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Clientélisme, incurie, multiplication des échelons : comment la décentralisation est en train de tuer la France par les pieds

Dans un rapport préliminaire, la Cour des comptes dénonce la mauvaise gestion des collectivités territoriales. Les sages de la rue Cambon chiffrent à 3,1 milliards d'euros le déficit des administrations locales en 2012, soit deux fois plus qu'en 2011.

Mille-feuille

Publié le 20 septembre 2013
 
Fin 2012, la dette des collectivités locales atteignait 9,5% de l'ensemble de la dette publique.

Fin 2012, la dette des collectivités locales atteignait 9,5% de l'ensemble de la dette publique.

Atlantico : Alors que leur dette atteignait, fin 2012, « 9,5% » de l'ensemble de la dette publique, selon le journal Les Echos paru ce jeudi, la Cour des comptes épingle dans un rapport préliminaire la gestion des collectivités et plus particulièrement leurs dépenses de fonctionnement. La France est-elle en train de mourir de ses échelons locaux ?

Jean-Luc Boeuf : La question est simple mais elle nécessite un rappel et une mise en perspective. Le rappel, c’est que le poids relatif de la dette publique locale dans le Produit intérieur brut n’a cessé de diminuer depuis 1982. Ce rappel est en apparence une bonne nouvelle. Il est lié au fait que, pendant près de trente ans, soit de 1982 à la fin des années 2000, les collectivités ont privilégié le recours à la fiscalité pour financer leurs dépenses. Dans le même temps, les collectivités ont bénéficié de généreuses augmentations, annuelles, des dotations en provenance de l’État. Mais ceci n’est une « bonne nouvelle » que parce que la dette de l’État a, elle, explosé en trente ans ! La mise en perspective, nous montre que, en montant global, la dette publique locale augmente bel et bien depuis plusieurs années. Et ceci n’est pas une bonne nouvelle. Soyons clairs : le faible endettement des collectivités locales n’a été obtenu dans les années 1990 et 2000 qu’en faisant financer au contribuable présent des dépenses destinées à être utilisées dans le futur. Et l’augmentation actuelle de l’endettement des collectivités locales est continue depuis 2008.

Philippe Laurent : Ce chiffre de 9,5% de la dette publique, nous le prenons comme un compliment. Alors que les collectivités locales réalisent près de 75% des investissements publics, elles ne représentent que moins de 10% de la dette publique ! Alors que l’Etat et la sécurité sociale – désormais entièrement contrôlée par l’Etat et non plus par les partenaires sociaux – investissent très peu et sont surendettés. Quant aux dépenses de fonctionnement, elles sont très largement couvertes par les recettes, contrairement à ce qui se passe pour les autres acteurs publics.

Notre pays ne meurt pas de ses échelons locaux, mais, bien au contraire, de l’inefficacité d’un Etat qui se veut toujours omnipotent, norme et contrôle à tout va sans résultats probants, étouffe les initiatives, bride les territoires et fait la leçon aux autres acteurs publics et privés plutôt que de regarder comment il doit enfin prendre en compte l’évolution de la société et du monde.

Toujours selon Les Echos, la Cour des comptes chiffre à 3,1 milliards d'euros le déficit des administrations locales en 2012, soit deux fois plus qu'en 2011. A quoi cette dégradation est-elle imputable ? Est-ce seulement lié à la crise ?

Jean-Luc Boeuf : Là encore, cet élément pointé par la Cour des comptes renferme une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne nouvelle, c’est que le déficit des administrations publiques locales est faible au regard du montant cumulé des budgets des communes, intercommunalités, départements et régions, à un peu plus de 1%. La mauvaise nouvelle, c’est que le budget des collectivités doit être construit à l’équilibre. C’est la loi qui l’impose. Or l’emprunt local contribue à l’équilibre des budgets. Donc, si l’on constate un déficit d’ensemble, c’est que des recettes attendues ne se sont pas réalisées et que, surtout, des dépenses non initialement prévues ont été réalisées ou ont augmenté. La crise est en partie responsable puisque le phénomène de « ciseaux » joue à plein, avec des dépenses sociales qui augmentent largement plus vite que les recettes. Mais la crise n’explique pas tout ! Il appartient à chaque collectivité de réduire ses dépenses non essentielles.

Philippe Laurent : Selon la définition du « déficit » au sens Maastricht, celui-ci additionne à la fois le déficit de fonctionnement et le besoin de financement des investissements. C’est un raisonnement de « boutiquier » qui mélange les choux et les carottes, mais on traîne cette absurdité économique depuis 20 ans. Les collectivités locales présentent un excédent de fonctionnement important (environ 25 milliards d’euros chaque année) et elles recourent à l’emprunt de façon modérée pour financer leurs investissements. Pour diminuer le déficit au sens Maastricht, c’est simple : on diminue l’investissement public local (transports publics, réseaux d’eau et d’assainissement, crèches, écoles, voirie …). Je ne suis pas certain que ce soit vraiment positif pour le pays, dont la qualité des infrastructures constituent un des principaux atouts pour les investisseurs, ni pour les entreprises de BTP. Et puis soyons clairs : avec 3,1 milliards, le soi disant déficit du secteur local est loin de celui de l’Etat, qui tutoie les … 80 milliards ! Si l’Etat faisait aussi bien que nous, la France irait mieux.

