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40 ans du FN :
l’heure de la mutation républicaine est-elle venue ?

Le Front national fête ce vendredi ses 40 ans. Jean-Marie Le Pen a déclaré dans une interview accordée jeudi à 20 minutes qu'une alliance avec l'UMP était "logique dans un scrutin à deux tours". Doit-on voir en cela une évolution du parti ou simplement l'envie du président d'honneur de porter une estocade à sa fille, à l'UMP ou aux deux ?

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40 ans du FN : 
l’heure de la mutation républicaine est-elle venue ?

Les électeurs du FN ne sont pas genés par la diabolisation du parti, au contraire. Crédit Reuters

Atlantico : Le Front national fête ce vendredi ses 40 ans. Jean-Marie Le Pen a déclaré dans une interview accordée jeudi à 20 minutes qu'une alliance avec l'UMP était "logique dans un scrutin à deux tours". Doit-on voir en cela une évolution du parti ou simplement l'envie de son président d'honneur de porter une estocade à sa fille, à l'UMP ou aux deux ?


Stéphane François :
Le FN a évolué sur certains points. Par exemple, l’anticommunisme des origines a été remplacé par le refus de l’islam. Il redécouvre depuis quelques années les bienfaits des services publics, alors que Jean-Marie Le Pen se présentait dans les années 1980 comme le « Reagan français » et prônait l’ultralibéralisme.

Il y a ensuite une volonté de nuisance. Il a clairement précisé qu’il ne partageait pas toujours la ligne de la politique actuelle du Front national. Donc très clairement, le message est adressé à sa fille.

Cette dernière souhaite changer le nom du Front national en quelque chose de plus correcte, « génération marine ». Or son père a souligné clairement dans Minute qu’il empêcherait cette opération de lissage du parti. Qui plus, il ne manque pas de souligner son amitié à Bruno Gollnisch qui a su rester fidèle à l’esprit originel du parti. Le doute n’est donc pas permis… Sa fille est visée, même si elle s’évertue à clamer le contraire.

Ensuite, il semble vouloir s’immiscer dans les débats au sein de l’UMP, avec sa stratégie de communication habituelle qui ne laisse pas place au compromis : diviser et éclater l’UMP, mais aussi et surtout réduire à néant un potentiel accord politique entre les deux formations.  

Il est important enfin de souligner que le FN bénéficie encore de nombreuses voix qui s’expriment en faveur de Jean-Marie Le Pen. La fille fait elle la liaison avec la nouvelle génération, mais il n’en reste pas moins qu’elle porte le nom de son père. Le capital Le Pen joue donc un rôle important.

Nicolas Lebourg : Pour résumer les grandes évolutions du FN... De 1972 à 1978, on est sur une ligne qui se veut d'opposition au « Front populaire » que représenterait la signature du Programme commun de la gauche signé à l'été 1972. Mais la droite est au pouvoir, Jacques Chirac fonde le RPR en 1976, c'est inopérant pour percer. A partir de 1978, on passe au rejet de l'immigration. Avec la Chute du Mur, on passe à la dénonciation du métissage, du cosmopolitisme etc. Ce discours cesse avec la scission mégretiste. Au XXI siècle la concomitance du post 11 septembre et du changement de prénom du nom Le Pen fait que l'on passe à la défense d'une souveraineté nationale, sociale et populaire contre un mondialisme oligarchique qui serait appuyé sur une unité arabo-musulmane qui désintègrerait l'Europe nationalement et culturellement.

Concernant ensuite sa déclaration à 20 minutes, rien de nouveau. Il a répété à plusieurs reprises cette idée. Dans le contexte actuel, de telles déclarations lui permettent à la fois de porter un coup à l’UMP et à sa fille.

Pour clarifier,  il se retrouve au centre des débats internes de l’UMP, parce que n’existant pas politiquement, il cherche à exister autrement… Ensuite, cela lui permet effectivement de tenter de contrecarrer les projets de grande alternance de sa fille. Le Front national n’a d’ailleurs jamais réussi à passer du projet de la discipline nationale à celui de la grande alternance.

Concrètement, il cherche à rappeler à l’entourage de sa fille qu’il existe encore, ce dernier cherchant de manière évidente à pousser le vieux hiérarque vers la sortie. C’est également une manière de souligner à Marine Le Pen qu’elle ne peut éviter un débat stratégique sans son président d’honneur.

Enfin, cela révèle que le Front national - comme la droite - n’a pas défini de ligne stratégique pure. Le serpent de mer est toujours là… Lors des régionales de 1998, les alliances se sont faites après le scrutin. La stratégie à venir du FN n’est pas encore tranchée. Marine Le Pen ne pourra d'ailleurs pas se contenter de s’ouvrir à tous les patriotes pour constituer une majorité.

