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Cachez-moi ces vieux que nous ne saurions voir... : pourquoi il faudra bien plus que de l’argent public pour sortir les Ehpad de leur malaise

Les salariés des maisons de retraite sont appelés à la grève par sept organisations syndicales, qui dénoncent les sous-effectifs et des conditions de travail difficiles. Cette "colère" permet de lever le voile sur le défi majeur de la vieillesse dans nos sociétés occidentales.

Le monde d'après

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Cachez-moi ces vieux que nous ne saurions voir... : pourquoi il faudra bien plus que de l’argent public pour sortir les Ehpad de leur malaise

Atlantico : ce mardi 30 janvier, sept syndicats ont appelé à la grève des personnels des maisons de retraite, principalement pour des raisons de moyens et de sous-effectifs, une situation qui permet de lever le voile sur le défi majeur de la vieillesse dans nos sociétés occidentales. Comment expliquer cette mauvaise conscience qui semble accompagner le silence relatif de nos sociétés sur une question pourtant prioritaire ? Quelles sont les moteurs de cette mauvaise conscience, de ce qui ressemble de plus en plus à un sentiment de culpabilité dont on chercherait à se débarrasser ?

Serge Guérin : Dans notre société, qui est centrée sur la performance, la production, la consommation et sur la nouveauté, le "vieux", d'une certaine manière, par sa présence, créé une mauvaise conscience, puisqu'il va un peu à l'inverse de tout cela. Nous rêvons d'une société aseptisée, lisse et propre et sur elle, et les personnes âgées, la réalité humaine, montrent que notre société n'est pas faite que de cela. L'humanité de nos sociétés, ce sont des gens qui peuvent avoir des difficultés de santé, une notion d'accompagnement de personnes fragiles qui peuvent être âgées ou malades. La présence même dans l'espace public de personnes âgées vient contester une vision centrée sur la réussite ou la performance. Dans une société économique qui fonctionne beaucoup sur l'obsolescence programmée, les gens âgés contestent cela ou le refusent en vivant. C'est une contradiction entre une idéologie et la réalité des personnes. C'est un retour du réel. Les plus âgés sont là et montrent bien qu'une société ne se limite pas et ne fonctionne pas qu'avec la productivité.

Bertrand Vergely : Avons-nous mauvaise conscience à l’égard des personnes âgées ? Je n’en suis pas si sûr. Je pense surtout qu’on n’en a pas conscience. Les personnes âgées sont soit jeunes comme les jeunes retraités qui sont plutôt en forme parce qu’ils s’emploient à rester jeunes.  Soit, on les trouve dans des maisons spécialisées médicalisées où elles sont confrontées au grand handicap. Quand tel est le cas, elles existent mais on ne les voit pas. Nous n’avons pas conscience  de la vieillesse, soit parce que les « vieux » se fondent dans le jeunisme collectif soit parce que, très handicapés, ils ne font plus partie de la société active. Dans tous les cas, la vieillesse n’existe pas.   
 
Parfois, ici et là, on entend des voix qui parlent du temps où les vieux, les adultes et les jeunes vivaient ensemble. On entend dire que l’on abandonne les vieux, qu’on ne s’en occupe pas alors que dans d’autres sociétés on s’en occupe. Je crois surtout que notre société est dépassée par la question du grand handicap lié au grand âge, ce grand handicap la remplissant d’effroi. Quand ce grand handicap apparaît le réflexe consiste à fuir. En fait, notre monde hyperactif est désarmé face au grand âge et au grand handicap. Tellement désarmé que la question de l’euthanasie finit par être  le seul moment où il aborde cette question. Quand tel est le cas, ce n’est pas la mauvaise conscience qui apparaît mais le scandale, tout ce que l’on trouve à dire consistant à proposer de tuer les « vieux » pour mettre fin à leur grand âge et à leur grand handicap, ceux qui sont contre l’euthanasie apparaissant comme inhumains. La fuite dans l’oubli et l’évitement. Ou dans la mort. Pour protéger notre confort d’hyperactif. Et le fait de se sentir dépassé par l’énormité des problèmes à régler. Là se trouve le problème. 
 