Au-delà de la question du millefeuille territorial, le rapport pointe du doigt les dépenses de personnel. Ces dépenses sont-elles liées à des besoins réels ou à une forme de « clientélisme » ?

Jean-Luc Boeuf : Pour être objectif, il convient de porter son regard sur chaque niveau de collectivité locale. Dans les communes, les dépenses de personnel représentent plus de la moitié des dépenses de fonctionnement. Ces dépenses sont anciennes et il en était déjà ainsi en 1982 ! D’ailleurs, le nombre d’agents communaux au sens strict est même en légère diminution sur trente ans. En revanche, ce sont les dépenses intercommunales qui, elles, ont explosé. Et, dans ces dépenses, celles relatives au personnel ont quasiment explosé. Ceci est dû à une montée en puissance trop rapide – d’un point de vue financier – de l’intercommunalité : la mise en place des structures intercommunales depuis les années 1990, avec plus particulièrement les 2600 communautés de communes et 200 communautés d’agglomération, n’a pas été accompagné – loin s’en faut – de rationalisation des dépenses de personnel. Pour ce qui est des départements et des régions, la très forte évolution des dépenses de personnel est liée aux transferts de compétences massifs opérés de l’État vers les conseils généraux et régionaux. A la question, l’État a-t-il transféré tous les personnels d’encadrement nécessaire à l’exercice des compétences transférées, la réponse est non, quels que soient les gouvernements ! A la question, les départements et régions ont-ils créé plus de postes que les strictes conséquences des transferts, la réponse est là aussi non. De sorte que chaque camp politique peut, au gré des alternances, se renvoyer la balle. Une chose est sure : la décentralisation coûte cher en personnel ! Pour ce qui est du clientélisme, il ne faut pas oublier que le maire ou le président d’exécutif local est à la fois recruteur, employeur et créateur des postes…

Philippe Laurent : Le « clientélisme » a sans doute pu exister, dans les mairies, sous la IIIème République … et encore ! Tout ceci est de toute façon terminé depuis longtemps. Les fonctionnaires territoriaux sont des personnels compétents, formés, sélectionnés. Ils assurent des tâches de production de service auprès des usagers, dans les secteurs de l’éducation, de l’animation, de la petite enfance, des seniors, de la culture, des sports, de l’environnement, etc… Si le nombre d’agents territoriaux a pu augmenter récemment (depuis plusieurs années, cette progression s’est beaucoup ralentie), c’est parce que le volume et la qualité des services publics proposés aux habitants a considérablement progressé. Et ce, à la demande des Français eux-mêmes. Dans ma commune, près de 90% des agents sont directement en contact avec les usagers. Un quart travaillent dans les crèches, un tiers dans les écoles et les centres de loisirs. Veut-on fermer ces équipements ?

Les agents territoriaux ne sont pas des normalisateurs ou des contrôleurs, comme le sont nombre de fonctionnaires d’Etat. Ils rendent des services et sont utiles à tous. Ce n’est pas convenable de les brocarder ainsi que le font l’Etat et la Cour des comptes.

L’État a-t-il une part de responsabilité dans cette explosion des dépenses ? La décentralisation et la volonté de réduire le déficit public ont-ils conduit l’Etat à se désengager ?

Jean-Luc Boeuf : La responsabilité de l’État dans cette explosion des dépenses apparaît à plusieurs niveaux. Tout d’abord, il a rendu possible l’explosion des dépenses des intercommunalités en proposant des dotations de fonctionnement très généreuses à la mise en place desdites intercommunalités au début des années 2000, de sorte que les élus, voyant qu’ils disposaient des recettes, n’ont pas hésité à appuyer sur l’accélérateur des dépenses de personnel. Ensuite, la responsabilité de l’État est très forte lorsqu’il demande – ou plutôt exige – des collectivités de participer aux dépenses d’investissement sur des champs de compétences qui sont ceux de l’État et non pas des collectivités locales. L’exemple emblématique est celui des contrats de plan et de projets depuis 1984. Le système tourne donc à l’absurde lorsque, le matin, l’État donne aux collectivités les moyens de créer des dépenses de personnel ; puis à midi l’État dit aux collectivités : « stop, il faut que vous participiez à l’effort de redressement national » ; enfin le soir, il tend la sébile pour se faire financer ses projets… Seuls de grands élus s’étaient opposés en leur temps à la « logique » des contrats de plan. Par exemple, Olivier Guichard alors président des Pays de la Loire fut très peu réceptif aux sirènes des contrats de plan. Pour ce qui est du désengagement de l’État, il est permanent et continu si bien que, en 2012, l’État investit chaque année quatre fois moins en euros constants qu’en 1984.