Justement, l’arrivée de Marine Le Pen à la présidence du parti et sa stratégie de dédiabolisation a-t-elle représenté une rupture réelle ?


Stéphane François :
Je ne le pense pas. Il y a bien eu une évolution et un polissage du discours, mais Marine Le Pen reste quand même dans la continuité de son père, notamment lorsqu’elle cherche à se présenter comme la protectrice des classes populaire. Cette thématique a été formulée pour la première fois par son père au début des années 1990.

En outre, la condamnation de l’islamisme et du communautarisme musulman a déjà été un thème de campagne dès 1989, lors des premières polémiques sur le port du voile. Bref, il y a plus une continuité qu’une réelle rupture… La rupture est plutôt à chercher dans le style de Marine le Pen, qui rompt réellement avec celui de son père.

Nicolas Lebourg : Son père a dirigé 39 ans, elle une année, mais il est manifeste qu'elle n'est pas portée sur des appels à la révolte violente comme son père en fit dans les années 1990, ni qu'elle pense que les races soient inégales, l'extermination des juifs d'Europe un élément discutable etc. Il n'y a néanmoins nullement rupture sur le fond idéologique.

Les Le Pen représentent parfaitement bien le courant national-populiste de l'extrême droite qui existe dans noter vie politique depuis les années 1880 : dénonciation de la corruption des élites, de la conjonction entre des périls extérieur et intérieur, apologie d'un peuple sain dont émerge le Sauveur, nationalisme fermé et altérophobe etc.

D'après vous, le Front national peut-il devenir un parti républicain comme les autres ?

Stéphane François : Pour que le Front national devienne un parti républicain « comme les autres », il faut qu’il abandonne certaines thématiques, comme celle de la « préférence nationale »… Il y a donc encore beaucoup de travail, ce thème restant au cœur de l’argumentaire frontiste.


Nicoles Lebourg :
Il deviendrait un groupuscule souverainiste. On ne voit pas pourquoi des gens qui ont dépensé une partie de leur vie à militer pour le lepénisme, qui ont constitué une contre-société (on vit, on se marrie, on passe ses soirées entre membres du parti),  iraient se suicider politiquement lorsque  leurs conceptions progressent dans l'espace social, et au moment où des rétributions sociales tels que les postes d'élus se profilent enfin.

 
Commentaires

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  • Par troiscentsalheure - 05/10/2012 - 09:12 - Signaler un abus La préférence nationale est une mesure républicaine

    Elle est appliquée dans d'autres grandes démocraties. Ce mensonge revient comme un leitmotiv chez certains journalistes qui se croient habilité à décerner des certificats de républicanisme.

  • Par Titan75 - 05/10/2012 - 09:52 - Signaler un abus @ troiscentàlheure.

    + 100. La préférence nationale est un concept parfaitement démocratique.

  • Par Titan75 - 05/10/2012 - 09:59 - Signaler un abus Le FN ne parviendra jamais au pouvoir

    En raison de son histoire, de son image et de son refus de toute alliance. Mais il a raison sur le diagnostique et les solutions. Il faut donc que la droite "classique" reprenne ses idées sur le fonds, sans l'image sulfureuse. Il faut siphonner les idées du FN.

  • Par simplicissimus - 05/10/2012 - 10:14 - Signaler un abus Analyses erronées

    Que de préjugés idéologiques chez ces prétendus chercheurs et spécialistes! Par exemple, il faut une sacrée ignorance de notre histoire ou une fichue mauvaise foi pour affirmer que la "préférence nationale" - notion d'ailleurs abandonnée par le FN au profit de celle de "priorité nationale"- suffirait à en faire un parti non républicain. Comme si les idées de Nation et de République n'avaient pas été indissolublement liées dès l'origine! Il faut d'ailleurs rappeler que la préférence nationale, revendiquée par le Front populaire, fut systématiqument appliquée, notamment à l'encontre des immigrés italiens, après son arrivée au pouvoir en 1936. Autre stupidité : comment attribuer à la "ligne Buisson" les défaites répétées de l'UMP depuis 2007 alors que toutes ces défaites n'ont qu'une seule cause : le refus d'alliances de second tour avec le Front National alors que le PS de son côté n'a jamais repoussé la moindre alliance avec ses extrêmes gauches néo-stalinienne ou trotskiste? C'est pour n'avoir pas appliqué DANS LES FAITS, une fois à l'Elysée, la ligne Buisson qui l'avait faire élire en 2007 que Sarkozy a été battu en 2012.

  • Par De France et de plus loin - 05/10/2012 - 11:15 - Signaler un abus troiscent à l'heure

    Ne soyons pas naifs, au FN, la préférence nationale a toujours été liée à la préférence des blancs sur les non blancs. Il s'agit évidemment, en défendant ce thème, de stigmatiser l'immigration. C'est en cela que les partis traditionnels rejettent ce concept qui porte en lui la discrimination et le racisme. On peut toujours invoquer des raisons économiques ou la "protection de la nation" mais le FN a commis trop de dérapages et de déclarations suspectes pour qu'on se laisse avoir. Tant que la préférence nationale sera portée par la famille Le Pen, il faudra s'en méfier .

