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Alerte rouge : vous avez aimé Madoff, vous allez adorer le Bitcoin...

Robert Madoff a mis en risque plus de 65 milliards de dollars. L’échappée belle du Bitcoin a déjà embarqué, elle, pour 165 milliards de dollars et ça n’est pas fini. Au bout du chemin, sans doute le krach, au profit d’une poignée de spéculateurs de haut vol.

Atlantico Business

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Alerte rouge : vous avez aimé Madoff, vous allez adorer le Bitcoin...

Les dirigeants des principales banques centrales du monde (USA, Europe, Angleterre et Japon) ont tous prévenu qu’il était impossible pour eux de garantir l’émission de bitcoins. Les dirigeants des grandes banques et des sociétés d’assurance ont toutes déclarées qu’elles ne pouvaient pas accepter des transactions en bitcoins ou même ouvrir des comptes. Quant aux Etats, ils appellent à la prudence parce qu’aucun ne peut être appelé en garantie de dernier ressort en cas de difficultés ou de crise de confiance.

La situation est jugée désormais suffisamment sérieuse et inquiétante, à tel point qu’une série de prix Nobel, de droite comme de gauche , de Jean Tirole ( français plutôt libéral ) à Joseph Stiglitz (américain plutôt social démocrate), en passant par Paul Krugman, ont signé une série de tribunes dans le Financial Time et Bloomberg, pour affirmer que le bitcoin était une opération purement spéculative, qu‘il fallait donc la rejeter avec détermination avant que la bulle n’éclate, parce que ce jour-là, elle pourrait faire des millions de victimes qui se retrouveront ruinées.

Jean Tirole avoue sincèrement ne pas pouvoir expliquer si le bitcoin peut provoquer des effets positifs sur l’économie. Pour l’instant, le bitcoin ne sert pas l’économie. Ce qui est certain, c’est que la bulle spéculative ne peut pas tenir indéfiniment. Jean Tirole et Joseph Stiglitz, qui lui est encore plus sévère sur les effets nocifs de la monnaie digitale, rejoignent Paul Krugman qui avait, dès 2013, dénoncé le caractère pernicieux de cette monnaie.

Le risque est d’autant plus grave que la spéculation s’est accélérée depuis quelques mois puisque le bitcoin vaut désormais plus de 13 000 dollars, soit plus de 10 fois sa valeur au début de l’année. Au total, l’ensemble des transactions avoisinerait déjà les 200 milliards de dollars.

Cela dit, jouer les oiseaux de mauvaise augure face à un phénomène qui a autant de succès n’est pas facile. D’autant que le fonctionnement de cette monnaie, son origine, et sa valeur sont assez difficiles à expliquer et à comprendre. A tel point d’ailleurs que les militants du bitcoin ont balayé d’un revers de la main les objections de tous ces prix Nobel et des banquiers centraux en disant qu’ils avaient une méconnaissance de la technologie sous jacente au bitcoin. Sans doute, mais tout se passe comme si l’univers du bitcoin était réservé à ceux qui appartiennent à la communauté digitale ou alors à ceux qui voient là une source d’enrichissement rapide (10 fois la mise en un an, ça ne passe pas inaperçu). Bref, on a tous les ingrédients et les mécanismes d'une secte.

« Vous ne comprenez pas comment ça marche, peu importe, faites confiance à ceux qui savent. Ca marche parce que ça gagne! »

Le système Madoff a fonctionné avec  les mêmes ressorts pendant presque 20 ans. «Personne ne sait au juste comment fonctionne Madoff, disait-on, mais ce qu’on sait, c’est que ses placements rapportent plus de 15% par an alors que le marché ne sert que du 5%. Ce type est un génie, disait-on dans les salons chics de Paris, de Los Angeles ou de Tel Aviv ». Jusqu‘au jour où on a découvert qu’il avait monté une pyramide de Ponzi. C’est à dire qu’il payait des rendements astronomiques à ses clients avec l’argent qu’il recevait en placement des nouveaux clients. Le système a fonctionné tant que Madoff trouvait des nouveaux clients.

