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Les 4 problèmes clés de l'UE : qui en dit quoi parmi les listes en lice pour les européennes ?

Les élections européennes approchent mais suscitent toujours peu d'engouement. Les partis eux-mêmes peinent à se mettre en ordre de bataille sur les problèmes auxquels l'UE est aujourd'hui confrontée. Atlantico a dégagé les quatre principaux enjeux dont les candidats auraient tout intérêt à s'emparer.

A chacun son remède

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Les 4 problèmes clés de l'UE : qui en dit quoi parmi les listes en lice pour les européennes ?

Le parlement européen. Crédit Reuters

1 - Structure de l'euro

Atlantico : D'après l'économiste américain Dani Rodrick, pour que l'euro continue d'exister, les Etats n'ont d'autre choix que d'abandonner leur souveraineté. Autrement dit, opter pour un fédéralisme à l'américaine. Comment les différents partis français se positionnent-ils par rapport à cette problématique ?

Jean-Sébastien Lefebvre : On remarque peu de fédéralistes parmi les formations politiques françaises. Les Verts le sont ouvertement,  et l'UDI aussi, mais dans une moindre mesure. Leur discours est un peu moins franc, ce qui n’est pas sans lien avec le fait qu’ils siègent au Parlement avec l’UMP qui elle, n’est pas du tout fédéraliste.

On le voit bien, des gens comme Henri Guaino, Laurent Wauquiez, ou même Bruno Le Maire, qui est tout de même assez pro-européen, n’ont pas un tel discours. Sans parler d’Alain Lamassoure, qui lui se définit comme souverainiste.

A lire également sur atlantico.fr : Européennes : ce que l'évolution des thèmes de campagnes électorales depuis 1979 nous apprend ‹‹‹


Le Modem a une fibre européenne tout de même plus affirmée, Mme de Sarnez siège au Parlement aux côtés de Guy Verhofstad, ancien Premier ministre belge, parmi les députés les plus fédéralistes. Selon lui, c’est par cette voie que l’on pourrait résoudre une grande partie des problèmes de l’Europe.

Pour le FN, qui est totalement souverainiste, la chose est hors de question.

Le PS est très ambiguë, il est souvent question dans son discours d’intégration et de gouvernance, sans que le mot ne soit jamais vraiment prononcé.

A l’extrême gauche, le fédéralisme n’est pas évoqué très souvent. A quelques exceptions près, ses membres se prononcent contre. Comme une bonne partie de ce qu’ils souhaitent repose sur l’Etat providence, et considérant l’orientation libérale de l’Europe, ils ne peuvent pas adhérer. A ce sujet, Mélenchon me disait en 2012 qu’il était pour le moment hors de question d’accepter tout transfert de souveraineté.

Bruno Cautrès : La crise économique que le monde connaît depuis 2008 n’a pas entraîné en France de chute spectaculaire du soutien des Français et des partis politiques (hors FN) à l’euro et à l’appartenance de la France à la zone euro. Dans l’opinion on constate, selon les moments et selon les enquêtes, qu’un segment compris entre un quart et un tiers maximum des Français souhaiterait revenir au Franc. Une partie de la classe politique française soutient par ailleurs le renforcement du gouvernement économique de la zone euro et voient dans les réponses européenne au "sauvetage" de certains systèmes bancaires ou de certains pays l’affirmation d’une intégration économique encore plus forte.

2 - Politique monétaire

La politique de l'offre s'est progressivement imposée au fil des siècles, au point qu'elle semble aujourd'hui indiscutable au niveau européen. Si elle s'impose assez logiquement en temps normal, il n'est pas interdit en période de crise de s'interroger sur la possibilité d'une relance par la voie monétaire. Problème, il est difficile d'intéresser l'opinion aux questions relatives à la Banque centrale.

Jean-Sébastien Lefebvre : Le Parlement européen n’a pas de pouvoir sur la question monétaire, ou très peu. La gestion de l’euro, les leviers économiques, sont principalement du ressort des chefs d’Etat et de gouvernement. Le débat monétaire existe au Parlement européen, mais en l'état actuel des choses, les candidats qui seront élus ne peuvent faire que de très vagues promesses.

