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Bienveillance macroniste ou pas : 61% des Français sont toujours opposés à l'accueil des migrants sur le territoire

Selon un sondage IFOP pour Atlantico.fr, Un très large majorité de français, 61% sont opposés à l'acceuil des migrants dans le pays. Un sujet qui est devenu l'un des plus grands déterminant entre droite et gauche.

Sans effets

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On voit bien que sur cette question, concilier des positions de gauche et de droite relève de l'impossible. Emmanuel Macron navigue sur un chemin tortueux. Mais son électorat est plus porche des attitudes et de l'opinion d'un électorat de gauche. Ce qui n'est pas forcément le cas sur les questions économiques.

Guylain Chevrier : La déclaration faite par Emmanuel Macron à l’hebdomadaire protestant d’actualité Réforme en mars dernier, selon laquelle, « l’immigration se révèle une chance d’un point économique, culturel, social », comme axe de sa politique en la matière, est particulièrement en décalage avec ce que révèle le sondage. L’immigration n’est plus considérée comme « une opportunité à saisir pour notre pays» que pour 25% des interrogés. Et c’est vrai pour l’ensemble des tendances politiques, puisque même chez ceux de la France insoumise, ils ne sont que 41 % à penser qu’elle le reste, et 44% chez les socialistes.

Ce qui va avec les 30% de ceux qui pensent que la France n’en a plus les moyens, montrant ici une opinion en progression (+ 3 points depuis septembre 2015). On est décidément bien loin de « L’immigration, une chance pour la France », affirmation clamée par Bernard Stasi dans le fameux livre qui en portait le titre, en 1984. Même si cette idée a une certaine pertinence, les contradictions amenées par l’immigration, venue de pays de plus en plus lointains et marqués par des conflits religieux où l’islam est mêlé, un islam dont se réclament ceux qui commettent les attentats, qui fait écho en France à des difficultés d’intégration liées entre autres, à la montée d’un certain communautarisme musulman, ont tendance à balayer toute réflexion sur le sujet.

 

Le gouvernement entend répondre à la situation entre fermeté et générosité, une formule qui n'est pas nouvelle. Dans une interview au Journal du dimanche, le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, entend définir ce qu’elle signifie : "Nous accueillons tous ceux qui fuient guerres et persécutions, mais nous distinguons les réfugiés de ceux dont la migration obéit à d'autres ressorts notamment économiques", indique-t-il. Mais a-t-il réellement les moyens de ce qu’il prétend ? Si on s’en réfère à ce qui se passe à Calais ? Non ! Des associations de soutien aux migrants demandent des points d’eau et sanitaires pour ces derniers, ce que refusent la maire de Calais et le ministre de l’Intérieur craignant à raison la création d’une nouvelle jungle, pour voir le Conseil d’Etat donner raisons aux humanitaires. Ceci, en dépit de toute possibilité de prétendre à une politique responsable en la matière. Les mêmes associations qui criaient au scandale avec la jungle sont les premières à vouloir la recréer, comme pour faire pression en faveur des migrants sur le gouvernement, ce qui est intenable. On les laisse être les maitres du jeu, avec une opinion fragile sur ce sujet envers laquelle on crée tous les risques. On ne saurait pourtant gouverner au gré des bons sentiments d’une minorité agissante. Le ministre de l’intérieur en a même été amené à créer deux nouveaux centres d’accueil de migrants sans-papiers dans le Calaisis, qui ne sont même pas des demandeurs d’asile mais des candidats à l’immigration pour l’Angleterre ! On marche sur la tête !

 

Mais cela s’inscrit aussi dans le prolongement  d’une politique européenne à laquelle est dévoué le président de la République, qui était censée nous protéger contre certains risques comme celui de migrations massives découlant de la mondialisation. Elle promettait une répartition équitable des migrants dans l’UE, en tenant compte de la réalité de chaque pays, ce qui s’est révélé impossible par le refus de certains Etats membres, alors que la France se trouve avec le couple qu’elle forme avec l’Allemagne, sinon sous son autorité, en situation de devoir donner l’exemple, quitte à se mettre en risque. Là aussi, quel décalage !