Qu’est-ce qui meut cette mauvaise conscience, une mauvaise conscience ressemblant à un sentiment de culpabilité dont on aimerait bien se débarrasser ? 

Bertrand Vergely : Il faut bien voir que, quand il y a mauvaise conscience et sentiment de culpabilité, un retournement s’opère. On va rendre visite aux personnes âgées. On fait quelque chose pour celles-ci. Vladimir Jankélévitch a raison de dire que mauvaise conscience = conscience. La mauvaise conscience n’est pas ce qui nous incite à fuir. C’est bien plutôt ce qui nous incite à agir en changeant d’attitude. Il serait bon que l’on ait davantage mauvaise conscience et que l’on se sent un peu plus coupable. Ce qui nous meut dans notre inconscience ? Voilà la bonne question. Je ne vois pour cette question qu’une réponse :  le court-termisme. Nous vivons dans des villes avec peu de temps et peu d’espace. La pression sociale est terrible. On fait tout vite pour essayer de se protéger de la violence mentale qui règne. Donc, on passe son temps à fuir et à se protéger. Résultat : pas de place pour ceux qui sont lents et qui ne sont pas les plus forts.  Nous vivons dominés par  l’anxiété qui nous amène à avoir comme réflexe le sauve qui peut et le chacun pour soi. D’où un cercle vicieux : l’anxiété individuelle nourrit l’anxiété collective qui nourrit l’anxiété individuelle. 
 

Quels ont été les moteurs du passage d'une société reposant sur l'autorité des "anciens" à celle d'une vision purement économique et médicale de la vieillesse ? 

Serge Guérin : Ce qui est intéressant dans cette question, c'est que nous assistons à cette transformation alors que jamais il n'y avait eu autant de gens âgés, fragiles, malades ou handicapés etc…Si l'on met bout à bout tous les gens "couchés" d'une manière ou d'une autre directement, ou leur entourage, on voit que la moitié de la population française est concernée par ces questions. Le moteur de cette bascule est idéologique, passant d'une notion de transmission aux mots de "nouveau monde" qui sont assez symptomatiques. Croire que le nouveau monde fait table rase de l'ancien, comme les chanteurs de l'Internationale parlaient de table rase du passé, c'est d'une certaine manière nier qu'il y a eu des racines, qu'il y a eu des gens avant nous et qu'il y a des personnes âgées. L'angle mort de la modernité serait de refuser que celle-ci soit construite sur d'autres générations. D'une certaine manière, on voudrait que le monde recommence à partir d'une page blanche.

Or le monde n'est jamais une page blanche et la richesse du monde est aussi faite d'une histoire, qu'elle soit positive ou négative. Ce nouveau monde, ce mépris pour l'ancien laisse penser qu'il faudrait tout effacer comme une touche "delete" sur un ordinateur. L'humanité ne fonctionne pas comme ça, ce sont des permanences et des ruptures. On veut nier cette transmission par la modernité, les objets techniques, les tablettes numériques etc…On ne parle plus de partage ou de réciprocité, pourtant aujourd'hui les personnes âgées ne sont absolument pas gênées de dire qu'ils apprennent de leurs petits-enfants. Eux ont fait cette révolution d'une certaine manière. Et les jeunes peuvent également faire le constat, dans les entreprises par exemple, que les plus âges les ont aidés à comprendre et à apprendre. Il y a beaucoup plus d'échange, de réciprocité, et de respect dans la société elle-même que ne le pensent et que ne l'ont nos décideurs, ou des gens qui vont faire du marketing. Il y a un peu deux sociétés, celle du haut qui nie en grande partie ces réalités là avec une idéologie qui nie qu'il est possible d'apprendre des anciens et celle d'une réalité sociale vécue ou beaucoup de gens s'organisent, créer des solidarités comme chercher les petits-enfants qui fait que la société tient et fonctionne notamment en prenant en compte cette solidarité et cette réciprocité intergénérationnelle.

