte, à plus d'injustice et plus d'inégalité...

  • Par ABCD - 13/04/2014 - 12:23 - Signaler un abus La fin finale française peu glorieuse

    @lucuis. Vous écrivez «le libéralisme ne produit plus assez de richesses pour nourrir son parasite, le socialisme». Ceci est vrai en France pour l’instant (et pour très-très longtemps). Ceci vient presque exclusivement du lavage de cerveau généralisé de la population, des jeunes et vieux, des médias, des enseignants, des juges et même des différents clergés, en ce qui concerne les mécanismes économiques. La logique politico-bancaire en place, a encouragé ces chimères en autorisant un endettement massif et définitif qui masque (pour l’instant) l’absurdité complète de l’idéologie économique française majoritaire prévalant dans la population (tous partis politiques confondus). Le libéralisme français est tellement parasité par le socialisme larvé généralisé UMPS-FN-etc., que non seulement il ne peut nourrir convenablement l’économie nationale, mais il va arriver au bout de la patience des créanciers et devoir avouer que depuis 30 ans (depuis le premier déficit en 1974) tout était factice et bidon. La France n’est pas les USA qui peuvent fabriquer du dollar pour régler leurs dettes. D’une façon ou d’une autre, il va fatalement falloir vendre aux étrangers pour 5000 Mds Euros.

  • Par Tonioo - 17/04/2014 - 11:57 - Signaler un abus Libéralisme et démocratie, hors de là pas de salut!

    Disparition d'un OVNI historique ? Mais qui l'a vu ? On a vu les millions de morts d'une idéologie infernale, idéologie qui n'a jamais enrichi personne; Oh! là-là, on vous dit Mao, la Chine; on oublie que c'est l'URSS qui a tout fourni à la Chine, y compris ses centrales nucléaires, ses fusées et sa bombe! Et que si l'URSS a pu payer des canons à la Chine c'est parce que l'Occident lui offrait le beurre et la viande; hé! oui les Soviétiques payaient la viande et le beurre européens beaucoup moins cher que les Européens eux-mêmes, sous prétexte de surproduction et de sur-stockage, et qu’il fallait éviter l’effondrement des prix en Europe! La démocratie et le libéralisme sont l'aboutissement de tous les désirs populaires de la planète: tous les pays libérés du communisme n'ont rien eu de plus pressé que de se convertir à ces deux pratiques; et qu'aujourd'hui les derniers pays communistes mêmes pratiquent le capitalisme parce qu'en dehors il n'y a que la misère dont ils ne veulent plus! CQFD.

  • Par Gringo Nedromi - 17/04/2014 - 16:14 - Signaler un abus Quel liberalisme?

    Celui de Ford au début du 20 ème qui voulait que ses ouvriers soient les premiers acheteurs des voitures de la marque? Ou celui de Goldman Sachs qui finira par ruiner la planète et les hommes qui l'habitent? Celui qui met l'homme et la liberté au centre de ses préoccupations? Ou celui du FMI qui veut forcer les Ukrainiens à payer le gas 50% plus cher, alors qu'ils ont de la peine à se nourrir, comme cadeau de bienvenue en Libéralie? Tant que le libéralisme continuera d'être sa propre caricature, il y aura place pour les idées socialistes, sous une forme ou sous une autre: l'idéologie de tous ceux auxquels les dérives d'un libéralisme de plus en plus sauvage donnent à réfléchir.

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Gaël Brustier

Gaël Brustier est chercheur en sciences humaines (sociologie, science politique, histoire).

Avec son camarade Jean-Philippe Huelin, il s’emploie à saisir et à décrire les transformations politiques actuelles. Tous deux développent depuis plusieurs années des outils conceptuels (gramsciens) qui leur permettent d’analyser le phénomène de droitisation, aujourd’hui majeur en Europe et en France.

Ils sont les auteurs de Recherche le peuple désespérément (Bourrin, 2010) et ont publié Voyage au bout de la droite (Mille et une nuits, 2011).

Gaël Brustier vient de publier Le désordre idéologique, aux Editions du Cerf (2017).

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