 

Un sentiment d’impuissance et de laxisme est relayé par tout un discours qui tend à considérer qu’il y aurait là fatalité, en jouant sur une culpabilisation générale, opposant pays riches devant être d’un accueil généreux, et migrants des pays pauvres. Il n’est pas un hasard que les ouvriers soient les plus nombreux, 78% selon le sondage, à rejeter l’accueil des migrants, qui subissent de plein fouet la crise amplifiée par les transformations économiques qui les visent particulièrement, loin donc d’être des riches. D’autant qu’ils sont aussi largement abandonnés par la classe politique et courtisés sur ce thème par le FN.

 

Les choses ne sont pas plus simples pour l’électorat d’Emmanuel Macron, avec une majorité à laquelle participe une « droite compatible » clivée sur ce sujet. C’est sans doute là que peuvent apparaitre les plus grandes divergences, dans ce climat qui flatte l’accusation de laxisme.

Est-ce que la question des migrants est devenue le plus grand déterminant entre droite et gauche ? A quel point structure-t-elle l'opinion ?

Guylain Chevrier : On pourrait penser légitimement que c’est autour de cette question que le clivage gauche-droite est le plus fort, d’autant plus dans cette période de recomposition de la droite sur ses fondamentaux. L’immigration rejoint un questionnement de l’idée de nation, qu’à largement laisser pour compte la gauche institutionnelle. Rappelons-nous l'Appel de Cochin de Jacques Chirac dénonçant en 1978 l’évolution fédérale de l’Europe contre une Europe des nations, accusée de dessaisir la France de son destin. La question de la Nation, mobilisée dans la campagne du candidat Sarkozy, qui n’avait pas été pour rien dans son élection, a de l’avenir devant elle face à tous les couacs en matière d’immigration, dont ceux de l’Europe. La Nation comme concept politique, « communauté d’individus partageant un mode de vie, des valeurs et des normes, des lois, et une mémoire commune, une langue, réaffirmant le principe de souveraineté », est fortement réactivée par une immigration ressentie sans contrôle, vécue comme un saut dans l’inconnu. On doit s’attendre au grand retour de la question identitaire. Selon le sondage, 68% des catholiques sont opposés à l’accueil des migrants, jusqu’à 70% pour les non-pratiquants, un des plus fort taux, ce qui rejoint ce dernier questionnement.

 

Ceci étant, il faut aussi regarder les choses en termes de tendance, et là on voit moins la division entre gauche-droite sur ce sujet, qu’un mouvement de la société vers une opinion de plus en plus partagée d’opposition à l’accueil des migrants. Car ce sont tout de même 39% de ceux de la France insoumise qui y sont aussi opposés, quand seulement 4% de ceux du FN à l’autre bout y sont favorables. On voit donc que le mouvement de rejet est bien plus fortement partagé, toutes tendances politiques confondues, que l’accueil.

 

Le devoir d’accueil reste majoritaire, 53%, comme culture des droits de l’homme partagée, même si cette opinion recule légèrement. C’est un acquis, mais attention, la situation est fragile, il y a le sentiment qu’on en use trop, alors que les tensions qui traversent la société française sont ici très fortes, et bien ancrées. Le sentiment d’impuissance face à des flux migratoires qui augmentent, tel que nous venons de le décrire, avec un gouvernement apparaissant comme n’étant pas maitre de sa propre politique, peut inciter à des réactions d’exaspération de plus en plus violentes. Si le gouvernement fait un faux pas, il y a un risque de basculement dans une situation de mobilisation populaire anti-migrants, d’affrontement avec eux, comme en Italie ou même en Allemagne, ou on attaque et brule régulièrement des centres de migrants, alors que nous avons déjà vu en France des actes isolés de ce type.