 
Commentaires

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  • Par DANIEL74000 - 30/01/2018 - 07:52 - Signaler un abus respect et responsabilté

    La France a de l'argent pour payer des milliers de hauts fonctionnaires inutiles La France a de l'argent pour payer de nombreuses strates qui se font la guerre La France a de l'argent pour payer du statut public qui s'oppose à notre devise Liberté, Egalité, Fraternité La France a de l'argent pour s'offrir 1 élu pour 100 habitants et 1 statut public pour 10 habitants La France a de l'argent pour "subventionner" des associations faux nez, des syndicats pour eux mêmes ainsi que des partis politiques mais le pire c'est la gratuité des prisons pour les ennemis de la Nation alors que ceux qui ont cotisé et travaillé sont oubliés dans des mouroirs qui leur coutent fort cher à eux et à leur famille.? Que cherche nos dirigeants ?

  • Par assougoudrel - 30/01/2018 - 09:20 - Signaler un abus Et la journée de

    travail non rémunéré créée par Raffarin pour aider les personnes âgées? On va nous rajouter une taxe? Il suffit de supprimer les 30% d'abattement des impôts sur le revenu des journalistes et cela ferait gagner plus de 3 milliards d'euros. Combien d'immigrés arrivés sur le territoire avec leurs vieux qui n'ont jamais cotisé? Ces derniers touchent la retraite. Macron n'aime pas les vieux, sauf sa bonne femme et on a encore la preuve avec l'augmentation de la CSG. Par contre, la France continue à payer des retraités qui sont retournés dans leur pays d'origine et qui ont 130 ans actuellement.

  • Par Dorine - 30/01/2018 - 09:23 - Signaler un abus @ assougrel

    La "maltraitance" dans les EPHAD sévissait bien avant Macron. Les vieux pèsent trop sur le système financier.

  • Par Dorine - 30/01/2018 - 09:25 - Signaler un abus Suite

    Et bientôt, on va proposer aux vieux le suicide assisté pour peser encore moins sur les comptes de la nation.

  • Par vangog - 30/01/2018 - 09:27 - Signaler un abus Il faut re-allouer les moyens de l’état!

    Il faut couper la pompe à fric des associations, syndicats et médias, la pompe à fric du maghreb qui fraude allègrement la SS avec ses vieux morts, et ré-allouer cet argent et ces moyens humains (détachement syndical: une vieillerie socialaud-macroniste!) vers la santé et vers nos vieux nationaux. Seul le FN aura le courage de stopper cette corruption. Il y a urgence pour la France...et pour les vieux!

  • Par Beredan - 30/01/2018 - 09:45 - Signaler un abus Salauds de vieux !

    Ils ont la peau dure .... ils survivent pour la plupart à tous les traitements de choc ... ils ne perdent rien pour attendre : attali et macron les attendent au bout du couloir ...

  • Par assougoudrel - 30/01/2018 - 09:51 - Signaler un abus @Dorine

    Je sais. Macron vient d'arriver, mais il le savait et les vieux n'étaient pas sa priorité lors de la campagne présidentielle et ne le sera pas aujourd'hui. C'est lui qui a voulu être là et il faudra qu'il commence le boulot de ceux qui n'ont rien foutu depuis près d'un demi siècle (10 ans avant sa naissance). Pour le moment, pour les grand maux,il ne propose qu'un comprimé de paracétamol, comme pour les prisons.