Les Verts portent l’idée d’une croissance verte, voire d’une décroissance. Le Parti de Gauche parle d’écosocialisme, qui est une autre façon de produire, mais il reste lié au PC, qui est dans une approche productiviste. Tout comme le FN, d’ailleurs, selon lequel il faut sortir de l’euro pour relancer l’industrie française. Mais plus globalement, la question reste floue.

Bruno Cautrès : Le pilier de la politique monétaire de l’UE c’est la BCE et son indépendance. Compte tenu des pouvoirs très importants de la BCE, les traités européens ont récemment reconnu au Parlement européen un rôle, modeste, de contrôle. Ainsi, la BCE adresse un rapport annuel sur les activités de ce que l’on appelle le "SEBC" (système européen des banques centrales, composé de la BCE  et des 28 banques centrales nationales) qui détermine la politique monétaire de la zone euro. Ce rapport porte également sur la politique monétaire de l'année précédente et de l'année en cours. Le président de la BCE présente ce rapport au Parlement européen (mais aussi au Conseil européen), qui peut tenir un débat général. Le président de la BCE et les autres membres de son directoire peuvent être entendus par les commissions du Parlement européen. Néanmoins, le Parlement européen exprime régulièrement et de longue date des demandes pour plus de transparence des décisions et orientations de la BCE (par exemple via la publication des comptes-rendus des réunions du directoire). Le Parlement européen a également demandé que les pouvoirs de la BCE qui lui ont été reconnus par les traités soient "compensés" par un "dialogue sur la politique monétaire" : régulièrement, le président de la BCE, ou un autre membre du Conseil des gouverneurs, est invité à répondre aux questions de la commission économique et monétaire du Parlement européen. De même, le Parlement européen prend régulièrement position sur le rapport annuel de la BCE.

Si ces mécanismes sont assez éloignés des préoccupations des électeurs européens, on voit néanmoins bien que plus le Parlement est "mal élu" (abstention élevée), plus cela affaiblit ses demandes de renforcement de son contrôle sur la politique monétaire. Si les débats qui pourraient s’en suivre ne peuvent que rester dans le cadre des limites fixées par l’UE (pour la politique monétaire, la stabilité des prix dans la zone euro, et sans compromettre cet objectif, assurer une croissance dite "durable et équilibrée"), ils ne pourraient également que renforcer le sentiment des citoyens que leur voix comptent davantage.

Ces questions s’inscrivent par ailleurs dans le contexte de la crise des dettes publiques. Depuis 2009, les déficits budgétaires des Etats européens ont explosé, dépassant fortement le critère de convergence du Pacte de stabilité et de croissance (3% du PIB) que doivent respecter les membres de la zone euro. La dette publique a fortement augmenté et dépasse elle aussi dans la plupart des Etats la limite de 60% du PIB définie dans ce même pacte. Fin 2013, 14 États membres ont connu un ratio de dette publique supérieur à 60% du PIB parmi lesquels la France (92,7%).

3 - Démocratie

Les citoyens voient leur quotidien déterminé par énormément de décisions prises au niveau européen, pourtant ils n'en ont pas forcément conscience, ou bien ont l'impression de ne pas pouvoir peser dessus. Quel est le discours des partis sur la place du citoyen dans l'Union ?

Jean-Sébastien Lefebvre : Tous les partis soutiennent l’idée selon laquelle il faut remettre le citoyen au cœur de l’Union. Mais si tout le monde partage le même constat, la question des moyens n'est pas tranchée.

Toute la question est de savoir ce que fait, ou ne fait pas, l’UE. Le dossier du "Roaming" est assez parlant : les députés avaient dit qu’ils avaient fait supprimer les frais d’itinérance pour les téléphones portables. Dans les faits, le Parlement s’est contenté de voter sa position, de dire qu’il soutenait l’idée que l’on puisse appeler pour le même prix d’un pays à un autre. Dans les faits, l’accord des Etats est nécessaire. Le citoyen, constatant que la chose ne se fait pas, finit par se poser des questions. Un problème de communication, donc.

Le Parlement est souvent accusé de gérer des dossiers extrêmement techniques, et de produire des normes inutiles. Le PPE (UMP) et le PSE (PS) jouent sur l’idée selon laquelle il est nécessaire que l’Europe ne s’occupe que de l’indispensable, pour laisser aux citoyens l’impression qu’elle se concentre sur les grands problèmes que sont la croissance, l’emploi ou la protection des données numériques. Donc exit les rapports sur les économies d’eau et les réglementations sur les bouteilles d’huile d’olive...