Philippe Laurent : Bien sûr, l’Etat porte une énorme part de responsabilité dans la situation actuelle. D’abord, un certain nombre de ses représentants, notamment dans la haute fonction publique, tiennent des propos inconvenants pour les élus locaux et les fonctionnaires territoriaux. Ils contribuent à la fracture qui, peu à peu se creuse, entre les bureaux parisiens et les territoires. Ensuite, l’Etat n’hésite pas à se désengager – souvent subrepticement - d’un certain nombre de domaines, laissant les collectivités et les habitants face aux difficultés. Par exemple dans la sécurité, où il sollicite maintenant directement les maires pour que ceux-ci créent des postes de policiers municipaux. Ou dans l’éducation où, sous couvert de réforme des rythmes scolaires, il cherche à reporter sur les communes le financement de l’éducation artistique, culturelle et sportive. Ou en matière d’aide sociale, où communes et départements pallient les insuffisances des systèmes de sécurité sociale et évitent ainsi l’explosion sociale que provoquerait l’accentuation de la pauvreté et des inégalités. Ou s’agissant des infrastructures nationales de transports, où il fait carrément du chantage aux collectivités en exigeant d’elles qu’elles cofinancent les investissements qui sont de sa seule compétence … Il y a d’ailleurs une énorme différence entre les discours nationaux – mais abondamment relayés – des hauts fonctionnaires parisiens avec ceux des fonctionnaires d’Etat dans les territoires, sous l’égide des préfets, qui manifestent généralement une volonté partagée avec les élus d’avancer dans un climat apaisé et constructif.

Enfin, et même dans les domaines où la loi a clairement dévolu l’entière compétence aux collectivités locales, l’Etat ne peut s’empêcher de continuer à normer, exiger, communiquer sur de nouveaux services qu’il ne paie pas (comme les 100 000 places de crèches supplémentaires ou les rythmes scolaires), dire le bien et le mal, contrôler, évaluer … C’est dans sa culture profonde, dans ses gênes : l’Etat, en France, ne parvient pas à accepter le fait décentralisateur et à en tirer toutes les conséquences notamment pour lui-même. D’où les doublons si souvent dénoncés et qui contribuent aux dépenses excessives … chez lui !

Le gouvernement a annoncé qu'en 2014, 10% des efforts budgétaires pèserait sur les collectivités territoriales. Mais l’État dispose-t-il vraiment des moyens de contrôle nécessaires pour imposer sa volonté aux collectivités territoriales ?

Jean-Luc Boeuf : Pour les deux exercices budgétaires 2013 et 2014, l’État a annoncé que l’effort demandé aux collectivités territoriales serait de 1,5 milliard d’euros chaque année. Ce chiffre est à mettre en perspective d’une part avec le montant cumulé des budgets des collectivités territoriales et d’autre part avec l’augmentation « naturelle » des recettes des collectivités locales. Donc, d’un côté, on « retire » 1,5 milliard puis 3 milliards sur 2 ans en recettes de fonctionnement. De l’autre, les recettes de la taxe qui a succédé à la taxe professionnelle (la CFE et la CVAE en langage technocratique…) ont augmenté plutôt généreusement pour 2012, largement plus en tout cas que la diminution annoncée des dotations de fonctionnement. Mais, naturellement, les associations n’ont pas « réagi » devant cette variation généreuse… Objectivité quand tu nous tiens ! En réalité, l’État ne dispose pas de moyens autoritaires pour contrôler à l’entrée les dépenses des collectivités. Liberté locale oblige ! Pour le dire autrement, l’État et les collectivités dorment dans le même lit mais ne font pas les mêmes rêves. Aucune collectivité n’accepte en effet de participer à l’effort de redressement national. Chaque niveau s’estime plus « légitime » que le voisin et, surtout, plus en difficulté. En définitive, n’est-ce pas le pacte national qui pose difficulté ? Mais l’on déborde largement du thème des finances locales. On le voit bien avec la question de la péréquation avec laquelle tout le monde est d’accord sur le principe qui consiste « prendre à ceux qui ont pour redistribuer un peu à ceux qui ont moins ». Mais quant à passer aux travaux pratiques, le rubicon se transforme plutôt en falaise infranchissable.

