Atlantico : Vous vous revendiquez pleinement et principalement sarkozystes. Pourquoi tout miser sur cette proximité avec l’ancien chef de l’Etat ?
Geoffroy Didier : Nous ne sommes pas nostalgiques du personnage, car nous n’avons pas l’âge de l’être et qu’il ne le souhaiterait pas. Nous considérons en revanche que les valeurs qu’il a incarnées, qu’il a promues et qu’il a défendues pendant son quinquennat et sa campagne de 2012 sont celles de la France. Nous ne sommes pas sarkozystes, nous sommes sarkoziens. Nous ne sommes pas dans le culte de la personnalité mais dans la défense des valeurs.
Le sarkozysme est notre ADN, notre marque de fabrique. Pour nous, c’est une valeur non négociable. Nous n’attendons pas que l’on nous pose la question pour le revendiquer.
Ces valeurs, ce sont d’abord l’amour de la France et le respect de ses frontières. C’est aussi la place majeure à accorder au mérite et au travail. C’est, enfin, le respect de la loi et de l’autorité républicaine. Ces valeurs ne sont pas négociables. Ce sont celles qu’il faut promouvoir dans la reconstruction de la droite car si elle n’est pas claire dessus, le Front national nous battra en 2017.
N’est-ce pas là le discours de tous ceux qui, à l’UMP, aspirent à accéder aux plus hautes responsabilités ? En quoi votre motion se distingue t elle des autres mouvements ?
Nous sommes confrontés dans le cadre de ce Congrès à un véritable choix idéologique. Soit nous donnons la priorité à la droite molle, que certains souhaitent incarner. Soit nous donnons toute sa place à une droite forte autour des valeurs d’autorité de la loi, de respect des frontières et de priorité au travail.
Ce débat idéologique est l’occasion d’offrir à nos militants une véritable ligne politique. Elle a pu être décriée par certains commentateurs ou par certains hommes politiques, y compris au sein de l’ancienne majorité. Nous pensons que ces valeurs que Nicolas Sarkozy a incarné et que nous voulons promouvoir correspondent aux aspirations profondes des militants. Nous ne nous adressons pas au système parisien mais aux militants.
Quels sont vos moyens ? Comment et avec qui allez vous faire campagne ?
Nous avons lancé ce mouvement avec Guillaume Peltier et bien d'autres élus, parmi lesquels Camille Bedin. Au cours des semaines à venir, nous allons nous rendre en permanence sur le terrain, à la rencontre des militants. Nous profiterons évidemment des réseaux sociaux et nous travaillons à la mise en place d’un véritable réseau de militants bénévoles qui seront nos relais permanents. Nous égrènerons également un nombre important de propositions concrètes qui paraitront clivantes pour le système.
Défendre de telles propositions ne risque t-il pas de créer une rupture au sein de la société justement ?
En réalité, nous voyons ces propositions comme rassembleuses et répondant à ce qu’attendent nos adhérents. Nous voulons donner la priorité au peuple militant.
Comment peut-on se revendiquer de Nicolas Sarkozy à ce point sans avoir un soutien affiché de la part de ce dernier ?
Nous avons un soutien affiché de Brice Hortefeux, qui est président de l’association des amis de Nicolas Sarkozy. Nous sommes parrainés par des proches comme le sénateur Pierre Charon ou le député Edouard Courtial. De même pour d’anciens collaborateurs de Nicolas Sarkozy devenus parlementaires, comme Guillaume Larrivé ou l’eurodéputée Constance Le Grip.
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défense du sarkozysme:on ne change pas une équipe qui perd.vive la ruine!
la ligne des militants, sympathisants c'est exactement celle-ci, reste le fameux dilemme une fois la place prise, le manque de courage politique et la facilité à suivre le chemin tracé par les autres.
quid des frontières vis à vis de Bruxelles, les valeurs de la république sont en confrontation avec certaines religions qui se placent au dessus des états c'est principalement pour ça que les électeurs ne se déplacent pas ou choisissent le FN.
assumez votre identité à l'UMP n'allez pas vers la gauche une fois élu.
la ligne des militants, sympathisants c'est exactement celle-ci, reste le fameux dilemme une fois la place prise, le manque de courage politique et la facilité à suivre le chemin tracé par les autres.
quid des frontières vis à vis de Bruxelles, les valeurs de la république sont en confrontation avec certaines religions qui se placent au dessus des états c'est principalement pour ça que les électeurs ne se déplacent pas ou choisissent le FN.
assumez votre identité à l'UMP n'allez pas vers la gauche une fois élu.
http://www.numerama.com/f/118605-t-liste-des-condamnations-penales-des-elus-ump.html
http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2012/09/19/exfiltration-la-mysterieuse-rencontre-entre-bernard-squarcini-et-bachir-saleh-le-3-mai/
tout vaut mieux que l"édredon de Corrèze et sa clique qui, eux ne comprennent que le" dogme" socialiste: t'as des sous? paye....