Les Verts ne s’inscrivent pas dans cette tendance, car ils veulent davantage de normes environnementales. Les dérégulations leur font peur. Le Front de Gauche voit l’Europe comme un moyen de luter contre les dérives de la finance. Marine Le Pen, elle, a déclaré mardi 22 avril que le rôle des futurs députés du FN serait de bloquer toute régulation européenne qui nuirait à la France.

Bruno Cautrès : Les partis politiques disent tous qu’il faut rendre l’Europe plus démocratique et qu’il faut que les citoyens européens soient placés au cœur de l’intégration européenne. La question du "déficit démocratique" européen est omniprésente dans les débats publics et les prises de positions des partis depuis la fin des années 1990. Mais que cela signifie t’il ? Cet objectif démocratique est un idéal, mais la taille et la diversité de l’UE le rendent difficile à mettre en œuvre. Le problème le plus important pour les citoyens, c’est celui de comprendre ce que l’Europe fait par rapport à ce que font déjà les Etats membres. Mais aussi de comprendre quelle est la direction prise par l’Europe et où sont ses frontières. Par ailleurs, la relative complexité des institutions et mécanismes de décision européens, la relativement faible présence des thèmes européens dans la vie politique nationale des Etats membres, rendent le travail de décryptage de l’Europe difficile pour les citoyens. Certains auteurs pensent que la seule façon de limiter ces problèmes est de "politiser" l’Europe, c’est-à-dire que les partis politiques proposent de véritables alternatives sur la question des domaines de compétence de l’UE et des moyens à mettre en œuvre : alternatives de gauche et de droite par exemple.

 
Commentaires

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  • Par 2bout - 24/04/2014 - 08:43 - Signaler un abus Une Europe fédérale,

    c'est la redéfinition de l'Etat providence et la fin du carriérisme en politique.

  • Par vangog - 24/04/2014 - 09:39 - Signaler un abus Le problème n'est pas binaire: plus d'intégration

    ou moins d'intégration? Mais cette intégration doit être effectuée à l'avantage des citoyens et non des minorités régulatrices ecolo-socialo-Lobbyistes, comme cela a été le cas durant toutes ces années perdues pour l'Europe! Les Français voient maintenant, dans leur pays, tout le pouvoir de nuisance de ces minorités de pression, qui exigent des lois anti-sociétales, déstructurantes et contre-nature en échange de leur vote. La conséquence? Une Europe sans queue ni tête, mal conçue par les socio-démagogues des années 90, soumise aux Lobbyistes de la grande finance, de la social-démagogie et de l'écologie décroissante. Aucun intérêt pour les Français qui en voient les effets négatifs, jour après jour: immigrationnisme. Délinquance importée, renflouage des banques au détriment des peuples, dumping fiscal et social, désindustrialisation, normes ecolo-débiles... Voici les désavantages croissants de l'Europe, que le discours creux de ces deux auteurs ne parvient pas à faire oublier!

  • Par kermitt - 24/04/2014 - 09:41 - Signaler un abus L'UE tour de Babel

    Et si + de 50 % des électeurs dit européens s'abstenaient, qu'adviendrait-il de cette tour de Babel. Va-t-elle enfin se benner la courge, ou ces menteurs de politicards nous cacheraient-ils les résultats pour continuer à se gaver?

  • Par taramis - 24/04/2014 - 10:00 - Signaler un abus VOUS AVEZ JUSTE OUBLIE L'ESSENTIEL

    Schengen et la politique d'immigration.La France explosera bien avant qu'il y ait 2 millions de Tziganes sur son sol.Le reste passe obligatoirement par là.

  • Par Professore - 24/04/2014 - 10:06 - Signaler un abus Pas très correct

    Monsieur Jean-Sébastien Lefebvre en rappelant que les députés UDI étaient dans l'ancienne législature au PPE. Ils sont maintenant dans ALDE avec des positions ouvertement fédéralistes et les positions de Sylvie Goulard (que vous n'avez pas citée) sont parfaitement claires. Les écrits et les positions de celle qui a été classée comme la députée européenne la plus influente par un panel international auraient mérité un autre traitement... comme le fait Contexte.

  • Par Ravidelacreche - 24/04/2014 - 10:18 - Signaler un abus Les 4 problèmes clés de l'UE

    Sur la photo c'est le technicien de surface ?