Philippe Laurent : Dans le cadre institutionnel que nous connaissons, « les collectivités territoriales s’administrent librement dans le cadre de la loi ». Le pouvoir central dispose donc de la loi pour contraindre à ce qu’il veut. A condition toutefois d’en avoir les moyens politiques, car la loi doit (encore …) être votée par le parlement. Il ne s’en prive pas, d’ailleurs. Il dispose surtout de la possibilité d’agir sur les questions financières et fiscales : dotations financières annoncées en forte baisse pour les prochaines années, réduction de l’autonomie fiscale depuis une vingtaine d’années, manque de volonté de réformer une fiscalité locale vétuste et inéquitable afin de déconsidérer les élus qui en portent le poids, tout est fait pour mettre les acteurs de terrain en coupe réglée. Il est d’ailleurs surprenant que l’actuel gouvernement, qu’on attendait plus proche dans ses choix profonds de la philosophie politique d’un Mauroy ou d’un Defferre, soit, dans cet exercice de mise au pas des libertés locales, bien plus allant que le gouvernement précédent qui marquait un plus grand respect des communes notamment. L’Etat a donc, à mon sens, la possibilité d’imposer sa volonté, dont on hésite à voir l’originalité par rapport au classicisme désespérant des positons de la Commission européenne. Mais pour quel résultat ? Dans quel but ? Et à quel prix ? S’il s’agit de casser définitivement les seules dynamiques qui existent encore et qui s’enracinent dans les territoires, il n’est pas certain que le pays gagnera au change.

Les collectivités peuvent-elles réduire leurs dépenses de fonctionnement ?

Jean-Luc Boeuf : La réduction des dépenses de fonctionnement est aujourd’hui une nécessité pour les collectivités locales ! Tout d’abord, rappelons que beaucoup de chefs d’entreprises seraient ravis de pouvoir disposer en début d’année de la quasi-totalité de leurs recettes assurée ! Les trois éléments clés des recettes des collectivités locales que sont la fiscalité, les dotations et l’emprunt, sont sous tension : la fiscalité est non seulement moins dynamique mais, surtout, le quarteron de la décentralisation composé de l’usager, du contribuable, de l’électeur et du citoyen – n’accepte plus les hausses d’impôt. Les dotations de l’État sont en diminution. L’accès à l’emprunt est rendu moins facile que par le passé. Les élus sont en train d’opérer une révolution copernicienne en passant d’une culture de la dépense – «pour réaliser mes dépenses, j’augmente mes recettes » à une culture de la recette – « je dispose de moyens contraints pour conduire mes politiques publiques ». C’est le défi des équipes qui prendront les commandes des collectivités en 2014.

Philippe Laurent : Il est temps que chacun dise vraiment ce qu’il attend de l’action publique en France, dans tous les domaines. Car nos concitoyens sont contradictoires : ils brocardent et commencent à honnir la dépense publique, mais réclament toujours plus de services et de moins en moins chers ! Nous attendons aussi du pouvoir central un peu plus de pédagogie, y compris sur le sens profond de l’impôt. Le « désarroi fiscal » que nous connaissons n’est en réalité que la traduction du mal-être de notre société, qui ne sait plus ce qu’elle veut vraiment, ni ce que veut dire pour elle le « vivre ensemble » qui a longtemps fait l’une des richesses de la France.

Il est illusoire - et même dangereux - de laisser de penser que nous pourrons considérablement diminuer le niveau de dépense publique en maintenant le niveau et la qualité des services actuels. Ou alors, il faudra revoir profondément la tarification desdits services, en courant le risque que ceux-ci ne soient accessibles qu’à ceux qui en auront les moyens. Dans quel type de société, avec quel degré de mutualisation des dépenses et des risques, voulons-nous vivre en France ? C’est ça, la vraie question. La brutale et injuste anathème jetée sur les acteurs de terrain - et complaisamment relayée par le tout-Paris médiatique - ne peut durablement servir de seule politique et exonérer le pouvoir central (gouvernement, parlement, institutions nationales) d’avoir le courage de répondre enfin à cette question fondamentale.

 


Commentaires

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  • Par Imragen - 21/09/2013 - 23:12 - Signaler un abus La Cour des Comptes

    La voix qui crie dans le désert :
    - tout le monde la cite
    - personne ne la met en pratique
    Elle pourrait se saborder, cela réduirait le volume d'articles intelligents sur la crise, mais cela ne changerait rien puisque le Gouvernement ne fait rien de ses remarques.
    il y a peut être là, une source d'économies....

  • Par PACHACHIAN - 21/09/2013 - 11:58 - Signaler un abus LES EMBAUCHES

    sont dans les villes détenues par la gauche en priorité des encartés, bien sûr ce n'est pas fait de façon criante, sinon ça ne passerait pas, mais au final c'est ce qui fait trancher. J'ai vu dernièrement je crois que c'est un maire qui choisissait ces embauchés par tirage au sort. A cv, semblable, pourquoi pas, si l'honeteté n'est plus présente

  • Par Benvoyons - 21/09/2013 - 09:34 - Signaler un abus Ilmryn 21/09/2013 - 00:44 Et sur les canton Caton a fait ajouté

    avec le nouveau découpage et une femme un homme +10% d'effectif et il faut ajouter secrétaires etc.
    La SocialeMarxiste de Caton recherche Toujours plus de fonctionnaires élus car ils sont les seuls à pouvoir quitter leur poste et être réintégrés sans perte et avec les augmentations comme ci ils avaient été encore présent.
    Actuellement 65% des députés et Sénateurs et autres chambres régionales. Donc l’État ne peut être transformé puisqu'il y a une dictature de Fonctionnaires.
    Comme en UK par ex. un fonctionnaire doit démissionner pour être élu et reste en suite dans le privé. L'UK a une vraie démocratie où l'Etat ne peut être juge et parti plus son propre controleur.