  • Par ISABLEUE - 30/01/2018 - 11:02 - Signaler un abus Maisons de retraites qu'on appelle pudiquement

    EPHAD, ça doit faire plus chic... sont très chères pour certains qui ont 1000 € de retraite. Le personnel qui y travaille bouge beaucoup, ces jeunes préfèrent aller à l'hôpital. Il y a des maisons spécialisées très bien, notamment les unités A. A pour Alzheimer. De toute façon, les enfants sont obligés de prendre en charge leurs parents, alors si c'est une question d'argent, que tout le monde mette la main au portefeuille. Ne pas oublier que la plupart d'entre nous irons dans ce genre de maison.

  • Par edac44 - 30/01/2018 - 11:09 - Signaler un abus Nos vieux d'antan étaient-ils plus heureux que maintenant ?

    Les vieux ne parlent plus ou alors seulement parfois du bout des yeux Même riches ils sont pauvres, ils n'ont plus d'illusions et n'ont qu'un cœur pour deux Chez eux ça sent le thym, le propre, la lavande et le verbe d'antan Que l'on vive à Paris on vit tous en province quand on vit trop longtemps Est-ce d'avoir trop ri que leur voix se lézarde quand ils parlent d'hier Et d'avoir trop pleuré que des larmes encore leur perlent aux paupières Et s'ils tremblent un peu est-ce de voir vieillir la pendule d'argent Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui dit : je vous attends https://www.youtube.com/watch?v=_lyr2P3jMNM

  • Par bern4243 - 30/01/2018 - 11:11 - Signaler un abus mais je paie deja!!!!

    les retraités , mais oui, paient une csg supplémentaire de 0.6% (inventé par hollande ou sarkozy je ne sais plus ) pour la dépendance; mais bon sang de bon sang il passe ou le pognon?!!!!!

  • Par bern4243 - 30/01/2018 - 11:17 - Signaler un abus excusez moi c'est 0.3% et non 0.6%

    La contribution additionnelle de solidarité pour l'autonomie (Casa) est prélevée au taux de 0,3 % sur les revenus bruts suivants : Retraites ; Pensions d'invalidité ; Allocations de préretraite. mais c'est toujours pareil dans ce pays on fait des exceptions alors que chacun doit recevoir selon ses besoins et cotiser selon ses moyens (meme si ils sont faibles ) , cela s'appelle la solidarité!!

  • Par Dorine - 30/01/2018 - 11:26 - Signaler un abus Merci edac 44

    de cette chanson de Brel si réaliste.

  • Par edac44 - 30/01/2018 - 12:04 - Signaler un abus Les EHPAD sont-elles toutes des pompes à fric ???

    Oui, probablement parce qu'elles ne peuvent pas faire autrement, le personnel de ces établissements étant le poste principal des dépenses, si vous n'avez pas les moyens de payer, le contribuable paiera une fois de plus pour vous et c'est bien là le problème. Je connais personnellement l'exemple d'un couple en chambre dite double (20m2) facturée 2200 euros par personne (EHPAD Grand Village Île d'Oléron), soit 5000 euros par mois (GIR inclus). Qui a les moyens de s'offrir ce genre d'établissement ??? Et où a t-on vu que l'état avait réduit ses dépenses pour réallouer des budgets à la solidarité nationale ??? Macron en déplacement, ce sont des milliers de CRS à véhiculer plus la claque des aficionados pour les caméras de BFM-TV, la télé des moutons !... Edouard Philippe, c'est voyage en avion première classe à 350.000 euros, etc, etc, etc Par contre, les nouvelles taxes (Electricité, gaz, carburant, CSG, etc..., etc. .., la liste est longue.) cachant le vocable impôts nouveaux sont au rendez-vous mais n'étaient pas à l'affiche du candidat Macron aux présidentielles. Mais çà, vous laviez déjà remarqué, n'est-ce pas ??? Hé les moutons, comment trouvez-vous la tonte présidentielle ?

  • Par Stargate53 - 30/01/2018 - 14:18 - Signaler un abus Mieux dépenser l'argent de nos impôts !