 En 2008, la crise a fait peur à tout le monde, y compris à ceux qui avaient fait confiance à Madoff. Total de l’escroquerie : 65 milliards de dollars. Mais Madoff entretenait la confiance par un discours technique sophistiqué, des études sérieuses, mais bidons, mais au bout du chemin, il a fallu qu’il se rende à l’évidence et à la justice. Madoff purge aujourd’hui une peine de 135 années de prison après avoir vécu comme un des princes de Wall Street.

L’équation bitcoin est plus compliquée, donc plus mystérieuse. La légende attribue le concept à deux ou trois génies de l’informatique qui ont rêvé d’un monde très libéral et libertaire dans lequel il n’y avait aucune règle, aucun contrôle, aucune régulation dans les rapports entre les hommes, hormis la confrontation des intérêts individuels et la confiance réciproque et générale.

Ils ont considéré que la valeur d’une monnaie dépend de la confiance que se font ceux qui l’utilisent et ont donc imaginé une monnaie purement virtuelle, gagée sur la confiance des internautes, laquelle confiance est consignée dans des archives absolument vérifiées et contrôlées qui rassembleraient l’ensemble des transactions réalisées.

Ce que les experts de bitcoins appellent la blockchain, les lignes de codes stockées et reliées entre elles qui racontent et attestent de l’historique des transactions.

Au fur et à mesure que les transactions se multiplient, il existe un processus informatique de minage pour introduire dans la blockchain, la nouvelle transaction, et en contrepartie le système délivre des unités de comptes en bitcoins.

Il y a donc bien création monétaire en contrepartie de la création de richesses liée à la transaction.

Dans le système monétaire classique, il y a création de monnaie en contrepartie de la création de richesses, mais la grande différence c’est que dans le système classique, il y a un organisme qui stocke des actifs, lesquels garantissent la valeur de la monnaie. En plus, ces institutions garantissent la circulation monétaire et les Etats réassurent le système en cas de panne. C’est ce qui s’est passé lors de la crise de subprimes en 2008. Quand la panique a bloqué le système interbancaire et figeant la circulation, ce sont les Etats et les banquiers centraux qui sont sortis pour éteindre l’incendie et réassurer le système. La confiance revenue, les monnaies ont pu conserver leur valeur.

Au lendemain de la découverte des frasques de Madoff, personne n’est venu en réassureur et c’est la justice pénale qui a joué son rôle, mais qui a laissé les perdants comptabiliser leurs pertes.

Le bitcoin est une monnaie purement virtuelle dans la mesure où elle correspond à une blockchain qui s’enrichit grâce au minage certes (ce qui au passage, nécessite des calculs informatiques monstrueux), mais compte tenu de sa nouveauté, de sa rareté et de son anonymat (aucune banque, aucun ministre des finances n’a apposé sa signature sur des bitcoins pour signifier que cette monnaie est garantie), le bitcoin est la proie des spéculateurs et sa valeur ne cesse de croitre, sans rapport avec la valeur des transactions qui sont consignées dans la blockchain.                                   

Alors qui utilise les bitcoins et qui spécule ?  Tout le monde peut utiliser des bitcoins à condition de trouver quelqu’un avec qui faire des transactions. En théorie, on peut tout payer avec des bitcoins pourvu que le vendeur et l’acheteur se mettent d’accord. Les sites internet qui se proposent d’organiser des transactions en bitcoins, ou avec d’autres cryptomonnaies, se multiplient sur la toile.

Cela dit, ne tombons pas dans l’angélisme. Il y a trois catégories d’utilisateurs de bitcoins. 

1. D’abord, il y a des agents économiques normaux qui essaient pour voir, mais ils sont rares;

2. Ensuite, il y a évidemment tous ceux qui ont intérêt à rester discret et à échapper au contrôle des banques, de Tracfin ou des fiscalités nationales. Par conséquent, le bitcoin a du succès chez ceux qui fabriquent de l’argent sale dans le commerce de la drogue, le commerce illicite des armes, dans la prostitution internationale et on commence à le voir dans le travail au noir.