  • Par Ilmryn - 21/09/2013 - 09:17 - Signaler un abus une bonne idée: Inéligibilité à vie !

    Inéligibilité à vie pour tout élu qui laisse une ardoise.
    .
    Un pays est pérennes, chaque génération à les mêmes besoins et les mêmes frais, les dettes d’aujourd’hui sont des impôts en plus demain et forcément des investissements en moins, en bref: du vol.
    .
    Les élus se paient à bon compte des voix en claquant le fric et l'avenir de gens qui parfois ne sont même pas encore né. (30'000 euro par nouveau né en France)
    .
    D’où la conclusion: Sauf force majeur interdiction de faire des dettes. Qui voudrait d'un chef de famille qui claque 120% du fric chaque mois ?

  • Par vangog - 21/09/2013 - 09:01 - Signaler un abus @Guzet31 "Un pouvoir proche de la réalité et des citoyens"??????

    Vous aviez vraiment de la m... dans les oreilles avant de voter pour ce pouvoir surréaliste!....

  • Par Guzet31 - 21/09/2013 - 08:16 - Signaler un abus Décevante décentralisation

    On pouvait penser qu'un pouvoir proche de la réalité et des citoyens, dont le comportement est plus visible, serait mieux contrôlé et à l'abri des dérives techncratiques et politiciennes nationales, et c'est le contraire qui s'est produit...!

  • Par legaulois - 21/09/2013 - 07:54 - Signaler un abus tout à été dit

    pour le peuple il ne lui reste qu'une nouvelle révolution au besoin par la force avec une nouvelle république et changement de la constitution avec une mise en place dans la foulée des réformes profondes à tous les échelons et virer tout les ripoux de la politique mais pour cela il faut des hommes ou des femmes style ( CARNOT CLEMENCEAU DE GAULLE ) et la FRANCE sortira du bourbier

  • Par MauvaiseFoi - 21/09/2013 - 07:22 - Signaler un abus Principe de gestion très élémentaire pour les NULS

    NULS = maires, conseillers départementaux, régionaux, fonctionnaires, etc (ils se reconnaîtront).
    Quiconque a un minimum de connaissance de l'entreprise sait que, sauf miracle, un budget prévu à l'équilibre a toutes les chances de ne pas être tenu à cause d'une quantité d'aléas non contrôlables. C'est pourquoi en général des 3 hypothèses classiques, on choisit en général l'hypothèse moyenne qu'on assortit d'une PROVISION calculée pour y faire face.
    Résultat : sauf catastrophe, pas besoin de recourir au crédit en cas de pépin.
    Trop compliqué ?

  • Par Ilmryn - 21/09/2013 - 00:44 - Signaler un abus La France compte pour 41% du total des communes en Europe

    36'782 communes
    4039 cantons
    342 arrondissements
    100 départements
    26 régions.
    .
    Et a chaque échelon les nombres d'élus (record mondial par habitant) sont de véritable aimant à fric-des-autres.
    .
    Lol quoi !

  • Par Loupdessteppes - 20/09/2013 - 23:10 - Signaler un abus La valse des embusqués !

    Phrase typique de Philippe. Laurent " Les fonctionnaires territoriaux sont des personnels compétents, formés, sélectionnés" ! On croit rêver... Sélectionné par qui ? Par les mêmes sectaires auto-proclamés fonctionnarisés à donf, qui dès la Fac leur ont administré le suppositoire marxiste dans le fondement ?
    L'institut Montaigne est-il bien sérieux ?

  • Par vangog - 20/09/2013 - 22:40 - Signaler un abus Imaginez à quoi aurait pu servir tout cet argent

    investi, par pur clientélisme, pur népotisme, dans le gouffre des collectivités et de leur armée gauchiste, inutile et coûteuse?
    Recherche, santé, logement , création privée, innovation, écologie intelligente...
    Et puis non, n'imaginez pas!
    Vous risquez de vous faire du mal...

  • Par Gilles - 20/09/2013 - 21:57 - Signaler un abus Clientélisme et népotisme

    Quand on voit les postes bidons dans les collectivités, notamment dans la Communication, on comprend mieux le trou évoqué dans l'article. Le pays se croit encore au 19ème siècle avec des 36 000 communes, sa gendarmerie pour la campagne et la police pour la ville. Et ainsi de suite.