Je ne sais pas où l'on trouve que le FN refuserait toute alliance électorale. Il me semble qu'il faille distinguer le niveau local ou régional et le niveau national. Au niveau national le FN ne peut soutenir la construction européenne actuelle qui tend vers le fédéralisme. Le FN prône une Europe des Nations. Mais rien n'empêche aux niveaux inférieurs des alliances électorales ou des désistements en faveur du candidat le mieux placé
Le bon diagnostique et le bon programme sont au FN (droit du sol, préférence nationale, fin de l'immigration, durcissement des naturalisations, lutte contre les clandestins, lutte contre l'islam) mais ce parti, du fait de son histoire et de son image ne parviendra jamais au pouvoir, d'autant plus qu'il refuse toute alliance.
Il faut donc que la droite française redevienne elle-même (le programme du RPR dans les années 80 était très proche du programme actuel du FN sur l'immigration) et s'empare de ces idées. Cela asséchera le FN et lui garantira un boulevard en 2017. Mais quel leader à droite pour mener à bien cette transformation, condition du salut de notre pays?
Déficit abyssal, agitation et stigmatisation, voilà les grandes orientations du sarkozysme. Passons vite à autre chose. La droite mérite mieux.
Oui, revendiquez, si vous voulez.
Mais moi, je préfère quand même le vrai à une copie...
Mais c'est la pâle copie du FN. Peltier cherche à cacher ses amours d'antan en s'installant dans le nid d'un autre. C'est le vers dans le fruit
Allez-y ! De toutes façons, tout à gagner. Et je suis d'accord, il faut une droite forte sinon le FN passera. Oubliez la gauche et les médias qui la soutiennent, défoncez-vous un peu. De plus, G. Didier est plutôt pas mal physiquement, ça c'est pour le commentaire à deux balles !
Encore un UMPS,
L'héritage de Nabokonnozor
1Million d'immigrés
La gabegie des dépenses des agences régionales, associations, etc etc
L'augmentation exponentielle de taxes en tous genres
La protection des riches
La mondialisation qui a tué notre outil productif
La politique limite impériale de sa grandeur ....
Des ministres d'ouverture plus ou moins farfelus
Les doses de vaccins de la grippe A qu'on a refourguées à je ne sais qui?
etc etc
Je préfère arrêter
Français SVP arrêtez d'avoir la mémoire d'un poisson rouge atteint par la maladie d'Alzaymer (excuse pour l'orthoraphe)
REAGISSEZ OUVREZ LES YEUX ON VOUS BERNE
d'avenir. Il est autant apprécié par le centre-gauche que par la droite modérée. Son rapport comporte autant un volet social qu'un volet economique, de réformes de la dépense publique et propose une remise à plat de l'administration territoriale.
Dommage que l'ancienne majorité ne l'ai pas appliqué en intégralité, car l'actuelle n'en fera rien.
Les Français et le changement...
droite. Elle a la légitimité de la critique et intellectuellement elle sera amené à davantage croitre auprès de l'opinion publique, car ne nous trompons pas : la gauche veut détruire la compétitivité, faire fuir les entrepreneurs, maintenir le nombre de fonctionnaires. Le bilan de ce quinquennat ne brillera pas et l'on se souviendra de F.Hollande et de J-M Ayrault comme de piètres politiciens incapable de réformer, car incapable de renoncer à la majeur partie de leur idéologie dépassé par un monde en plein bouleversement. Elle est incapable de prendre exemple sur les socio-democrates allemands des années 2000 qui ont su relancer leur pays sur de bons rails, et dont nous envions tant le modèle. On a pourtant rien sans rien.
Je me sens pour ma part plus proche du nouveau parti centriste, l'UDI et des socio-liberaux donc, mais à choisir entre l'UMP et le PS, les centristes ne choisiront jamais le PS qui affiche un beau AAA en matière de ringardise. J'aime pas vraiment l'UMP cependant, car trop de gaullistes et Sarkozy aurait pu aller plus loin dans l'application intégrale des mesures du rapport Attali. Il en a appliquer 1/3 environ, mais le PS s'emploie déja à tout défaire.
et des honnêtes gens qui gagnet leur vie en travaillant et en créant des richesses
Il faut sortir du système "juge et partie actuelle" , des corps intermédiaires, des assistés à vie, des intellectuels de salons de thé, des nantis, des privilégiés, des détenteurs de monopoles d'Etat, pour recentrer la vie et l'action publique sur les besoins des citoyens et de la France dans un monde ouvert