    Entretenir toute une cohorte de dépenses somptuaires liées au fonctionnement royal de notre république coute forcément beaucoup d'argent (si Versailles m'était conté!) ! Avoir un mille feuille administratif aussi stratifié coute aussi beaucoup d'argent ! Avoir autant de députés, sénateurs, ministres, conseillers régionaux et départementaux, maires et tous leurs troupes coûtent aussi beaucoup d'argent public ! Ce sont des emplois qui permettent de caser tous ceux qui vivent du système politique et contrairement à ce que l'on pense ne défende pas le bien commun. Tout ce qui est capté par cet appareil pléthorique pourrait être réduit au strict nécessaire et à l'utile, mais là on touche aux carrières de combien de petits comtes ou marquis de la république dont l'avenir dépend de ce système aristocratique ! Si on y ajoute toute cette bureaucratie qui paralyse, plus que ne dynamise la société française et qui pèse aussi sur les couts de fonctionnement du pays et des institutions, il est difficile de trouver des ressources pour répondre aux vraies préoccupations des françaises et français ! Tant que ce sera le cas, il sera difficile de dégager des budgets pour l'essentiel !

  • Par jurgio - 30/01/2018 - 14:51 - Signaler un abus Tous les Vieux sur l'EPHAV !

    Une personne retraitée me disait que la chanson « Mon vieux » était la plus belle de la seconde moitié du vingtième siècle. Tout est décrit, dit , ressenti. Ces simples ouvriers qui faisaient des tâches dures sans se plaindre, et plus consciencieusement que nous, ont été abandonnés par l'État, puis sacrifiés par les syndicats irresponsables qui, sous prétexte de les aider, ont massacré l'économie pour faire avancer leur idéologie. Cela a donné lieu à l'expression « aussi mince que la retraite des vieux ». Cela ressort encore et trop souvent de l'actualité. Déjà la plupart de nous nous aidons nos vieux parents. Pourtant la patrie ne nous sera pas reconnaissante. Impôts obligent. Ce pays a méprisé ses anciens et les méprise toujours. Nos fins politiques diront qu'il faut d'abord sauver le travail des jeunes. Mais qui s'était penché sur le travail de nos prédécesseurs qui ont plongé les mains dans le cambouis ? Chacun pour soi.

  • Par ajm - 30/01/2018 - 15:19 - Signaler un abus Rester chez soi.

    La plupart des "vieux" ne sont pas dans des maisons de retraites, EPHAD privés ou publics, mais chez eux. En dehors des cas de très grandes dependances , type Alzheimer par exemple, toutes les personnes âgées devraient pouvoir rester chez elles , avec des accompagnements adaptés en fonction de leur degré d'autonomie. Cela coûterait sans doute moins chère que ces grosses structures fonctionnarisees.

  • Par vangog - 30/01/2018 - 17:56 - Signaler un abus @ajm tant qu’ils sont autonomes, ils restent

    chez eux, et c’est tant-mieux! Mais la perte d’autonomie peut survenir à tout âge, et là, une maison de retraite (c’est quand même plus joli que EHPAD, non?) avec du personnel attentionné et dévoué est indispensable...en moyenne, 2000 euros par mois tout compris!

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Serge Guérin

Serge Guérin est professeur au Groupe INSEEC, où il dirige le MSc Directeur des établissements de santé. Il est l’auteur d'une vingtaine d'ouvrages dont La nouvelle société des seniors (Michalon 2011), La solidarité ça existe... et en plus ça rapporte ! (Michalon, 2013) et Silver Génération. 10 idées fausses à combattre sur les seniors (Michalon, 2015). Il vient de publier La guerre des générations aura-t-elle lieu? (Calmann-Levy, 2017).

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Bertrand Vergely

Bertrand Vergely est philosophe et théologien.

Il est l'auteur de plusieurs livres dont La Mort interdite (J.-C. Lattès, 2001) ou Une vie pour se mettre au monde (Carnet Nord, 2010), La tentation de l'Homme-Dieu (Le Passeur Editeur, 2015).

 

 

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