  • Par amusée - 24/04/2014 - 11:03 - Signaler un abus L'Europe

    Elle a tellement déçu dans son néo libéralisme et sa casse de l'humain, elle reproduit tellement et à grande vitesse les conneries US, elle est si corrompue à tous les niveaux et si veule que, désolée, je n'en veux plus, alors même qu'une démondialisation salvatrice des peuples et de leurs richesses se profile pour leur survie. La mondialisation n'a été pourvoyeuse que de chaos et siphonage des profits sans redistribution. C'est fini, l'Europe a raté le coche. Le pire a été la prise de conscience du déni de démocratie quand les peuples lui ont dit non par référendum. Elle a perdu brutalement toute légitimité. Le pangermanisme est devenu économique mais dans le fond rien n'a changé. Exit les discours manipulateurs des uns et des autres face a une entité qui vise à nous ramener au niveau des émergeants avec les mêmes dérives des friqués décomplexés. Du fédéralisme ? rien de tel pour exacerber tous les régionalismes et nous foutre des guerres civiles dans les gencives ... Les plus futés ont été les Suisses et leur véritable démocratie.

  • Par saint just - 24/04/2014 - 11:15 - Signaler un abus Quelle Europe?

    Celle qui nous oblige à accueillir chez nous des Roms, dont la Roumanie ne veut plus.??? Il faut rappeler que la Roumanie touche des subsides de l'Europe, pour mieux intégrer ses Roms, et que cet argent sert à mieux les faire partir vers la France. C'est cela , l'Europe. Je rappelle que les roumains, les vrais, détestent les Roms, et n'ont qu'un souhait : les envoyer en France. Nous sommes chez nous en France et personne ne doit nous dicter ceux que nous devons accueillir ou pas sur notre sol.

  • Par GL57 - 24/04/2014 - 11:22 - Signaler un abus Il n'y a qu'un seul problème de l'EU

    C'est l'UE , parce qu'elle n'existe justement pas . Chaque pays se la joue en solo ! Lois et réglementations uniques, sinon c'est le gros foutoir que l'on connait. Comment jouer un jeu si chacun à ses règles . Imaginez donc une partie de Monopoly ou un joue avec 3 dés, un autre qui sort des billets de sa poche, un qui se plantent dix hôtels sur ses cases, un qui te colle le double du passage sur sa case, un qui te sort une reconnaissance de dette pour piocher des billets dans la caisse afin de te payer ses droits de passage etc etc ... Mal pensé , mal foutu et mal entretenu . RAZ , on pense et on fait et non l'inverse, les mauvaises habitudes sont bien ancrées, la révision est donc impossible, il faut donc dissoudre et peut-être reconstruire dans une dizaine ou une vingtaine d'années.

  • Par CyrilDLR - 24/04/2014 - 11:25 - Signaler un abus L'europe contre l'UE

    L'UE (à ne pas confondre avec l'Europe) est une construction technocratique et anti-démocratique. Vous oubliez de mentionner Debout La République de Nicolas Dupont-Aignan, qui présentera des listes dans toutes les circonscriptions et est déjà allié avec des partis importants dans les autres pays voisins. Heureusement le FN n'est pas la seule alternative aux partis qui ont construit ensemble le moloch UE, en omettant DLR bien souvent, les médias cachent cette offre aux électeurs Le 25 mai, ni système, ni extrêmes !

  • Par GL57 - 24/04/2014 - 11:43 - Signaler un abus @kermit

    Même avec 10 % , cette élection serait légitime, mais je ne dis pas qu'il n'y aurrait pas d'effets.

  • Par amusée - 24/04/2014 - 12:10 - Signaler un abus @CyrilDLR

    Nicolas Dupont-Aignan n'est pas ma tasse de thé mais en effet, pour contrer une intégration atlantiste sauvage il est une alternative moins racoleuse et plus crédible que d'autres ... Et en effet, c'est étrange cette volonté médiatique de ne pas en parler.

  • Par HerveLE - 24/04/2014 - 13:02 - Signaler un abus il manque

    Parmi les partis eurosceptiques citons également l'UPR de François asselineau qui a le mérite, en ces temps de crise politique, de bénéficier de la plus forte croissance en nb d'adhérents.