  • Par Democrator - 20/09/2013 - 21:13 - Signaler un abus Hollande, Corrèze... France

    Juste un truc en passant...
    Hollande a bien été à la tête du département le plus endetté de France, avant de d'accéder à la tête du pays qui sera le plus endetté du monde ?
    En tout cas, il fait le job, efficacement...
    Ce mec est plus qu'une erreur de casting : une burne absolue....
    Chaque fois qu'il sait qu'il ne pourra rien faire... il gesticule (Syrie...)
    Chaque fois qu'il pourrait faire quelque chose... il ne fait rien recule, tergiverse... (retraites, dépenses publiques...).
    La France devient donc une sorte de Corrèze élargie...
    Doit-on en rire ? (pour tous ces cons qui n'ont penser qu'à virer Sarkozy, et pour certains qui se retrouvent au chômage... Oui ! Il suffisait d'être moins con).
    Doit-on en pleurer ? La réponse est oui, évidemment !
    car non seulement 5 ans perdus, mais pire encore, il faudra à minima 20 ans d'efforts pour résorber les conneries aimablement promulguées par ce ... ce quoi ? Président ? (laissez moi rire)....
    Cet incapable...

  • Par vangog - 20/09/2013 - 20:11 - Signaler un abus Philippe Laurent possède la rhétorique typique d'un coco-menteur

    selon lui, c'est parce que l’Etat et la sécurité sociale sont désormais entièrement contrôlée par l’Etat et non plus par les partenaires sociaux, qu'ils investissent très peu et sont surendettés...
    Ce monsieur au cerveau archaïque oublie de dire que la gestion des syndicats a été tellement calamiteuse (comme toute gestion syndicale...), que l'état a été obligé de mettre la SS sous tutelle!
    Et quand le mal est fait (hôpitaux doublons, personnels surnuméraires, maternités démagogiques etc...), comme pour toute erreur gauchiste, il est très difficile, voire impossible, de revenir en arrière!
    Le déficit de la SS et la privatisation actuelle de la santé, c'est le résultat d'une politique syndicalo-gauchiste vieille de 40 ans...

  • Par prochain - 20/09/2013 - 19:09 - Signaler un abus "On" prend une petite partie de ce que j'ai écrit de plus loin

    Et le propagandiste de son maître se croit de plus en plus loin de la réalité... génial. Isga au secours !

  • Par De France et de plus loin - 20/09/2013 - 18:54 - Signaler un abus Prochain

    Vous voulez que le clientélisme de droite remplace le clientélisme de gauche ( parce que c'est comme ça que ça marche ne soyez pas naïf )
    Et bien attendez 2017 , Sarko a fait ce qu'il voulait durant 5 ans et croyez moi certains en on bien profité , et pas seulement la bettencourt.

  • Par musaraigne - 20/09/2013 - 17:34 - Signaler un abus Whoa ! L'intervention de Philippe Laurent...

    Il y a de telles énormités dans le texte de Philippe Laurent que j'ai failli tomber de ma chaise. Le point culminant est sans aucun doute quand il nous affirme que le clientélisme n'existe plus depuis la III République...
    Merci à M. Jean-Luc Boeuf par contre.

  • Par lamicahoute - 20/09/2013 - 17:27 - Signaler un abus mille feuille!

    avant, il y avait l' ETAT. puis on a doublé avec LA DECENTRALISATION.( pouvoir aux régions et aux département ) mais en plus de cela , maintenant , on a crée la communauté des communes!! pourquoi ne pas aussi , inventer la participation des quartiers ,puis le service des habitants, pour arriver à avoir quelqu un derrière soi tout le temps, pourquoi pas?????

  • Par prochain - 20/09/2013 - 17:05 - Signaler un abus @Benvoyons très vrai, système irréformable comme l'URSS

    105 fonctionnaires / 1000 habitants en Allemagne 60 / 1000.
    650 000 élus 36 000 communes. Tu enlèves une seule carte et c'est l'effondrement du château saucialiste du clientélisme comme dans l'Est il y a 25 ans.

  • Par prochain - 20/09/2013 - 16:46 - Signaler un abus Loi Deffere l'acte 1e de la décentralisation du gouv. Morois

    Les Territoriaux obtiennent les mêmes garanties, les mêmes "avantages" que La Fonction régalienne, l'élargissement du pouvoir central et c'est une explosion du nombre de fonctionnaires. Qui fait quoi quand et pour combien, c'est un mystère....la compétitivité ne concerne que les pigeons du secteur privé.

  • Par guy bernard - 20/09/2013 - 16:00 - Signaler un abus c'est ça, la France

    ce que vous décrivez en le critiquant est l'identité de la France depuis des siècles, avec ses seigneurs, ses vassaux, ses serfs, ses châteaux, etc. et aucune reforme n'a réellement fait évoluer ce modèle, à quelques détails près (le vote, par exemple)
    peut-être que 5 régions puissantes, structurées, et bien gérées seraient plus efficace, mais comment y arriver dans ce pays ?