  • Par Altec - 05/10/2012 - 11:42 - Signaler un abus Parti raciste, violent, nul

    Parti raciste, violent, nul en économie ce parti de nuls est incapable de gouverner. Bonne nouvelle, il ne le fera jamais.

  • Par troiscentsalheure - 05/10/2012 - 12:29 - Signaler un abus A De France et de plus loin

    Les partis "traditionnels" sont constitués de gens qui ne s'aiment pas et qui tentent de culpabiliser les Français d'être tels qu'ils sont pour une raison inconnue. Le FN est un parti favorable à une Europe des nations, il défend l'idée qu'en période de crise la priorité doit être accordée aux Français et aux Européens. Les mauvais calembours de Le Pen sont de la provocation en réaction à des journalistes et des hommes politique bien pensants. ces calembours sont peut-être la traduction du point de Godwin, vous ne croyez pas ?

  • Par De France et de plus loin - 05/10/2012 - 12:51 - Signaler un abus troiscent à l'heure

    Selon vous c'est être "bien pensant " que de s'insurger contre les propos foireux de Le Pen sur le génocide des juifs ou sur l'infériorité des races? C'est ça votre argument? Vous vous foutez de moi? Depuis 40 ans le FN prône cette maudite préférence blanche nationale , ça n'a rien à voir avec la crise, c'est une question idéologique. TOUS les partis sont constitués de gens qui ne s'aiment pas? Et qui nous culpabilisent? Et pour une raison inconnue encore? Ce qui est inconnu, c'est surtout l'origine de votre paranoïa. En clair, tout le monde est con sauf Le Pen dont la grande sagesse et le sens innée de la mesure font défaut à 100% des autres responsables politiques? Même vous vous ne croyez pas à ce que vous écrivez... Je comprends le désarroi et la souffrance de beaucoup de français , leur perte de repères.. le monde et la France ont tellement changés! Mais croire que le sauveur s'appelle Le Pen (père, fille, beau fils, petite fille peu importe) et qu'il détient les solutions magiques qu'il est le seul à voir est trop naïf et n'aboutira pour vous qu'à une terrible désillusion.

  • Par troiscentsalheure - 05/10/2012 - 13:18 - Signaler un abus A De France et de plus loin

    Tout les partis développent un certain messianisme. Au FN il est sans doute plus développé que dans les autres partis compte tenu du fait que le créateur de ce parti l'a dirigé pendant presque 40 ans et qu'il a comme tout les hommes politiques des difficultés à arrêter la politique (Tapie est en train de revenir...). Par rapport à ce qu'a dit Le Pen il y a vingt ans je crois qu'il souhaitait faire prendre conscience du caractère relatif de certaines choses mais il n'a pas nié que ces faits s'étaient produits. La pensée victimaire a ses limites.

  • Par HdT - 05/10/2012 - 15:31 - Signaler un abus @ Altec (05/10/12 11h42)

    Continuez à prendre votre vin et votre mégot au maïs, c'est à peu près ce que vous devez savoir faire. Ah, et vous grattez sous les aisselles par les ouvertures de votre marcel. Vous n'avez dû apprendre à écrire que vos phrases types et rien d'autre. On vous attend avec plaisir sur les articles traitant d'économie, nous verrons alors le niveau de votre culture.

  • Par HdT - 05/10/2012 - 15:35 - Signaler un abus @ De France et de plus loin (05/10/12 12h51)

    "Mais croire que le sauveur s'appelle Le Pen (père, fille, beau fils, petite fille peu importe) et qu'il détient les solutions magiques qu'il est le seul à voir est trop naïf et n'aboutira pour vous qu'à une terrible désillusion." ---------- Pour le moment, la désillusion qui gangrène la nation depuis une trentaine d'année s'appelle autrement que Le Pen voyez-vous et contrairement à ce que vous avez l'air de prétendre, il n'y a pas le culte de la personnalité des sympathisants que vous voulez tous brocarder à l'image des masses de Nüremberg dans les années '30. Il va vous falloir revoir votre discours et ouvrir un peu les yeux sur ce qui se passe autour de vous, la désillusion va plutôt être la vôtre.