 

On peut voir à quel point cette question structure l’opinion, jusqu’à une vision plus large de celle-ci, qui touche aux problèmes d’intégration, comme l’affaire du burkini l’a souligné, ou encore les remises en cause régulières de la laïcité. Ce que l’on ne peut délier des enjeux de l’immigration actuelle. Cette question à n’en pas douter, sera déterminante dans les évolutions politiques à venir.

Jérome Fourquet : On sait que sur un certain nombre de sujets, il peut y avoir des rapprochements et des convergences. Sur la question des migrants l'écart est tout à fait manifeste et nous avons des opinions radicalement opposés. Le président Macron, fidèle à sa volonté de concilier les contraires, prône une politique ferme mais juste. Cela lui permet de rester fidèle à sa démarche mais c'est également pour tenir compte de l'état de l'opinion de son propre électorat. Car même si sur cette question il est assez majoritairement favorable à l'accueil, 43% d'entre eux seraient tentés de fermer d'avantage les vannes. C'est une minorité non négligeable.

J'attire votre attention sur la dernière question. On voit que l'on a une grande stabilité des opinions par rapport à l'année 2015. Cela veut dire que cette crise continue de prospérer mais que pour autant les jugements de fond n'ont guère évolué à l'exception de la question de la connexion potentielle avec la menace terroriste qui a gagné en intensité depuis les attentats de novembre 2015.

Mais sur les autres sujets, tout se passe comme si les grandes représentations à l'œuvre étaient relativement figées dans le temps. Il y a toujours de manière très rependue le risque de l'appel d'air pour le trois quarts de personnes interrogées. L'idée aussi largement ^partagées par 65 % des personnes interrogés, selon laquelle notre capacité d'absorption et d'intégration serait déjà atteinte. Une opinion publique qui est coupée en deux sur les questions du devoir d'accueil. 53% des français estiment qu'il est de notre devoir d'accueillir des migrants qui fuient la guerre et la misère, 47% y sont opposés. On voit que cette idée ne va pas de soi.

Enfin autre élément qui n'a guère évolué depuis 2015 (et qui peut être évoluera par la suite si Emmanuel Macron obtient des résultats sur ce front) c'est un pessimisme toujours très marqué concernant les capacités économiques de notre pays à financer l'accueil. On voit qu'il y a un verrou à la fois économique, culturel  et sécuritaire avec le lien concernant le terrorisme.

Face à cela, l'idée selon laquelle l'accueil de migrant serait une opportunité  pour stimuler notre économie est rejetée par le trois quarts des français. Et l'argument pour contrer ces arguments négatifs qui fonctionne le mieux -mais qui coupe le pays en deux- c'est la question du devoir d'accueil qui ne rencontre le sentiment que de 53% de nos concitoyens. 

 
Commentaires

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  • Par xenophon - 11/08/2017 - 10:04 - Signaler un abus Rien d'étonnant!

    Au delà de toutes considérations racistes, les Français sentent bien que le flux des migrants va durer, ne serait-ce qu'en raison de l'accroissement des populations en Afrique et de l' impuissance des gouvernements locaux devant cet accroissement. Nos impôts devront de plus en plus augmenter pour être à la hauteur minimale d'un accueil décent. Par ailleurs, ces migrants seront en majorité de confession musulmane et il est patent que leurs exigences religieuses sont de plus en plus mal supportées. Ces facteurs ont une petite odeur de souffre mais ils ne sont qu'objectifs.

  • Par L.Leuwen - 11/08/2017 - 10:18 - Signaler un abus Frontières

    La crise migratoire démontre que les frontières du pays, et celles de l'UE, ne sont pas contrôlées. Il est bien naturel que cela inquiète les Français. Une nation sans frontières ne peut que disparaître à terme. Cela, tout le monde le sait.