  • Par jean fume - 20/09/2013 - 14:31 - Signaler un abus Normal, (comme le Présigland),

    Les collectivités territoriales de tous niveaux, sont le meilleur creuset pour forger et entretenir un électorat sur le dos des contribuables.
    Et dans cette mafia, il y en a qui excellent.

  • Par pemmore - 20/09/2013 - 13:32 - Signaler un abus Retour sur un commentaire,

    je suis passé faire un tour sur la toile voir le budget de ma région.
    1,4 milliards de budget!
    mais près de 300 millions de crédits, la région pays de la loire est exemplaire sur tous ses sujets,
    Mais pas sur ses élus, une clique socialiste dont on ne peut qu'avoir honte.
    Et avoir honte de sa région c'est pas banal.
    Comme toujours, le coeur est à gauche, mais le portefeuille à droite.
    Qu'ils retournent dans la jaille dont ils n'auraient jamais du sortir.

  • Par White Rabbit - 20/09/2013 - 13:28 - Signaler un abus « amendement GAYMARD »

    Ou amendement 745 – 9bisA,
    Le 23 juillet dernier nos "très chères" députés ont supprimer l'obligation de référendum en cas de remodelage des collectivités locales, à quoi ça sert d'ailleurs un référendum, on se le demande encore...
    Bref, cet amendement porte sur :
    - Le regroupement de départements (article L3114-1)
    - Le changement de limites d’une région (L4122-1-1)
    - Le regroupement de régions (L4123-1)
    - La fusion d’une région et des départements qui la composent (L4124-1).
    Donc je vous laisse saisir la gratitude de tous nos représentants pour le petit peuple, en clair, le mépris de la France et des Français et donc, de la démocratie.
    Se parer d'une écharpe tricolore permet aujourd'hui de participer exclusivement à son enrichissement personnel sur le labeur des contribuables, une présidence normale somme toute...
    Allez, d'ici quelques temps la France sera morcelée et vendue avec l'aval de nos dirigeants.
    La seule question qui mérite d'être posée est la suivante :
    - A qui est ce que cela profite ?
    Pas à la France et encore moins aux Français, alors à qui ???
    Merci aux auteurs de l'article d'enterrer le corps avant que celui ci ait rendu l'âme.

  • Par cloette - 20/09/2013 - 12:33 - Signaler un abus la décentalisation

    favorise la corruption, le clientélisme, le gaspillage ...même si trop de centralisation a ses inconvénients ..

  • Par pemmore - 20/09/2013 - 11:25 - Signaler un abus Article intéressant, mais pas assez fouillé,

    D'abord j'abonde l'idée que le gouvernement soit contre la décentralisation, rien qu'à voir l'opposition d'Ayrault contre le retour de la Bretagne de basse loire (loire atlantique) au pays Breton il n'y a pas photo.
    Il manque à savoir quelle région est mauvaise gestionnaire et laquelle est la bonne .
    La communauté de communes par ses gaspillages imposés aux communes minoritaires est à supprimer, c'est la cause de 80% des hausses d'impôts locaux sans aucun avantage pour le contribuable et sa colère justifiée.
    Soit facilement 2 fonctionnaires territoriaux en plus, mieux payés d'ailleurs, pour 1000 habitants (moyenne 10).
    Quand au reste, je suis pour une totale indépendance économique des régions, et l'absence de péréquations entre-elles.
    Chacun sa m___!
    Même une bourse locale.
    Quand à l'obligation de construire des logements sociaux, c'est débile, investir pour des non-payants alors que des tas de maisons sont vides et à vendre ou louer en province.
    Le budget des communes doit servir les intérêts locaux, création de zac, de lotissements, d'aménagements touristiques etc.

  • Par Catalyne24 - 20/09/2013 - 11:16 - Signaler un abus Synthèse de cet article

    Tout va bien. Circulez, il n'y a rien à voir. Tout est de la faute de l'Etat.
    Un budget de fonctionnement trop lourd ? C'est la qualité du service qui veut cela, disent-ils.
    Et puis, c'est tellement plus facile pour caser les copains, pensent-ils.

  • Par Benvoyons - 20/09/2013 - 10:42 - Signaler un abus J'ai rarement lu un tissu de conneries dit avec autant d'aplomb

    et de satisfaction. Synthèse:
    Le locale n'est pas trop endetté car il a été subventionné grassement par l’État par son endettement. Donc nous nous sommes bien comportés vis à vis des contribuables! les bras m'en tombent.
    Non la responsabilité est que notre système tourne qu'avec une dictature de Fonctionnaires. L'Etat le Local donc 9,2% de la population Française Fonctionnaires représentent 65% des élus Députés, Sénateurs, et idem en Région.
    Finalement vous avez raison vous n'êtes pas responsable seulement irresponsable.
    Il faut un loi comme en UK un fonctionnaire pour être élu doit quitter la fonction public et ne plus y revenir, il passe dans le privé.
    Il faut un cadre juridique pour les élus du privé qui permet à celui qui n'est plus élu de retrouver un job dans les 2 ans avec une formation car après 5 ans cela est nécessaire et en ayant un salaire égale à la rémunération qu'il avait avant d'être élu augmenté de l'inflation.
    Cela redonnerai un vrai sens à la démocratie Française qui n'en est pas une de fait avec le système actuel où les Fonctionnaires dominent tous les secteurs donc dictature de fait.