3. Enfin, et c’est sans doute le plus inquiétant, les populations des pays émergents, qui ne sont pas bancarisées mais qui sont équipées d’un smartphone, ont parfaitement compris qu’il existait dans le bitcoin un casino fantastique à l’échelle internationale sur lequel ils pouvaient aller. Il existe de par le monde, en Inde, en Chine et en Afrique, plus de 2 milliards d’êtres humains qui ne sont pas bancarisés et qui pourraient être tentés par ces nouvelles monnaies.

Le bitcoin offre donc un champ assez gigantesque pour que les spéculateurs à grande échelle puissent jouer et faire monter la valeur. La communication, alliée à l’idéologie libertaire sous jacente, la mode et la bienveillance alliée à la cupidité de bien des geeks, poussent la valeur du bitcoin dont la rareté est organisée. D’ailleurs, le fonctionnement de la blockchain, extrêmement lourd, limite de fait la création de bitcoins. Cela, aucun organisme dans le monde ne peut en réguler la valeur ; et aucun organisme dans le monde ne pourra sécuriser cette monnaie et en garantir la valeur le jour où le système fondé sur la confiance va s’effondrer.

Le système commencera à se fragiliser lorsque la valeur du bitcoin se retournera parce qu’il y aura plus de vendeurs que d’acheteurs. Ce jour-là, les grands gagnants seront ceux qui auront sauté du train les premiers. Les autres resteront coincés ou collés avec leurs bitcoins.

Le mécanisme ressemble étrangement à ce qui s’était passé avec Madoff ou il y a plusieurs siècles avec la grande crise des tulipes hollandaises. La seule différence, c’est qu’au train où vont les choses, le scandale du bitcoin sera planétaire. Les auteurs et les bénéficiaires auront disparu. Ils ont peut-être déjà disparu dans la foule puisque personne ne les connaît. La rumeur attribue la paternité du système a un coréen génial et à un français. Mais personne ne les connaît. Personne ne les a jamais vus. 

 
Commentaires

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  • Par Piwai - 07/12/2017 - 08:57 - Signaler un abus il manque la 4ieme categorie d'utilisateurs....

    Au Venezuela, miner sauve des vie et nourir une population dont la monaie est prise en otage par l'Etat... au Zimbabwe aussi... en Europe et aux USA la spoliation est organisée par les banques centrales qui trafiquent les taux pour financer des systemes de plus en plus désavouer. Le bitcoin ezt une des reponses de nos sociétés a la perte de légitimité des Etats providence et des pays communistes, comme la France.

  • Par kelenborn - 07/12/2017 - 10:17 - Signaler un abus Cet article est fantastique

    Au départ, on se pose la question: est-ce JMS qui s'interviewe lui-même ?, ce qui, au regard de son talent ne saurait être que justice car on ne voit pas qui d'autre pourrait interviewer JMS! Salamé ? vous rigolez, Apathie? connait rien à la bourse, Jacquet? la c'est le bouquet! Et puis il y a des fautes de français, donc...ce ne peut être JMS et puis tout s'éclaire: cette espèce de bouillie illisible..bon dieu mais...c'est bien sûr , c'est au moins du Lacan!!! donc qui réalise l'interview? je vous le donne Emile : c'est 2 Trous (à ne pas confondre avec le pédophile) non 2Trous époux Ducul en écriture inclusive inversée! ah bon!!...Ouf , évidemment entre la pulsion du Moi et le "ça" incarné par Madoff , on est perdu dans l'économie onirique mais in fine , JMS sauve la mise et nous sort du divan: un de ces jours, la pyramide va s'écrouler , comme en 29, comme en.....Ah que ferait-on sans JMS. NDLR: on ne va pas mettre 2Trous en prison avec Madoff qui n'est pas responsable de cet article: le CAT suffira: un papier et des fluos pour dessiner un mouton !