  • Par assougoudrel - 11/08/2017 - 10:18 - Signaler un abus Je trouve que 61%

    c'est peu, sauf si parmi les sondés il y a aussi des migrants ou des gens issus de l'immigration. Je verrais plus de 80% des français. Il faudrait poser la question aux français de souche, sinon tout est faussé.

  • Par Stargate53 - 11/08/2017 - 10:34 - Signaler un abus Le sondage est clair

    Alors pourquoi les mesures du gouvernement vont dans le sens d un traitement d accompagnement des illégaux qui viennent dans notre pays où veulent passer sans espoir d ailleurs en Angleterre ? C est insensé ce déni de realite de nos dirigeants ! c est la peur de contrarier tous ces bien pensants humanitariste extrêmes qui gêne le gouvernement dans l adoption de mesures adaptées au fait que la France ne peut accueillir toute la misère du monde ?

  • Par cloette - 11/08/2017 - 10:50 - Signaler un abus C'est bien la raison pour laquelle

    Cette obéissance aveugle à l'UE , c'est à dire au "système " fera que "ça pètera" , les Français ne sont pas prêts à supporter une dictature de nouveaux riches .

  • Par cloette - 11/08/2017 - 11:30 - Signaler un abus Et aussi

    Ils ne veulent pas non plus , ni de PMA ni de GPA qui annulent les filiations . Ils ont besoin d'un minimum de racines , géographiques ,et identitaires au départ , aprés chacun fait ce qu'il veut de sa vie .

  • Par Poussard Gérard - 11/08/2017 - 11:51 - Signaler un abus la majorité est contre car nous sommes le pays d'Europe qui en

    A accueilli le plus (polonais, italien, espagnol, boat people, indochine, laos, magrebins. .) Et ceux qui posent problème sont? Chut il ne faut pas le dire.. en outre le nazillon fut elu avec une minorité alors va t il ignorer les sans dents les gens qui ne sont rien, pour cautionner la poursuite de linvasion islamique et favoriser les lobbies gays, financiers, labos, énarques? Nous connaissons la réponse et espérons que des voix comme celle de de villiers, Piquemal, Desportes, Soubelet vont sortir notre pays du marasme

  • Par vangog - 11/08/2017 - 12:13 - Signaler un abus La France a accueilli 20 millions d'immigrés.

    Lorsque ceux-ci provenaient majoritairement de pays chretiens et avec le désir farouche de s'assimiler à la population francaise, cela a constitué une chance pour la France. Depuis les lois gauchistes de Giscard et des socialauds, ils proviennent majoritairement (à 100%?...) de pays musulmans pour profiter des aides offertes par ces lois débiles, et avec le désir farouche de ne pas s'assimiler à une population qu'ils méprisent pour sa fausse générosité...des malchances pour la France! Seule solution: abolition des lois gauchistes!

  • Par cloette - 11/08/2017 - 13:09 - Signaler un abus Aider les pays d'immigration

    en développant les infra-structures et l'école ?

  • Par adroitetoutemaintenant - 11/08/2017 - 13:16 - Signaler un abus Et alors ?

    Ça va changer quoi de savoir ça ? Les français ont voté pour un con qui n’en a rien à foutre ! Perte de temps et perte d’argent !

  • Par Atlantica75000 - 11/08/2017 - 15:16 - Signaler un abus La nouvelle France de Macron

    Il est dommage que dans cet entretien, il n'ait pas été souligné que Macron a (encore) davantage bénéficié des votes des musulmans que Hollande. L'épisode de la pression du CCIF qui avait menacé en écrivant à Fernand que si le "référent "sympa" (dixit Macron sur Radio Beur) n'était pas réintégré dans l'équipe de campagne, le CCIF se faisait fort de ne pas faire voter pour Macron. Sans oublier le refus de ce dernier durant le débat avec Le Pen de récuser le fameux CCIF. Comme chez tous les "libéraux" économiques, Macron revendique une "nouvelle" France (appelée aussi "France d'aujourd'hui") dans laquelle la couleur du billet de banque gagée par le CAC 40 est la même quelle que soit la couleur du consommateur. Bref, le rêve de Kalergi et de Soros. Il est donc "logique" que tous ces nouveaux Français de papier votent pour leur intérêt et comme Macron a décidé qu'il n'y avait pas de "culture française" ... Ouvrir les vannes de l'immigration permet de se dire "de gauche" avec une politique économique dérégulée d'autant plus que ce choix sert cette alternative !