  • Par RabatJoie - 24/04/2014 - 13:13 - Signaler un abus Elections européennes : remettre les choses à leur place

    Les élections européennes, c'est pour la France, 77 députés pour un parlement consultatif (il me semble), donc sans pouvoir réel. A comparer aux 36000 communes dont 1000 de plus de 10000 habitants en jeu aux municipales, aux 22 régions et 100 départements pour 4000 conseillers généraux et 1800 conseillers régionaux en jeu en 2015. Bref, les européennes ne représentent politiquement rien. Le PS fera une croix dessus sans trop de douleur, un moment de honte est vite passé. Ce n'est qu'un sondage éléctoral grandeur nature.

  • Par maxooooouuuuu - 24/04/2014 - 13:22 - Signaler un abus Alain Lamassoure souveraniste? Mensonge éhonté!

    "Le traité de Lisbonne est un bon traité", signé Lamassoure. Et vous osez écrire que ce type se prétend souverainiste, alors qu'il a soutenu et voté le traité qui allait à l'encontre du NON des Français en 2005? Lamassoure est un européiste convaincu, au point que Guaino a annoncé qu'il ne voterait pas UMP, c'est dire! Je suis effaré de voir que pas une ligne n'a été consacré à Dupont-Aignan, alors qu'il propose une Europe en rupture de celle qui nous est proposée à l'heure actuelle : fin des travailleurs détachés, contrôle des frontières pour lutter contre les trafics mafieux (drogue, fraude fiscale, immigration clandestine) projets industriels à 4 ou 5 pays. Sans doute devez-vous penser qu'il ne représente rien au vu des sondages, dont les résultats ne sont guère surprenants quand on sait que Damien Philippot (frère de Florian) est directeur d'études à l'Ifop...

  • Par h32 - 24/04/2014 - 13:37 - Signaler un abus Lamassoure souvereniste

    j'ai failli m'étouffer. http://www.dailymotion.com/video/x1qt865_les-trahisons-de-lamassoure_news

  • Par Paulquiroulenamassepasmousse - 24/04/2014 - 15:50 - Signaler un abus Vite! Vite! Pour que ça change.

    L' Europe, seule chance de survie de cette France paralysée par ses élus fonctionnarisés et antilibéraux. Dilués dans une société de 500 millions d'âmes ils seront réduits enfin à l'impuissance et perdront ainsi toute capacité de nuire.

  • Par tess2005 - 24/04/2014 - 18:37 - Signaler un abus L'UE est une escroquerie monumentale

    Si vous ne voulez pas devenir des esclaves consentants il faut voter pour des partis eurosceptiques, le FN ou d'autres.

  • Par lepaysan - 24/04/2014 - 23:08 - Signaler un abus K

    K

  • Par lepaysan - 24/04/2014 - 23:08 - Signaler un abus K

    K

  • Par lepaysan - 24/04/2014 - 23:14 - Signaler un abus L'Europe sans la France

    l'Europe est une réalité... sans la France. la France est toujours à contre temps de l'Europe et c'est un des enjeux majeurs de l'Europe. Les européens ne comprennent pas la France avec ses déficits publics,ses fonctionnaires et son laxisme, (Roms, etc ), ses rigidités, son refus de l'entreprise privée.

  • Par Ralbol - 25/04/2014 - 05:39 - Signaler un abus Europe, c'est l'échec !

    L'europe est en échec parce qu'elle est dirigée par une majorité d'incompétents qui ont échoué dans leur pays et qui échouent au parlement européen, donc elle ne peut qu'échouer. L'exemple de Daniel Cohn-Bendit qui part ou de Harlem Désir qui arrive en sont les exemples marquants.

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Jean-Sébastien Lefebvre - Bruno Cautrès

Jean-Sébastien Lefebvre est journaliste à Contexte. Spécialiste des questions européennes, il est basé à Bruxelles.

Bruno Cautrès est chercheur CNRS et a rejoint le CEVIPOF en janvier 2006. Ses recherches portent sur l’analyse des comportements et des attitudes politiques. Au cours des années récentes, il a participé à différentes recherches françaises ou européennes portant sur la participation politique, le vote et les élections (Panel électoral français de 2002 et Panel électoral français de 2007, Baromètre politique français). Il a développé d’autres directions de recherche mettant en évidence les clivages sociaux et politiques liés à l’Europe et à l’intégration européenne dans les électorats et les opinions publiques.

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