  • Par Atlante13 - 07/12/2017 - 11:48 - Signaler un abus Je ne vous comprends pas,

    mr Sylvestre. Vous faites un parallèle avec Madoff, vous citez tous les organismes, banques, financiers, états qui rejettent le bitcoin, peut-être avec raison, ou pas, mais vous oubliez que Madoff n'était qu'une vaste imposture financière où ont trempé tous ces gens que vous citez, Madoff n'étant que le bouc émissaire qui a servi à blanchir tout ce beau monde pourri. Vous oubliez que le bitcoin échappe aux Etats spolieurs, aux banques, aux profiteurs intermédiaires imposés, et enfin échappe à la planche à billets qui ne valent même plus leurs poids en PQ. Vous oubliez que vos banques et assurances ne garantissent même plus vos avoirs, que l'Etat se permet, merci mrs Holland/Sapin, de se servir directement sur vos comptes et assurances sans besoin de votre accord. Vous oubliez que les banques, avec votre argent, spéculent comme des malades sur le Forex et autres joujoux financiers. Vos oubliez de dire que lorsqu'elles gagnent de l'argent, elles le gardent pour elles, mais si elles en perdent nos impôts les renflouent et elles augmentent leurs taris. Alors le bitcoin, bon ou pas bon? j'en sais rien, mais je sais combien mes euros ont perdu gr

  • Par hermet - 07/12/2017 - 12:01 - Signaler un abus Comparaison n'est pas raison

    comparer le bitcoin à Madoff est stupide et je pèse mes mots. d'un coté il y a une arnaque vieille comme le monde : la pyramide de Ponzi et de l'autre la création d'un nouvelle monnaie virtuelle. Le Bitcoin rencontre du succès parce que TOUS les états se mettent à imprimer de la monnaie dans leur cave, du coup que vaut réellement 1 euros, 1 dollars, 1 yuan....Les responsables de la hausse du Bitcoin sont les apprentis sorcier de la BCE,FED,BOJ...l'épargnant lui cherche à sauver sa mise c'est tous.

  • Par hermet - 07/12/2017 - 12:12 - Signaler un abus En +

    Si demain les géants du Web, utilisent le Bitcoin, c'est qui les cons dans l'histoire ? peut-être les états et leur monnaie de singes. A ce jour le Bitcoin est une aventure intéressante, à voir, mais il n'est pas étonnant que le monde de Davos commence à pousser des cris de terreur à quelque chose qui échappe à son totalitarisme mou. Well done !

  • Par kelenborn - 07/12/2017 - 15:17 - Signaler un abus A tous

    Ah ...je ne pensais pas qu'un jour je défendrais Sylvestre mais le jour de foire est arrivé tant il y a de bateleurs et de bonimenteurs à élucubrer! Une monnaie , c'est , en simplifiant exagérément une valeur adossée à une richesse réelle!!! C'est même tellement vrai que c'est l'explication basique de l'inflation: si on fabrique plus de monnaie et que la richesse est inchangée , les prix augmentent! Sur quoi est adossé le Bitcoin ? Sur la simple conviction que l'on pourra demain faire l'opération inverse pour accéder à la richesse réelle !!!Et ce jusqu'au jour où comme le dit Sylvestre la demande de Bitcoin va être inférieure à l'offre et...tout le monde cherchera à se débarrasser de ses pièces qui deviennent jaunes! La pyramide de Maddof , c'était pour faire monter mais...s'il y a des gens assez cons pour monter tout seuls !!!

  • Par ajm - 07/12/2017 - 16:35 - Signaler un abus Valeur d'une vraie monnaie.

    Atlante 13: si vous avez des liasses de dollars, d' euros, de yens en bonne quantité , je suis preneur pour vous les achetez à leur valeur au poids de pq, même à double épaisseur !!

  • Par ajm - 07/12/2017 - 16:37 - Signaler un abus Rectificatif

    "pour vous les acheter" .