  • Par Ganesha - 11/08/2017 - 16:27 - Signaler un abus Je vous ai compris !

    Mystère ! Deux tiers des français sont opposés à l'immigration, mais deux tiers des votants ont choisi Macron ! Il faut dire qu'à la télé, dans les médias, nous sommes soumis à un ''bombardement'' permanent : Le Pen = racisme, danger pour la Démocratie ! Les radotages des lecteurs d'Atlantico, se croyant menacés pour leur placements en euros, n'ont pas eu d'incidence décisive. La vraie question, c'est : pourquoi les milliardaires ont-ils tellement peur de Marine ? Parce qu'elle n'est pas corruptible comme ces pourritures de Socialauds et de Ripoublicains ? Mais Macron sera-t-il vraiment le pantin d'Attali et de Gattaz ? Et quelle alternative, lorsque le chômage continuera à monter ? De Gaulle avait été élu en 1958 sur son ''Je vous ai compris !'', mais en 1962, il a donné l'indépendance à l'Algérie !

  • Par Ganesha - 11/08/2017 - 16:41 - Signaler un abus Atlantica75000

    Atlantica75000, il est vrai que la Seine St Denis a voté pour Macron, mais aussi pour Mélenchon ! Les français musulmans partagent le ''ras le bol'' général du peuple français : nous ne voulons plus entendre parler des pourritures qui se sont alternés le pouvoir depuis trente ans ! En tant que premier ministre, François Fillon a inauguré une grande mosquée !

  • Par Ganesha - 11/08/2017 - 16:57 - Signaler un abus Suite

    ... mais cela n'a pas suffit : les banlieues n'ont pas vôté pour le sinistre escroc de la Sarthe, avec sa gueule d'enterrement, cet hurluberlu qui voulait supprimer la Sécu et stopper le recrutement de fonctionnaires territoriaux !

  • Par doray jacqueline - 11/08/2017 - 19:18 - Signaler un abus LE LAXISME DE NOS DIRIGEANTS FAIT PEUR

    Comment accueillir tous ces jeunes hommes ? Comment vont-ils se comporter en France s'ils ont le droit d'asile ? et si le droit d'asile leur est refusé, comme nous savons qu'ils sont relachés dans la nature, de quoi vont-ils vivre ? cambriolages ? agressions, viols ? pauvres de nous les Français, nous avons déjà les roms et les pays de l'Est qui écument le pays et que l'on ne renvoie pas chez eux. Nous avons aussi toute la racaille de banlieue que l'on fait vivre avec nos impôts et qui brule et vandalise sous n'importe quel prétexte. Malheureusement ce n'est pas ce nouveau gouvernement qui va nous sortie de cette pétaudière, pauvre pays où il faisait si bon vivre c'est foutu.

  • Par vauban - 11/08/2017 - 19:49 - Signaler un abus C'est par là

    Que cela va péter! Les français ne croient plus dans les promesses de baisse du chômage et de retour de la croissance Ils se réfugient dans La Défense de leurs racines et de leur histoire Avec le bon el le moins bon,ils observent la transformation des banlieues et des zones périphériques de leur ville avec l'arrivée massive de populations aidées par les associations subventionnées et les collectivités et organismes preleveursIlsse voient traiter de gens de rein ou de bas du front ou de fachos des qu'il osent lever le doigt pour émettre un avis non pasdalmagamocompatible ou non islamophile La soupape va lâcher bientôt et micron est le catalyseur....