  • Par HdT - 05/10/2012 - 15:42 - Signaler un abus @ Titan75 (05/10/12 09h59)

    Le Front National n'arrivera jamais au pouvoir? Alors, je vous recommande une chose: prenez le temps d'aller chercher les courbes d'évolution du nombre de sympathisants, du nombre d'adhérents, de l'âge de ces sympathisants et de ces adhérents, des pourcentages atteints élection après élection et vous verrez que non seulement les propos de la presse bienpensante et seule autorisée se vautre et se fourvoie depuis des années, mais qu'en sus, ce qui arrive aux partis politiques de droite aujourd'hui étaient prévisibles. Ils perdent leurs électorat à vitesse grand V depuis une dizaine d'années, il en est de même pour leurs équivalences à gauche de l'échiquier politique. J'ai effectué cette recherche en comparant nombre de données venant de tous les bords, de toutes les sources officielles comme non officielles des observatoires de la politique, et pour avoir confirmation de ce qui se dit en coulisse dans les partis en affichant un autre discours devant les caméras, je suis entré dans ses partis et dans leurs confidences de salons (certaine profession facilite grandement les choses)... et là, le masque tombe en coulisse. Ils savent très bien ce qui va arriver, ils en sont les auteurs.

  • Par Altec - 05/10/2012 - 16:57 - Signaler un abus Le F.Haine n'arrivera jamais

    Le F.Haine n'arrivera jamais au pouvoir. Pas assez de racistes, pas assez de beaufs, pas assez d'esprits sclérosés, pas assez de peureux, Bref pas assez de crétins en France.

  • Par Bara - 05/10/2012 - 20:13 - Signaler un abus La préférence nationale est républicaine

    Par ailleurs, les auteurs de l'article se bercent d'illusions: évidemment qu'il y aura alliance entre la droite molle et le FN, tout simplement parce que les notables élus sous l'étiquette UMP n'auront pas d'autres moyens pour se faire réélire. En effet, la mondialisation provoque des crispations identitaires, F. Hollande ne fera pas une autre politique que N. Sarkozy, ce qui deséspèrera ses électeurs, et la pression islamiste ne fera que croître en Europe. Ce n'est donc pas l'UMP qui sera en position de force dans les années qui viennent, mais le FN. Quant à la diabolisation... elle m'a empêché pendant des années de voter FN, mais depuis la présidentielle je m'y suis mis et le combat contre l'islamisme et la dissolution de notre tissu national est d'une telle importance que je me vois mal désormais voter pour des UMP mondialisateurs et islamophiles...

  • Par Gégé Foufou - 06/10/2012 - 06:57 - Signaler un abus ARGUMENTS

    Y en a mare de traiter notre programme économique d'irresponsable, exemple, dans ce pays que l'on appelle les USA que vous ne pouvez pas traiter de non démocratique et dont le président bama ne peut pas être traité de fasciste, il existe une loi se rapprochant du programme éconmique du F.N C'est le Buy American Act, qui favorise les entreprises américaines sr leurs marchés pulics en obligeant les entreprises étrangères soumissionaires de remplir deux conditions OBLIGATOIRES -Les produits utilisés doient êre extraits ou produits aux Etats Unis -Les produits finis doivent contenir au moins50% de composants américains et être assemblés aux USA Bon les Altec et Titan 75 on dit quoi???? Obama est un facho irresponsabe qui n'accèdera jamais au pouvoir, vos aruments anti F.N. sont à la mesure de vos petites capacités intellectuelles: NULS

  • Par Gégé Foufou - 06/10/2012 - 07:00 - Signaler un abus ARGUMENTS SUITE

    C'est pour celà que l'Etat doit reprendre FLORANGE et appliquer ce système afin d'avoir dans un premier temps des débouchés pour cette usine. Mais celà n'est pas dans les visées des multinationales dont l'UMPS sont à la botte

  • Par Altec - 06/10/2012 - 13:48 - Signaler un abus Le F.Haine n'arrivera jamais

    Le F.Haine n'arrivera jamais au pouvoir. Pas assez de racistes, pas assez de beaufs, pas assez d'esprits sclérosés, pas assez de peureux, Bref pas assez de crétins en France.

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Nicolas Lebourg et Stéphane François

Nicolas Lebourg est historien (CRHiSM-Université de Perpignan Via Domitia), spécialiste des extrêmes droites. Il publie en novembre avec Joseph Beauregard, Dans l'Ombre des Le Pen. Les numéros deux du FN, Nouveau Monde, novembre 2012, 380 p., 8 €, et « Mort aux Bolchos ». Un siècle d’affiches anticommunistes, Les Echappés, 144 p., 34 €. En février, il a publié avec Joseph Beauregard, François Duprat, l’homme qui inventa le Front National, Denoël, 382p., 23,50 €. Il anime le site Fragments sur les Temps Présents où on retrouve également Stéphane François et Joseph Beauregard ainsi que d’autres spécialistes. A paraître avec Joseph Beauregard, Dans l'Ombre des Le Pen. Les numéros deux du FN, Nouveau Monde, novembre 2012, environ 380 pages et 8 euro.

Stéphane François est un historien des idées et politologue français. Il travaille sur les droites radicales et les subcultures « jeunes ».

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