  • Par Sceptique - 20/09/2013 - 10:38 - Signaler un abus La réalité

    Pour savoir comment fonctionne réellement un Conseil Régional, il suffit de lire le livre "Absolument dé-bor-dée" de Zoe Shepard...
    Et pendant qu'on gaspille notre argent, les impôts locaux ne cessent d'augmenter !

  • Par wolfgangamadp - 20/09/2013 - 10:23 - Signaler un abus La décentralisation c'est en

    La décentralisation c'est en très grande partie la corruption généralisée.
    On confie des pouvoirs et des fonds gigantesques à des gens le plus souvent sans formation ni en droit, ni en compta ni en immobilier, ni en urbanisme.
    Il en résulte une gabegie, des décisions sans queues ni têtes, une désorganisation et un gaspillage monstrueux.
    On ferait mieux de ne leur laisser qu'un pouvoir de proposition et de leur retirer toute prérogative fiscale et financière. L'Etat pourrait donner de l'argent aux collectivités en fonction essentiellement de leur nombre d'habitants.
    C'est effarant de constater qu'en fonction de la commune où on habite les impôts locaux varient de façon gigantesque : c'est l'inégalité devant l'impôt et l'inégalité des chances pour les entreprises.
    N'importe quelle bande de crétins, par le seul fait d'être élus, peuvent endetter une commune pour des décennies, faire exploser les impôts et tout ça sans risque à part celui de ne pas être réélus. A quand la règle d'or pour les communes ?

  • Par Brondillant - 20/09/2013 - 08:08 - Signaler un abus Quelqu'un

    a t il vu la joie d'une personne embauchée comme fonctionnaire? Çà fait vraiment plaisir à voir. Moins , je le concède , que la joie exprimée par une embauche chez EDF.
    Bien sur, ensuite, se pose la question: que vais je faire de mes journées? Mais cela n'est rien , si l'on considère le sourire du banquier, des mutuelles, des comités d'entreprises, j'en oublie.....
    Allons! rendre tous ces gens heureux ne vous donne pas du baume au coeur ?

  • Par White Rabbit - 20/09/2013 - 08:07 - Signaler un abus Constipation...

    http://anotow.over-blog.com/lettre-ouverte-de-mise-en-demeure-%C3%A0-fran%C3%A7ois-hollande-au-titre-de-la-corruption-majeure-de-la-magistrature-et-du-syst%C3%A8me-judiciaire-fran
    Obèse Autiste ???
    Faut voir...

  • Par ZOEDUBATO - 20/09/2013 - 07:53 - Signaler un abus La france est devenu un obèse incapable de bouger

    Son lest biologique inertiel fait de pouvoir de nuisance, de copinage, de copains et de coquins de fonctionnaires, d'agents publiques, de syndicats , d'associations, d'élus carriéristes, ... bloque toute adaptation à l'environnement
    Elle a comme seuls critères ses intérêts personnels avec :
    - des milles feuilles administartifs obscurs et complexes aptes à camoufler tous les arrangements plus ou moins légaux
    - des budget bien gras et des moyens surabondants limitant le travail de chacun , bloquant toutes réformes et permettant le clientélisme quitte à gonfler impôts et dettes
    - responsable mais jamais coupable,
    - pas de vagues chacun est juge et partie, pas de contrôles ni d'audit comptables : chacun est maître dans on fief
    - pas de gestion des rapports coûts/services rendus car cela remettrait en question les acquis sociaux dont plus de 85 % sont indus, obsolètes, inutiles, irresponsables, démotivants mais confèrent une force d'inertie absolument "brotonsauresque" qui casse toutes les politiques de justice sociales et d'égalité des chances
    C'est la société médiévale de l'apartheid et des castes
    Si on essayais l'article 16 en déclarant la France en guerre économique ?

Jean-Luc Boeuf - Philippe Laurent

Jean-Luc Bœuf est Expert associé à l’Institut Montaigne. Il est également professeur à l'Institut d'études politiques de Paris au sein du Master Stratégies territoriales et urbaines. Il a notamment publié Les collectivités locales et la décentralisation à la Documentation française en 2008, et Les finances publiques, en 2012. Il est aussi le créateur et l'animateur du site Jean-luc-boeuf.fr.

Philippe Laurent est maire de Sceaux. Il est passionné de politique locale et a milité au sein de plusieurs réseaux associatifs dont Maires de France dont il est vice-président. Il est l'auteur de Décentralisation, pour en finir avec les idées reçues (LGDJ / 2009).

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