  • Par vangog - 07/12/2017 - 17:39 - Signaler un abus Le bitcoin possède un intérêt énorme...

    c'est de préfigurer ce que sera une monnaie mondiale, universelle, une monnaie qui ne sera plus assise sur des actifs, mais sur une blockchain...tôt ou tard...peut-être après la prochaine crise financière! Ceux qui disent qu'une monnaie est nécessairement correlée à des actifs concrets, oublient que les Quantitative easings de la BCE et les rachats d'actifs pourris sont de la création monétaire pure, non corrélée à des actifs qui n'existent déjà plus. Les dettes souveraines sont aussi de la création monétaire pure. La guerre des monnaies est une guerre entre états qui cherchent à créer le plus de monnaie non adosse à des actifs, sans que ça se voie, ni que cela se sache (la Chine...). Tant que cette guerre des monnaies reste une guerre froide, il n'y a aucune crise en vue. Mais, à la moindre crise, le bitcoin devient la solution...

  • Par kelenborn - 07/12/2017 - 17:44 - Signaler un abus Miracle

    Vangogol fait de l'économie!! C'est le prochain PDG de Jacquet starteupe SA! mais enfin faut admettre...comme pour Gainsbard dans la pub de Bayard! Ca vous change un homme! 11 lignes sans...le mot gauchiste!!!Et ...ne pensez pas que c'est 2Trous qui lui a servi de nègre! C'est écrit en français!

  • Par 2bout - 07/12/2017 - 17:51 - Signaler un abus Machin,

    je ne devrais pas vous embêter avec des histoires de complexe de supériorité. Vous en faites une telle fixation que ça en devient ... comment dire que que vous compreniez (?), ... que ça en devient chiant.

  • Par adroitetoutemaintenant - 07/12/2017 - 19:50 - Signaler un abus J'aime deja le bitcoinet merci à Piwai et Vangog!

    J'aime déjà le bitcoin Vers 4 heures du matin, heure Hidalgode et de ses bounty arcs en ciel, j’ai vendu un morceau de mon avoir (1 bitcoin était ~ 15 000 $) et je suis en train de m’acheter une baraque dans un autre pays. Vous m’avez fait rigoler car cela m’a donné l’idée de l’appeler Madoff, mais les banksters qui voudraient la louer risqueraient de le prendre pour eux !!!! Dans 3 mois elle sera sur le marché (si mon agente préférée bouge son fion).

  • Par Tande - 07/12/2017 - 19:51 - Signaler un abus Doux naïfs

    Je pense que je vais me faire des amis dans la "secte", mais, à la lecture des commentaires béats des admirateurs du Bitcoin, je m'interroge: ont-ils vidé leur Livret A pour acheter leur monnaie préférée? Si oui, bon courage...car je crans que JMS n'ait raison contre vos illusions. Bon, ce n'est pas mon pognon... vous êtes libres de le claquer comme bon vous semble, mais il ne faudra pas ensuite venir nous "taper" pour couvrir vos pertes inévitables. Quand au fond anarchiste-baba de vos thèses, on peut en discuter autour d'un canon...

  • Par kelenborn - 07/12/2017 - 22:24 - Signaler un abus Alors2 Trous

    Celui qui a le charisme d'un Pont l'Evèque et l'intelligence d'une galere marginée cherche dans le dico) !!! Tu sais: Freud c'était un escroc et comme tu ne comprends même pas ce que tu lis tu ne peux t'en apercevoir! Plus con que Vangogol ben oui , "ça" existe et je suis ton "surmoi" afin de t'apprendre à moucher ton nez pour le mettre dans le trou du cul de la dame! Penses y quand tu vas faire pipi au lit !

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Jean-Marc Sylvestre

Jean-Marc Sylvestre a été en charge de l'information économique sur TF1 et LCI jusqu'en 2010 puis sur i>TÉLÉ.

Aujourd'hui éditorialiste sur Atlantico.fr, il présente également une émission sur la chaîne BFM Business.

Il est aussi l'auteur du blog http://www.jeanmarc-sylvestre.com/.

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