  • Par gerint - 12/08/2017 - 11:16 - Signaler un abus Macron n'est pas bienveillant

    Bien au contraire il veut tuer la culture Française

  • Par Atlantica75000 - 12/08/2017 - 12:21 - Signaler un abus A Ganesha

    Les immigrés sont très conscients de leur pouvoir (de nuisance) : si beaucoup ont voté pour Mélenchon au 1er tour, ils ont tous voté contre MLP et pour Macron qui a multiplié les signes dans leur direction. On voit bien que depuis longtemps la droite s'est soumise à ceux-ci. Le problème est que j'entends régulièrement des interlocuteurs me parler d'immigration dans des termes tels que ceux que l'on trouve ici ou là (Français de souche). Je les écoute et à un moment donné, ils remarquent en gros que "si ça continue, les gens n'auront plus qu'à pleurer (c-à-d en raison de la victoire du FN)" : il est impressionnant de voir à quel point la diabolisation et l'impact des media fonctionnent.

  • Par Ganesha - 12/08/2017 - 14:43 - Signaler un abus Atlantica75000

    Tout à fait d'accord avec vous ! Les français se sont laissés impressionner par des personnalités médiatiques, comme Clémentine Célarié ou Anne-Sophie Lapix ! Des ''experts incontournables'', comme F.O. Giesbert, et d'autres journalistes (celui avec ''l'écharpe rouge''!), des philosophes comme BHL ou Finkie... Marine a obtenu presque onze millions de suffrages exprimés au second tour , la voix (et la voie !) de la raison s'imposent progressivement, au fur et à mesure que nous nous enfonçons dans la Crise. Prochaine étape ? Les européennes de 2019, un référendum ou une dissolution ?

  • Par Anguerrand - 12/08/2017 - 16:33 - Signaler un abus Ne pas s'étonner, l'immigration etait

    dans le " programme Macron". Les français ont tout de même voté pour lui. Il avait et a dit qu'il fallait faite un accueil correct, aux immigrés aucune doit dormir au froid ( sauf les français) . Ce qui explique peut être que plus de la moitié se sont abstenus ou votés blanc ou nul entre ce beau parleur et le duo MLP- Philipippot le gauchiste.

  • Par Anguerrand - 12/08/2017 - 16:41 - Signaler un abus Immigration

    13 millions de musulmans en France contrairement à ce qu'affirme l'état depuis des décennies. Les preuves sont CNN, INSEE fuite de l'institut, et Kanner ex ministre des sports qui a avoué ces 13 millions de musulmans, certainement une bourde, chez Bourdin. Nous en serions donc à environ 20% de la population sans compter bien sûr les irréguliers et ceux qui continuent à arriver en masse. La France musulmane...n'en rions pas, c'est bien leur objectif. Pauvres générations à venir.

  • Par Liberte5 - 12/08/2017 - 19:25 - Signaler un abus Les années passent, l'immigration continue ,et se renforce

    l'opinion montre son désaccord, mais rien ne vient entraver cette invasion voulue par nos dirigeants depuis 40 ans. Aujourd'hui les chose sont devenues irréversibles.Nous n'avons pas, hélas un D. Trump pour renverser le sens de l'histoire.

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Jérôme Fourquet

Jérôme Fourquet est directeur du Département opinion publique à l’Ifop.

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Guylain Chevrier

Guylain Chevrier est docteur en histoire, enseignant , formateur et consultant.

Il est membre du groupe de réflexion sur la laïcité auprès du Haut conseil à l’intégration.

Dernier ouvrage : LAÏCITÉ, ÉMANCIPATION ET TRAVAIL SOCIAL
 
L’Harmattan, Sous la direction de Guylain Chevrier, Les Ecrits de BUC Ressources SOCIOLOGIE TRAVAIL SOCIAL, juillet 2017, 270 pages.

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